Exposition : Mémoire de Saint Goustan - AURAY
Exposition Sauvons le Quai Franklin organise une exposition de cartes postales, de photos anciennes de Saint-Goustan. Vous pourrez également y découvrir et admirer quelques maquettes de bateaux. Entrée libre. Du samedi 26 octobre au dimanche 3 novembre, 14 h à 18 h, maison de quartier de Saint-Goustan, 25, quai Franklin. Gratuit.
Auray : Vente de livres d'occasion
Vente de livres d'occasion à la salle paroissiale. Le CCFO Terre solidaire propose à la vente plusieurs milliers de livres d'occasion à partir de vendredi (aujourd'hui) et jusqu'à dimanche inclus, dans la salle de la maison paroissiale derrière l'église Saint-Gildas. L'événemenl " a pour but d'aider au financement de projets humanitaires organisés par les partenaires du CCFD, explique Yves Dréan, l'un des animateurs de cette vente. On trouve toutes sortes de livres, du livre de poche à l'encyclopédie, sans oublier la BD, cartes postales, disques vinyles. Le prix varie entre 0,50 € et 5€, sauf pour les encyclopédies... ".
Vendredi 25 octobre , samedi 26 et dimanche 27, vente de livres d'occasion, salle de la maison paroissiale, rue Bourdeloy, de 9h à 18h30 sans interruption.
Exposition à Auray : Chapelle du St Esprit
La chapelle du Saint-Esprit accueille sa première exposition d'automne. Originaires des cinq départements de la Bretagne historique, les 14 artistes du collectif Arts de Bretagne exposent leurs œuvres jusqu'au dimanche 3 novembre. L'exposition est ouverte tous les jours de 14h à 18h, sauf le mardi. L'entrée est gratuite.
L'association Collectif Arts de Bretagne, créée le 23 septembre 2011, regroupe des artistes professionnels issus des cinq départements de la Bretagne historique. Les objectifs de l'association sont les suivants : diffuser, développer et promouvoir des expressions artistiques contemporaines de Bretagne, faciliter les échanges et les rencontres entre artistes, créer une collection d'œuvres d'art contemporain de Bretagne, créer des événements culturels sur la base de cette collection, exporter l'art contemporain breton dans les régions jumelées.
Marc BERNOL/Finistère
Cinéaste, décorateur de théâtre, comédien, concepteur et metteur en scène de spectacles d'Art Vivant, éditeur, écrivain, poète, il s'adonne à la peinture depuis plus de 45 ans, explorant la peinture fantastique abstraite. Dans sa quête du Vrai et du Beau, il explore le sens et la conscience de l'homme pour mieux l'interpeller et la vivre. Son travail a été le sujet de plus de 1 20 expositions.
Christophe BREZELLEC / Côtes d'Armor
Artiste peintre ethnographe, il travaille essentiellement à la peinture acrylique, par juxtaposition d'éléments symboliques. Inspiré par l'histoire, les mythes et les légendes des cultures anciennes, notamment celtiques, il travaille autour de la nature et de l'arbre, mettant en valeur sa mémoire. Il fait ressortir dans ses œuvres des êtres symboles du patrimoine culturel et spirituel.
Jean-François CHAUSSEPIED / Finistère
"Elle est blanche la toile, elle respire, mais elle ne dit rien : il faut que j'entame fe dialogue. Le silence dans l'atelier accentue l'émotion de l'instant. De la timidité peut-être devant la belle en blanc. Elle s'étonne du premier trait, puis sans dire mot elle me répond en me suggérant pour la forme... des couleurs. Elle s'étoffe la toile et se remplie de lumière, elle me dit d'arrêter. Je cesse la conversation, et en prenant du recul Je passe de l'autre côté du chevalet pour devenir spectateur de ce qu'est devenu "le dialogue avec Cinvisibfe"... une peinture."
Mikel CHAUSSEPIED / Finistère
Peintre et graveur (taille douce), il s'imprègne de la lumière et de la poésie des paysages bretons interprétés sur toile ou sur cuivre. Attentif au détail, il n'en laisse pas moins une place importante au rêve qui conduit souvent aux portes de l'invisible. Il a exposé, seul ou collectivement dans plusieurs pays d'Europe, au Québec, en France et aux quatre coins de la Bretagne.
Mary-Claude DELINGEHE / Morbihan
Artiste peintre-graveur-illustrateur, elle vit et travaille dans le Morbihan. Dessin, peinture, collage, gravure, les techniques sont multiples, elles ne sont pas l'objet de performance mais choisies pour servir au mieux le sujet. Les matériaux et supports sont variés et de préférence usagés. Les techniques classiques utilisées sont revisitées et propices à l'émotion, à la réflexion et à la recherche d'harmonie et d'équilibre, elles servent le motif mais n'excluent pas la tentation de l'abstrait.
ELLEM / Morbihan
Considérant la gravure comme un mode d'expression actif puisquelle requiert force et travail sur la matière pour obtenir l'harmonie désirée, il a développé depuis 1993 une technique particulière utilisant la plaque de plomb comme matrice. Sa démarche artistique s'axe sur la notion de temps. Se battant avec la matière, tardant, trouant, griffant, pliant et opérant par rajout, il fait cohabiter un passé minéral ou végétal et le présent de l'homme.
Chantai GOUESBET/Morbihan
Peintre et graveur, ses méthodes en gravure sont la pointe sèche, l'aquatinte, l'eau-forte, la manière noire sur zinc ou cuivre. Sa gravure est comme un jeu avec ses règles strictes, ses libertés et ses imprévus. La couleuret le mouvement viennent exalter la lumière et le noir profond. Son désir est d'exprimer avec poésie et passion les emotions créées par notre environnement.
NolwennGUILLOU / Finistère
Peintre, travaillant également en architecture et design, elle expose ses œuvres depuis 1991. Sensible à une spatialité réelle, suggérée ou occultée, sa peinture tente d'en exprimer la nature mouvante et complexe. Cette recherche a trouvé une voie d'accès par le biais de techniques mixtes (collages, acrylique, pigments, gravure sur zinc...) permettant un affrontement plus tactile avec la "matière". Bien que bidimensionnelle, celle-ci occasionne, tout aussi bien, ruptures tranchées entre polarités chromatiques ou transitions atmosphériques.
Yannick HUIBAN / Morbihan
Il travaille exclusivement le plâtre. Moulage, empreinte, incrustation, meulage, solage, cassure sont les étapes du long processus qui vont conduire à la transfiguration de la matière. Viennent ensuite le travail sur les couleurs et la patine pour donner toute son intensité et son raffinement à ce matériau basique, puis la présentation de l'œuvre pour la mettre en valeur. Ses œuvres résonnent comme autant d'appel au voyage ; les ruptures, les contrastes qui les habitent évoquent un imaginaire lointain et majestueux.
Jocelyne LAVOLLEE / Morbihan
Une gravure intérieure qui nous emmène vers une réflexion sur les métastructures du vivant, dans une construction rigoureuse des espaces et dans une expérience de la temporalité et de l'original. Superpositions, transparences et action de la lumière et sur la matière pour faire apparaître l'essentiel d'une incessante métamorphose.
Marie-Hélène LORCY / Morbihan
Après avoir pratiqué la sculpture dans l'atelier de Joël Strill et la gravure aux Ateliers Artistiques de Trussac de Vannes, elle crée des "livres d'artistes" depuis 2008. "D'un style très épuré, mes gravures ne représenient pas un sujet précis mais évoquent la profondeur et la sensibilité de cette évocation. Pour moi, le blanc occupe un rôle important dans la feuille. Ce vide trés actif, porté par le noir, devient une présence remplie de force et de délicatesse."
René-Claude MIGAUD / Loire-Atlantique
"Ses œuvres sont présentées dans de nombreuses expositions et réjouissent les collectionneurs. Elles sont éclatantes, ludique, chaleureuses et entraînent dans un monde de rêve où l'on aime à se perdre. A la charnière du cubtsme, de l'expressionisme et de la peinture naive, ses objets défient les perspectives cernés par un contour précis, ils évoquent un monde dynamique et célèbrent le quotidien ou l'imaginaire." Maryvonne Rabeau
Francis ROLtET / Morbihan
Il travaille aussi bien les oeuvres sur papier, les toiles, les pièces et les œuwes monumentales. Sa finalité est la mise en situation d'une quatrième dimension intrinsèque à la couleur. Il développe des missions pédagogiques en dessin, peinture, gravure et histoire de l'art. Il se consacre aujourd'hui à !a réalisation du projet LAGAD, une fondation pour les arts plastiques à Riantec, tout en continuant son travail d'impression de livres d'artistes,
Nicole RYAN / Finistère
De racines irlando-bretonnes, sa source d'inspiration provient des "formes universelles", telles que le cercle et la spirale, et des Arts Ancestraux en général. Elle cherche à exprimer la force de la Terre et de la Vie à travers la relation entre ces formes essentielles et les effets chromatiques. Elle a participé à plus de 80 expositions et ses œuvres se trouvent dans des collections publiques ou privées en France, en Europe et dans le monde.
Le "Petit Théâtre" d'Auray
En 1906, on construit un édifice mitoyen aux halles qui accueille la justice de paix au rez-de-chaussée et un joli théâtre à l'italienne à l'étage. Le projet architectural ayant été sélectionné est celui d'Edouard Ramonatxo.
Inauguré le 29 novembre 1908 par les officiels de la ville, il sera ouvert au public le dimanche 17 janvier 1909 lors d'une fête organisée par des artistes lorientais, vannetais et alréens au profit de l'orphelinat des Chemins de fer Paris-Orléans.
Pendant des années, le Petit Théâtre accueillera les temps de forts de la cité alréenne, servant ainsi de salle des fêtes. Aujourd'hui, le lieu est dédié aux réunions, rencontres et expositions.
Des souvenirs à foison
De nombreuses manifestations, de toute sorte, jalonnèrent la vie du Petit Théâtre : des séances de cinéma, des galas de boxe, des réunions politiques, des rassemblements associatifs, des arbres de Noël, les élections de reine, des bals ...et surtout, des représentations chorégraphiques et théâtrales. S'y succédaient les œuvres classiques et les pièces de boulevard dont la célèbre pièce « Ça, c'est Auray » (1928) d'Auguste Viet, un commerçant alréen auteur très apprécié de son temps.
La soirée la plus prestigieuse fut programmée organisée les 11 et 12 juin 1949 : Lycette Darsonval, danseuse étoile de l'Opéra de Paris interpréta Le Cygne de Saint Saëns, avec six petits rats. Suivirent les prestations d'Isabellita Vargas, danseuse espagnole, et celle du baryton de La Scala de Milan, Ugo Ugaro. Cette grande vedette italienne de l'époque fut longuement ovationnée après avoir chanté des airs de Carmen, Rigoletto, Le Barbier de Seville, Funiculi... (source : Albert Garin)
Le théâtre " à l'italienne "
Le principe de ce type de théâtre est apparu en Italie, au début du XVIIe s.. Il s'est d'abord établi dans de grandes salles des palais princiers pour des représentations privées, puis dans des bâtiments spécialement conçus pour être démocratiquement ouverts à tout public et dont les places étaient payantes. C'est à Venise qu'est apparu le premier théâtre de ce genre : le Treatro San Cassiano (1637). Cet exemple fut rapidement suivi dans toutes les villes d'Italie puis de l'Europe entière. En France, il existe de très beaux théâtres " à l'italienne " à Bordeaux, Metz, Lyon ou Versailles. En Bretagne, il subsiste peu de théâtres de ce type. Il en existe à Quimper, Rennes ou Morlaix.
En comparaison, le théâtre d'Auray est modeste. Mais le lieu a du charme et compte des références au décor et à l'architecture à ce que l'on nomme communément le théâtre " à l'italienne ".
Classiquement la salle d'un théâtre à l'italienne est dessinée selon un plan en U, en ovale ou en fer à cheval et est structurée en plusieurs étages ou balcons. Ceux-ci permettaient aux « bourgeois », assis, de voir et d'être vus. De même, des loges, situées de part et d'autre de la scène étaient réservées aux nobles ou aux invités de marques. Quant à l'espace face à la scène, il est appelé le parterre. Le public y stationnait debout.
Ce genre de théâtre est souvent doté d'une ou plusieurs salles pouvant recevoir les spectateurs avant les représentations et pendant les entractes du spectacle : vestibule, foyers du public, etc. A Auray, on accède au Petit Théâtre par deux larges escaliers et un vaste vestibule. La salle est dotée d'un balcon et de décors de bois sculptés.
Scène et machineries
Le plancher de scène du Petit théâtre s'élève sur une pente de4à 5 %, delà face vers le mur lointain. C'est le cas dans tous les théâtres " à l'italienne ". Dans la cage de scène différents espaces techniques sont aménagés. Par exemple, la remontée des décors souples se fait à l'aide d'une machinerie. Le décor est alors conçu comme un tableau mis en relief par des plans successifs. En 1905, la Ville d'Auray commande trois décors-type composés de « toiles de fond, frises ou châssis cour et jardin »... pour 2700 francs : "
- Paysage décor moderne
- Salon Louis XVI
- Chaumière décor moderne
(Source : Service Archives et Patrimoine - Ville d'Auray)
La bataille d'Auray
Au début de 1364, après l'échec des négociations d'Évran, le jeune Jean IV de Bretagne, fils de Jean de Montfort, vient attaquer Auray avec l'aide de l'Anglais John Chandos, aux mains des Franco-Bretons depuis 1342. Il entre dans Auray et assiège le château que bloquent par mer les navires de Nicolas Bouchart en provenance du Croisic.
Les vivres venant à manquer, les assiégés acceptent de rendre la place, si les secours n'arrivent pas avant la Saint-Michel.
Le 27 septembre, tandis que Charles de Blois est à l'abbaye Notre-Dame de Lanvaux, Du Guesclin, qui commande l'avant-garde, se trouve à Brandivy. Le 28, du Guesclin vient s'installer sur la rive gauche du Loc'h, en vue du château. Pour éviter de se trouver entre le château et l'armée française, Jean IV évacue Auray et se place face à l'ennemi, sur le coteau de la rive droite.
Le 29, des tentatives d'accord ont lieu, sans succès et Charles de Blois ordonne l'attaque. Son armée passe la rivière et se range face au sud. Jean IV suit le mouvement et se range face au nord.
Forces en présence
Armée franco-bretonne de Charles de Blois
À gauche le comte d'Auxerre, à droite du Guesclin, au centre Charles de Blois. Une faible réserve qui ne sera pas utilisée.
Armée anglo-bretonne de Jean IV de Bretagne
À droite Clisson, à gauche l'Anglais Robert Knolles, au centre Jean IV et l'Anglais Chandos. Une réserve importante prête à intervenir.
La bataille
La bataille d'Auray, d'après la Chronique de Bertrand Du Guesclin par Cuvelier
Une première courte escarmouche oppose les arbalétriers français et les archers anglais. Puis les hommes d'armes se précipitent sans chercher à manœuvrer.
Le combat est acharné, car tous veulent que cette bataille soit décisive et mette fin à cette guerre longue et cruelle. De plus la consigne a été donnée de part et d'autre de ne pas faire de quartier à celui des deux prétendants qui viendrait à tomber aux mains de ses ennemis.
Chaque corps anglo-breton est enfoncé, l'un après l'autre, mais les réserves rétablissent la situation. Par contre l'aile droite franco-bretonne plie et, n'étant pas soutenue par les réserves, se replie vers le centre. L'aile gauche plie à son tour et les troupes de Charles de Blois lâchent pied. Charles, renversé d'un coup de lance, est achevé par un soldat anglais obéissant à la consigne donnée. Du Guesclin, ayant brisé toutes ses armes, est obligé de se rendre à John Chandos. Source Wikipedia
Ici mourut (selon la légende) le Bienheureux Charles de Blois
































