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Jours tranquilles à Paris

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5 mai 2006

Paris gruyère...

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4 mai 2006

Paris sous le soleil....

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Aujourd'hui c'était Paris en terrasse (St Sulpice). Photo prise du bus.

4 mai 2006

Jeudi prochain vernissage : David Hamilton

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http://www.seine51.com/

Comme je me promenais dans le quartier latin, je suis tout naturellement entré dans la galerie « Seine 51 ». C'était un groupshow qui présentait leurs oeuvres. Généralement les artistes qui exposent en groupshow sont les artistes suivis par la galerie. J'ai parlé avec la jeune femme qui surveille cette galerie. Après de nombreuses explications concernant les artistes habitués à exposer en ces lieux, elle m'a dit que la prochaine exposition concernait David Hamilton. David Hamilton était un photographe très en vogue vers les années 1970. Il était particulièrement apprécié pour ses photographies de jeunes adolescentes. J'ai eu l'occasion de voir deux expositions de David Hamilton au cours des années précédentes. En tant qu'ex- Hamiltonien, c'est tout naturellement que j'ai reçu au courrier l'invitation au vernissage qui a lieu le jeudi 11 mai, en présence bien évidemment de David Hamilton.

4 mai 2006

Exposition : Lamia Ziadé à la Galerie Kamel Mennour

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Jusqu’au 15 mai (derniers jours)

La galerie Kamel Mennour est heureuse de présenter la deuxième exposition de Lamia Zladé: «I’m so glad you found me », au 60 rue Mazarine, Paris 6.

« I’M SO GLAD YOU FOUND ME »

Un parfum capiteux creuse son SIllon, un paquet de « Lucky's » est posé sur le guéridon, des mégots de fumants dessinent des volutes sur des fonds chamarrés pendant que les cœurs battent la chamade. Une sono crache ses accords et Gainsbourg, Sinatra ou Lou Reed égrènent leurs paroles à travers l'espace. De l'alcool fort et des tulipes récurrentes dispersées dans des vases, des fenêtres ouvertes sur la tour Eiffel ou l'Empire State Building. Nous voilà dans le secret des alcôves, infiltrés dans ces chambres d'hôtels mystérieuses et fantasmées, perdus au cœur de motifs sinueux.    

Lamia Ziadé nous laisse glisser un oeil à travers la serrure, elle a entrebâillé le rideau et lève le voile sur les cœurs chavirés et les sexes chauds. Avec « l'm so glad you found me » nous sommes au cœur de l'émoi. Aussi offerte que sophistiquée, une femme nous exhibe ce qu'elle a de plus cher: son sexe qui, comme un fruit trop mûr, est prêt à éclore sous le feu d'une passion. Les jambes plus qu'entrouvertes, rien ne nous échappe de la géographie de sa foisonnante toison, aussi douce et indomptable qu'un animal sauvage.

Les tableaux en reliefs de Lamia Ziadé sont un concentré d’intime, du pur fantasme capturé sur une toile à motifs imprimés. Sulfureuses, ces séquences érotiques sur papier laissent apparaître des coutures, des collages, des assemblages et des broderies de tout poil. Un artisanat apparemment bien sage et des techniques bien féminines détournées au profit d'une sexualité jouissante, insoumise et assumée; l'artiste a pailleté ses scènes, y a incrusté divers éléments: du tissus d'ameublement au tapis de prière, des bouteilles de mini-bar"aux appuie têtes Air France, tout nous invite à perdre pied.

Libanaise, Lamia Ziadé s'est installée en France à l'âge de 18 ans pour suivre dès études d'art graphique à l'atelier Met de Penninghen. Elle se fait ensuite remarquer à travers des tissus qu'elle crée pour Gaultier ou Miyake, des pochettes de disques, des affiches, la presse, ou encore des livres pour enfants. En 2001 paraît ou Seuil « l'utilisation maximum de la douceur », exploration sexuelle et quête érotique accompagnée d'un texte de Vincent Ravalec et qui aboutira à des chroniques dans Vogue et Jalouse. Pour sa première exposition à la Galerie Kamel Mennour en 2002, « Je veux que personne ne le sache », ou encore pour l'exposition collective « Girls, girls, girls » au Centre d'Art de Neuchâtel, elle continue cette veine. 

Aujourd’hui, ave « l'm so glad you found me », elle présente ses travaux les plus récents. Une série d’œuvres grand format nous invite dans de nouveaux intérieurs feutrés où Orient et Occident se croisent et où des femmes attachées ou lascives se consument. Achevées de plaisir, empourprées, elles s'exhibent aussi en volume, sous forme de poupées, poupées de chiffon pour adulte consentant qui s'allongent sur le sofa ou se montrent en vitrine. Comme à Amsterdam ; "Lamia Ziadé nous offre avec humour et obsession de quoi revisiter le désir.

Anaïd Demir

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Ces photos ont été prises avec mon téléphone Nokia

4 mai 2006

Exposition : Lamia Ziadé à la Galerie Kamel Mennour

Jusqu’au 15 mai (derniers jours)

La galerie Kamel Mennour

est heureuse de présenter la deuxième exposition de Lamia Zladé: «I’m so glad you found me », au 60 rue Mazarine, Paris 6.

« I’M SO GLAD YOU FOUND ME »

Un parfum capiteux creuse son SIllon, un paquet de « Lucky's » est posé sur le guéridon, des mégots de fumants dessinent des volutes sur des fonds chamarrés pendant que les cœurs battent

la chamade. Une

sono crache ses accords et Gainsbourg, Sinatra ou Lou Reed égrènent leurs paroles à travers l'espace. De l'alcool fort et des tulipes récurrentes dispersées dans des vases, des fenêtres ouvertes sur

la tour Eiffel

ou l'Empire State Building. Nous voilà dans le secret des alcôves, infiltrés dans ces chambres d'hôtels mystérieuses et fantasmées, perdus au cœur de motifs sinueux.     .           .

Lamia Ziadé nous laisse glisser un oeil à travers la serrure, elle a entrebâillé le rideau et lève le voile sur les cœurs chavirés et les sexes chauds. Avec « l'm so glad you found me » nous sommes au cœur de l'émoi. Aussi offerte que sophistiquée, une femme nous exhibe ce qu'elle a de plus cher: son sexe qui, comme un fruit trop mûr, est prêt à éclore sous le feu d'une passion. Les jambes plus qu'entrouvertes, rien ne nous échappe de la géographie de sa foisonnante toison, aussi douce et indomptable qu'un animal sauvage.       .

Les tableaux en reliefs de Lamia Ziadé sont un concentré d’intime, du pur fantasme capturé sur une toile à motifs imprimés. Sulfureuses, ces séquences érotiques sur papier laissent apparaître des coutures, des collages, des assemblages et des broderies de tout poil. Un artisanat apparemment bien sage et des techniques bien féminines détournées au profit d'une sexualité jouissante, insoumise et assumée; l'artiste a pailleté ses scènes, y a incrusté divers éléments: du tissus d'ameublement au tapis de prière, des bouteilles de mini-bar"aux appuie têtes Air France, tout nous invite à perdre pied.

Libanaise, Lamia Ziadé s'est installée en France à l'âge de 18 ans pour suivre dès études d'art graphique à l'atelier Met de Penninghen. Elle se fait ensuite remarquer à travers des tissus qu'elle crée pour Gaultier ou Miyake, des pochettes de disques, des affiches, la presse, ou encore des livres pour enfants. En 2001 paraît ou Seuil « l'utilisation maximum de la douceur », exploration sexuelle et quête érotique accompagnée d'un texte de Vincent Ravalec et qui aboutira à des chroniques dans Vogue et Jalouse. Pour sa première exposition à

la Galerie Kamel Mennour

en 2002, « Je veux que personne ne le sache », ou encore pour l'exposition collective « Girls, girls, girls » au Centre d'Art de Neuchâtel, elle continue cette veine.

Aujourd’hui, ave « l'm so glad you found me », elle présente ses travaux les plus récents. Une série d’œuvres grand format nous invite dans de nouveaux intérieurs feutrés où Orient et Occident se croisent et où des femmes attachées ou lascives se consument. Achevées de plaisir, empourprées, elles s'exhibent aussi en volume, sous forme de poupées, poupées de chiffon pour adulte consentant qui s'allongent sur le sofa ou se montrent en vitrine. Comme à Amsterdam ; "Lamia Ziadé nous offre avec humour et obsession de quoi revisiter le désir.

Anaïd Demir

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4 mai 2006

Conférence de presse numéro 10

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lefigaro.fr vous propose de suivre en direct le compte rendu de la 10e conférence de presse mensuelle du premier ministre, en pleine affaire Clearstream

http://www.lefigaro.fr/france/20060504.WWW000000279_villepin.html

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Cette dixième conférence de presse de M. de Villepin sera-t-elle la "der de der" ? En tous les cas notre premier ministre exclut toute démission. C'est en surfant sur Internet que j'ai appris que notre premier ministre intervenait pour la dixième fois à onze heures. J'ai trouvé très facilement une chaîne de télévision qui transmettait en direct cette conférence de presse. J'ai trouvé notre premier ministre particulièrement claire et "clean". Je dirais même que c'était trop beau pour être honnête. La course des présidentielles est véritablement lancée un an avant la date fatidique. Les blogues et les sites Internet vont avoir une place prépondérante au cours de la campagne présidentielle. Cela promet bien des joutes verbales, des jeux sémantiques, et beaucoup d'illusions perdues. Cette dixième conférence de presse de M. Dominique Villepin , à un an de l'échéance présidentielle, donne le ton. Plusieurs chaînes de télévision ainsi que certains sites Internet transmettaient en direct cet événement . La campagne présidentielle 2007 sera couverte non seulement par les radios et télévisions mais aussi, et c'est cela un élément nouveau, par les sites Internet des partis politiques et des candidats.

4 mai 2006

Le mois de mai c'est le mois du colza

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Photo JS

Le mois de mai évoque pour moi la couleur jaune. C'est en effet au cours de ce mois que les champs de colza fleurissent et qu'ils dessinent dans la plaine de grandes taches jaunes. Chaque année, j'ai toujours envie de photographier ces champs d'un jaune vif. Alors tout naturellement je m'arrête sur le bas-côté de la route pour immortaliser le renouveau de la nature.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Colza

http://www.oliomobile.org/french/

3 mai 2006

Exposition Bettina Rheims (derniers jours)

3 mai 2006

Place du Trocadéro pour la Liberté de la Presse

Evénement / Rendez-vous

Comme chaque année à l’occasion de cette journée, Reporters sans frontières organise un ÉVÉNEMENT VISUEL pour mobiliser les médias et sensibiliser le grand public à son nécessaire engagement en faveur de ce droit fondamental.

Toute l’équipe de l’organisation vous donne rendez-vous le mercredi 3 mai 2006 à 10h00 sur le Parvis des droits de l’homme Place du Trocadéro Paris 16

Ci-dessous, photos prises ce matin au Trocadéro, avec mon téléphone Nokia.

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On remarquait la présence de Jean Marie Cavada

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Intervention de  Robert Ménard Secrétaire Général de RSF

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Voir l'album photo avec le CV de chacun des 37 prédateurs de la Liberté de la Presse (source RSF).

3 mai 2006

Reporters sans frontières - RSF

3 mai 2006 : 16e Journée internationale de la liberté de la presse

Depuis plus de vingt ans, Reporters sans frontières se bat au quotidien en faveur de la liberté de la presse dans le monde. Le mercredi 3 mai prochain, l’organisation célébrera la 16e Journée internationale de la liberté de la presse pour rappeler que la démocratie recule chaque fois qu’un pays bafoue le droit de chacun à informer et à être informé.

 

journalistes

Extrait du "20 minutes" de ce 03 mai 2006

Parution d’un nouvel album de photographies : « Gilles Caron pour la liberté de la presse »

Après Jean-Philippe Charbonnier en 2005, Reporters sans frontières publie un album de photos consacré au travail de Gilles Caron, grand photoreporter disparu trop tôt au Cambodge alors qu’il avait 30 ans. Il est l’auteur d’une œuvre très dense, concentrée sur un petit nombre d’années. L’album « Gilles Caron pour la liberté de la presse » regroupe ses images les plus fortes et les plus emblématiques de la période 1965-1970.

Disponible partout dès le 3 mai, ce recueil de 152 pages est vendu 8,90 euros au profit des 120 journalistes actuellement emprisonnés dans le monde.

caron

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