Carla Bruni-Sarkozy : "J’ai peur qu’il meure"
Nicolas Sarkozy est en campagne et un de ses premiers relais est … sa femme. Très présente dans les médias depuis deux semaines, Carla Bruni-Sarkozy défend bec et ongles (vernies), son président de mari. Mais elle apporte avant tout la touche “authentique” et la face “modeste” du candidat. Sur le plateau de C à vous, elle a même confié sa peur quant au train de vie de son mari. “Il travaille 20 heures par jour, donc j’ai peur qu’il meure, qu’il tire trop sur la corde”.
Nicolas Sarkozy quittera la politique s'il n'est pas réélu
PARIS (Reuters) - "Faites-moi confiance ou je quitte la politique", a déclaré jeudi en substance Nicolas Sarkozy aux Français, à 45 jours du premier tour de l'élection présidentielle où il reste distancé par son rival socialiste François Hollande dans les sondages.
Le président sortant a dit sur RMC et BFMTV qu'il ne se plaçait pas dans la perspective d'une défaite et qu'il se battrait "de toutes ses forces" pour obtenir un second mandat, "protéger" les Français et "construire une France forte".
"C'est un enjeu considérable pour la France", a-t-il expliqué. "Je m'inquiète de voir le programme du candidat socialiste, qui ne prévoit aucune économie, et je m'inquiète de cette grande inexpérience dans une période si troublée."
"Mais si les Français devaient ne pas me faire confiance, est-ce que vous croyez vraiment que je devrais continuer dans la vie politique ? La réponse est non", a ajouté le chef de l'Etat, avocat de formation et âgé de 57 ans.
Quelques instants auparavant, Nicolas Sarkozy avait dit qu'il ferait "autre chose" que de la politique en cas de défaite le 6 mai mais ne savait pas encore quoi.
Il avait déjà fait ce genre de confidence, notamment en marge d'un récent voyage en Guyane, mais jamais publiquement.
La pitoyable campagne de Nicolas Sarkozy
Les Français doivent-ils réélire leur président par pitié ? Celui-ci va jusqu'à déballer de vieux problèmes de famille devant les caméras [Le 6 mars, interrogé sur France 2, Nicolas Sarkozy est revenu sur sa rupture avec sa précédente épouse Cécilia, en 2007]. Ou encore à clamer qu'il a fait son possible dans le combat contre le chômage.
Nicolas Sarkozy sait que son pire ennemi, c'est son bilan des cinq dernières années. Il a donc tout intérêt à en attribuer la responsabilité à divers adversaires anonymes comme "la crise". Et lorsque des journalistes évoquent ses erreurs, chiffres à l'appui, il devient agressif.
On dit que, par affection pour son Nicolas, Angela Merkel se serait secrètement mise d'accord avec l'Italien Mario Monti, l'Espagnol Mariano Rajoy et le Britannique David Cameron, pour ignorer François Hollande et ne pas le recevoir pendant la campagne [selon le magazine allemand Der Spiegel]. Mais le mauvais service qu'elle lui rend ainsi n'a pas revigoré Sarkozy. Le candidat de l'Allemagne ? Il n'avait pas besoin de s'embarrasser de cette étiquette.
Est-ce cette impasse qui l'a amené à l'idée de se lancer dans la polémique sur la viande halal initiée par le Front National et, avec un zèle idéologique, de demander un nouveau durcissement de la politique d'immigration ? Toujours est-il qu'il pointe du doigt les communautés religieuses et les étrangers, qui deviennent pour lui le problème. Il affirme - en s'appuyant sur des sources introuvables - que le débat sur la viande halal est le "premier sujet de préoccupation des Français". Il part ainsi sans complexe à la chasse aux voix des sympathisants du FN - selon ses conseillers, l'unique réelle source potentielle de voix.
On aimerait savoir ce que pense Mme Merkel de ce "goulasch électoral" parisien, qui doit lui rappeler son collègue nationaliste [le président hongrois] Viktor Orbán, avec lequel elle n'a pourtant pas plus d'affinités qu'avec Hollande.
Source : Die Tageszeitung
Jean-Jacques Aillagon soutiendra François Hollande
Par Le Nouvel Observateur avec AFP
"J'estime que le seul parti à prendre, c'est celui de ce que je crois être l'intérêt de la France : l'élection de François Hollande", affirme l'ancien ministre de la Culture de Jacques Chirac.
8 mars : Journée Internationale de la Femme
Le 8 mars est devenu la Journée internationale des femmes suite à une décision du congrès des femmes socialistes, à Copenhague, en 1910.
À l'initiative d'une journaliste allemande, Clara Zetkin, les congressistes décidèrent de consacrer cette journée « à la propagande en faveur du vote des femmes ». Les Françaises allaient devoir attendre la Libération pour l'accomplissement de ce voeu.
En ce début du XXIe siècle, l'égalité politique des droits semble acquise dans la plupart des pays et les États dirigés par une femme ne font plus exception.
Notons que c'est de la célébration de la Journée internationale des femmes qu'est sortie la Révolution russe de Février 1917...







