Décès de l'acteur Philippe Noiret à 76 ans
PARIS (Reuters) - Les réactions se sont multipliées jeudi après le décès de Philippe Noiret des suites d'une longue maladie, Jacques Chirac saluant "l'un des maîtres de la scène et de l'écran" et Dominique de Villepin un acteur qui incarnait "une certaine idée du cinéma".
Né le 1er octobre 1930 à Lille, Philippe Noiret a joué dans plus d'une centaine de films, dont "Alexandre le bienheureux", "La grande bouffe", "Le vieux fusil", "Les ripoux" ou "Cinéma Paradisio".
Il a obtenu deux fois le César de la meilleure interprétation masculine, en 1976 pour son rôle dans "Le vieux fusil" et en 1990 pour "La vie et rien d'autre".
Jacques Chirac a fait part de sa "profonde émotion", expliquant dans un communiqué qu'"avec lui, c'est un géant qui nous quitte, l'un des maîtres de la scène et de l'écran, l'une des figures les plus marquantes et les plus attachantes du théâtre et du cinéma".
Philippe Noiret avait commencé sa carrière dans plusieurs cabarets parisiens, notamment avec Jean-Pierre Darras, et avait rejoint le Théâtre national populaire (TNP) dirigé par Jean Vilar.
Au cinéma, il avait travaillé avec Agnès Varda, Louis Malle, Georges Franju, Marco Ferreri ou encore Bertand Tavernier.
Dominique de Villepin a exprimé "son émotion et sa tristesse", soulignant qu'"à travers sa voix, son allure, son panache, Philippe Noiret a su saisir et exprimer quelque chose de l'âme française".
"Philippe Noiret n'était pas seulement un acteur exceptionnel (...), il a incarné une certaine idée du cinéma : un cinéma exigeant et généreux, un cinéma de courage et d'engagement, un cinéma au plus près de l'homme", a déclaré le Premier ministre dans un communiqué.
Le réalisateur Patrice Leconte, qui l'avait dirigé dans "Les grands ducs" en 1996, a
"Plus il avançait dans ce métier et plus il simplifiait son jeu. Il avait compris avec philosophie, humour et humilité, que moins il en faisait, meilleur il était", a ajouté Patrice Leconte.
Décès de l'acteur Philippe Noiret à 76 ans
Hommage à Philippe Noiret
PARIS (Reuters) - Les réactions se sont multipliées jeudi après le décès de Philippe Noiret des suites d'une longue maladie, Jacques Chirac saluant "l'un des maîtres de la scène et de l'écran" et Dominique de Villepin un acteur qui incarnait "une certaine idée du cinéma".
Né le 1er octobre 1930 à Lille, Philippe Noiret a joué dans plus d'une centaine de films, dont "Alexandre le bienheureux", "La grande bouffe", "Le vieux fusil", "Les ripoux" ou "Cinéma Paradisio".
Il a obtenu deux fois le César de la meilleure interprétation masculine, en 1976 pour son rôle dans "Le vieux fusil" et en 1990 pour "La vie et rien d'autre".
Jacques Chirac a fait part de sa "profonde émotion", expliquant dans un communiqué qu'"avec lui, c'est un géant qui nous quitte, l'un des maîtres de la scène et de l'écran, l'une des figures les plus marquantes et les plus attachantes du théâtre et du cinéma".
Philippe Noiret avait commencé sa carrière dans plusieurs cabarets parisiens, notamment avec Jean-Pierre Darras, et avait rejoint le Théâtre national populaire (TNP) dirigé par Jean Vilar.
Au cinéma, il avait travaillé avec Agnès Varda, Louis Malle, Georges Franju, Marco Ferreri ou encore Bertand Tavernier.
Dominique de Villepin a exprimé "son émotion et sa tristesse", soulignant qu'"à travers sa voix, son allure, son panache, Philippe Noiret a su saisir et exprimer quelque chose de l'âme française".
"Philippe Noiret n'était pas seulement un acteur exceptionnel (...), il a incarné une certaine idée du cinéma : un cinéma exigeant et généreux, un cinéma de courage et d'engagement, un cinéma au plus près de l'homme", a déclaré le Premier ministre dans un communiqué.
Le réalisateur Patrice Leconte, qui l'avait dirigé dans "Les grands ducs" en 1996, a expliqué sur France Info que l'acteur "n'a jamais cherché à démontrer, il était tout le temps dans le vécu, dans le vrai, dans le simple".
"Plus il avançait dans ce métier et plus il simplifiait son jeu. Il avait compris avec philosophie, humour et humilité, que moins il en faisait, meilleur il était", a ajouté Patrice Leconte.
André Malraux
Il y a 15 ans : Klaus Kinski nous quittait
23 novembre 1991 : mort de Klaus Kinski
Acteur allemand d'origine polonaise -il naquit à Zappot, territoire de Dantzig, en 1926-, Nikolaus Gunther Nakszynski commença par mener une longue carrière théâtrale avant de venir au cinéma où il n'apparut régulièrement qu'à partir des années 60. Après s'être imposé comme un des acteurs les plus originaux du western italien ("El Chuncho", de Damiano Damiani, "Le Grand Silence" de Corbucci...), il se mit à tourner tous azimuts, passant de l'épouvante à l'érotisme, du thriller au film de guerre et se forgeant une spécialité des héros torturés, généralement sadiques, déments, possédés ou assassins quand il ne s'agit pas des quatre à la fois.Il trouva enfin un rôle à sa (dé)mesure avec "Aguirre, la colère de Dieu" de Werner Herzog (1972). "L'important c'est d'aimer" de Zulawski (1975) lui apporta la consécration.Abandonnant définitivement les films à petits budgets, Klaus Kinski donna quelques grandes créations saisissantes, notamment dans "Nosferatu" (1977) où il retrouvait Werner Herzog. Klaus Kinski est le père de l'actrice Nastassja Kinski, révélée par le "Tess" de Roman Polanski.

Klaus Kinski et sa fille Nastassja
http://fr.wikipedia.org/wiki/Klaus_Kinski
http://dvdtoile.com/Filmographie.php?id=1535
http://ludwigmuseum.org/fr/expositions/retro_05/kinski_05.htm









