Extrait d'un shooting - lingerie




Source : site Paris Match
Comme chaque année, le 18 juin, a eu lieu ce matin une cérémonie en mémoire des résistants disparus durant la seconde guerre mondiale. Les Compagnons de la Libération se font rares désormais. Le temps passe mais le souvenir demeure toujours aussi vivace. Voir mes billets du 18 juin 2010 (soixante dixième anniversaire de l'appel du Général de Gaulle. Voir également mon billet de ce matin et celui du 18 juin 2006 (avec Jacques Chirac).
À l’occasion du centenaire de la naissance de l’ancien président de la République, les Archives nationales consacrent une exposition à la vie politique et personnelle de Georges Pompidou (1911 - 1974), dont elles conservent les archives.
Inspiré des mémoires inachevés de Georges Pompidou, Pour rétablir une vérité (Flammarion, 1982), le parcours de l’exposition s’organise autour de quatre temps forts :
La formation d’une élite littéraire (1911-1944),
L’engagement auprès du général de Gaulle (1944-1967),
La crise de Mai 68 (1968-1969)
La Présidence (1969-1974)
Dépassant l’image d’Epinal de « l’agrégé sachant écrire », les Archives nationales cherchent, notamment grâce au concours du professeur Alain Pompidou et de Monsieur Édouard Balladur, ancien Premier ministre, à mettre en regard les cinq années de la Présidence de Georges Pompidou avec des dimensions plus personnelles de sa vie, qui plongent leurs racines dans les univers lycéen et normalien, comme en témoigne son amitié avec Léopold Sedar Senghor.
Des photographies, affiches et nombreuses sources iconographiques conservées aux Archives nationales viennent incarner le personnage au fil du temps et de l’exposition. Les documents manuscrits lèvent un coin du voile sur des aspects peu connus de sa vie : les sujets de khâgne illustrent sous un jour nouveau et avec précision sa formation politico-intellectuelle, les documents militaires permettent de découvrir « son » 18 Juin, les relevés du conseil des ministres du 27 mars 1974 montrent de l’intérieur la conduite personnelle de Georges Pompidou lors de ses derniers instants politiques...
Cette exposition donne à réfléchir au destin de celui qui, à la suite du « grand dessein national » du général de Gaulle, a tracé les contours d’une « certaine idée de la modernité » dans la France des années soixante et soixante-dix.
Voir mon billet du 15 juin
Modèle : Lily Cole voir mes billets des 16 juin 2011, 22 novembre 2010,
29 août 2010, 2 juillet 2010, 23 mai 2010.
Lily Cole photographiée par Ellen von Unwerth
Une exposition à ne pas manquer, à la
Helmut Newton Foundation de Berlin, jusqu'au 20 novembre 2011.
