Mitsubishi
le PAJERO long MITSUBISHI
Le Pajero familial de juillet 1988 - 340850 Km et toujours aussi fringuant
le L200 MITSUBISHI
Photos prises ce soir (dans le jardin) avec mon téléphone Nokia N8
le PAJERO long MITSUBISHI
Le Pajero familial de juillet 1988 - 340850 Km et toujours aussi fringuant
le L200 MITSUBISHI
Photos prises ce soir (dans le jardin) avec mon téléphone Nokia N8
#SYRIE Les bombardements continus à Alep et à Homs ont fait au moins 30 morts dans ce deux villes, où les combats font rage depuis plusieurs jours. L'ex-Premier ministre François Fillon vient de prendre la parole pour presser François Hollande d'agir.
Modèle : Miranda Kerr - Voir mes billets des 31 décembre 2007, 22 novembre 2009, 17 mars 2012
Photographe : Terry Richardson
Dans l'édition de septembre d'Harper's Bazaar, les lecteurs pourront découvrir une série de photographies signées Terry Richardson, avec le mannequin dans le plus simple appareil portant uniquement une paire de bottes.
Sexy la séance photo. Sous l'objectif du célèbre photographe Terry Richardson, le mannequin australien Miranda Kerr a été immortalisée nue portant uniquement une paire de bottes noires, dans une série de photos où elle arbore les modèles phares de la rentrée.
Interviewée lors du tournage du Making Of de la séance de shooting destinée à l'édition de septembre d'Harper's Bazaar, la femme d'Orlando Bloom, top-model pour la marque Victoria's Secret, explique ce qui l'a captivé dans cet exercice artistique : "J'adore les bottes. Spécialement celles qui arrivent au niveau du genou." "Je les trouve super sexy, fun, fortes et nous donnant un sentiment de puissance." ajoute-t-elle.
Au-delà d'avoir posé nue pour Harper's Bazaar, Miranda Kerr, 29 ans, 1m75 s'est également prêtée au jeu de l'interview pour le magazine de mode en se dévoilant toujours un peu plus:
"J'ai toujours admiré le style d'Audrey Hepburn et celui de ma grand-mère, qui a toujours été une icône de style pour moi. J'ai grandi en jouant dans sa garde-robe et j'ai été très influencée par elle. Elle m'a appris que vous n'avez pas besoin d'avoir beaucoup d'argent pour avoir du style." "Ce qui compte c'est la façon dont vous mettez les choses ensemble et comment vous vous comportez." conclut-elle.
À l'occasion du 120e anniversaire du Vogue US, la pop star Lady Gaga s'est vue offrir la couverture du September Issue' 2012. On peut ainsi la découvrir habillée d'une création spéciale par Marc Jacobs et d'un imposant chapeau en plumes et fourrure, qu'elle porte nue sous l'objectif de Mert Alas & Marcus Piggott. Édition à retrouver en kiosques dès la semaine prochaine.
Chapelle Saint Jean
Saint-Jean (Le Sourn, 56300)
Située sur une colline dominant la Vallée du Blavet, la chapelle Saint-Jean embrasse un large panorama.
L'édifice : cette chapelle fut rebâtie en 1892 par l’abbé Le Gleour. Elle remplace une chapelle dont on ne sait rien si ce n'est qu'elle était "lézardée". Le choix architectural et esthétique fut celui du néo-gothique. Au cours du XIXème siècle, marqué par la rupture de la Révolution, une renaissance de l’Eglise militante confrontée à une société en voie de laïcisation, on choisit de s’inspirer, parfois sans souffle, de l’époque considérée comme un des sommets de l’art chrétien.
L’intérieur : la vaste nef blanche souligne les couleurs chaudes des vitraux. Le XIXème siècle fut le siècle de la redécouverte du vitrail. Les progrès de la chimie du verre et le goût romantique pour le Moyen-Age permirent à de nombreux ateliers de verriers tel celui de Champigneulle, auteur des verrières de Saint-Jean, de donner une nouvelle vie à l’art du vitrail.
Baptiste Roux
Trai de coupe au sein des saints
Chapelle Saint-Jean, Le Sourn
Trafic d'influence
Impressions numériques, images, écrans, thermoformages, découpes lasers et matières envahissantes, solides, souples ou liquides, (silicone, bois, polyester extrudé, papier peint, bâche), mon travail se sert des technologies et de produits divers pour fabriquer un univers plastique et conceptuel. Le but n’est pas de faire un fac-similé des réalités de la communication ou de l’industrie, mais de créer des prototypes visuels et absurdes à la croisée de divers contextes. Ainsi, je suggère un sentiment d’étrangeté ou de non-sens, en transformant des matières fournies par les médias et l’industrie en un simulacre de chair urbaine et mutante. Pour cela, je fabrique des images hybrides entre organes, logos et traces que je mixtes sur ordinateur pour ensuite les appliquer sur ces dites matières. Les pièces sont alors déformées, texturisées, décalées, défigurées, pour devenir polymorphes, singulières, intimes, corporelles ou accidentées. Mon travail joue alors simultanément de la séduction et de la répulsion et de l'incapacité de visualisé celui-ci dans sa totalité sous un seul angle. En cela, il déprave des images et des formes issues de l'infographie pour les réincarner picturalement à travers les technologies d'impressions et la peinture sur des supports souvent aseptisés avant que je ne les distordes. Ainsi, je crée des sortes de tragi-comédie pataphysique aux sources diverses :urbaines, publicitaires, politiques, alimentaires, organiques ; toutes détournées. . Je croise tous ces éléments pour les assujettir, les connecter à des fantasmes en perpétuelles mutations, en mouvement entre deux lieux, deux temps, en quête d’une place pour devenir visible. L’écriture et les titres de mes travaux amplifient cette déconnexion avec le contexte initial à travers des sujets du quotidien, du professionnel ou de l’intime.
Fin de mon périple... Mon L200 devant la chapelle Saint Jean (Le Sourn)