Le Scaphandre et le papillon sur ARTE - ce soir
Le 8 décembre 1995, un accident vasculaire brutal a plongé Jean-Dominique Bauby, journaliste et père de deux enfants, dans un coma profond. Quand il en sortit, toutes ses fonctions motrices étaient détériorées. Atteint de ce que la médecine appelle le "locked-in syndrome", il ne pouvait plus bouger, parler ni même respirer sans assistance.Dans ce corps inerte, seul un oeil bouge. Cet oeil, devient son lien avec le monde, avec les autres, avec la vie. Il cligne une fois pour dire "oui", deux fois pour dire "non". Avec son oeil, il arrête l'attention de son visiteur sur les lettres de l'alphabet qu'on lui dicte et forme des mots, des phrases, des pages entières...Avec son oeil, il écrit ce livre, "Le Scaphandre et le papillon", dont chaque matin pendant des semaines, il a mémorisé les phrases avant de les dicter...Sous la bulle de verre de son scaphandre où volent des papillons, il nous envoie les images d'un monde où il ne reste rien qu'un esprit à l'oeuvre. Tour à tour sarcastique et désenchanté, Jean-Do n'a plus que les mots pour vivre les fragments d'une existence qu'il qualifie de mutante...Pendant un an et demi, il mena une existence de grand handicapé selon les uns, de mutant selon lui.
Salon gratuit du cinéma 2012 (vu ce soir)
C’est le dernier jour pour en profiter. Le rendez-vous incontournable des cinéphiles, collectionneurs et professionnels s’achève ce mercredi à 20 h. Affiches, films de tous formats et photographies originales du XIX siècle à nos jours attendent les amateurs . Gratuit. Place Saint-Sulpice, 75006 Paris.
Oui je me souviens... j'étais jeune, très jeune à cette époque où des grands dessins illustraient les films sur les frontons des cinémas. Nostalgie quand tu nous tiens !
Exposition à La Gaité Lyrique
C'était le week-end dernier (9 et 10 juin) Festival de la créativité numérique.
Le tweet de Valérie Trierweiler trouble la presse
Le soutien de Valérie Trierweiler à l'adversaire socialiste dissident de Ségolène Royal à La Rochelle est considéré par les éditorialistes de la presse mercredi comme un "règlement de comptes" entre femmes et le "premier couac de la présidence normale" de François Hollande.
"Avec Cécilia, puis Carla Sarkozy, on avait connu l'Élysée bling-bling. Avec Valérie Trierweiler, voilà l'Élysée bourre-pif", écrit Patrick Fluckiger dans "L'Alsace".
Selon lui, la passe d'armes entre la nouvelle compagne du président et sa devancière "détruit, en quelques lignes, des mois d'efforts de François Hollande pour apparaître fort, serein et rassurant".
Règlement de comptes entre femmes ?
Pour Bruno Bécard de "La Nouvelle République du Centre-Ouest", le compte Twitter n'est pas "le léger gazouillis frais et innocent d'un moineau au printemps. C'est un Scud adressé par Valérie Trierweiler à Ségolène Royal".
Un Scud qui a des "allures de règlements de comptes", ajoute Daniel Ruiz dans "La Montagne", et qui est "l'illustration du niveau zéro de la politique et cause grand tort à celui qui aspire à la simplicité".
Patrice Chabanet du "Journal de la Haute-Marne" estime que la prise de position de la compagne du président de la République fait entrer "le fiel des inimitiés personnelles entre femmes dans le chaudron politique", ce qui affaiblit "forcément François Hollande en rallumant un doute épais sur sa capacité à contrôler la situation".
Barrière floue entre vie privée et vie publique
Le tweet de soutien au dissident Olivier Falorni a ceci de "déprimant qu'il nous ramène à certains errements du sarkozysme", affirme Paul Quinio dans "Libération" pour qui "le mélange des genres entre vie privée et vie publique revient par la fenêtre".
Pour Bruno Dive de "Sud-Ouest", il s'agit là d'"un vaudeville, premier couac de la présidence normale". "On croyait en avoir fini du mélange sulfureux entre politique et vie privée après les débuts de la présidence Sarkozy, et voilà que ça recommence !", s'exclame-t-il.
Rémi Godeau dans "l'Est Républicain" souligne que François Hollande prétendait "s'affranchir des pratiques de son prédécesseur" et que le voilà pris "en flagrant délit de franchissement de ligne public-privé".
"Drôle d'image qui nous est offerte d'un président pris en sandwich entre deux femmes de caractère", constate Philippe Waucampt dans "Le Républicain Lorrain". Une "rivalité publique", d'après l'éditorialiste, qui semble accréditer "la réputation de flou" que Martine Aubry voulait "épingler au revers de François Hollande lors de la primaire socialiste".
Qualifiant ce tweet de "venin", Hervé Chabaud dans "L'Union/L'Ardennais" précise que la compagne de François Hollande, en s'en prenant à la mère des enfants du chef de l'Etat garantit "le buzz dense de cynisme et d'ironie". Source : Le Nouvel Observateur avec AFP























