Femen
Des Sextrémistes de FEMEN se sont emparé d’un bateau-mouche, et y ont déployé des banderoles en soutien aux activistes de Greenpeace emprisonnés en Russie. Le FEMEN boat a effectué un trajet seins nus sur la Seine, revendiquant « Militancy is not piracy » et « Free Greenpeace ».
Les pirates FEMEN, armées de leur corps nu, ont recouvert le bateau de drapeaux et de fumée verts, à l’intention de Poutine et des autorités russes. Les activistes politiques ne peuvent êtres réduit-e-s à des terroristes ou des pirates.
FEMEN rappelle à Poutine les récentes attaques du mouvement féministe dirigées contre sa politique répressive et dictatoriale : ce ne seront pas les dernières.
FEMEN appelle tou-te-s les activistes, groupes et femmes-hommes politiques, à soutenir les trente militants de Greenpeace incarcérés, à défendre notre droit fondamental à la contestation et notre liberté d’expression.
N’ayez pas peur des dictateurs ! Battez-vous !
LIBERTE POUR LES PRISONNIERS POLITIQUES !
LIBERTE POUR GREENPEACE !
Photo : Michael Latham
Photo : Michael Latham
Photo : Michael Latham
Excellent !
La prochaine fois que vous n'aurez rien à dire pendant un déjeuner, pensez à regarder sous vos fesses. Il se pourrait bien que Gainsbourg ou Beigbeder vous soufflent la réplique. Au Bistrot de la Gaîté, on est assis sur une citation qui claque.
Dans ce resto franco-italien posé à côté de la Gaîté Lyrique, le décorateur a eu une idée toute simple : rendre chaque chaise unique en la personnalisant d'une citation. Pas des passe-partout qu'on croise à chaque coin de conversation. Plutôt des jamais-vues : Quand je vois ce que je vois et que j'entends ce que j'entends, je suis bien content de penser ce que je pense. Ça, c'est de Fernand Raynaud. Pour celles de Maupassant, Bedos, Gainsbourg, ou encore Marie-Antoinette, changez de chaise.
Bistrot de la Gaîté,
7 Rue Papin 75003 Paris Tél : 01 42 72 79 45
Carte franco-italienne, plats du jour entre 12 et 19 €
Flamboyante rétrospective de Pierre Huyghe, au Centre Pompidou
Qu’ils auraient aimé se promener dans cette exposition Lewis Carroll, Anderson et les frères Grimm... Du 24 septembre 2013 au 6 janvier 2014, le Centre Pompidou monte la première exposition, aux allures de rétrospective, des œuvres de Pierre Huyghe. Selon l’artiste lui-même, celle-ci s’ordonnerait d’une part comme un organisme vivant, mais aussi selon "une chronologie souple et sur un dispositif classique mêlant des choses connues et d’autres (qui le seraient) beaucoup moins".
Nous revoilà dans un "entre-plusieurs mondes" fait d’installations, de sculptures et d’œuvres au très long cours, de cet artiste, plasticien, vidéaste, architecte et designer, qui compte sur la scène française et internationale. Représentant la France à la Biennale de Venise en 2001, il y obtint le prix spécial du jury. Parmi les autres récompenses dont il a également été gratifié, on retiendra "le prix de l’artiste contemporain de l’année 2010", décerné à Washington DC, et qui distingue un artiste de moins de 50 ans, américain ou résident. De plus, le jury a souligné à son endroit, en le félicitant pour l’ensemble de sa carrière, que certaines de ses œuvres avaient "changé le cours du cinéma et de la vidéo contemporains". Joli compliment, non ?
L’intention de cette exposition au Centre Pompidou est de parvenir à faire ressentir aux visiteurs que l’espace est un monde en lui-même, qu’il est soumis à ses propres rythmes, et peut-être qu’une idée se meut et se transforme dans les confrontations des êtres et des objets. Certaines des œuvres de Pierre Huyghe les plus emblématiques, telles que Blanche Neige Lucie, No Ghost Just a Shell, Atari Lightou Streamside Day sont de cette exposition, qui compte bien interroger les enjeux esthétiques et éclairer la méthode de leur auteur. De son projet Extended Holidays, en 1996, quand Pierre Huyghe fermait l’espace d’exposition laissé vacant pour emmener ses visiteurs potentiels en vacances prolongées, à l’expérience The Host and the Cloud déroulée en trois temps (fête des Morts, Saint-Valentin et fête du Travail), en 2010-2011, dans le musée désaffecté des Arts et traditions populaires (c’était avant le MuCEM), l’exposition s’affirme comme un lieu de l’intensification de la présence et de la vitalité. L’artiste compte bien rendre les visiteurs de son exposition au Centre Pompidou témoins dès leur entrée dans la Galerie Sud, puisqu’il s’intéresse « à l’aspect vital de l’image, à la manière dont une idée, un artefact, un langage peuvent s’écouler dans la réalité contingente, biologique, minérale, physique. Il s’agit d’exposer quelqu’un à quelque chose, plutôt que quelque chose à quelqu’un ».
Pierre Huyghe, du 25 septembre 2013 au 6 janvier 2014, au Centre Pompidou, Galerie Sud. Métro Hôtel de Ville ou Rambuteau. Tlj sauf le mardi, de 11 à 21h. 13 ou 11€ // 10 ou 9€ (selon période).
André Balbo (extrait article)
MIRANDA KERR AS CICCIOLINA FOR V85
Je trouve cette vidéo vraiment cucu concon...
Voir mes précédents billets sur Miranda Kerr
FEMEN et Fashion Week
Deux féministes des Femen ont perturbé un court instant le défilé Nina Ricci jeudi à Paris, en montant seins nus sur le podium en criant. Alors que le défilé avait commencé depuis quelques minutes, deux militantes féministes ont surgi sur le podium en criant, mais sans pouvoir être comprises des centaines d'invités du show. Elles se sont postées devant les nombreux photographes, seins nus, avec le message écrit au feutre noir sur la poitrine: «Fashion dictaterror» (La mode dictaterreur) et «Model don't go to brothel» (Mannequin, ne va pas au bordel). Des hommes en charge de la sécurité les ont expulsées de la salle au bout de quelques dizaines de secondes. Les mannequins ont, elles, continué à défiler, comme si de rien n'était.

















