In memorem : Sharon Tate
Sharon Tate est une actrice américaine, née le 24 janvier 1943 à Dallas et morte le 9 août 1969 à Los Angeles. Mariée au réalisateur Roman Polanski, elle fut assassinée chez elle par des membres de la communauté appelée « la famille » dirigée par Charles Manson, alors qu'elle était enceinte de huit mois. Cliquez ICI.
Photo : David Bailey
Voir mon billet du 09 août 2008
Ayant remporté le concours du "plus beau bébé de Dallas", l'américaine Sharon Tate décide de devenir actrice à 18 ans. En 1967, elle rencontre le réalisateur polonais Roman Polanski sur le tournage du "Bal des Vampires". C'est le coup de foudre. Ils se marient l'année suivante, le 20 janvier 1968 à Londres. Lorsque Sharon tombe enceinte, le couple s'installe dans une grande maison de Los Angeles en février 1969. On connaît la suite... Roman part en Europe pour travailler sur un film pendant que Sharon, enceinte de 8 mois reste à la maison. Le 9 août 1969, Sharon et ses amis, ainsi que le gardien de la propriété, seront sauvagement assassinés par la bande de Charles Manson.
Revenons à cette séance photos, prise par David Bailey, en 1969, alors que Sharon était au tout début de sa grossesse. Sharon a 26 ans et Roman en a 36. David Bailey est un grand photographe de mode des années 1960, qui a révolutionné le milieu de la photo et est à l'origine de l'émergence de la pop culture. Ces photos représentent parfaitement le travail de Bailey: les sujets sont photographiés simplement, dans un décor neutre (au fond blanc), en noir et blanc. Les photos sont une commande pour le magazine Vogue, avec qui Bailey fut longtemps l'un des collaborateurs.
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Lingerie : Agent Provocateur
Dossier Syrien : le come back de Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy a raison. La France, qui a pris la tête du Conseil de sécurité de l'ONU depuis le 1er août, doit faire plus dans le dossier syrien. Présider c'est réfléchir, discuter, lancer des colloques, mais c'est aussi décider, agir. François Hollande va devoir trancher dès la rentrée.
Nicolas Sarkozy a tort. Il ne peut pas comparer la Syrie et la Libye. A l'ONU, les vetos russes et chinois découlent directement de la résolution concernant la Libye: ils considérent que la France et le Royaume-Uni ont outrepassé leurs prérogatives lors de l'attaque.
Au final, François Hollande est victime de l'audace de Nicolas Sarkozy dans le dossier libyen.
Pussy Riot : Trois ans requis
Au lieu des sept ans qui avaient été pressentis, c'est une peine de trois ans d’enfermement en camp d'internement, qui a été prononcée, mardi 7 août, par le procureur Alexeï Nikiforov. Une peine "allégée" qui tient compte du casier vierge des prévenues et du fait que deux d'entre elles sont mères de deux jeunes enfants. La juge, Marina Syrova, a déclaré aujourd'hui que le verdict serait prononcé le 17 août.
Un procès dont la Russie souhaite se défaire au plus vite mais qui n'a pas manqué d'alerter les médias étrangers, des membres des institutions politiques en Europe et des personnalités internationales. 120 députés du Bundestag (chambre basse du Parlement allemand) se sont adressés à l'ambassadeur de Russie à Berlin pour défendre la cause des trois femmes, Yoko Ono a interpellé Poutine sur Twitter et Madonna, Patti Smith, Jarvis Cocker ainsi que Pete Townshend se sont également ralliés à la cause Pussy Riot.
9 août 1982 : attentat de la rue des Rosiers
Le 9 août 1982, à l'heure du déjeuner, une poignée d'hommes armés force l'entrée de Goldenberg, un populaire restaurant juif de la rue des Rosiers (Paris). Il lance une grenade dans la salle et tire sur les convives avant de s'enfuir. On compte six morts et 22 blessés. L'émotion est immense en France où l'on découvre une nouvelle réalité, le terrorisme.
Il s'agit du deuxième attentat qui vise la communauté juive française après l'explosion d'une bombe devant la synagogue de la rue Copernic (Paris), faisant 4 morts le 3 octobre 1980.
L'enquête confiée au juge Jean-Louis Bruguière ne donne rien même si de forts soupçons pèsent sur le groupe palestinien Abou Nidal. Le président François Mitterrand demande à la cellule antiterroriste de l'Élysée de mener sa propre enquête. Sous la supervision du capitaine Paul Barril, elle débouche sur une mystification avec l'inculpation frauduleuse d'un groupe de sympatisants de l'IRA, les « Irlandais de Vincennes ».


















