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Jours tranquilles à Paris

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27 septembre 2006

Les pensions de guerre des "indigènes" enfin revalorisées

LE MONDE.FR : Dernière minute

mercredi 27 septembre 2006 

Les pensions des anciens combattants des ex-colonies françaises revalorisées

Le ministre délégué aux anciens combattants, Hamlaoui Mékachéra, a annoncé, mercredi 27 septembre, à l'issue du conseil des ministres, la réévaluation des pensions des anciens combattants des ex-colonies françaises. "Ils percevront exactement en euros ce que perçoivent les nationaux français", a-t-il indiqué. Interrogé sur un rattrapage dans le versement des pensions, gelées depuis 1959, il a affirmé que "ce n'est pas d'actualité pour l'instant". (AFP, Reuters)

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Les pensions de guerre des "indigènes" enfin revalorisées

Le gouvernement a décidé que les anciens combattants des ex-colonies allaient percevoir les mêmes pensions que les Français. C'est ce qu'a annoncé mercredi le ministre délégué aux anciens combattants, Hamlaoui Mékachéra. Ce dernier a toutefois assuré qu'il n'y aurait pas, pour le moment, de rattrapage dans le versement de ces pensions, qui étaient gelées depuis 1959 et n'avaient donc pas bénéficié des multiples revalorisations intervenues depuis lors. Si bien qu'aujourd'hui, selon le Groupe d'information et de soutien des immigrés, ou Gisti, les anciens combattants étrangers reçoivent, "dans le meilleur des cas, 30% de la somme versée à leurs anciens collègues français". Quelque 80.000 anciens combattants de l'armée française de nationalité étrangère, essentiellement d'Afrique noire et du Maghreb, sont concernés par cette mesure, dont l'annonce coïncide avec la sortie en salles, du film Indigènes. Ce dernier tire de l'oubli les soldats de l'empire colonial français qui avaient participé aux combats de la seconde guerre mondiale.

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INDIGÈNE adj. et n. XVIe siècle. Emprunté du latin indigena, de même sens.

Adj. Qui est originaire du pays où il vit, autochtone, aborigène ; qui est propre à un pays, par opposition à ce qui y est importé. La population indigène des Antilles. Les religions indigènes du Proche-Orient. Une langue indigène. Les plantes indigènes et les plantes exotiques. La faune indigène.  Spécialt. Relatif aux populations autochtones d'un pays placé sous un régime colonial ou de protectorat. La main-d'œuvre indigène. Le quartier indigène et le quartier européen d'une ville. Les troupes indigènes, nom donné jusqu'à la Seconde Guerre mondiale aux troupes recrutées par la France parmi les populations autochtones de ses colonies. Le service des Affaires indigènes, l'organisation militaire chargée de la sécurité et des tâches administratives, notamment dans certains territoires d'Afrique du Nord, avant leur accession à l'indépendance.  2. N. Un, une indigène, personne qui est originaire du pays où elle vit, et où ses ascendants ont vécu depuis des temps immémoriaux ; personne qui appartient à la population autochtone d'un pays colonisé.

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27 septembre 2006

Sylvie Vartan (photos)

Centre Culturel Bulgare, 28 rue de La Boétie, Paris 8ème.
Entrée libre.

Série de portraits de Sylvie Vartan, la célèbre artiste d’origine bulgare. Exposition proposée par la Fondation Sylvie Vartan. Exposition jusqu'au 3 octobre 2006

Centre Culturel Bulgare

Heures d'ouverture :

du lundi au vendredi,

de 11h00 à 13h00 et

de 14h00 à 18h30

M° Miromesnil, lignes 9 et 13

28, rue la Boétie

75008 Paris

27 septembre 2006

Hard Candy

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HARD CANDY

L'histoire :

Hayley et Jeff se sont connus sur Internet. Hayley est une très jolie adolescente de 14 ans et Jeff un séduisant photographe trentenaire. C'est elle qui a suggéré d'aller chez lui pour être plus tranquille, elle qui a voulu qu'il fasse quelques photos, elle qui leur a servi à boire et a commencé à se déshabiller...

Lorsqu'il se réveille, Jeff est ligoté et Hayley retourne tout chez lui. Elle a des questions à lui poser, et elle est décidée à obtenir des réponses. Elle sait qu'elle n'est pas la première adolescente à venir chez Jeff, elle veut découvrir ce qu'est devenue Donna Mauer. Sur le Net, elle a aussi appris comment on pouvait jouer avec un bistouri, et elle meurt d'envie d'essayer...

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26 septembre 2006

Soirée "Le grand Meaulnes" à l'Elysées Biarritz

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Affiche du film qui sortira le 04 octobre.

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Jean-Baptiste Maunier à la sortie de l'Elysées Biarritz alors qu'il se rendait à l'émission de Marc-Olivier Fogiel "T'empêches tout le mode de dormir" sur M6. Photo : JS ce 26 septembre.

Jean-Baptiste Maunier

Acteur français

Né le 22 Décembre 1990 à Brignoles, Var (France)

Grandissant dans la banlieue lyonnaise, à Sainte-Foy-Les-Lyon, Jean-Baptiste Maunier intègre, dès la 6ème, la chorale des Petits Chanteurs de Saint-Marc et dévoile un véritable don pour le chant. Remarqué en 2004 par le réalisateur Christophe Barratier lors d'auditions à Lyon, il décroche le rôle du jeune soliste Pierre Morhange pour Les Choristes. Personne ne se doute alors de l'immense succès que va remporter l'année suivante ce film en France.

Sa carrière de comédien lancée - il tourne en 2006 la mini-série Le Cri pour France 2 -, il n'en oublie pas pour autant sa première passion, le chant, avec la sortie en 2005 du disque Concert pour deux voix auquel collabore Clémence Saint-Preux. Donnant de la voix pour le film d'animation Piccolo, Saxo et Cie, Jean-Baptiste Maunier fait auparavant face au Grand Meaulnes, interprété par Nicolas Duvauchelle dans l'adaptation du roman d'Alain-Fournier signée Jean-Daniel Verhaeghe.

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=108966.html

"Le grand Meaulnes"

Un soir de novembre 1910, Monsieur et Madame Seurel, qui dirigent une paisible école de la campagne solognote, reçoivent un pensionnaire que sa mère accompagne, Augustin Meaulnes.

Le prestige naturel de ce grand adolescent lui vaut d'être bientôt connu de tous les élèves comme "le Grand Meaulnes". Partageant la même chambre, le nouveau venu et François Seurel, fils des directeurs, se lient d'amitié, Augustin exerçant sur le sensible François une véritable fascination.

26 septembre 2006

Poutine = prédateur de la Liberté de la Presse

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26 septembre 2006

Légion d'honneur à Poutine : RSF s'insurge - ET MOI AUSSI !

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Légion d'honneur à Poutine : RSF s'insurge

NOUVELOBS.COM | 26.09.06 | 12:42

La remise de cette distinction à un "prédateur de la liberté de la presse" constitue une "caution choquante" apportée à sa politique. R eporters sans frontières (RSF) a jugé "choquante" lundi 25 septembre la remise des insignes de Grand-Croix de

la Légion

d'honneur au président russe Vladimir Poutine par son homologue français Jacques Chirac, "une décision indigne de

la France

" selon l'organisation de défense de la liberté de la presse. "Reporters sans frontières s'indigne que la plus élevée des décorations de la patrie des droits de l'homme ait été attribuée au président russe" vendredi dernier à l'occasion d'une visite en France, écrit l'organisation dans un communiqué. "Les questions du démantèlement des libertés publiques en Russie, du musellement de la presse ou de la politique de terreur et d'information zéro qui prévaut en Tchétchénie n'ont fait l'objet d'aucune déclaration publique à l'issue de cette visite. Le choix des autorités françaises de décerner

la Légion

d'honneur à Vladimir Poutine apporte une caution choquante à sa politique ", déplore RSF. Une insulte aux défenseurs des libertés en Russie "Qu'un prédateur de la liberté de la presse soit élevé à la dignité de Grand-Croix de

la Légion

d'honneur est une insulte faite à tous ceux qui, en Russie, luttent pour la défense de la liberté de la presse, la liberté d'être informé et pour l'existence d'une démocratie effective dans ce pays", a ajouté l'organisation. Dans un geste symbolisant "l'amitié" entre

la France

et

la Russie

, Jacques Chirac a remis vendredi à Vladimir Poutine les insignes de Grand-Croix de

la Légion

d'honneur. Ce grade, le plus élevé dans cette distinction, est réservé aux chefs d'Etat des pays les plus proches de

la France. Selon

le porte-parole de l'Elysée, la remise de cette décoration a été motivée par "la contribution de Vladimir Poutine à l'amitié entre

la Russie

et

la France

».

26 septembre 2006

A la mer...

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Contribution de Mimie

26 septembre 2006

Jamel Debbouze : « Je suis plus légitime qu'un petit-fils de collabo»

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Propos recueillis par Stéphane Bern. Madame Figaro

On attend avec impatience la sortie d' «Indigènes» de Rachid Bouchareb, où il se retrouve dans la peau de son arrière-grand-père tirailleur nord-africain pendant la guerre, libérateur la France.

Il ne fait rien à moitié. Quand il décide de s’investir, il y met tout son coeur, toute son énergie. Pourtant, Jamel est sur tous les fronts. Après la saison sur Canal+ de l’émission « Jamel Comedy Club », rampe de lancement pour humoristes qui débutent dans le stand-up, l’idole des jeunes sillonne la France pour présenter en avant-première le film qu’il coproduit et dans lequel il partage l’affiche avec Sami Bouajila, Roschdy Zem, Samy Naceri et Bernard Blancan : «Indigènes», réalisé par Rachid Bouchareb et qui leur valut à tous un prix d’Interprétation masculine au dernier Festival de Cannes. Ce film accomplit tout à la fois un devoir de mémoire et rend un hommage tardif aux tirailleurs nord-africains engagés en 1943 dans les forces françaises pour libérer la « mère patrie » du joug nazi. Rendez-vous au Flore, son Q.G. à Saint-Germain-des-Prés. De son inimitable démarche chaloupée il arrive à l’heure dite pour déjeuner.

Faut-il encore s’en étonner? Il est éternellement gentil, souriant et attentionné. Passionné aussi, parce que le film «Indigènes»* fait date dans sa vie d’homme.

« Madame Figaro ». – On sent bien que le film de Rachid Bouchareb revêt une importance capitale pour toi...

Jamel Debbouze. – Ce film est chargé d’une signification particulière. D’abord parce qu’il arrive au bon moment; le mot «indigène» revient dans les conversations, s’immisce au coeur des débats. Ensuite parce que je trouve miraculeux qu’en 2006 un metteur en scène fils d’immigrés puisse faire un film sur une histoire d’immigrés avec d’autres fils d’immigrés. Rachid Bouchareb me donne la chance de jouer le rôle de mon arrière-grand-père. C’est aussi une page de l’histoire de France qui se déroule à travers ces parcours. Ce film aura le même impact que «Glory», il y a vingt ans, et son premier bataillon black.

– Tu connaissais l’histoire de ces tirailleurs nord-africains ?

– En cinquième, ma prof d’histoiregéo, Mme Hidalgo, nous avait évoqué le cas des tirailleurs sénégalais. Mais on nous parlait plus de leur accoutrement que de leur parcours ou des vingt-cinq nations auxquelles ces tirailleurs appartenaient. C’est grâce au film que je me suis plongé dans cette histoire, notre histoire. Moi, je suis né en France, je suis français, mais c’est bon de se sentir appartenir à la nation française parce qu’on a donné de sa personne, par le sacrifice de son grand-père et celui de ses parents. Quand je repense au traumatisme du 21 avril 2002, il me paraît indispensable que ce film existe car il va vers une réconciliation nationale sans occulter une page essentielle de notre histoire commune. Il y avait autant de tirailleurs que de raisons pour lesquelles ils se sont engagés. Mon arrière-grand-père – c’est très vague dans le souvenir de ma mère – a suivi le flux du village, un peu comme on quitte la maison familiale à dix-huit piges. Il était berger. Par curiosité, et par amour de la France, il espérait découvrir l’eldorado.

– « Indigènes » a-t-il changé quelque chose en toi ?

– Ce film m’a fait prendre conscience que ce pays est le mien. C’est ici que j’ai écrit mon histoire. Je l’ai toujours aimé, et pourtant on a essayé de me dire que je n’y étais pas légitime. Il fallait toujours que j’en fasse cinquante fois plus que les autres pour être accepté, comme si cela n’allait pas de soi. On m’a souvent fait sentir que j’étais un étranger dans mon propre pays. Le sujet du film allait dans le sens de la réconciliation, alors que nos hommes politiques passent leur temps à mettre un camp contre l’autre. Est-ce qu’on ne stigmatise pas ces banlieusards ? Ce film va expliquer à mon petit frère que notre histoire, à nous, fils d’immigrés, passe par la France, parce que mes ancêtres ont versé leur sang pour elle. Pardon, mais je suis plus légitime qu’un petit-fils de collabo !

– Ton propos est très politique, non ?

– Il faut à tout prix casser le communautarisme. On en crève. À force de créer des clans, chacun finira par vivre dans sa tribu! Moi, je suis Monsieur Quotas. Il faut les imposer et les respecter, à tous les postes clés, avec une vraie visibilité pour redonner envie aux gamins des cités de se battre pour y arriver. On le voit déjà avec la télé et le foot. Il faudra bien un jour que cette société ressemble à son peuple.

– Un artiste a-t-il le devoir de s’engager comme tu le fais ?

– Artiste ou pas. Un artiste est un citoyen, et chaque citoyen a des devoirs. Mais chacun se bat avec ses armes. J’ai été élevé dans l’idée qu’il fallait se serrer les coudes.

– Mais quand toi tu parles, ça peut avoir une certaine résonance...

– Je reconnais que j’ai une certaine responsabilité, à cause des gamins qui m’écoutent. Je n’ai pas le droit de dire n’importe quoi. Sur le plan politique, j’essaie d’être fidèle à moi-même. Jusqu’à présent, je n’ai entendu aucun des candidats nous parler des vrais besoins, nous proposer des solutions. Je ne suis pas naïf, je sais bien pourquoi tous les candidats se font prendre en photo avec moi. Mais je ne veux pas être récupéré. En revanche, je me sers de ma notoriété pour faire aboutir des projets : je n’ai pas lâché l’aventure d’«Indigènes». C’est moi qui ai demandé à voir Sarkozy, Hollande et tous les présidents des conseils régionaux pour trouver des financements. Tous ont adhéré idéologiquement au projet, mais peu ont donné de l’argent!

– Le prix d’Interprétation masculine à Cannes ne t’a pas laissé indifférent...

– Et comment! Quelle belle manière de mettre en lumière le sacrifice de tous ces hommes! Ce film, je te le jure, va faire du bien à tous les jeunes «rebeus » et « renois» (beurs et noirs, en verlan), leur permettre de voir des héros qui leur ressemblent. Et puis, j’imagine que le jury a voulu aussi récompenser un vrai film, avec un propos, une ambition et un sujet en or, dans l’air du temps.

– Te voilà aussi Pygmalion, puisque tu soutiens les jeunes humoristes avec « Jamel Comedy Show »...

– Chez nous, il y a une solidarité naturelle. Il ne m’arrive jamais de manger seul au resto. T’imagines monter seul dans un jet privé? C’est nul, et en plus personne ne me voit ! C’est bateau, mais je crois au partage et au devoir de rendre ce qu’on a reçu. Avec mon ami Kader Aoun, on a donc eu l’idée de parrainer de jeunes talents qui rêvent de monter sur scène, et, comme je remplis les salles, ça leur donne un coup de pouce. Le théâtre de Dix-Heures est devenu un vivier de jeunes qui ont des choses à raconter, hors ghetto ou humour des banlieues. Le stand-up théâtralise une forme d’expression, comme hier le hip-hop est né dans les bâtiments des quartiers.

– Comment vis-tu aujourd’hui ta célébrité ? Plus sereinement qu’avant?

– Dès qu’il nous arrive quelque chose de fort, on culpabilise car on nous a expliqué qu’on n’était pas à notre place. La phrase qui me fait vomir et que j’ai le plus entendue : « C’est bien, ça, pour toi », comme si je devais me contenter de ce que j’avais car monter plus haut serait m’élever au-dessus de ma condition. Moi, je m’en suis servi comme d’un moteur. Au début, je croyais que c’était juste de la chance. Maintenant, j’ai accepté l’idée que c’était aussi grâce à moi, à mon travail et à mon talent. Cette confiance en moi me permet aujourd’hui, par exemple, de prendre en charge la production pour mener à terme des projets et les rendre possibles. C’est aussi pour moi une façon de me sentir libre. Le cinéma, c’est un métier de tisserands et de marchands de tapis; le talent vient des tisserands.

* En salle le 27 septembre

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25 septembre 2006

Avant première du film "INDIGENES" sur les Champs Elysées

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Parmi les invités Anne Sinclair et DSK

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Difficile de jouer le paparazzo... Jamel Debbouze (aperçu furtif)

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Jamel Debbouze interviewé par des chaines de télévision.

Photos JS.Photos prises ce soir (25 septembre) sur les Champs Elysées - Paris

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=58934.html

http://www.indigenes-lefilm.com/

http://www.tadrart.com/tessalit/indigenes/

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1943. Ils n'avaient encore jamais foulé le sol français, mais parce que c'est la guerre, Saïd, Abdelkader, Messaoud et Yassir vont s'engager comme 130.000 autres 'Indigènes' dans l'armée française pour libérer 'la mère patrie' de l'ennemi nazi. Ces héros que l'histoire a oubliés vaincront en Italie, en Provence, et dans les Vosges, avant de se retrouver seuls à défendre un village alsacien contre un bataillon allemand.

25 septembre 2006

"Ce soir ou jamais"

« Ce soir ou jamais » à partir de ce soir sur France 3

Chaque semaine, du lundi au jeudi, Frédéric Taddeï propose une plongée dans l'actualité culturelle, avant et après le journal du soir. Se voulant accessible au grand public sans pour autant renoncer à intéresser les spécialistes, «Ce soir ou jamais» abordera les grands thèmes de société, les sujets ou les tendances du moment, à travers le prisme des productions culturelles les plus variées. Les invités, venus de tous les horizons, artistes, auteurs, essayistes, romanciers, cinéastes, créateurs, interrogés par Frédéric Taddéi, seront rassemblés autour d'une thématique commune.

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