Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Jours tranquilles à Paris
Publicité
ump
29 novembre 2014

Nicolas Sarkozy : "Ce vote marque un nouveau départ pour notre famille politique"

Sans surprise, Nicolas Sarkozy sort vainqueur du scrutin, dès le premier tour. L'ancien chef de l'Etat a remporté, samedi 29 novembre, l'élection pour la présidence de l'UMP, avec 64,5% des suffrages. Il devance ses adversaires Bruno Le Maire et Hervé Mariton, qui récoltent respectivement 29,18% et 6,32% des voix. "Le temps est désormais venu de passer à l’action", prévient le nouveau président de l'UMP sur Facebook.

Publicité
29 novembre 2014

On vote à l'UMP...

96470971_o

scrutin ump

29 novembre 2014

On vote à l'UMP...

28 novembre 2014

On vote à l'UMP...

7 novembre 2014

Nicolas Sarkozy, en meeting à Paris, veut bâtir un "parti de la France", tendu vers la République

UMP - Nicolas Sarkozy entend "tout remettre à plat" à l'UMP, mouvement fourbu dont il brigue la présidence, pour bâtir "le parti de la France", qu'il veut rassembleur, ouvert au débat et tendu vers "la République". "République". Un mot qu'a martelé près de 80 fois l'ex-chef de l'Etat vendredi lors de grand meeting parisien, au Palais des expositions de la Porte de Versailles. Cette République, a-t-il dit, est incompatible avec le communautarisme. Dans cette République, "il n'y a qu'une seule communauté qui vaille, c'est la communauté nationale". Multipliant les références à de Gaulle, l'ex-chef de l'Etat a parlé Nation, identité, laïcité, fermeté, refus de l'assistanat, tout au long de ce dixième meeting de campagne, devant un public conquis. 2700 places assises, toutes occupées, des entassements dans les allées latérales: ils étaient 5000, selon les organisateurs à applaudir leur champion, favori du scrutin UMP par Internet du 29 novembre dans lequel il affronte les ex-ministres Bruno Le Maire et Hervé Mariton.

Bernadette Chirac ovationnée

Dans les premiers rangs, deux de ses ferventes supportrices, Bernadette Chirac –"grande dame" qu'il a fait ovationner– et son épouse, Carla Bruni-Sarkozy. Autour d'elles, outre le porte-parole, Gérald Darmanin, une forte délégation de la turbulente droite parisienne, de la députée Nathalie Kosciusko-Morizet au sénateur Pierre Charon. Et aussi des fillonistes qui le soutiennent pour reprendre l'UMP, Eric Woerth ou Valérie Pécresse, et ses inconditionnels, Patrick Balkany et Nadine Morano. Dans un discours de cinquante minutes où l'on reconnaissait la patte d'Henri Guaino, présent dans la salle, Nicolas Sarkozy a détaillé les facettes de "sa" République, sans cesse opposée à la vision de l'exécutif de gauche, jamais nommé, toujours désigné comme responsable de la "France qui sombre". La République, c'est "la souveraineté du peuple", c'est "le recours au référendum", et "quand on délaisse la pratique référendaire, on abandonne une partie de la République", a lancé Nicolas Sarkozy. La République "réclame l'assimilation", elle "est incompatible avec l'assistanat". Ceux "qui n'éprouvent pas la fierté d'être français", ceux-là "abîment la République!", a-t-il martelé. A François Hollande qui avait ironisé jeudi soir sur TF1 sur sa soif de candidature, Nicolas Sarkozy a rétorqué, sans nommer le président, que le mot République signifie pour lui "le refus de la mise en scène de l'impuissance de la politique, comme celle que les Français ont vue hier soir".

Il ne se dévoile pas pour 2017

Mais pour lui, il ne faut pas confondre les échéances: "à ceux qui attendraient que je dévoile mes intentions pour l'élection présidentielle de 2017, je veux dire: chaque chose en son temps", a déclaré l'ex-chef de l'Etat. C'était, selon son entourage, "un moment important de la campagne" dont l'enjeu semble être l'ampleur de sa victoire. Ses amis tablent sur environ 65%. Les plus récents sondages ont cependant montré un net recul de sa cote de popularité, y compris parmi les sympathisants de droite. "Le pire pour Sarkozy serait de faire un score de maréchal", veut convaincre un de ses amis députés, conscient que son champion n'est pas en mesure d'égaler son score de 2004, quand il avait pris le parti pour la première fois avec 85%. Nicolas Sarkozy s'est contenté de dire qu'il voulait faire émerger une "grande formation politique moderne qui ne sera pas qu'une force d'opposition, mais de proposition, d'imagination". En revanche pas de détail sur les changements qu'il souhaite (nom, organisation, fonctionnement), pour remettre en ordre un parti divisé, entaché par l'affaire Bygmalion et ses six mises en examen dont un proche de Nicolas Sarkozy, Éric Cesari. "Le vote sera notre mode de fonctionnement", a-t-il simplement assuré. Prochain but: aborder en force les élections de 2015, départementales en mars, régionales de décembre. Des victoires conforteraient Nicolas Sarkozy dans ses ambitions pour la suite : gagner l'investiture de son camp en vue de 2017. Ce qui passera, a-t-il redit, par des primaires. "Quand on prend le parti, on a le micro, la lumière, les finances et les investitures. Ça aide à fabriquer son armée", résume l'un de ses amis. Source : Site Huffingtonpost

96470971_o

Publicité
10 octobre 2014

Juppé préféré à Sarkozy pour la primaire UMP

SONDAGE - Selon une enquête LH2 pour Le Nouvel Observateur, Alain Juppé est pour la première fois en tête des intentions de vote des personnes comptant participer à la primaire UMP pour 2017. Le maire de Bordeaux est en hausse de 15 points en trois mois et passe devant Nicolas Sarkozy (47% contre 35%).

71579784

4 octobre 2014

Pour 2017, les Français préfèrent Juppé à Sarkozy

Si Nicolas Sarkozy arrive en tête chez les sympathisants de droite, les Français plébiscitent Alain Juppé dans la course à la présidentielle pour 2017 à l'UMP, selon un sondage publié samedi dans Le Parisien.

Selon un sondage Odoxa publié samedi par Le Parisien/i-Télé, 43% des Français préfèreraient qu'Alain Juppé représente l'UMP à l'élection présidentielle de 2017, contre 23% qui sont positionnent en faveur de Nicolas Sarkozy. 29% des sondés ne se prononcent pas. Le Parisien précise que François Fillon "est désormais relégué au cinquième rang avec un petit 4%, derrière Xavier Bertrand (5%) et Bruno Lemaire (9%)".

Mais la tendance s'inverse très fortement chez les sympathisants de l'UMP : 62% soutiennent Nicolas Sarkozy, contre 26% pour Alain Juppé. La tendance est identique, même si elle est moindre concernant les sympathisants de droite (51% pour Sarkozy, 30% pour Juppé).

Le sondage s'intéresse également à la personnalité des deux responsables politiques. Ainsi, les sondés sont 55% à penser que Sarkozy a plus d'autorité et de charisme qu'Alain Juppé (41%). En revanche, la tendance est favorable à Alain Juppé pour son côté rassembleur (50% pour le maire de Bordeaux contre 46% pour l'ancien président), pour sa compétence (61% contre 35%) et surtout pour sa sincérité (73% contre 21%).

4 octobre 2014

Bygmalion ? Connais pas...

BzC9_UiCEAAvGyR

4 octobre 2014

Bygmalion....l'UMP dans la tourmente

#BYGMALION Les trois ex-cadres de l'UMP interpellés dans l'enquête sur l'affaire Bygmalion ont passé une nouvelle nuit en garde à vue. Ce matin, ils ont été transférés au pôle financier de la police parisienne pour une éventuelle mise en examen.

71579793Le siège de l'UMP, rue de Vaugirard

26 septembre 2014

Nicolas Sarkozy

Hier soir, Nicolas Sarkozy a tenu à Lambersart (Nord) son premier meeting de candidat à la présidence de l'UMP. Il a aussi dévoilé quelques propositions, avec un air de déjà-vu.

1920539_931359933547715_2084876931151139364_n

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 > >>