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Jours tranquilles à Paris

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7 septembre 2006

Fessiers

fessiers

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Photo : Jean Paul Goude

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7 septembre 2006

Enfin un site sur la Fondation d'Helmut Newton à Berlin

7 septembre 2006

Le nu sur Arte, tous les samedis a 20h15 jusqu'au 30 septembre

Le nu sur Arte, tous les samedis à 20h15 jusqu'au 30 septembre.

Du 2 au 30 septembre 2006, tous les samedis à 20h15, la Chaine TV Arte rend hommage au nu avec 4 documentaires thématiques. Le réalisateur Rudij Bergmann a consacré 4 documentaires de 26 minutes aux peintures de l'Histoire de la Renaissance à nos jours symbolisant l'exploration du nu.

"Voilé ou totalement dénudé, lointain ou proche, assimilé à l'innocence ou à la luxure, rien vraiment n’irrite et ne captive autant, dans l'art comme dans la vie, que le corps dans sa plus simple expression. Le nu, charmant éphèbe ou femme nimbée de mystère, est la surface de projection de bien des désirs. L'histoire de l’humanité est toujours aussi l'histoire de sa nudité."

- Le péché (samedi 2 septembre, descriptif) :
Le premier épisode de la série documentaire en quatre volets explore le légendaire Jardin des délices de Jérôme Bosch, Le Bain turc d’Ingres et Sauterelles, un happening de Wolf Vostell. (C'est trop tard ! Nous sommes le 07 septembre... désolé ! je n'ai pas eu l'information à temps.)

- Le corps dévoilé (samedi 9 septembre, descriptif)
Le deuxième volet enchaîne avec La Naissance de Vénus de Botticelli, L'Origine du monde de Gustave Courbet, Les Jours gigantesques de René Magritte et Anthropométrie de l'époque bleue d'Yves Klein.

- L'innocence (samedi 16 septembre, descriptif)
La Maja nue de Goya, La Liberté conduisant le peuple d'Eugène Delacroix et Les Demoiselles d'Avignon de Picasso sont au cœur du troisième volet de la série documentaire de Rudij Bergmann.

- Les hommes (samedi 30 septembre, descriptif)
La dernière partie est consacrée au David de Michel-Ange, à L'Amour victorieux du Caravage et aux Larmes d'acier, un environnement vidéo de Marie-Jo Lafontaine.

En complément, le site de Arte présente une interview du réalisateur Rudij Bergmann (Attirant et repoussant à la fois : le nu dans l'art. Rudij Bergmann parle de la dialectique de la beauté et de l’horreur, d’envie et de provocation), une galerie interactive de 12 tableaux nus célèbres et sulfureux et un article sur le nu dans l'Histoire de l'Art.

7 septembre 2006

Quand reviendra le temps des cerises...

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6 septembre 2006

Campagne publicitaire "Aubade"

Actuellement dans les rues de Paris...

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5 septembre 2006

François-David vainqueur de "Koh Lanta"

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5 septembre 2006

La Joconde a 500 ans

Dans la tête de Mona Lisa

La jolie Dame a probablement 500 ans. Le regard persistant, les mains nonchalamment croisées, le sourire énigmatique, la Joconde, malgré son âge, continue à séduire les foules et à fasciner les plus passionnés. Histoire d'un tableau inestimable à l'esthétique classique symbole du plus grand musée du monde.

Cajolée dans une salle entièrement restaurée, la salle des Etats, la Joconde s'amuse depuis bien longtemps des tribulations des visiteurs et de ses protecteurs. Entourée de deux gardiens et d'une horde infinie de conservateurs, admirateurs, administratifs, elle préserve ses secrets et distille parcimonieusement son charme immuable. Mais elle n'en pense pas moins. Imaginons un peu de son intimité.

Nom et adresse

Une chose est sûre. Si je n'ai jamais révélé ma véritable identité, la postérité a décidé à ma place. Lisa Gherardini, dit Mona Lisa, épouse du notable florentin Francesco di Bartolomeo di Zaboni del Giocondo, pour les spécialistes, la Joconde pour les autres. Je vis depuis longtemps dans une grande maison : le Louvre. Cachée derrière ma cage de verre, je n'ai que très peu de temps pour me reposer. Tous les jours je reçois la visite de personnages aussi différents qu'enthousiastes. Même si je me déplace très peu, je connais le chemin pour venir du dehors jusqu'à chez moi. Il faut descendre la pyramide dans le hall Napoléon, rejoindre l'aile Denon et prendre l'ascenseur pour le premier étage. Arrivés dans les salles rouges, entre le romantisme de Delacroix et la peinture néoclassique de David, les gens pénètrent en général assez hâtivement dans la salle des Etats où je vole insatiablement la vedette aux magnifiques tableaux du Titien et surtout au gigantesque 'Noces de Cana' de Véronèse. D'ailleurs, ils sont assez jaloux et envient mon statut privilégié.

Mes amis du Louvre

Nous sommes beaucoup à vivre au Louvre. Même si la plupart ne restent pas la nuit, leurs présences quotidiennes m'ont rapprochée un peu d'eux. J'ai appris aussi à les connaître. Il y a les conservateurs souvent là le mardi, jour de fermeture de la maison au public. Ils me scrutent avec intérêt, me sourient avec affection, prennent soin de mon bois et de mes couleurs. Ils sont aidés par des techniciens qui très gentiment acceptent, sans rechigner, les tâches les plus difficiles, lorsqu'il s'agit de ma conservation. Mes amis les plus dynamiques sont sans hésitations les agents techniques de surveillance. Depuis l'interdiction de prendre des photos, pour éviter de m'abîmer la vue et pour mieux gérer le flux considérable de visiteurs, deux gardiens sont, en permanence, de chaque côté de ma grande boîte en verre, épaulés fraternellement par "les gars de l'intervention" (reconnaissables par leurs talkies-walkies). Enfin le soir, quand tout le monde est parti, je reçois la visite chaleureuse des hommes de ménage qui caressent délicatement le carreau de ma fenêtre. Je parais inflexible et pourtant je savoure avec gratitude toutes ces petites attentions. Je pense que les hommes de nuits m'ont plus d'une fois surprise à renoncer à mon sourire retenu pour un rire de joie euphorique.

Les visiteurs

Il y a surtout les gens du dehors. Ils sont de plus en plus nombreux à s'amasser avec précipitation devant mon visage énigmatique. On vient ici comme en pèlerinage. J'ai appris des langues du monde entier. Le japonais, je le parle couramment parce que je sais qu'ils m'aiment beaucoup. Une grande chaîne de télévision japonaise a même participé financièrement à la restauration de la salle des Etats. Il y a les Italiens, admiratifs et en colère, persuadés que je suis à eux, les groupes de Chinois, de Russes ou d'Américains. J'aime aussi l'attitude blasée des Parisiens dont je languis quelques fois la présence. Je sens la perplexité, la ferveur et l'émotion. J'entends des affirmations et des interrogations surprenantes, "Est-ce que c'est la vrai ?", "Elle est petite finalement", "Elle n'est pas très jolie", "Pourquoi tout le monde veut voir la Joconde ?". Je m'amuse du jeu de cache-cache entre les gardiens et les visiteurs tentant de transgresser l'interdiction de filmer ou de photographier. Et enfin, les enfants. Après les grands yeux ouverts d'étonnement et d'incompréhension, attablés contre la rambarde, ils me dessinent et je me transforme en des nuances insoupçonnables. Je ris aussi de les voir courir de droite à gauche pour être sûrs que je les suis du regard. Alors que ce sont eux qui me fixent avec persévérance. Les soirs de mécénats, quand les entreprises organisent une visite pour leurs salariés, je me moque des hommes sérieux en costumes et chaussures vernies. Mais face à moi, ils retrouvent spontanément une attitude juvénile.

Les conférenciers

Les groupes étrangers sont guidés par un conférencier qui, pressé par le temps, va à l'essentiel. Il entretient le mythe, contribue à mon rayonnement. Les conférenciers du Louvre sont eux beaucoup plus consciencieux. Ils exposent mon histoire avec plus de précision et d'engagement, tout en relativisant les certitudes car le tableau n'est ni daté, ni signé et ne porte aucun indice écrit. D'après eux, j'aurais été conçue par Léonard de Vinci entre 1503 et 1506 en pleine période florentine. Mon identité reste une énigme et de multiples rumeurs ou théories ont affirmé que je suis en réalité un homme, si ce n'est Leonard, lui-même. Ils racontent aussi mes nombreux voyages. De Fontainebleau où réside François 1er à Versailles en passant par la chambre à coucher de Napoléon aux Tuileries, je finis mon parcours au Louvre, de la grande galerie au Salon Carré. Evidemment, il ne peut s'empêcher de raconter mon enlèvement, le 21 Août 1925, par le peintre Vincenzo Peruggia, ni l'aversion que je provoque chez les cubistes et surréalistes Apollinaire, Picasso, Braque, qui détestent mon classicisme autant que mon austérité. A contrario, j'apprécie un peu moins les nouveaux conférenciers exaltant les propos douteux du 'Da Vinci Code' et qui profitent de la tendance pour attirer la foule.

L'artiste

D'ailleurs, Alberto ne les aime pas trop, lui non plus. Alberto est artiste. Il vient très souvent et je l'entends régulièrement me décrire avec beaucoup d'amour et de compétence, auprès de ses amis ou de ses élèves. La magie s'estompe sous le détail de ses explications techniques, mais je ne lui en veux pas, car il reste fasciné par mon joli décolleté. Mes soeurs seraient, selon lui, flamandes, vivant au XVe siècle, et italiennes. Je ne serai pas très original dans ma conception, plutôt à la mode de l'époque. La nonchalance des mains, la vertu signifiée voudraient dire que je n'ai pas été une courtisane, mais une femme respectable. Mon regard persistant perd de son mystère quand on trahit le secret : l'inclination de la tête par rapport au corps provoquerait cet effet remarquable. En réalité je regarde tout le monde par philanthropie. Il explique aussi la technique du clair-obscur capable générer du relief et de modeler la figure. Le "sfumato" (enfumé) était un procédé de mon géniteur qui, par un effet d'optique, pouvait engendrer perspectives et nuances esthétiques grâce aux variations d'ombres et de lumières. Seul mon sourire reste, pour Alberto, ineffable et indicible.

Le philosophe

Ce serait plutôt le domaine de Jean-Paul. Lui est philosophe. Il a fait son doctorat sur moi, à partir de cette phrase de Léonard : "Ecris ce qu'est l'âme". Il ressemble à un ami que Friedrich a peint dans son tableau 'Le Voyageur au-dessus de la mer de nuages'. Le philosophe sait les différentes théories à mon sujet. Pour certains, je suis un symbole désindividualisé, un archétype de l'éternel féminin ou une allégorie de l'homosexualité, si l'on me perçoit comme un travesti. Pour d'autres, je suis une représentation métaphysique, traduisant les rapports de l'homme à la nature et au divin. Il y a évidemment l'interprétation esthétique selon laquelle j'incarne l'idéal de beauté face à une nature chaotique. J'ai pu lire la thèse audacieuse et un peu trop moderne de Jean-Paul. Il m'analyse à travers la philosophie heideggérienne. Le paysage fait de rochers et de rivières, derrière moi, se divise en deux. A gauche un chemin tortueux ne menant nulle part représenterait l'absurdité et l'angoisse existentielles. A droite, un pont apparaît comme un passage vers une alternative esthétique et transcendante. Au milieu, j'incarnerais la condition humaine.

Le publicitaire

J'en connais une qui a fait son choix. Clotilde fait du planning stratégique dans une grosse boîte de communication. Elle vient me remercier pour "la perle rare" que je suis dans le milieu de la communication. En sémiologie, je suis un signifiant exceptionnel, un objet clairement explicite dans l'inconscient collectif. Emblème du Louvre, gage de sérénité, signe récurrent connu de tous, chaque utilisation de mon image est un succès assuré. Il suffit de voir le livre de Dan Brown, entre roman historique et expérience marketing. D'ailleurs la plupart des gens veulent me voir sans effectivement savoir pourquoi.

Ainsi, en dehors de canons historiques et techniques, je suis malléable, j'appartiens à tout le monde. Mon identité dépend des goûts, des intérêts individuels, de l'imaginaire de chacun. On me manipule dans les publicités, Botero, Léger, Dali ou Duchamp se moquent de moi et je suis paradoxalement dans beaucoup de foyers. En réalité, personne ne connaît réellement mon secret. Je reste un mystère pour les spécialistes comme pour les néophytes. C'est vraisemblablement pour ça que l'on m'aime autant. On ne peut me consommer car je reste insaisissable et, que l'on m'aime ou me déteste, on ne peut s'empêcher de passer par inadvertance dans la salle des Etats pour jeter un petit coup d'oeil curieux sur la Mona Lisa.

Thomas Yadan pour Evene.fr - Septembre 2006

5 septembre 2006

Pensif...

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Contribution de Mimie

4 septembre 2006

Rentrée des classes

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3 septembre 2006

Place Jean Paul 2

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Dimanche 3 septembre
Religion - N-D de Paris
Ce 3 septembre, l'espace situé devant la cathédrale Notre-Dame de Paris sera renommée Parvis Notre-Dame - Place Jean-Paul II par le maire de Paris Bertrand Delanoë. en présence notamment de l'archevèque de Paris Mgr André Vingt-Trois.

Reportage photographique réalisé ce midi dans le quartier de Notre Dame de Paris, malgré une forte présence policière. Manifestation d'ACT-UP, des Verts etc... Voir photos ci-dessous :

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Toutes ces photos sont copyright JS

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Photo Copyright JS

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