C'est dit !
Sarkozy : "Si je suis élu, je constituerai une majorité avec tous ceux qui se reconnaîtront dans mes idées."
C’est dit ! En clair, le pluralisme, c'est plusieurs personnes qui ont les mêmes idées que moi.
"Loin d'elle"
« Loin d’elle » avec Julie Christie
L'histoire :
Fiona et Grant sont mariés depuis 45 ans, ils ont surmonté les épreuves, l'usure du temps et s'aiment tendrement. Pourtant, Fiona a des pertes de mémoire de plus en plus fréquentes. Apprenant qu'elle souffre de la maladie d'Alzheimer, elle décide de se faire admettre en maison spécialisée. Grant ne sait comment gérer cette séparation, rongé par la culpabilité. Impuissant, il regarde Fiona s'éloigner de lui et tomber amoureuse d'un autre patient. Grant arrivera-t-il à gérer la situation et ses sentiments ?
Quel vote Dimanche ?
Quarante-six pour cent des électeurs affirment qu'ils voteront au second tour de l'élection présidentielle par rejet de l'autre candidat, selon une étude TNS Sofres pour RTL et Le Monde (1). 51% le feront par adhésion aux idées ou à la personnalité du candidat qui recevra leur suffrage. Le vote tout-sauf-Sarko représenterait 56% des suffrages pour Ségolène Royal. Le vote anti-Royal ne représenterait que 40% des votes pour Nicolas Sarkozy.
Toujours selon ce sondage, deux-tiers des Bayrouistes du premier tour iraient jusqu'aux urnes dimanche prochain principalement pour faire barrage à un des deux candidats. Ce vote de rejet est majoritaire (55%) chez ceux qui envisagent de se reporter au second tour sur Sarkozy, mais culmine à 72% chez ceux qui disent avoir choisi Royal. Les premiers s'interrogent sur le programme de la candidate (42%) et sa capacité à exercer le pouvoir (49%), les seconds reprochent à l'ancien ministre de l'Intérieur ses propos (63%) et sa personnalité (57%).
8 électeurs sur 10 ont choisi
Dans la conquête du vote Bayrou, l'avantage allait, au moment de l'enquête, à Ségolène Royal qui récupère 31% des électeurs centristes, contre 23% pour Nicolas Sarkozy. 7% veulent s'abstenir. Mais 39% n'ont pas encore arrêté leur choix. En outre, 51% sont plus enclins à juger naturelle l'alliance avec Royal, contre 33% qui penchent pour l'alliance à droite.
De manière générale et toujours selon l'enquête, 8 électeurs sur 10 affirment savoir comment ils voteront le 6 mai. 36% sont sûrs de voter Royal, 38% de voter Sarkozy. On compte également 7% d'abstentionnistes décidés. Les autres hésitent, soit entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal (8%), soit entre l'un de ces deux candidats et l'abstention (7%).
(1) Enquête réalisée par téléphone auprès d'un échantillon national de 2200 personnes, constitué d'un échantillon de 2000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus inscrite sur les listes électorales, et complété par un sur-échantillon de 200 électeurs de François Bayrou (méthode des quotas). Notice consultable auprès de la Commission des sondages
La martingale de Bayrou
D'ordinaire, les candidats éliminés à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle ne sont pas présents au second. Or, au moins jusqu'au duel Sarkozy-Royal du 2 mai à la télévision, la vedette de la campagne du second tour est un homme qui n'y est pas convié. Pour réussir une telle performance, François Bayrou fait preuve d'une audace politique réservée aux grands joueurs, ceux qui n'hésitent pas à tenter une martingale. Dans le vocabulaire des jeux, notamment à la roulette, la martingale consiste à miser le double de sa perte du coup précédent.
Le coup précédent a consisté à prétendre être qualifié pour le second tour en partant d'une base de 6 % du corps électoral. Il a réussi à atteindre le triple, ce qui est remarquable. Le coup n'en est pas moins perdu. Un politicien ordinaire aurait sagement rangé ses munitions en attendant que l'avenir lui réserve meilleur sort. C'est le schéma traditionnel de la Ve République qui voit, à l'approche d'élections législatives, le centre droit passer des accords de désistement avec la droite.
Or Bayrou n'a pas pris cette voie. Certes, il a critiqué le projet économique de la candidate de la gauche, mais il a dénoncé en termes beaucoup plus durs le comportement de Nicolas Sarkozy, évoquant des pressions et même des « menaces », soupçonnant le candidat d'être le Berlusconi français et renforçant le procès en bonapartisme qui a conduit de nombreux électeurs modérés à lui préférer Bayrou au premier tour. On imagine que le mot « menaces » recouvre les conseils amicaux dont les élus de l'UDF sont l'objet de la part de l'appareil de l'UMP, à moins de deux mois des élections législatives. Il est clair que cet appareil va tout faire pour éliminer les partisans de Bayrou de la prochaine Assemblée en présentant contre eux des candidats sarkozystes. Mais cette manoeuvre est à hauts risques. Car en créant un nouveau parti démocrate, Bayrou laisse entendre qu'il pourrait présenter dans toutes les circonscriptions des candidats susceptibles de se maintenir au second tour des législatives et de provoquer ainsi des triangulaires fatales à l'UMP.
La martingale de Bayrou consiste à accepter l'hypothèse de perdre son groupe parlementaire à l'Assemblée pour menacer Sarkozy de ne pas avoir de majorité parlementaire et d'être contraint en juin à une cohabitation avec la gauche ! Mais pourquoi donc ferait-il cela ? Pour deux raisons au moins : d'une part, comme son maître Jean Lecanuet, il a toujours détesté l'Etat RPR devenu l'Etat UMP. L'esprit de clan à la tête de l'Etat lui fait horreur. Il est comme ça, le paysan du Béarn ! D'autre part, il espère secrètement que le temps est venu de faire bouger le PS en vue de constituer avec tous les sociaux-démocrates la grande force de centre gauche dont il rêve. C'est cela aussi la martingale.
Chronique de Favilla
Kate Moss lance aujourd’hui sa collection très attendue de prêt-à-porter

LONDRES (AFP) - Le mannequin vedette britannique Kate Moss lance ce mardi 1er mai une ligne très attendue de prêt-à-porter qu'elle a aidé à dessiner pour les magasins britanniques d'habillement Topshop.
Cette collection de 80 vêtements de mode, sacs et autres accessoires est inspirée de la boîte de nuit new-yorkaise des années 1980, Studio 54. Elle doit être mise en vente à des prix allant de 10 à 200 livres (15 à 290 euros).
Une vente spéciale a été organisée hier soir dans le principal magasin de l'enseigne dans le centre de Londres, avant le lancement officiel de la ligne ce mardi. Celle-ci sera disponible dans quelques 300 magasins en Grande-Bretagne ainsi qu'aux Etats-Unis, à Paris et Milan.
"J'ai toujours été une grande fan de Topshop et je fais régulièrement mes achats ici. J'aime beaucoup ce qu'ils font et je suis très excitée à l'idée de travailler avec eux. Ca va être un immense plaisir", avait commenté Kate Moss, 33 ans, en annonçant sa participation à la création de cette ligne de vêtements.
Dans un entretien récent au magazine Vogue, elle a expliqué comment elle a procédé pour dessiner cette collection. "J'ai pris en gros des choses de mon armoire. Nous avons commencé par en sortir ce que j'aimais", a-t-elle expliqué. "C'est super. Je peux dire que je veux telle botte avec tel talon. Il y a des choses que je veux et que je ne trouve pas. Comme tout le monde", a ajouté le mannequin qui s'exprime très rarement dans la presse.
L'annonce de cette collection a suscité un très fort intérêt des spécialistes de la mode et une abondante couverture médiatique. Dans son édition du 28 avril, The Economist a estimé que le milliardaire britannique Philip Green, propriétaire des magasins Topshop, s'appuyait sur le mannequin britannique pour conquérir le marché américain.
Kate Moss avait défrayé la chronique après la publication en 2006 par un tabloïd britannique de photos où elle semblait consommer de la cocaïne. Mais après avoir perdu quelques contrats, elle avait fait un retour en force en signant avec plusieurs marques et en faisant régulièrement la Une des magazines de mode.







