Le comédien français Jean
Desailly est décédé dans la nuit de mardi à mercredi en région parisienne à
l'âge de 87 ans, a-t-on appris jeudi auprès de l'administration du théâtre de la Madeleine qu'il avait
dirigé de 1980 à 2002. Né le 24 août 1920, Jean Desailly
avait étudié à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts, puis travaillé
comme dessinateur publicitaire, avant de commencer une longue carrière au
théâtre. Il a ensuite été engagé à la Comédie française (1942-1946) où il a joué de
nombreuses pièces du répertoire. Après avoir divorcé de la
comédienne Nicole Desailly, il avait épousé Simone Valère, avec qui il formait
l'un des plus célèbres couples du théâtre et du cinéma français. Comme elle, il
a longtemps fait partie de la Compagnie Renaud-Barrault (1947-1968). Jean Desailly a ensuite dirigé à
Paris le théâtre Hébertot, puis le théâtre de la Madeleine.
Au cinéma, Jean Desailly a joué
dans une soixantaine de films, dont "La symphonie pastorale" de Jean
Delannoy (1946), "La peau douce" de François Truffaut (1964),
"Le cavaleur" de Philippe de Broca (1978), ou encore "La
dilettante" de Pascal Thomas (1998). (Source : AP)
En Italie, dans les années 70, la
détention des malades mentaux en hôpital psychiatrique est supprimée. Carla est
donc obligée d'héberger son beau-père Augusto, malade, dans sa riche demeure où
elle vit avec son nouveau compagnon et sa fille Rosa.
Valse d'amour, tourné en 1990,
est la dernière collaboration de Dino Risi avec son compère Vittorio Gassman.
Lire également mon billet du 07 juin 2008 en cliquant ICI
Créé en 2004 par Jacques Rocher,
le Festival Photo, Peuples & Nature expose jusqu'au 30 septembre prochain
200 clichés grand format en plein air, dans le petit village de La Gacilly dans le Morbihan.
Cent cinquante mille visiteurs sont attendus
pour cette 5e édition, qui veut sensibiliser le grand public aux enjeux
environnementaux actuels et futurs. En effet, rapportées des quatre coins du
monde, les images exposées entendent à la fois alerter les citoyens sur la
destruction brutale et massive des milieux naturels menacés et témoigner des
initiatives exemplaires qui sont menées, à l'échelle locale comme au niveau
planétaire, pour préserver l'environnement et alerter les consciences.
Entrée libre.
Au mois d'août l'année dernière (2007) j'étais allé voir ce Festival. Ci-dessous vidéo :
Après un quart de siècle
d'absence au cinéma, Emmanuelle, l'un des plus importants succès du cinéma
français, sorti en 1974, devrait revenir en salles au printemps 2009. Alain
Siritzky, le producteur historique de ce long métrage gentiment érotique, s'allie
une nouvelle fois à Alain Sarde pour mettre en chantier ce film à gros budget
(environ 50 millions d'euros). L'action, forcément exotique, se passera en
Europe, aux Etats-Unis, en Asie et en Amérique latine. "L'héroïne sera une
inconnue de 18 ans, que l'on va chercher dans le monde entier. J'aimerais bien
qu'elle soit brésilienne ou chinoise", admet Alain Siritzky
Aujourd’hui, mercredi 11 juin
2008, cela fait 2.300 jours qu'Ingrid Betancourt est otage des FARC. Avec elle,
ce sont 39 otages civils, policiers et militaires, privés de liberté parfois
depuis plus de 11 ans, qui attendent qu’enfin une solution soit trouvée.
Alors qu’Ingrid franchit un cap supplémentaire dans son enfer,
nous tentons de faire le point sur la situation actuelle, après l’annonce d’un
nouveau chef à la tête des FARC.
Vers une libération d’otages, très prochainement ?
C’est ce que laissent
croire les déclarations réalisées par Luis Eladio Pérez, ancien otage des FARC,
et Piedad Cordoba, ex-médiatrice dans le dossier et proche des FARC. Nous ne
pouvons qu’espérer que ces propos soient vérifiés, prochainement.
Dimanche, le président vénézuélien Hugo Chavez s’adressait aux
FARC pour leur demander de libérer les otages, en ajoutant que la guérilla
devait aspirer à déposer les armes. Pour sa part, le gouvernement colombien
annonçait avoir localisé des otages tandis que l’Equateur excluait tout contact
direct avec les FARC.
Les personnes handicapées ne se
cachent plus. Au mois de mars à Paris, 35 000 d'entre elles ont défilé en
fauteuil roulant ou à pied pour exiger une vie décente. En France, quelques
4 millions d'individus refusent désormais d'être considérés comme des citoyens
de seconde zone.
Emploi, niveau de vie, éducation, déplacement, accueil et même sexualité, ils
réclament simplement la même vie que tout le monde :
ni meilleure, ni pire.
Parce que la société doit encore
changer et tordre le cou aux préjugés, rejoignez-les et déclarez-vous "solidaire
avec les personnes handicapées" sur LEXPRESS.fr :