La galerie Polka est heureuse de présenter l’exposition « Rock’n’Roll » avec les photographies de Jean-Marie Périer.
« Toute ma vie, j’ai rencontré des gens qui ont accepté de me rencontrer. »
Né en 1940, Jean-Marie Périer entame sa carrière de photographe à 20 ans. Passionné d’images, fan de spectacle, il profite de sa collaboration avec le magazine « Salut les Copains » pour libérer ses audaces. Il choisit la couleur pour ses photographies – son futur sceau et le symbole d’une époque « pop » en mouvement. Jean-Marie Périer a un secret de photographe : ne pas rester derrière l’objectif. Sa sympathie et sa patience ont fait de lui le compagnon de route des célébrités, le copain de la bande. A la table de Keith Richards, au pied de l’avion de James Brown, dans le salon des Beatles, Jean-Marie Périer est présent. Il s’amuse, observe et shoote. L’œuvre photographique de Jean-Marie Périer, véritable patrimoine de la scène artistique mondiale, retrace l’ascension des légendes du rock’n’roll : James Brown, Mick Jagger, John Lennon. Témoin privilégié d’une société en pleine mutation, le photographe se souvient de cette époque où la liberté de photographier était une évidence. Un droit. « Autrefois rien n’était sérieux, tout était possible, comment voulez-vous que je ne sois pas nostalgique ? »
Grégory Lioubov (Jean Dujardin), un officier des services secrets russes, est envoyé à Monaco afin de surveiller les agissements d’un puissant homme d’affaires. Dans le cadre de cette mission, son équipe recrute Alice (Cécile de France), une surdouée de la finance. Soupçonnant sa trahison, Grégory va rompre la règle d’or et entrer en contact avec Alice, son agent infiltré. Naît entre eux une passion impossible qui va inexorablement précipiter leur chute. Ma note : 7.5/10
Réalisateur : Eric Rohant
Après des études de philosophie, Eric Rochant intègre, à 19 ans, l'Idhec (ancien nom de la FEMIS), prestigieuse école de cinéma sur les bancs de laquelle se noue une complicité avec de futurs cinéastes que sont Pascale Ferran, Eric Barbier ou Arnaud Desplechin. Ce dernier officie d'ailleurs comme chef-opérateur sur certains des courts métrages que tourne Rochant à partir de 1984. Il obtient une certaine visibilité avec Présence féminine en 1987, qui décroche un César.
En 1989, Eric Rochant passe au long métrage avec Un Monde sans pitié, le portrait drôle et touchant d'une jeunesse désenchantée, qui enthousiasme la critique et le public. Toute une génération se reconnaît dans le quotidien de Hippo (Hippolyte Girardot), garçon glandeur et désabusé amoureux de la brillante Nathalie (Mireille Perrier). Prix Louis-Delluc, Prix de la critique à Venise, César de la Meilleure première œuvre, le film est un immense succès et il marque les débuts du comédien Yvan Attal, récompensé par le César du Meilleur espoir.
Eric Rochant fait de nouveau confiance à Attal pour incarner les héros de ses deux films suivants, tout d'abord Aux yeux du monde en 1991, le récit, inspiré d'un fait divers, d'un jeune homme qui, par romantisme, détourne un car scolaire, puis, en 1994, Les Patriotes, une ambitieuse plongée dans le monde des services secrets israéliens, présentée en compétition au Festival de Cannes. Si la projection est un succès, les critiques ne partagent pas l'enthousiasme des spectateurs et le film est un échec à sa sortie.
Le cinéaste s'essaie ensuite à différents genres : le conte onirique avec Anna Oz (1996), la comédie citoyenne avec Vive la République ! (1997), le polar décalé avec Total Western (2000). Mais il peine à retrouver la voie du succès. Après une longue éclipse, il signe en 2006 L'Ecole pour tous, portrait amusé et chaleureux d'un cancre devenu prof malgré lui dans un collège de banlieue, interprété par Arié Elmaleh.
Rochant s'éloigne ensuite des plateaux de cinéma pour un temps et réalise de nombreux épisodes de la deuxième et troisième saison de la série Mafiosa. Ce passage à la télévision lui redonne envie de retourner au cinéma et c'est ce qu'il fait avec Möbius (2013), où Jean Dujardin et Cécile de France tentent de s'aimer sur fond d'histoire d'espionnage, aux côtés de Tim Roth et Emilie Dequenne.
« Cette exposition de Sarah Caron montre une réalité que ne reflètent pas toujours les médias du monde occidental. Sarah s’est rendue dans ces territoires qui ne sont pas encore classés en voie de développement pour y faire des reportages sur des événements politiques, des conflits religieux, tribaux et même fratricides.
Elle nous dévoile que la société civile du Pakistan, de Birmanie et de Cuba vit aussi la vraie vie, ou plutôt la vie de tout être humain, les désirs les plus élémentaires, la capacité de rêver de la mode au Pakistan, de choisir le couple – hétéro ou homo - que l’on souhaite dans sa vie (Cuba), ou d’imiter le monde occidental, du moins sa façon de s’habiller et de danser sur ces mêmes musiques (Birmanie). Sarah nous montre l’autre aspect de la vie de ces peuples qui est la liberté et non la peur de la guerre, ou la crainte de la religion, ou dans le cas de Cuba la répression des travestis et des homosexuels sous une dictature comme celle de Fidel Castro.
Sarah Caron nous donne une leçon et nous rappelle le titre d’un roman de Milán Kundera, la vie est ailleurs. »
Sarah Caron - Fashionistas
Du 1er au 30 mars 2013
Hôtel Lutetia Paris Rive Gauche
Galerie
45, bd Raspail
75006 Paris
Photographe Reporter, Sarah Caron travaille sur des sujets d’actualités pour la presse française et étrangère ainsi que sur des projets au long cours plus personnels. Elle a reçu plusieurs distinctions dont le Prix de la Fondation Lagardère, le Prix du festival Chroniques Nomades, le Master Class du World Press, le Getty Grant de la fondation Getty et le Prix Canon / AFJ 2012. Ses photographies sont dans des collections françaises dont le Centre National d’Art Contemporain.
Rien à voir avec une repousse liée à l'arrivée prochaine du printemps et pourtant, les asperges de Rommel (« Rommelspargel » en allemand) ressurgissent sur la grande plage de Kerhillio, à Erdeven (56). Ces châssis, portant de grandes perches de bois parfois munies d'explosifs, constituaient un des éléments de la défense anti-débarquement et anti-largage de troupes aéroportées imaginée par le général allemand Erwin Rommel, en 1944. Sous l'effet des mouvements de sable dus aux coups de tabac de ces dernières semaines, près d'une trentaine de pieux, disposés par groupes de cinq, sont réapparus face à l'entrée principale de la plage. Ces étranges alignements, visibles à marée basse, suscitent la curiosité des promeneurs depuis plusieurs jours. (Photo Jean-Yves Collin) Source : le Telegramme
"Certaines personnes ont déclaré avoir été offensés par la publication dans le magazine Numéro N°141 de Mars 2013, d'un éditorial réalisé par le photographe Sebastian Kim appelée "African Queen" mettant en vedette le modèle américain Ondria Hardin avec sa peau peinte en noir. La démarche artistique de l'auteur de cet édito est en accord avec ses précédentes créations photographiques qui insistent sur le mélange des cultures, l'exact opposé de toute discrimination fondée sur la couleur de peau. Numéro a toujours soutenu la liberté artistique des photographes de talent qui travaillent avec le magazine pour illustrer ses pages et n'a pas pris part au processus de création de cet éditorial. Pour sa part, Numero Magazine, qui a le plus grand respect pour le travail créatif de ce photographe, exclut fermement que ce dernier ait eu l'intention de blesser la sensibilité des lecteurs, quelle que soit leurs origines. Numéro considère qu'il a régulièrement démontré son profond attachement à la promotion de différents modèles de couleur de peau. Par exemple, le prochain Numéro Homme en vente le 15 mars présente le modèle noir Fernando Cabral en couverture et celle de l'édition russe actuelle propose Naomi Campbell. Ceci démontre le caractère totalement inapproprié des accusations portées contre notre magazine, profondément attaché au respect des différences, la tolérance et plus généralement à la non-discrimination.
Compte tenu de la tourmente provoquée par cette publication, la direction du Magazine voudrait présenter ses excuses à tous ceux qui peuvent avoir été offensé."