Affaire DSK
Nafissatou Diallo abandonne ses poursuites contre l'ex-patron du FMI après un accord à l'amiable, selon le New York Times. Un accord financier, dont le montant est pour l'heure inconnu, mettrait fin au dossier.
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L'association internationale de défense des animaux, très célèbre pour ses campagnes chocs et ses spectaculaires porte-parole comme Pamela Anderson, veut faire de DSK l'ambassadeur de sa campagne de "désexage" des animaux de compagnie. L'association vient d'en faire la demande à l'ancien patron du FMI, mais elle a déjà diffusé son projet de campagne, une photo de DSK et ce slogan : "L'abus de sexe peut être mauvais", signé Dan Matthews, le vice-président de la PeTA.
Le coeur de cette campagne, ce sont ces milliers d'animaux abandonnés dans le monde qui finissent euthanasiés. La PeTA propose de "désexer" les animaux de compagnie, c'est à dire de les stériliser, pour éviter que des chiots se retrouvent abandonnés et donc condamnés à mort. Dans une longue lettre adressée à Dominique Strauss-Kahn, Ingrid E. Newkirk, la fondatrice de PeTA, lui explique le pourquoi du comment : "Avec tout le respect que je vous dois, le monde s'arrête pour écouter dès lors qu'il entend les mots 'Dominique Strauss-Kahn' et tout ce qui est en rapport avec le sexe, alors vous tenez entre vos mains le pouvoir de sauver la vie de nombreux animaux qui, autrement, seraient euthanasiés par manque de bons foyers." Pour la PeTA, le problème est grave et DSK, un interlocuteur de choix : "Personne n'est mieux placé que vous pour faire valoir qu'une libido exacerbée peut causer d'énormes problèmes et changer une vie, et les pulsions sexuelles des chiens non stérilisés ont entraîné une crise. (...) Une seule chienne et sa descendance peuvent causer la naissance de milliers d'autres chiens." La PeTA demande donc à Dominique Strauss-Kahn sa "bénédiction" pour utiliser son image... tout en ayant déjà diffusé le projet à toute la presse.
DSK mis en examen dans l'affaire du Carlton
L'ancien patron du FMI Dominique Strauss-Kahn a été mis en examen lundi soir pour "proxénétisme en bande organisée" par les juges chargés de l'affaire dite du Carlton de Lille, ont annoncé ses avocats. (AFP)
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Après six heures d’une audition surprise qui était programmée demain, Dominique Strauss Kahn a été mis en examen hier dans le cadre de l’affaire «du Carlton». L’ancien patron du FMI, placé sous contrôle judiciaire, est mis en cause pour «proxénétisme en bande organisée». Des faits qu’il nie «avec la plus grande fermeté», a ajouté l’un de ses avocats, Me Richard Malka, à sa sortie du palais de justice de Lille (Nord). Les juges d’instruction cherchent à savoir si l’ancien patron du FMI était informé que certaines participantes des soirées libertines auxquelles il a participé à Paris et Washington étaient rémunérées. Plusieurs jeunes femmes ont expliqué aux enquêteurs que DSK ne pouvait ignorer la situation. «Il déclare n’avoir jamais eu la moindre conscience que les femmes rencontrées pouvaient être des prostituées», a rétorqué son avocat. Le mois dernier, lors de son audition par la police, DSK aurait même affirmé que ces femmes lui ayant été présentées par des responsables de la police, il ne pouvait s’agir de prostituées. Cette semaine judiciaire cruciale commence donc mal pour l’ancien ministre socialiste. Demain, c’est l’affaire Nafissatou Diallo qui reprend son cours à New York avec la première audience du procès civil.
DSK à Cambridge
Malgré les protestations d’étudiantes qui ont secoué ces dernières semaines l’Université de Cambridge, Dominique Strauss-Kahn maintient ce soir son intervention à la conférence organisée par la prestigieuse institution. Avec plus de 800 invités, l’ancien patron du FMI, dont la visite reste controversée, fait pourtant salle comble.
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Affaire du Carlton : DSK mis en garde à vue
Dominique Strauss-Kahn a été placé en garde à vue mardi 21 février pour complicité de proxénétisme et recel d'abus de biens sociaux. Il était arrivé ce matin à la caserne de gendarmerie de Lille pour être entendu par la police judiciaire dans le cadre de l'affaire du Carlton. (AFP)






