Découvrir Christian Peter (photographe)
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C’est le magazine italien Vanity Fair qui vient de dévoiler les premières images qui orneront l’édition 2012. On y voit notamment de Kate Moss posant topless. C’est le photographe italien Mario Sorrenti connu pour ses photos de nu qui a été mandaté. Le shooting a eu lieu en mai dernier en Corse et à part Kate Moss on pourra y admirer les courbes de Milla Jovovich ou des tops modèles Lara Stone et Natasha Poly.
Ce calendrier Pirelli 2012 sortira le 6 décembre prochain, et seuls quelques élus auront la chance, comme chaque année, de faire partie des privilégiés à le recevoir.






Nolwenn Leroy, dont le dernier album, «Bretonne», s'est déjà vendu à 600 000 exemplaires, fait découvrir la Bretagne, sa région de naissance. En 2002, c'est une émission de téléréalité qui a fait connaître la chanteuse. Depuis sa victoire dans ce concours de chant, elle a enregistré quatre albums, en travaillant notamment avec Laurent Voulzy et Alain Souchon. Avec l'opus «Bretonne», elle met à l'honneur ses racines, avec des chansons traditionnelles et des standards de la musique celtique. Pour faire découvrir la Bretagne, Agnès Vahramian et son équipe montent à bord de leur camionnette des années 70. Ce magazine de l'été conjugue information et vacances, sur un ton décontracté et convivial. Au sommaire :
- L'été : le temps des premières fois
- Le grand retour du bourricot
- La balade de Nolwenn
- Eté : l'esprit des festivals
Sur France 2 ce Jeudi 25 août 2011 de 20h35 à 22h40
À l'occasion du 67e anniversaire de la Libération de Paris, le 25 août 1944, Paramount lance l'édition DVD de la célèbre superproduction de René Clément.
Une information du Figaro est à l'origine de Paris brûle-t-il?: «Un jour, avec mon ami Larry Collins, nous lisons un entrefilet révélant, selon des archives militaires allemandes nouvellement ouvertes, que Paris aurait dû être détruit en août 1944», raconte Dominique Lapierre. C'était au début des années 60. Aussitôt, les deux journalistes entreprennent de raconter l'épopée de la Libération de Paris. Après trois ans de recherches et des centaines d'entretiens avec les témoins de l'époque (dont le général von Choltitz, «dans son F 3 de Baden-Baden»), leur best-seller sort en 1964, pour le vingtième anniversaire des événements. Les producteurs américains ne tardent pas à s'y intéresser. Paul Graetz l'emporte sur son concurrent Darryl Zanuck (à qui l'on doit Le jour le plus long) et, en 1966, une mémorable première mondiale au Palais de Chaillot rassemble les vedettes du film de René Clément (Alain Delon en Chaban-Delmas, Bruno Cremer en Roll-Tanguy, Kirk Douglas en Patton, Orson Welles en Nordling, Claude Rich en Leclerc…) et les acteurs historiques, avec un revival pour les Parisiens: illuminations et défilé de chars.
Paris brûle-t-il? jusqu'ici introuvable en DVD en France (pour des questions de droits) entame aujourd'hui une nouvelle carrière dans les bacs, assorti de 2h30 de bonus. Avec sa fougue enthousiaste, Dominique Lapierre a animé mardi la soirée de lancement organisée par Paramount: cocktail et projection aux Invalides, où le tournage de la superproduction franco-américaine a commencé, en extérieur, le 15 août 1965.
«Ce matin-là, une armée de figurants en uniformes allemands a provoqué l'émoi sur la place Vauban, rappelle Lapierre. Un facteur qui passait par là en est tombé de son vélo: “Ils sont revenus !”. Pendant des mois, Paris est devenu un gigantesque studio. «Producteur pharaonique, Paul Graetz nous avait dit: “Je vais tout reconstituer comme dans votre livre”. Il voulait rendre hommage à la ville et au peuple de Paris.»
C'est vrai, les décors de la capitale aux derniers jours de l'occupation nazie sont une des plus remarquables réussites de cette superproduction monumentale. Avec sa facture académique, Paris brûle-t-il? a un côté images d'Épinal. Mais il n'a pas d'équivalent pour remémorer le formidable suspens historique de ces jours d'août 1944 où les résistants tentaient de presser les armées alliées tandis que les Allemands vaincus chargeaient d'explosifs les ponts et les monuments de la capitale, et que Hitler hurlait au téléphone: «Paris brûle-t-il ? Paris brûle-t-il ?». «Toutes les jeunes générations devraient voir ce film», conclut Dominique Lapierre.