Hands up !

Photo prise dans mon studio personnel

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Les obsèques de Germaine Tillion, résistante et ethnologue qui s'est éteinte samedi à Saint-Mandé (Val-de-Marne) à l'âge de 100 ans, ont été célébrées aujourd'hui en fin de matinée à Paris en présence du président Nicolas Sarkozy.
Cinq ministres du gouvernement ont également assisté à la cérémonie, célébrée à l'église du Saint-Esprit dans le XIIè arrondissement de Paris, ainsi que d'anciens résistants. Le résistant Stéphane Hessel, 90 ans, a notamment rendu hommage à la "profonde et essentielle humanité dont Germaine Tillion nous a donné un lumineux exemple en refusant l'Occupation".
Germaine Tillion, cofondatrice du réseau du Musée de l'Homme à Paris, tout premier réseau de résistance, était l'une des dernières cadres de la Résistance qui ne sont désormais plus qu'une poignée. A l'issue de la cérémonie religieuse, elle devait être inhumée dans la plus stricte intimité dans un cimetière de la région parisienne dont le nom n'a pas été précisé.
Source : AFP
Le père s'est envolé
Les autorités brésiliennes se sont mobilisées hier pour tenter de retrouver la trace d'un prêtre qui s'est envolé, devant un public ébahi, sommairement attaché à des petits ballons gonflés à l'hélium, pour une cause caritative.
Le Président de la République sera l’invité d’une émission spéciale
: « En direct de l’Elysée », proposée par les directions de l’information de
TF1 et France 2, jeudi 24 avril 2008 à partir de 20 h 15.
Par Jean d'Ormesson, de l'Académie française.

Un an déjà ! Après un été qui prolongeait la griserie d'une campagne triomphale, après un automne en demi-teinte, après un hiver décevant et un printemps de désolation où il a perdu en quelques semaines une vingtaine de points de popularité, Nicolas Sarkozy pourrait reprendre à son compte la formule d'Élisabeth d'Angleterre en 1992, quand les princes divorçaient et que le château brûlait : «Annus horribilis». Après quatre années d'ascension sans une faute, trois séries d'événements ont contribué à ce retournement digne d'une tragédie grecque avec fureur des dieux contre le succès des hommes. Nicolas Sarkozy est responsable des deux premières, la troisième est à sa décharge.
1) La vie privée, le style, la manière d'être. Yachts, Rolex et Ray Ban. Tout ce qui a été ramassé sous l'étiquette meurtrière de «bling-bling». Portrait paradoxal d'un président fulgurant en fashion victim. Dans le domaine privé au moins, la modernisation n'a pas marché. Chez ce réformateur plus intelligent que les autres, il n'y avait pas assez de cassoulet, d'hypocrisie, de bedaine. Pas assez de culture traditionnelle et de radical- socialisme à la Édouard Herriot. Au sommet du pouvoir, il est risqué de vouloir être heureux et de le faire savoir.
2) Les ratés incompréhensibles de la machine du gouvernement. Les lunettes, les familles nombreuses, la mairie de Neuilly, le souvenir des enfants juifs, les OGM, les sectes, la Villa Médicis. Les querelles subalternes au sein de l'exécutif. Les allers et retours et le rattrapage permanent de gaffes de débutant. Une prolifération de comités et de conseillers auliques en train de se tirer dans les pattes.
3) Le président n'a pas de chance. La baraka encore les dieux s'est changée en scoumoune. La crise financière. Le prix du pétrole. La récession en Amérique. La baisse du taux de croissance. Le dollar trop bas et l'euro trop élevé. Tout ce qui échappe au pouvoir de l'État et s'impose à lui du dehors. Réformer est toujours difficile, surtout en France. Réformer dans un contexte économique défavorable est une tâche infernale. N'importe qui, dans la situation du président, se heurterait aux mêmes problèmes.
Dans cette triple tempête existentielle, politique, économique, les esprits se déchaînent. On dirait qu'ils se vengent, après coup, auprès du président qu'ils ont élu de leur soutien massif au candidat triomphant. Au taux de participation record et à la majorité substantielle succèdent les abîmes de l'impopularité. Ce sont les montagnes russes de la politique militante.
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Les livres sur Sarkozy envahissent les librairies le moins qu'on puisse dire est qu'ils sont rarement élogieux. Le brûlot de François Léotard, Ça va mal finir (1), caracole en tête des meilleures ventes.
(1) Grasset

Album photo sur le pied.... pour les amateurs (et amatrices) ;-) moi ça me laisse de marbre ! il faut reconnaitre quand même que les photos sont originales.

Vu pouvez acheter cet album chez Taschen : 2 rue Buci 75006 - Paris
Les pieds sont la partie la plus attirante du corps d’une femme, tel un second corps à eux tout seul, qu’il m’est permis d’admirer sans qu’elle s’en offense ou même s’en aperçoive. Jamais je naurais imaginé que mon petit secret rencontrerait tant d’écho. – Ed Fox
Ed Fox a été qualifié de « nouvel Elmer Batters », mais il n’est de toute évidence pas un imitateur. Il partage certes un même « petit secret » avec feu Elmer Batters, mais Fox célèbre le pied féminin à sa manière propre, créant un style unique, contemporain et accompli. Tirant son inspiration à la fois de la photographie et du monde du clip musical, une puissante notion de mouvement reflète dans ses clichés la vivacité de sa personnalité.
Fox étant natif de Los Angeles, il n’est guère surprenant qu’il se soit spécialisé dans la découverte et la photographie des plus irrésistibles beautés de l’industrie du film pour adultes. Selon Fox, « Un beau pied est un plus, à l’instar d’une poitrine ronde ou d’un joli postérieur, un élément de la silhouette féminine. Le tout participe de la volupté. » Les courbes de la plupart de ses sujets sont donc particulièrement dessinées, des pieds à la tête. Fox fut l’un des premiers à photographier la grande effeuilleuse Dita von Teese, ainsi que Tera Patrick, Brittany Andrews, Jill Kelly, Kelly Madison, Temptress, Tall Goddess, Aria Giovanni, Jewel De’Nyle, Belladonna, Terri Weigel, Penny Flame, et Ginger Jolie, qui toutes sont présentes dans cet ouvrage, le tout premier d’Ed Fox.
Langue : Français, Allemand, Anglais, Espagnol
Éditeur : Taschen (Janvier 2008)
Reliure : Relié : 280 pages
Quelques photos extraites de l'album...
Du 23 avril (demain) au 12 mai prochain, une exposition intitulée « Avenir de la Terre, les dés, sont-ils jetés ? », se tiendra au Jardin du Luxembourg à Paris, sous le patronage du Sénat français. Les visiteurs y découvriront des images et vidéos fournies par des satellites d’observation de la Terre européens.
L’ESA est l’un des partenaires de cet évènement, co-réalisé par PlanetObserver et Vulcania. Au programme de l’exposition, une thématique « Les satellites au chevet de la Terre » rappelle ainsi l’apport des technologies spatiales à la connaissance de notre environnement.
L’Agence spatiale européenne a d’ailleurs fourni des images satellitaires et des vidéos, qui permettent d’illustrer les thèmes définis par « l’Année Internationale de la Planète Terre ». Des images de la terre vue par Envisat seront intégrées aux quinze « dés » positionnés au sol, sur un planisphère géant, comme celles du grand rift africain ou encore de la grande barrière de corail. Elles permettront de mettre en évidence les problématiques environnementales actuelles majeures : changements climatiques, océans, sols, terre profonde, risques naturels, ressources, biodiversité, mégapoles. Une animation est également prévue avec les dernières images acquises par l’instrument Meris à bord d’Envisat.