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Jours tranquilles à Paris
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reflexion
7 octobre 2015

Réflexion...

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Un professeur tend un billet de 20 € et demande à ses élèves :

Qui aimerait avoir ce billet ?

Les mains se lèvent.

Il chiffonne ce billet et demande :

Vous le voulez toujours ?

Les mains se lèvent encore.

Il jette le billet froissé par terre, saute dessus à pieds joints et dit :

Vous le voulez toujours ?

Et encore, les étudiants lèvent leurs mains.

Il leur dit alors :

Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon ! Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours, car sa valeur n'a pas changé. Il vaut toujours 20 €. Plusieurs fois dans votre vie, vous serez froissés, rejetés par les gens et les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien, mais votre valeur n'aura pas changé aux yeux des personnes qui vous aiment vraiment. Même les jours où nous sommes moins à notre meilleur, notre valeur reste la même.

Une vraie leçon de confiance en soi !

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26 septembre 2015

Paris : jetez vos chaussures pour la bonne cause à Bastille

Handicap International organisait ce samedi à Bastille la 21e édition de sa « pyramide de chaussures ». Les Parisiens étaient invités à jeter leurs souliers afin de protester contre les bombardements des civils et l’utilisation d’armes explosives en zones urbaines. Autre geste symbolique, il était possible de faire un selfie et de le partager sur les réseaux sociaux (#pyramide2chaussures).

Les participants étaient aussi invités à signer une pétition pour soutenir les actions de Handicap International.

www.handicap-international.fr.

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Photo : Jacques SnapIMG_7692

Photo : Jacques Snap

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13 septembre 2015

Menaces de mort pour un dessin: le dessinateur Chaunu sous le choc

Pas facile d'être dessinateur de presse. Quelques mois après les attentats de Charlie, le Mémorial de Caen réunissait à l'occasion des 5es rencontres internationales du dessin de presse une trentaine de dessinateurs de plusieurs pays, dont le français Emmanuel Chaunu. Un dessinateur qui a reçu des menaces de mort pour son dessin sur Eylan et la rentrée scolaire.

Le dessinateur Emmanuel Chaunu n'en est toujours pas revenu. Son dessin, à l'origine de la polémique, reprenait trait pour trait le corps du petit Eylan noyé sur la plage, mais avec, en plus, un sac à dos d'écolier. Un dessin fort qui répondait bien à la définition du dessin de presse, celui de pousser l'actualité dans ses contradictions. Ce que le texte ne peut pas faire.

«Je voulais faire un dessin qui confronte deux actualités, en rendant hommage à cet enfant mort. L'actualité de la rentrée scolaire avec ses marronniers comme le prix des cartables et autres qui revient chaque année de la même façon et celle du choc de la photo du petit Eylan mort sur une plage », raconte le dessinateur qui ne s'attendait pas à une vague de critiques pour ce dessin.

Né à Caen en 1966, Chaunu croque l’actualité depuis 1986 pour de nombreux titres de presse nationale et internationale. Il publie chaque jour ses dessins dans L’Union de Reims et Ouest-France, touchant ainsi plus d’un million de lecteurs. Il croque la vie politique en direct à la télévision, pour France 3 Normandie quotidiennement. Bref, ce n'est pas un débutant. Mais cette affaire l'a secoué. « Il s'est produit un phénomène que je n'imaginais pas », explique Chaunu. Via les réseaux sociaux, les critiques se sont multipliées allant jusqu'à des menaces de mort.

Moi, «je suis juste un observateur, cet enfant c'est mon fils. Pourquoi ce dessin m'a-t- il valu des menaces de mort, pourquoi ce tsunami de haine», affirme-t-il.

Pour le dessinateur, l'ampleur des réactions montrent une certaine inculture dans la compréhension des dessins. En ce 11 septembre 2015, Il fait le lien avec l'attentat de Charlie, comme si une partie de la population voyait le mal dans tout dessin. «On m'a accusé d'aider au bombardement de Daech, de me moquer de l'enfant..., alors qu'au contraire je lui rendais hommage », explique-t-il.

Pas de caricature sans culture, dit le dessinateur. Dans Ouest-France, le philosophe Michel Onfray ajoute : «Le peintre Marcel Duchamp a dit un jour "c'est le regardeur qui fait le tableau"... Un dessin de presse suppose des prérequis: de l'intelligence, de l'humour, de la subtilité, de la culture, des références.» Il semble que certains lecteurs manquent de tout ça.

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11 septembre 2015

Un dessin de Chaunu fait débat…

Le sort d’Aylan, petit réfugié syrien mort sur une plage de Turquie, a bouleversé le monde entier. Sa fin tragique a inspiré à Emmanuel Chaunu, dessinateur pour Ouest-France ,un dessin qui le montrait cartable sur le dos. Publié dans plusieurs journaux et repris sur Facebook le 3 septembre, il a suscité une vague de réactions, parfois très violentes. Alors que les 5es Rencontres internationales du dessin de presse commencent aujourd’hui à Caen, Chaunu s’explique.

Comment l’idée de ce dessin vous est-elle venue ?

J’ai découvert l’image d’Aylan à la télé, en pleine rentrée scolaire, au milieu des reportages sur les angoisses des élèves et les peurs des parents. Il y avait un tel décalage entre ces émotions, à la fois normales et surdimensionnées par les médias, et le sort de cet enfant de l’exode ! Alors, j’ai voulu rendre hommage à Aylan, ce petit enfant qui n’ira jamais à l’école, et qui cache la multitude de tous les autres enfants morts.

Comment avez-vous pris cette avalanche de réactions sur Internet ?

J’ai été sidéré. Je n’y crois toujours pas. Certains, qui pensent que la photo est un montage, me reprochent d’appuyer une propagande en faveur de frappes contre Daech, d’autres de me moquer d’un enfant mort… D’autres encore font des amalgames avec Charlie Hebdo .Alors que ce dessin n’est même pas une caricature ! Juste un hommage. En tout cas, c’est la première fois que je reçois des menaces de mort.

Pensez-vous que le dessin de presse soit menacé ?

Le problème va bien au-delà. Avec les attentats du 7 janvier, toute une population a découvert le dessin de presse. Mais elle n’a pas été éduquée pour le décrypter. Il n’y a pas de caricature sans culture. Il faut de l’éducation pour analyser une image. C’est un grand chantier, qui sera très long.

Recueilli par Florence PITARD.

c'est la rentrée

Le philosophe Michel Onfray défend le dessinateur

«Chacun connaît l’adage chinois : « Quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt. » Les idiots ont été légion qui ont crié à ce contre quoi on crie sur les réseaux sociaux : racisme, lepénisme, xénophobie, beaufitude, etc. Menace de mort, insultes, invectives, l’habituelle panoplie. Le peintre Marcel Duchamp a dit un jour : « C’est le regardeur qui fait le tableau. » Il ouvrait ainsi grand la porte à l’art contemporain. Si le regardeur est un sage, il verra sagement ce que le sage y a mis ; si le regardeur est un sot, il regardera sottement et il verra la sottise qu’il y met. Un dessin de presse suppose des prérequis : de l’intelligence, de l’humour, de la subtilité, de la culture, des références. Emmanuel Chaunu n’en manque jamais ; chez ses regardeurs, tout ou partie de cela peut hélas faire défaut. Quand le sot ne voit dans le dessin que ce qu’il y met et que ce qu’il y met est aussi pauvre que lui, le dessin lui paraît pauvre. Est-ce la faute du dessin ? Oui dit le fou. Mais le sage sait bien que non.

10 septembre 2015

Réflexion

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9 septembre 2015

Dossier Le Monde...

9 septembre 2015

Réflexion...

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3 septembre 2015

Le Monde 1er quotidien français à faire sa Une avec photo enfant mort parue dans toute l’Europe ce matin

3 septembre 2015

Réfugiés : No comment !

le monde daté du 4 septembre 2015

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Un gendarme turc se tient sur la plage de Bodrum le 2 septembre 2015, au sud-ouest de la Turquie, devant la dépouille d'un enfant âgé de trois ans. 

Aylan Kurdi s'est noyé dans le naufrage d'une embarcation, alors qu'il tentait, avec sa famille et d'autres réfugiés originaires de Kobané en Syrie, de rejoindre les côtes grecques de l'île de Kos. Cette nuit-là, au moins douze migrants, dont cinq enfants et une femme, a priori tous syriens ont trouvé la mort après que deux bateaux ont chaviré non loin des côtes de la péninsule, selon l'agence turque Dogan ce mercredi. Sept réfugiés qui étaient à bord auraient été secourus par les autorités turques et deux autres auraient réussi à rejoindre le rivage avec leurs gilets de sauvetage. Parmi eux, le père d'Aylan, Abdullah Kurdi.

© REUTERS /  Nilufer Demir / DHA 

http://www.polkamagazine.com/31/le-mur/aylan-kurdi/1852

http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/la-photo-du-petit-aylan-kurdi/la-mort-d-aylan-kurdi-vue-par-les-dessinateurs-de-presse_1068131.html#xtor=CS1-6

http://www.bfmtv.com/international/mes-enfants-m-ont-glisse-des-mains-le-pere-du-petit-syrien-mort-noye-en-turquie-temoigne-911974.html

http://www.bfmtv.com/international/enfant-syrien-noye-quand-je-l-ai-vu-je-suis-restee-figee-raconte-la-photographe-911940.html

3 septembre 2015

Migration

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