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Jours tranquilles à Paris

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26 mars 2011

Extrait d'un shooting - nu

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26 mars 2011

Vu au Petit Palais (aujourd'hui)

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Imprégné des théories impressionnistes sur la lumière et la couleur, de leur prédilection pour les scènes de la vie quotidienne et fort d’un trait puissant, Forain traite les thèmes de la modernité : champs de courses, scènes de rues, de cafés, de spectacles, lieux d’élégance et de plaisirs, soirées mondaines.

2223634227Surnommé Gavroche par Verlaine et Rimbaud, cet impressionniste de mœurs aime mettre en relief les dessous de la société de son temps. Il a su rendre le banal étonnant et dénoncer les tares et les ridicules de ses contemporains. Les coulisses de l’Opéra, où les abonnés s’encanaillent avec les petits rats, constituent par exemple un haut lieu d’observation sociale, un condensé d’humanité qui lui offrent matière à sa représentation caustique de la vie parisienne.

Après 1900, en peintre moraliste, son style se métamorphose tant dans sa technique que dans le choix des sujets. Il dénonce les injustices dans ses peintures de prétoires où la lumière se répand dans un clair-obscur proche de Rembrandt. La guerre de 1914-18 lui offre une cause à la mesure de sa fougue. Paris, dans les années vingt, l’artiste septuagénaire ne recule devant  aucune audace et retranscrit l’atmosphère endiablée des Années Folles avec une écriture rapide et puissante qui sera une des révélations de l’exposition.

L’exposition sera présentée ensuite aux USA, à La Dixon Galery & Gardens billryde Memphis. Au Petit Palais, elle  comprend  240 œuvres empruntées principalement à des collections publiques et privées françaises, américaines et européennes.

« L’exposition a été organisée par le Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, en collaboration avec la Dixon Gallery et Gardens »

Pas de photos car photos interdites (exposition temporaire)

Dossier de Presse

 

26 mars 2011

Sur les Champs Elysées, une inconnue face à une caméra ?

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26 mars 2011

Art Paris : actuellement au Grand Palais

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26 mars 2011

Passage à l'heure d'été ce dimanche

 

imagesLes pays européens repasseront dimanche à l'heure d'été en avançant à 02H00 du matin leurs montres et horloges d'une heure.

La plupart des pays d'Europe continentale passeront de GMT (Greenwich Meridian Time) plus une heure à GMT plus deux heures jusqu'au dernier dimanche d'octobre. Le changement en heure d'été fin mars et heure d'hiver fin octobre a été institué en 1974 à la suite du choc pétrolier dans le but de réaliser des économies d'énergie en réduisant les besoins en éclairage en fin de journée.

L'Agence française de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) a calculé qu'en 2030 la réduction globale des émissions due au changement d'heure pourrait être de 70.000 à 100.000 tonnes de CO2 dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique.

Si l'opposition au changement d'heure s'est un peu essoufflée dans beaucoup de pays, pour les Russes ce sera dimanche le dernier passage à l'heure d'été. Le président russe Dmitri Medvedev a, en effet, décidé début février de ne plus appliquer le changement d'heure à partir de l'automne prochain. Selon lui, "cela déstabilise le rythme biologique de l'homme, cela irrite (...) sans parler des pauvres vaches qui ne comprennent pas pourquoi on vient les traire à une heure différente".

Comme l'an dernier, le passage à l'heure d'été coïncidera samedi soir avec l'opération "Earth hour, 60 minutes pour la planète", lancée par le World Wildlife Fund. Selon les organisateurs, plus d'un milliard de citoyens éteindront leurs lumières dans 131 pays entre 20h30 et 21h30 dans leur fuseau horaire, geste symbolique de soutien à la lutte contre le réchauffement climatique.

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26 mars 2011

Liz Taylor photographiée par Helmut Newton

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26 mars 2011

Galerie Acte 2

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26 mars 2011

"Quelles vies !" à la Galerie Fait et Cause

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Olivier Pasquiers présente 4 séries photographiques de portraits "posés" de personnes exclues, souvent en grande souffrance, symboliquement réintégrées et rendues à leur dignité visible. Déconstruisant les protocoles de la photographie documentaire, il braque son objectif vers d'anciens combattants marocains résidant dans des foyers Sonacotra, des exilés, mais aussi des personnes sans domicile. L'esthétique devient alors politique, la prise de vue photographique offrant l'opportunité d'une rencontre, donnant parfois la parole aux modèles eux-mêmes dans le cadre d'ateliers d'écriture.

Galerie Fait et Cause

26 mars 2011

Galerie Orel Art : "Anything else" de Rupert Shrive

Actuellement, à la Galerie Orel Art : RUPERT SHRIVE

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Photos prises avec mon téléphone Nokia N8

Galerie Orel Art

 

Du 16 Mars au 30 Avril 2011

La galerie Orel Art vous présente la deuxième exposition personnelle de Rupert Shrive à Paris.

Pour cette dernière, l’artiste anglais investit tout l’espace de la galerie avec, notamment, une installation magistrale et saisissante de peintures/sculptures intitulée « Congregation (after Santa Theresa) ». Inspirée par le chef d’œuvre de Bernini, « l’Extase de Sainte Thérèse », une multitude de visages apparaissent dans la pénombre de la galerie. Tordus, déformés, abîmés, ils se déploient sur les murs et au sol, comme animés par l’extase ou la souffrance. Théâtre hypnotique de mystérieuses créatures prêtes, telle une cohorte de chrysalides, à prendre leur envol.

Michael Peppiatt, le biographe de Francis Bacon et auteur de la préface du dernier catalogue sur Rupert Shrive, décrit d’ailleurs ses œuvres comme « tendres et sensibles, comme si l’on leur ôtait la peau, celle de l’apparence, pour montrer toute l’étrangeté de la figure humaine ».

Animé par la recherche du mouvement, la torsion des formes, le spectaculaire et les effets d’illusion, l’artiste continue, avec cette œuvre, à explorer les nouvelles possibilités de la peinture et, par un geste manuel et intuitif à l’antipode de la technologie, s’empare de la toile, la tord, la plie, la froisse, et métamorphose la peinture en sculpture.

Rupert Shrive, poursuit aussi ici son dialogue toujours renouvelé avec le Cubisme, jouant à en prendre le contre-pied. Ainsi, au lieu d’inclure plusieurs points de vue dans un même plan, il choisit, au contraire, de partir d’un seul plan, un sujet sur la toile plane, pour lui donner plusieurs dimensions. La peinture devient mouvante, amenant le spectateur à découvrir à chacun de ses mouvements, un nouveau visage de l’oeuvre.

Dans sa deuxième série d’œuvres, « Configurations », des « peintures recyclées » comme il les nomme, réalisées à partir de fragments de ses toiles, l’artiste reconstitue une kyrielle de visages accidentés et chaotiques mais emprunts d’une esthétique envoûtante. Une série qui, outre sa fascination pour le portrait, laisse deviner sa prédilection pour les peintres espagnols comme Goya, El Greco, Picasso, et son compatriote Francis Bacon. Avec eux, il partage ce besoin de distordre les êtres pour mieux dévoiler les tourments de leur âme.

Le processus de transformation habite entièrement l’œuvre de Rupert Shrive. Métamorphose de la peinture en sculpture, transfiguration des visages, passage du statique au mouvement… Un cycle continu où l’artiste passe de la création à la destruction, pour aller vers la renaissance.

Un long entretien entre l’artiste et Michael Peppiatt, le grand biographe de Francis Bacon, introduira le catalogue édité à l’occasion de cette exposition.

Né en 1965 dans le Norfolk, Rupert Shrive vit et travaille entre Paris et Londres où il a connu Francis Bacon.

Rupert Shrive a exposé à Paris, Londres, Moscou, Milan, Madrid et Hong-Kong.

Galerie Orel Art40 Rue Quincampoix – 75004 Paris

26 mars 2011

Quelques instantanés

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