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Jours tranquilles à Paris
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14 décembre 2018

Galeries Lafayette

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11 décembre 2018

Noël approche

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28 novembre 2018

Les vitrines de Noël de la boutique Dior avenue Montaigne en 5 chiffres extraordinaires

dior sapin

À l’aube des fêtes de fin d’année, la maison française métamorphose son écrin de l’avenue Montaigne, l’habillant d’un incroyable sapin immaculé et de détails animaliers. Zoom, en 7 chiffres clés.

Rendez-vous attendu chaque année, la boutique Dior avenue Montaigne revêt une nouvelle fois ses plus belles décorations. Une retranscription du savoir-faire exclusif de la maison française à travers des vitrines et un sapin immaculé habillant la façade, ayant nécessités plus de 7 jours de montage et une dizaine de personnes dédiées. Au total, cette structure de plus de 750 kilogrammes a été confectionnée à partir de 6000 feuilles de papier ainsi que 2000 mètres de guirlandes. Pour sublimer le tout, 18 animaux son nichés au cœur de ce sapin, 1 tigre, 2 girafes, 7 singes, 7 oiseaux. Une adresse incontournable à redécouvrir à quelques jours de Noël, où il sera possible en exclusivité d’apposer ses initiales sur le sac star Dior Book Tote dès le 5 décembre prochain.

Par Héloïse Salessy 

16 novembre 2018

Décorations de Noël - les Halles

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25 décembre 2017

Notre Dame de Paris - actuellement

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25 décembre 2017

C'est Noël....

 

 

25 décembre 2017

Allô maman bobo : « Dis, je peux sortir de table ? »

Par Marlène Duretz - Le Monde

Le repas de fête dure déjà depuis des heures, et on sert juste le plat de résistance. Pour un enfant, rester attablé aussi longtemps est déjà un exploit.

Jade n’y tient plus. Elle a déjà demandé par trois fois si elle pouvait sortir de table. En vain. La fillette de 7 ans gesticule en tous sens, soupire, boude ce qui se trouve dans son assiette, et son ennui grandissant exaspère ses parents enchantés par ce repas de fêtes en famille. « Encore un effort, Jade ! Reste tranquille ! Et redresse-toi un peu… ! », lui intime son père. Autour de la tablée, aucun autre enfant qu’elle. Ou, au contraire, d’autres compagnons d’infortune (eux aussi « coincés » entre deux adultes cerbères), dont l’un focalise l’attention à coups de hurlements et de projectiles alimentaires. « Il n’y a aucun intérêt à cette situation. C’est perdant-perdant », estime le psychopédagogue Alain Sotto.

EXIGER DE SON ENFANT QU’IL RESTE DES HEURES ATTABLÉ N’EST PAS RÉALISTE. POURQUOI S’ACHARNER À LE VOULOIR VISSÉ SUR SA CHAISE ET TRANSFORMER CES REPAS DE FÊTES EN SUPPLICE ?

Jusqu’à environ 10 ans, rester à table et savourer ces moments de convivialité et de partage à leur juste valeur, et bien au-delà d’un temps raisonnable pour s’alimenter, est de l’ordre de l’exploit. Exiger de son enfant qu’il reste des heures attablé n’est pas réaliste, lui qui ne pense qu’à bouger, jouer, explorer son environnement et aller à la rencontre de l’autre. Pourquoi s’acharner à le vouloir vissé sur sa chaise et transformer ces repas de fêtes en supplice pour tous ? Parce qu’il est bon qu’il respecte rituels et conventions sociales dès son plus jeune âge ? Parce qu’il est ce trophée parental dont on se plaît à exhiber les bonnes manières ? Et que, oui, même à 4 ans, il montre un intérêt certain pour les conversations des adultes ?

« Quand on connaît un tant soit peu sa famille ou ses hôtes, on ne va pas exiger de son enfant qu’il reste indéfiniment assis », estime Alain Sotto, qui préconise de convenir d’un « protocole » avec son enfant : il se met à table, mais peut raisonnablement s’éclipser, par exemple entre deux plats, ou après le plat principal pour ne revenir qu’au dessert. « Qu’il y ait des règles, oui, bien sûr, mais qu’elles soient assouplies et adaptées, notamment en fonction de son âge », suggère l’auteur du Beau Métier de parent (Hugo Doc, 2016). L’enfant trouvera d’autant plus son plaisir dans le repas familial, dans ce rituel où il a toute sa place, si l’on tient compte de ses goûts, de son appétit et de son rythme, distincts de ceux de l’adulte.

Pour donner à l’enfant l’idée et le vécu de moments exceptionnels, ce repas de fêtes doit aussi être le sien. Trois options possibles : faire dîner les enfants avant les adultes pour leur éviter le calvaire d’un repas fleuve ; les convier à la table des adultes mais les laisser s’échapper ; les réunir, s’ils sont plusieurs, autour d’une même table qui sera bien vite animée par des joutes de blagues, des jeux et des récits autrement captivants que ceux des grands. Mais si les conversations des adultes semblent a priori ne pas les intéresser, ils ne perdront pas une miette, bien qu’à l’écart, des échanges stratégiques et croustillants de leurs aînés !

25 décembre 2017

C'est aussi Noël à Sydney....

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24 décembre 2017

Joyeux Noël !

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24 décembre 2017

Supplique des cabossés du Cœur...

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