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Voir mes précédents billets : 31 mars, 1er mars, 22 janvier 2011.
Lorsqu'une équipe du Mossad, les services secrets israéliens, capture le 11 mai 1960 Adolf Eichmann, en Argentine, dans ce qui reste le premier grand fait d'armes des services secrets israéliens, personne ne mesure véritablement le rôle, encore peu étudié, d'administrateur du génocide des juifs joué par l'ancien Obersturmbannführer SS. Le procès Eichmann s'ouvre à Jérusalem pour une période de huit mois. C'est la première fois, depuis le Tribunal militaire international de Nuremberg, en 1946, qu'un important cadre nazi se retrouve devant les juges. C'est surtout la première fois qu'un dignitaire nazi est jugé, en Israël, par ceux qu'il voulait exterminer, contraint de rendre des comptes au tout jeune Etat juif, né treize ans plus tôt en 1948. Au fil des semaines, lorsque les témoins et survivants de la Shoah arrivent, les uns après les autres à la barre, le procès Eichmann prend une autre direction, imprévisible et essentielle. Ces victimes n'ont jamais, ou si peu, parlé. Pour la première fois, un peuple entier se met à les écouter. L'un des objectifs du premier ministre israélien, David Ben Gourion, était de confronter une jeune génération d'Israéliens, dont une partie, originaire des pays arabes dont elle a été expulsée à partir de 1945, ignorait tout de l'Europe, au chapitre le plus tragique de l'histoire du peuple juif. Adolf Eichmann est condamné à mort le 15 décembre 1961, l'unique peine capitale appliquée en Israël, et pendu le 1er juin 1962.
"Juger Eichmann, Jérusalem, 1961". Mémorial de la Shoah, 17, rue Geoffroy-l'Asnier, Paris-4e. Entrée libre. Jusqu'au 28 septembre. www.memorialdelashoah.org.
Le site de l'exposition : http://juger-eichmann.memorialdelashoah.org/
Voir mes billets des 03 avril, 02 avril, 25 mars et 22 mars 2011
Concorde Art Gallery – 179 Bd Lefebvre 75015 Paris
Ouvert du Lundi au Samedi de 11h à 20h
Tel : 01 48 28 78 02 Accès au 1er étage
Métro : M° Porte de Vanves- Tramway : Station Brançion
VERNISSAGE Jeudi 14 avril 2011 à partir de 19h
EXPOSITION du 14 au 30 avril 2011
La galerie est ouverte tous les jours sauf Lundi, de 16h à 20h.
«Terra Vulgaris»: de la magie pas à pas.
Photographies de Lina Prokofieff.
IG – Gallery, Galerie d’art contemporain spécialisée dans l’Art Russe, située en plein cœur de Paris à Montmartre, présente la nouvelle exposition de la photographe Lina Prokofieff. C’est la deuxième collaboration de la galerie - qui ne présentait la plupart du temps que de la peinture russe - avec la jeune photographe dont le travail a interpellé la galeriste Olga et qui n’a pas pu passer à côté de ce talent.
Le regard de Lina jusque là animé par l’introspection à travers l’autoportrait, restait néanmoins ouvert à la recherche de tout autre instant magique, neuf et curieux. Des paysages, des visions de la nature impossibles à reproduire en studio lui offraient cette autre possibilité d’explorer le vivant avec la photographie.
Elle décide de moins photographier les gens le temps d’un été pour poser son regard poétique sur la nature brute du sud de la France: une douce rêverie qui lui rappelle son enfance, où chaque pas dévoile un trésor insoupçonné.
Habituée du studio et de la mise en scène de ses prises de vues, c’est avec détachement et sans prétention qu’elle a posé son regard autour d’elle, pour redécouvrir la magie et la beauté qu’offre la nature: «J’avais besoin de revenir à des choses simples, sans sophistication».
Lina Prokofieff a exploré des chemins abandonnés et poussiéreux bordés de végétation parfois violente, parfois sculpturale. Elle s’est montrée téméraire et persévérante dans cette exploration. Chaque pas était comme un test d’elle-même: sous le soleil caressant, mais dans les herbes peu accueillantes, égratignant sa peau, elle était toujours à la recherche de la beauté à travers des sensations inédites.
Elle s’est faite belle pour ce chemin, elle portait une robe pour être ne serait-ce qu’un peu à la hauteur de ce qu’elle découvrait. Mais elle s’est effacée, s’est faite fantôme pour mettre en lumière ce monde de fragments magiques et poétiques. Elle a retenu son souffle pour ne déranger en rien ces merveilles terrestres - que l’on piétine bien trop souvent sans y prêter attention - de les laisser s’offrir à son objectif, humble et respectueux.
A travers cette nouvelle série, Lina a voulu donner de l’importance à ce monde dont la valeur est inestimable pour elle, et que son regard a réinterprêté avec l’éternel soucis de magnifier son sujet.
(extrait dossier de presse réalisé par Macha Krouglova)
Le piquet de grève au Carrefour d'Ivry sur Seine
Des chariots et des paniers abandonnés par des clients excédés de ne pas pouvoir faire leurs courses tranquillement.
Chariots et paniers abandonnés
Barrage filtrant à l'entrée du magasin Carrefour d'Ivry sur Seine
Voir l'article de Libération en cliquant ICI
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Cours de l'action Carrefour sur une période d'un an
Pigalle (1714-1785). Jean-Baptiste Pigalle, sculpteur, né et mort à Paris. Son père, menuisier du roi, mourut alors qu'il n'avait que 14 ans. Il commença son apprentissage, échoua au concours de Rome et parcourut l'Italie où il faillit mourir de privations. Coustou le secourut et ils devinrent des amis inséparables. L'ambassade de France à Rome lui acheta sa première œuvre, une copie de la « joueuse d'osselets ». Après un court passage à Lyon, Pigalle vint à Paris où il exécuta, en 1744, « Mercure attachant ses talonnières ». Le roi s'intéressa à lui, ainsi que Mme de Pompadour. Pigalle reçut alors beaucoup de commandes et exécuta, entre autres, le portail de l'église des Enfants Trouvés, une Vierge pour les Invalides, une statue pédestre de Louis XV et « l'Amour et l'Amitié ». Il fit aussi le monument de Maurice de Saxe, commandé à la mort du maréchal. Outre ces sculptures monumentales, ce sculpteur exécuta de remarquables figures d'enfants, dont « l'enfant à la cage ». La rue Pigalle, où il résida, porte son nom depuis 1803 et la places depuis 1864. (extrait du dictionnaire des noms de rues de Bernard Stéphane)
Photo ci-dessus prise avec mon téléphone Nokia N8
Kata Legrady est née en 1974 à Bacs en Hongrie. Issue d'une famille qui la destinait initialement à l'opéra, elle a suivi des études de musique et de chant au conservatoire de Pecs, avant de choisir finalement les arts plastiques. Elle vit et travaille à Hanovre (Allemagne).