Ci-dessus photo de Christophe Mourthé extraite du calendrier 2009 du Pink Paradise. Voir également mon billet du 10 décembre 2006 en cliquant ICI
Christophe Mourthé débute comme
photographe de théâtre et de music-hall à l’âge de 19 ans. Il trouve son
inspiration chez Zeffirelli, Peter Stein, Giorgio Strehler, Dario Fo, Peter
Brook, Frederico Fellini, Orange Mécanique, Gainsbourg, Pacadis, Titien... À
ceux qui lui demandent aujourd’hui quels sont ses ‘maîtres’, il préfère citer
ces noms-là, plutôt qu'un Newton ou un Doisneau.Les célèbres « Casanovas »,
personnages issus d’un XVIIIe siècle décadent et mis en image dans la pénombre
des palais vénitiens, sont le fruit d'une collaboration avec le maquilleur et
coiffeur de génie Denis Menendez en 1983. Ces « Casanovas » sont exposés dans
le monde entier et reconnus comme des chefs-d’œuvre photographiques, dans un
style audacieux.L’industrie de la mode fait
également appel à lui. Il collabore avec les plus grands magazines (Playboy,
Newlook – à 22 ans, il est l’un des principaux photographes du magazine – Lui, Vogue, Max...), pour lesquels il photographie les modèles les plus en
vogue au rythme de ses images oniriques.Arrivent ensuite des commandes
pour le monde la publicité (Dim, Rosy...), les grandes agences de presse
(Stills, Sipa, Sygma…) et les maisons de disques (pochettes, affiches...).Il crée une série de portraits
qui frappent tant par leur authenticité (Mylène Farmer, Renaud, Higelin, Dick
Annegarn, César, Jean Marais) que par la mise en scène au service de l’artiste
(Arielle Dombasle en statue de la liberté, Jean-Marie Bigard en ‘Penseur’ de
Rodin).
La direction d'Arcelor Mittal
France et les délégués du personnel se rencontrent mercredi à Saint-Denis, au
siège social hexagonal, afin de discuter -et de contester- le plan de départs
volontaires concernant 1400 salariés, essentiellement des emplois de cadres et
administratifs. La faute à la crise, évidemment. Le leader mondial de l'acier
s'était pourtant engagé à créer 2000 emplois en France. (source : selon le JDD)
Lire mon billet du 29 décembre 2008 en cliquant ICI Liré mon billet du 10 décembre 2008 en cliquant ICI
Ce samedi 3 janvier à 20h50, Jean-Pierre Foucault et Cauet vous invitent à
vérifier toutes les idées reçues, celles qui se transmettent de génération en
génération et qu'on nous répète depuis l'enfance. Ancrées comme des vérités,
elles touchent tous les domaines de la vie courante, et pourtant…elles ne sont
pas toutes vraies !
Quelques exemples d'idées reçues
proposées :
"Il est plus économique de
laver la vaisselle à la main, un 0 au bac est éliminatoire ou encore, - une de
mes préférées ! -, en amour, le plaisir est proportionnel à la taille du sexe.
Rocco Siffredi, présent sur le plateau, a beaucoup milité pour le oui à cette
question... de mon côté, évidemment, je n'étais absolument pas d'accord !"
dit Cauet.
Selon Cauet interrogé par Aurélie
Bisnoit, son duo avec Jean-Pierre
Foucault est assez étonnant et "nous nous sommes vraiment amusés avec les
invités. Les téléspectateurs s'en apercevront en nous regardant et je pense
qu'ils auront envie de se « joindre » à nous pour la soirée. Mais surtout,
je crois que nous avons tous envie de savoir si les affirmations serinées
depuis toujours sont exactes. Les idées reçues que nous évoquons sont connues
du plus grand nombre. Je pense que chez les téléspectateurs, chacun pourra
apporter sa propre opinion et que plusieurs questions pourraient même faire
débat dans certaines familles ! "
En 1941, la concession
internationale de Shanghaï semble ignorer tout de l'occupation japonaise du
reste du pays. James Graham, jeune fils d'un industriel britannique, y vit une
existence protégée et pleine d'aventures imaginaires. Mais l'attaque de Pearl Harbour
marque la fin de cet état de grâce, et James se retrouve séparé de sa famille.
Condamné au statut d'errant, il se retrouve finalement emprisonné dans un camp
de prisonniers où il doit apprendre à survivre...
Les obsessions de Serge
Gainsbourg en un mot d'auteur: "C'est Adam qui cherche sa Eve, mais qui
n'a plus la sève. C'est un esthète qui souffre de l'ingratitude de sa morphologie."Date de sortie dans les salles : 07 Mars
1990
Mon avis : très spécial...Une mention toute particulière pour la très belle Elodie Bouchez.