Taschen sort le GROS jeu...

Taschen aime Terry Richardson et les photos de parties intimes... Suite au succès de ses livres The Big Book of Breast, Butt et Penis et de leur détournement par le photographe américain, l'éditeur organise un concours drôle et décalé. Débutée en 2006, la série The Big Book a séduit un large public grâce à ses sujets osés et ses images grandeur nature. Des livres qui se prêtent aisément au jeu du détournement humoristique des esprits imaginatifs. Le plus célèbre d'entre eux, Terry Richardson, n'hésite pas à se mettre en scène régulièrement avec les livres sur son blog, aux côtés de son ami et fondateur du groupe, Benedikt Taschen. Sur le modèle des photos de Terry, l'éditeur, spécialisé dans le traitement de sujets parfois controversés comme la photographie érotique, le fétichisme mais également dans l'art contemporain, la mode ou le design organise un concours loufoque. Les internautes sont en effet invités à envoyer un cliché d'eux posant avec un livre de la collection. Et s'inspirer de Terry Richardson est fortement conseillé. Le gagnant recevra son poids en livres Taschen. Vous avez jusqu'au 30 novembre 2010 pour participer sur le site taschen.com.

Benedikt Taschen et Terry Richardson
MARDI 19 OCT / VERNISSAGE NOUVELLE EXPOSITION FRESH HELL, CARTE BLANCHE À ADAM McEWEN
Palais de Tokyo.
Ouvert au public de 20h à minuit
Cartographie du cerveau de l’artiste, de ses désirs, de ses influences, la carte blanche à un artiste est l’occasion d’aborder par un biais inédit les processus de création et de recoupements esthétiques. Après Ugo Rondinone en 2007 et Jeremy Deller en 2008, Adam McEwen (artiste britannique basé à New York) conçoit un projet exceptionnel et fait dialoguer la sculpture médiévale avec l’art conceptuel, un coffre-fort et une tentative de lévitation, des artistes oubliés et ceux bénéficiant déjà de la bénédiction de l’histoire. Face à cette histoire, justement : quelle position un artiste peut-il adopter aujourd’hui ? Tout a déjà été fait ? Tant mieux, on peut enfin commencer à travailler. L’exposition FRESH HELL plonge dans l’histoire, proche ou lointaine, mais n’opère pas à coups de sonde verticale. Elle brosse des mouvements latéraux et organiques, génère nombre de paradoxes et la fraîcheur qu’elle apporte est constamment balayée par le souffle des Revenants.












