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Jours tranquilles à Paris

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28 février 2012

Ce soir : vernissage - Hommage à Tim Burton

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Le vernissage de l’exposition hommage au film L’Etrange Noël de Monsieur Jack, de Tim Burton, a lieu ce soir à la galerie Arludik. Quarante artistes de BD et de l’animation ont créé pour l’occasion des oeuvres inspirées du film. Ils seront présents au vernissage de l’exposition, qui ouvre au grand public dès demain après-midi. Galerie Arludik, 12-14, rue Saint-Louisen- l’Ile (4e). www.arludik.com

Voir mes précédents billets sur Tim Burton en cliquant ICI

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28 février 2012

Extrait d'un shooting - nu aux confettis de scène

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28 février 2012

CRAZY HORSE avant premiere Louboutin : les numéros seront présentés en avant-première le dimanche 4 mars 2012.

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Pour la première fois de son histoire, le cabaret parisien a invité un créateur à revisiter son show: Christian Louboutin. Un choix somme toute assez logique, le chausseur ayant toujours clamé son amour pour l’univers du music-hall et ses créatures, qu’il compare à des oiseaux du paradis. Louboutin a imaginé le spectacle «Feu» en quatre tableaux, mis en musique notamment par David Lynch. A voir à Paris dès le 5 mars.

«Feu», Crazy Horse, Paris, du 5 mars au 31 mai. wwww.lecrazyhorseparis.com

28 février 2012

Portrait - Montparnasse

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Photo prise avec mon téléphone Nokia N8

27 février 2012

Toujours à l'affiche.... Toujours autant de succès

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27 février 2012

Joyeux anniversaire la Vache qui rit ! 90 ans

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La Vache qui rit sur FACEBOOK

Cliquez également ICI

40446251Origines du nom et du dessin

Lors de la Première Guerre mondiale Léon Bel affineur du fromage Comté est âgé de 36 ans lorsqu’il est affecté au « Train », plus précisément au régiment de « Ravitaillement en Viande Fraiche » (RVF). L’État Major décide de doter chaque unité d’un emblème spécifique qui sera apposé sur tous les véhicules, en particulier sur les camions. Pour obtenir le meilleur résultat possible, un concours est lancé. Concours auquel participe Benjamin Rabier. Le dessin qui orne les camions de « Ravitaillement en Viande Fraiche » est celui d’une vache hilare. Le dessin fut surnommé la « Wachkyrie », allusion aux Valkyries, rendues célèbres par Richard Wagner et emblèmes des transports de troupes allemandes. En 1921, Léon Bel à la recherche d'un nom pour son fromage fondu, se souvient de ce nom d'emblème et dépose la marque La vache qui rit.

En 1921, Léon Bel réutilise l'image de la vache riante de Rabier qu'il avait remarqué sur les camions de ravitaillement, pour en faire l'emblème de son produit. Il dessine alors une vache en pied en s'inspirant du dessin de Rabier. Mais la piètre qualité de l'illustration l'oblige à faire appel à Rabier qui reprend son dessin original et l'affuble de boucle d'oreilles. Léon Bel en achète les droits pour 1000 francs. L'imprimeur Vercasson est chargé de faire des retouches et donne à la vache sa couleur rouge. Il fait déposer le dessin à son nom, sous le titre de Vache rouge. Par la suite Léon Bel et sa société devront négocier les droits exclusif du logo en rachetant les droits de la Vache rouge aux successeurs de l'imprimeur en 19529, ainsi que les droits de l'illustration du Camembert St-Hubert dessiné par Rabier en 1921 qui reprenait presque à l'identique le motif de la Vache qui rit.

L’emballage de la vache qui rit (avec la petite tirette rouge) a été inventé par Yves Pin. À l’origine, son idée était de faciliter l’ouverture des enveloppes postales de sorte que lorsqu'il avait écrit ses lettres, il les faisait piquer à la machine à coudre par sa femme. Les destinataires, pour ouvrir ce courrier avaient juste à tirer sur la cordelette pour ouvrir l'enveloppe. Il a présenté son projet au concours Lépine où une personne (inconnue) a acheté le brevet approximativement 50 000 anciens francs (environ 76 €). Extrait de Wikipédia.

 Voir mon billet du 14 septembre 2011

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A Lons le Saunier - Usine du Groupe Bel

27 février 2012

OSCARS

OscarsC'est la consécration. The Artist a remporté dimanche au Kodak Theater d'Hollywood, l'Oscar du meilleur film, devenant le premier long-métrage non anglo-saxon à décrocher cette récompense suprême. Jean Dujardin et Michel Hazanavicius, le réalisateur, repartent eux-aussi avec une statuette en or. 

Lire ICI

Le film français The Artist est entré dans la légende des Oscars, dimanche soir à Hollywood, en remportant cinq statuettes, dont celle de meilleur film, historique, et celle de meilleur acteur pour Jean Dujardin, premier Français récompensé dans cette catégorie.

Jamais un film français n’avait récolté autant de trophées aux Oscars. Outre la statuette du meilleur film, remis pour la première fois de l’histoire à un film non anglo-saxon, The Artist s’est imposé dans les catégories de meilleur acteur (Jean Dujardin), réalisateur (Michel Hazanavicius), musique et costumes. Il s’est en revanche incliné pour les trophées du second rôle féminin (qui est allé à Octavia Spencer pour La couleur des sentiments), de la photographie (Hugo Cabret) des décors (Hugo Cabret), du montage (Millenium: les hommes qui n’aimaient pas les femmes) et du scénario original (Minuit à Paris).

Thomas Langmann, le producteur de The Artist, a remercié l’Académie pour lui avoir offert «le prix dont tout le monde rêve», et rendu hommage à la figure de son père Claude Berri, en citant plusieurs des cinéastes prestigieux qu’il avait produit, de Milos Forman à Pedro Almodovar.

Michel Hazanavicius s’est approché à son tour pour remercier «trois personnes: (le cinéaste américain) Billy Wilder, Billy Wilder et Billy Wilder». Un peu plus tôt dans la soirée, en recevant son Oscar du meilleur réalisateur, il avait affirmé, très ému, être «le plus heureux des réalisateurs du monde, aujourd’hui», en confessant avoir «oublié son discours». «Parfois, la vie est merveilleuse et c’est le cas aujourd’hui», a-t-il dit.

Quant à Jean Dujardin, il a déclaré, tout sourire que si son personnage, George Valentin, pouvait parler, il dirait «Oh, putain, merci! Genial! Merci beaucoup!». L’acteur a également rendu hommage à la (vraie) star du cinéma muet Douglas Fairbanks, aux acteurs américains qui l’ont inspiré et à son épouse Alexandra Lamy.

L’autre film français en lice cette année, le long métrage d’animation Une vie de chat de Jean-Loup Félicioli et Alain Gagnol, a dû pour sa part s’incliner devant Rango, un caméléon mythomane mis en voix par Johnny Depp.

Hugo Cabret, le premier film pour enfants et en 3D de Martin Scorsese, a lui aussi remporté cinq Oscars, dans les catégories techniques: meilleurs décors, son, mixage, effets spéciaux et photographie.

Dans les catégories d’interprétation, Meryl Streep a remporté le troisième Oscar de sa carrière pour son incarnation de Margaret Thatcher dans La Dame de fer. Dans une robe aussi dorée que son Oscar, l’actrice de 62 ans a remercié l’assistance pour «une carrière si inexplicablement formidable».

Octavia Spencer (La couleur des sentiments), qui avait remporté tous les prix de la saison, a enlevé sans surprise l’Oscar du second rôle féminin. «Merci de m’avoir offert le plus beau mec de la soirée», a déclaré l’actrice en référence à la statuette du petit chauve musclé, avant de fondre en larmes.

L’acteur canadien Christopher Plummer, grand favori lui aussi, a remporté à 82 ans la statuette du second rôle masculin, pour son rôle de gay assumant enfin sa sexualité au soir de sa vie, dans le film «Beginners» de Mike Mills. «Tu n’as que deux ans de plus que moi, où étais-tu pendant toute ma vie?», a-t-il lancé avec humour à sa statuette, devant une salle hilare et debout -- les Oscars ont été créés en 1927, deux ans avant la naissance de l’acteur.

The Descendants, qui était l’un des favoris de la soirée, a dû se contenter du meilleur scénario adapté, tandis que le scénario original est allé à Woody Allen pour Minuit à Paris – 4e Oscar de sa carrière.

Le trophée du meilleur film étranger est allé au film iranien Une séparation, qui avait déjà remporté une multitude de prix dans le monde. «Je suis fier d’offrir (l’Oscar) à mon peuple, un peuple qui respecte toutes les cultures et civilisations et méprise l’hostilité et la rancoeur», a déclaré son réalisateur Asghar Farhadi.

La soirée, retransmise dans le monde entier depuis le «Hollywood and Highland Center» – ex-Kodak Theater, rebaptisé après le retrait de la marque de pellicules en dépôt de bilan – était présentée par le vétéran Billy Crystal, qui faisait office de Monsieur Loyal pour la neuvième fois. Elle avait commencé par un amusant pastiche des films en compétition et a notamment compté avec un numéro spécial des Québécois du Cirque du Soleil. (AFP)

27 février 2012

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27 février 2012

Extrait d'un shooting - mode

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Photo prise dans mon studio - Paris 15

26 février 2012

Vu dans la rue : Affiche....

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