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Jours tranquilles à Paris
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reflexion
30 septembre 2013

Réflexion : Travailler ou pas, le Jour du Seigneur ?

Travailler ou pas ? Le débat est (re)lancé autour du vieux sujet du travail du dimanche. Jour du Seigneur cher à l’Eglise, acquis social né des luttes de la fin du 19e siècle, le dimanche chômé est une tradition qui ne date pas franchement d’hier. Et les enjeux étaient sensiblement les mêmes… Lire ICI

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16 septembre 2013

REFLEXION : Qui de l'oeuf ou de la poule est apparu le premier ?

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13 septembre 2013

GIVING

6 septembre 2013

"Stop the Traffik"

Dans le célèbre quartier rouge d'Amsterdam, ce sont de vraies femmes qui se trouvent derrière les vitrines et non pas de vulgaires mannequins de bois. Le quartier est presque entièrement composé de centaines de minuscules cabines louées par les prostituées grâce à l'argent de leurs passes.

Ce soir là, quatre prostituées travaillent et tentent d'attirer leur futur client. Soudain, l'une d'entre elle se met à trembler violemment. Elle est ensuite imitée par ses trois collègues. Le spectacle retient rapidement l'attention des passants qui s'arrêtent, intrigués. Les quatre femmes commencent alors une chorégraphie. Deux autres femmes se mettent aussi à danser dans les cabines situées au premier étage du bâtiment.

A la fin du show, les spectateurs applaudissent la performance des prostituées. Mais ils déchantent rapidement. Un écran surplombant la rue affiche un message un noir et blanc sur lequel on peut lire "Chaque année, des centaines de femmes se voient promettre une carrière de danseuse en Europe de l'Ouest. Malheureusement, elles finissent ici". La foule reste choquée après avoir été mise face à la misère humaine liée à la prostitution.

Depuis 1990, le trafic d'êtres humains a triplé. Selon les statistiques, 33% des prostituées hollandaises viennent de pays extérieurs à l'Union Européenne.

Ce spectacle et le message choc ont été orchestré par "Stop the Traffik" et mis sur pied par l'entreprise de publicité Duval Guillaume. Les différentes campagnes de l'association ont pour but de dénoncer et de vaincre la traite d'êtres humains et l'exploitation sexuelle qui en découle.

4 septembre 2013

Réflexion...

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3 septembre 2013

Amnesty International

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29 août 2013

Poutine et Medvedev en mode lingerie...

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Vladimir Poutine ne fait pas dans la dentelle. L'exposition du peintre Konstantin Altounine représentant le président russe en dessous féminins vient d'être censurée à Saint-Pétersbourg, en Russie: «Nous avons été alertés par un citoyen qui a dit que les tableaux exposés violaient la législation russe. La police a saisi quatre tableaux et actuellement des experts les examinent», a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police, Viatcheslav Steptchenko, sans donner plus de détails.

L'une des toiles saisies, intitulée Travestis, représente le président russe en nuisette, coiffant Dmitri Medvedev, son premier ministre, qui porte, quant à lui, un soutien-gorge. Les policiers sont venus au musée armés de kalachnikov, a raconté à l'AFP Alexandre Donskoï, fondateur de l'établissement inauguré à la mi-août sur la perspective Nevski, en plein centre de l'ancienne capitale impériale: «Les experts examinent actuellement» les toiles saisies, a précisé Steptchenko, sans préciser quelles lois russes cette exposition aurait pu violer.

La loi évoquée pourrait être celle, controversée, interdisant toute propagande homosexuelle devant des mineurs. Elle a récemment été promulguée par le président Poutine et qualifiée en Occident d'homophobe et de discriminatoire.

«Il y a trop de punaises, il est temps de les exterminer»

Le musée est désormais sous scellés et le peintre Konstantin Altounine a quitté la Russie mardi soir, en urgence, inquiet sur son sort: «Après avoir appris que des policiers l'attendaient chez lui, Konstantin a pris le premier billet disponible, pour le Danemark. Aujourd'hui, il est en France», a ajouté Donskoï, ex-maire d'Arkhanguelsk passé à l'opposition qui avait été poursuivi et emprisonné après avoir fait état de ses ambitions présidentielles à l'élection de 2008.

Le fondateur du musée a accusé le député Milonov d'être à l'origine de la fermeture de l'établissement: «Il a visité l'exposition il y a quelques jours, puis est revenu mardi soir avec la police», a-il précisé. Cité par les médias locaux, le député Milonov a expliqué qu'il ne voulait pas être peint «avec un drapeau brandi par des pervers et des sodomites séropositifs». Et d'ajouter: «Il y a trop de punaises, il est temps de les exterminer», faisant allusion aux libéraux et aux homosexuels. Des propos qui risquent de jeter de l'huile sur le feu sur la grogne des militants de la cause homosexuelle, qui, à l'approche des Jeux olympiques d'hiver de 2014 ne cesse de s'amplifier.

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27 août 2013

La police ukrainienne «trouve» des armes chez les Femen

«Des armes et des explosifs» : selon un communiqué du mouvement féministe Femen, la police de Kiev a effectué ce mardi 27 août une descente dans les locaux de l’organisation, qu'elle suspecte de posséder de tels objets. Après avoir effectué une fouille, elle a déclaré avoir trouvé un pistolet, des explosifs et des photos du président Vladimir Poutine et du Patriarche Cyrille 1er de Moscou, le plus haut représentant de l’église orthodoxe russe. «Kill Kirill» peut-on lire sur l’image, référence à une action de juillet 2012.

«Les activistes des Femen ont été informées qu’une enquête pénale avait été ouverte à leur encontre au nom de l’article 263 sur "la possession illégale d’armes et de munitions"», expliquent-elles dans le communiqué, déclarant qu’elles risquent potentiellement cinq ans de prison. A Libération, Inna Shevchenko, leur leader en France, installée à Paris, précise que trois militantes, Alexandra Shevchenko, Anna Hutsol et Yana Zhdanova, sont toujours retenues dans leurs locaux et qu’elles vont être bientôt conduites au poste de police.

Pour les activistes, «ces recherches sont une provocation des autorités, qui ont planqué des armes et des explosifs dans le but de nous arrêter». Contactée par l’AFP, Anna Hutsol, la fondatrice, a réaffirmé qu'il s'agissait d'une «provocation organisée par les services de sécurité». Les Femen ont toujours déclaré vouloir mener des actions non violentes.

Leurs ennuis se sont multipliés ces dernières semaines, notamment dans leur pays d’origine, l’Ukraine. Sans doute pour éviter qu’ils ne perturbent la visite de Vladimir Poutine, Anna Hutsol et Viktor Sviatski, un proche, ont été agressés fin juillet tandis que trois autres militantes ont été «enlevées» brièvement. D’un autre côté, en Tunisie, après avoir finalement été remise en liberté conditionnelle par la justice, Amina a déclaré la semaine dernière qu’elle quittait le mouvement, redoutant qu’il soit islamophobe et financé par Israël. Source : Libération

27 août 2013

Des féministes militent pour l’entrée de femmes au Panthéon

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"Aux grands Hommes, la Patrie reconnaissante". Mais qu’advient-il pour les femmes? Alors que le président du Centre des Monuments Nationaux lancera le 2 septembre une consultation électronique pour savoir qui devrait entrer au Panthéon, un collectif féministe exhorte le chef de l’Etat à "panthéoniser" des femmes.
23 août 2013

Réflexion...

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