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Jours tranquilles à Paris

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31 décembre 2011

Ce soir sur ARTE à 22h35... "Forever Crazy"

Durant une semaine, du 30 septembre au 8 octobre 2011, le «Crazy Horse» présentait à Bruxelles, à La Madeleine, son tout dernier spectacle, intitulé «Forever Crazy». Variations sur le thème de la féminité, «Forever Crazy» consiste en une série de tableaux présentés par une troupe de dix danseuses de formation classique, qui se produisent vêtues de lumières. Hommage à Alain Bernardin, fondateur du «Crazy Horse», le show, sexy en diable évidemment, à mi-chemin entre l'art et le divertissement, se présente comme un kaléidoscope de beauté et de grâce, sur des chorégraphies signées (entre autres) Philippe Decouflé.

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Lire (ou relire) mes nombreux billets sur le Crazy Horse en cliquant ICI

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31 décembre 2011

Extrait d'un shooting - fétichisme (en extérieur)

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Modèle : Sandrynn

Photo prise vers la Bibliothèque François Mitterrand (Paris)

31 décembre 2011

Exposition au MAM : Ryan Trecartin et Lizzie Fitch (derniers jours : jusqu'au 8 janvier 2012)

Ryan Trecartin et Lizzie Fitch travaillent ensemble, la fonction de chacun variant selon les projets. Pour les vidéos, Ryan Trecartin écrit les scénarios, dirige les acteurs et réalise le montage, tandis que Lizzie Fitch se charge de la production. Pour les installations et les sculptures, leur collaboration est fluide, quoique spécifique. Le rôle de chaque intervenant est d’ailleurs toujours détaillé dans le générique des films ou les crédits des œuvres plastiques.

Au-delà du rapport auteur(s)-collaborateur(s), leur travail invente une forme nouvelle de création collective. Dans ses vidéos, Ryan Trecartin fait figure d’homme-orchestre, bien que les rôles tenus par ses amis soient autant de performances individuelles. Les personnages se mélangent, fusionnent, se subdivisent... Le genre, l’âge, l’apparence et la fonction sont autant de données aléatoires dont la permutation sert de ressort à la fiction.

Any Ever est un univers en expansion. On n’y pénètre qu’en acceptant de réexaminer les codes du monde réel et les règles du langage. La trilogie Trill-ogy Comp (2009) et les quatre films qui composent Re’Search Wait’S (2009-2010) se développent dans l’espace de l’ARC à l’intérieur de pièces destinées à être habitées comme la scène d’un théâtre : chaque vidéo possède ainsi son lieu propre où le son a un rôle à part entière.

Elaborée depuis deux ans avec les artistes, l’exposition du musée d’Art moderne de la Ville de Paris est conçue comme un environnement protéiforme. Le spectateur est entraîné dans un copier-coller sans fin, anarchique et jubilatoire. Cependant, aucun de ces récits n’est univoque ; les comportements s’y répètent en boucle ou soudain échappent aux motivations qui avaient semblé les guider.

Lizzie Fitch et Ryan Trecartin sont nés tous deux en 1981, respectivement dans l’Indiana et au Texas. Ils ont étudié à la Rhode Island School of Design. Ils vivent et travaillent à Los Angeles.

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Reportage photographique réalisé par Noémie pour

"Jours tranquilles à Paris"

31 décembre 2011

Voeux de François Bayrou pour 2012


31 décembre 2011

C'était le 31 décembre 2003 !

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Autoportrait pris dans mon studio le 31 décembre 2003

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30 décembre 2011

Jérôme Mesnager

Peintre de rue, Jérôme Mesnager, 50 ans, dessine depuis 30 ans des "corps blancs" sur les murs de Paris et du monde entier en poursuivant une démarche artistique particulière, entre l'officiel et le subversif, sans choisir ou s'y enfermer.


Pourtant, une vingtaine d'expositions par an, autant de tableaux par mois devraient lui suffire. "Je ne laisse pas passer le gag visuel", un mur abandonné le séduit, mais pas n'importe où, il doit attirer l'oeil du passant, a-t-il expliqué à l'AFP dans son atelier de Montreuil, à l'est de Paris.

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"Je peins depuis l'âge de 14 ans, c'était abstrait", précise cet ancien élève de l'école Boulle, spécialisée dans les métiers d'arts. Le premier "corps blanc", trés stylisé et aux muscles arrondis, remonte à 1983.


Depuis, il a dessiné un peu partout, de la muraille de Chine jusqu'au Japon ou à Pondichéry. Ses corps se retrouvent aussi dans les rues de New York et sur les parois des catacombes où au cours des années 80 il a emmené Sting, Jacques Higelin et le cinéaste Werner Herzog. Ses silhouettes y sont encore visibles. "Un peu champignonnées", selon un témoin, mais Mesnager est rassuré d'avoir été préservé des tags qui ont envahi les souterrains de Paris.


"Je ne fais pas de tags", insiste-t-il. "Jamais de bombe, c'est fait pour les radiateurs", ajoute cet ancien professeur de dessin. "Dans les tags il y a beaucoup de vandalisme, on ne peut cohabiter avec des gens qui ont envie de nuire". A Montreuil, il recouvre de gris l'injure écrite sur son personnage dénonçant "une vulgarité".


"Moi je peux copier Michel-Ange, dit Mesnager, j'exprime une dynamique du vivant à travers le corps humain". Rodin, Delacroix sont aussi ses inspirateurs, même si "la liberté est le vrai message de mon art, que j'ai confié aux corps blancs, comme la page où tout reste à écrire, à rêver, à imaginer", écrit il dans son autobiographie (Ma vie en blanc Ed Le voyageur).

Alors que chaque nuit, la police interpelle plusieurs taggueurs pour dégradation, ses rapports avec la police sont sereins. "Salut Jérôme ! c'est bien ce que tu fais", lui disent, selon lui, les policiers. Même s'il se rappelle avoir échappé de peu à la brigade fluviale sur les quais de Seine où il était le premier à s'exprimer ainsi au début des années 80.


A Shanghai, les habitants lui offraient des bières et l'invitaient à peindre sur leurs murs. Des architectes viennent parfois lui offrir le hall d'une nouvelle construction. Un jardin zoologique s'est implanté à Ménilmontant sous ses pinceaux et ceux de son ami Némo, autre peintre de rue aux silhouettes stylisées, avant de disparaître.
Depuis quelques années, des oiseaux sont apparus à côté des corps blancs. "Ils transforment une surface en ciel, d'un coup de pinceau magique le mur disparaît et devient l'immensité céleste" explique-t-il.


Coté, vendu dans de nombreuses galeries et même récemment sur des panneaux de signalisation routière détournés, Mesnager veut "être accessible à tous". Une toile de taille moyenne vaut entre 500 et 1.000 euros, un panneau routier, original, vaut environ 800 euros.


"J'ai fais 4.500 tableaux, mais quand on aime on ne compte pas", dit-il en souriant avec un regard vif d'adolescent. Selon lui, "depuis 20 ou 30 ans il n'y a pas eu de nouveau mouvement artistique, les derniers sont la figuration narrative, le nouveau réalisme, l'art de rue a pris la place". "On se doit de poursuivre", ajoute-t-il. Et d'entretenir, car régulièrement il va rafraîchir ses fresques. Sources : AFP - Site Le Parisien. Voir mon billet du 25 juin 2011

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30 décembre 2011

La superbe Laetitia Casta !

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Laetitia Casta bientôt à la MEP (voir mon billet du 19 novembre 2011)

30 décembre 2011

ERDEVEN : Kerminihy - Cargo TK Bremen = la dune meurtrie...

30 décembre 2011

Save the date : Salon International de la Lingerie

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30 décembre 2011

Extrait d'un shooting - nu

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Photos prises dans mon studio - Paris 15

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