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Jours tranquilles à Paris
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russie
20 décembre 2013

Khodorkovski a été libéré du camp où il était détenu

L'ex-magnat russe du pétrole et critique du Kremlin Mikhaïl Khodorkovski a été libéré vendredi 20 décembre du camp où il était détenu, après la grâce accordée par le président Vladimir Poutine, a annoncé l'agence Interfax. « Vers 12 h 20, heure française (9 h 20, heure de Paris), Mikhaïl Khodorkovski a quitté le camp », a indiqué une source non identifiée à l'agence, une information également relayée par ITAR-TASS.

Mikhaïl Khodorkovski aurait bien fait une demande de grâce comme l'a affirmé le président russe, mais sous la pression des services secrets, affirme le quotidien Kommersant. A moins de deux mois de l'ouverture des jeux olympiques de Sotchi, dont le Kremlin craint qu'elle n'offre une tribune aux protestations politiques, le Parlement russe a voté mercredi une loi d'amnistie permettant notamment la libération des chanteuses des Pussy Riot et des militants de Greenpeace emprisonné.

Mais contre toute attente, Vladimir Poutine a annoncé jeudi que Mikaïl Khodorkovski, emprisonné depuis plus de dix ans et libérable en août 2014, serait également aministié. Le président russe a indiqué devant la presse que ce dernier lui avait récemment adressé une demande de grâce invoquant « des circonstances d'ordre humanitaire  », à savoir la maladie de sa mère.

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17 décembre 2013

Ukraine : Ianoukovitch à Moscou, l’opposition dans la rue

L’opposition proeuropéenne au président Viktor Ianoukovitch a prévu une nouvelle manifestation monstre, aujourd’hui, à Kiev, alors que le chef de l’État se rend en visite à Moscou. Fébrile, le Parti des régions au pouvoir a demandé, hier, un remaniement du gouvernement, alors que les manifestants réclament la démission pure et simple du Premier ministre Mikola Azarov et la tenue de législatives anticipées. L’opposition soupçonne Ianoukovitch, qui a tourné le dos à un accord d’association avec l’Union européenne, de vouloir se rapprocher de la Russie.

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7 décembre 2013

Russie : pas de grâce en vue pour les Pussy Riot

Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a laissé entendre, hier, que Nadejda Tolokonnikova et Maria Aliokhina, chanteuses du groupe Pussy Riot, arrêtées en mars 2012 et condamnées à deux ans de camp de travail pour vandalisme dans une église, ne bénéficieraient pas d’une amnistie en préparation. « Les gens ne sont pas très enclins à amnistier ceux qui ont commis des crimes d’État importants. Le Président et le Parlement doivent en tenir compte », a déclaré Medvedev lors d’une interview télévisée. Cette amnistie doit entrer en vigueur à la fin de l’année, à l’occasion du vingtième anniversaire de l’actuelle Constitution russe.

7 décembre 2013

Ukraine : Ianoukovitch et Poutine négocient

Le président ukrainien Viktor Ianoukovitch a rendu visite à Vladimir Poutine, hier, dans la ville russe de Sotchi (mer Noire), pour donner un coup de fouet à la coopération économique entre les deux pays et discuter d’un « partenariat stratégique ». Cette rencontre a eu lieu alors que des dizaines de milliers d’Ukrainiens manifestent depuis quinze jours, à Kiev et dans les grandes villes de l’Ouest du pays. Ils accusent Ianoukovich d’avoir trahi les intérêts de l’Ukraine en refusant de signer un accord de d’association et de libreéchange avec l’Union européenne. « Les tentatives de vendre l’Ukraine à la Russie vont échouer. Ianoukovitch fera face à une vague de contestation encore plus importante », a prévenu le dirigeant d’opposition Arseni Iatseniouk.

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30 novembre 2013

Ukraine to E.U.

Entre Moscou et Bruxelles, le président ukrainien a donc choisi Moscou : il a refusé de signer l'accord d'association avec l'UE. La contestation s'amplifie et prend même, selon le quotidien russe Nezavissimaïa Gazeta, la tournure d'une révolution estudiantine.

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Les policiers ukrainiens ont délogé les manifestants qui souhaitaient camper place de l'indépendance. A coups de matraque, la police anti-émeute a dispersé les pro-européens venus protester contre la politique de l'actuel président Viktor Ianoukovitch.

En Ukraine, la police anti-émeute a dispersé tôt ce samedi dans le centre de Kiev des centaines de manifestants pro-européens qui s'étaient rassemblés la veille au soir place de l'Indépendance. Selon des témoins, la police est intervenue contre les manifestants qui protestaient contre la décision du président Viktor Ianoukovitch de ne pas signer l'accord d'association et de libre échange qui était en négociation depuis des mois avec l'Union européenne.

Grenades assourdissantes et matraques

Les policiers ont tiré tout d'abord des grenades assourdissantes puis ils sont intervenus à coups de matraques pour les chasser des lieux, poursuivant certains manifestants dans les rues. En 2004, neuf ans plus tôt, cette même place de l'Indépendance avait connu de grandes manifestations de la "révolution orange" contre la fraude électorale.

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Caméraman blessé

La veille au soir, au moins quatre personnes ont été passées à tabac par des policiers, dont un caméraman et un photographe de Reuters qui a été frappé à la tête, a eu le visage en sang. Ces dix mille manifestants pro-européens rassemblés vendredi sur la place de l'Indépendance accusaient le président Ianoukovitch d'avoir "détruit leur rêve" d'un rapprochement avec l'Union européenne. Texte de Ouafia Kheniche

 

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26 novembre 2013

Les communistes exigent de retirer la malle Louis Vuitton de la place Rouge

Par La Voix de la Russie - Les communistes russes sont indignés par le pavillon de la marque Louis Vuitton assemblé sur la place Rouge. Un dirigeant du Parti communiste a déclaré que la place Rouge était un « lieu sacré de l'Etat russe » qu'il ne fallait pas « profaner et banaliser ». Le pavillon en forme de malle de la maison Louis Vuitton a été installé sur la place Rouge à la mi-novembre. Il a 9 mètres de haut et 30 mètres de long. L'exposition « L'âme des voyages » y sera ouverte à partir du 2 décembre dont les visiteurs pourront voir 25 coffres historiques et 12 installations vidéos d'artistes contemporains.

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16 novembre 2013

Soutien des militants de Greenpeace détenus en Russie

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Marion Cotillard soutient des militants de Greenpeace

L’actrice et plusieurs personnalités se sont symboliquement mises en cage hier, à Paris, pour soutenir les trente militants de Greenpeace détenus depuis deux mois, en Russie. Marion Cotillard a posé avec une pancarte indiquant (en anglais) « Je suis un défenseur du climat » (photo) .Selon l’actrice : « Il y a des gens qui ont vraiment le courage de défendre notre planète. Face à ce courage, les sanctions sont absurdes et délirantes ». Parmi les autres personnalités présentes dans la cage : les anciennes ministres de l’Environnement Corinne Lepage, Chantal Jouanno et Delphine Batho, le photoreporter Reza, ou le réalisateur CostaGavras. Les trente militants sont accusés de piraterie par les autorités russes. Ils ont tenté d’escalader une plateforme pétrolière en mer de Barents pour protéger l’Arctique. Des audiences se tiendront la semaine prochaine à Saint-Pétersbourg

11 novembre 2013

Les 30 militants de Greenpeace détenus en Russie transférés à Saint-Pétersbourg

Ils sont toujours détenus, mais ont changé de prison. La Russie a transféré de Mourmansk vers Saint-Pétersbourg, lundi 11 novembre, les trente membres d'équipage d'un navire de Greenpeace détenus après une action sur une plateforme pétrolière dans l'Arctique. Les prisonniers ont quitté vers 5 heures (2 heures, heure française) leur centre de détention de Mourmansk et sont dans un train en direction de Saint-Pétersbourg, la deuxième ville de Russie, a indiqué une porte-parole de Greenpeace, Dannielle Taaffe.

Transférés dans des wagons non chauffés

La justice russe a confirmé cette information dans un communiqué, expliquant que les 30 détenus relevaient de la juridiction de Saint-Pétersbourg. Selon une source proche du dossier citée par l'agence Interfax, ils devraient arriver dans l'ex-capitale impériale mardi vers midi. L'ONG souligne que les wagons destinés à transporter les prisonniers ne sont pas chauffés, alors qu'il fait actuellement aux alentours de 0°C à Mourmansk, une des villes les plus septentrionales de Russie, située au-delà du cercle polaire. Les trente membres de l'équipage du navire Arctic Sunrise de Greenpeace, originaires de 18 pays différents, ont été arrêtés en septembre et placés en détention provisoire à Mourmansk. Certains d'entre eux avaient mené une action sur une plateforme de Gazprom en mer de Barents pour dénoncer les risques écologiques liés à l'extraction du pétrole dans cette zone.

Le tribunal international saisi

Les militants doivent répondre des accusations de "piraterie" (passible de 15 ans d'emprisonnement) et de "hooliganisme" (passible de 7 ans de prison). La première accusation devait être abandonnée pour laisser place à la seconde mais, selon le directeur de Greenpeace, les deux accusations sont toujours en vigueur. La Russie a refusé jusqu'à présent de remettre les militants en liberté, malgré des protestations dans le monde et les demandes de pays étrangers. Le Tribunal international du droit de la mer doit rendre sa décision le 22 novembre sur la demande présentée par les Pays-Bas de faire libérer l'équipage. Cette juridiction des Nations unies compétente pour régler les litiges maritimes avait été saisie par ce pays car l'Arctic Sunrise bat pavillon néerlandais.Par Francetv info avec AFP

2 novembre 2013

Message de FEMEN France

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Depuis plus d'un mois, 3O activistes de Greenpeace sont actuellement emprisonnés en Russie pour avoir exprimé des convictions politiques de façon pacifique. 30 activistes ont eu le courage de mettre leur vie en péril pour protéger nos droits, pour protéger nos vies. Les activistes ne sont ni des pirates, ni des hooligans.

Aujourd'hui, tout le monde sait que la Russie est un État dictatorial, un état où la répression est maitre et ou règne le non droit. Tous les pays démocratiques identifient Poutine comme un dictateur. Tout le monde identifie la Russie comme le pays qui emprisonne et fait disparaitre ses artistes, ses intellectuels, et ses dissidents politiques. Tout le monde identifie la Russie comme le pays où les Pussy Riot croupissent en prison depuis plus d'un an pour blasphème. La Russie, c'est aussi le pays qui emprisonne et passe à tabac ses militants gays. C'est maintenant au tour des militants de Greenpeace d'être enfermés sans raisons valables.

FEMEN demande aux citoyens du monde entier de soutenir Greenpeace, de soutenir la liberté d'expression et le droit de protester qui sont des libertés fondamentales. FEMEN demande aux pays qui se disent démocratiques de sortir de leur silence et de s'opposer franchement à la politique répressive et liberticide de Poutine.

L'ACTIVISME N'EST PAS DU HOOLIGANISME!

29 août 2013

Poutine et Medvedev en mode lingerie...

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Vladimir Poutine ne fait pas dans la dentelle. L'exposition du peintre Konstantin Altounine représentant le président russe en dessous féminins vient d'être censurée à Saint-Pétersbourg, en Russie: «Nous avons été alertés par un citoyen qui a dit que les tableaux exposés violaient la législation russe. La police a saisi quatre tableaux et actuellement des experts les examinent», a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police, Viatcheslav Steptchenko, sans donner plus de détails.

L'une des toiles saisies, intitulée Travestis, représente le président russe en nuisette, coiffant Dmitri Medvedev, son premier ministre, qui porte, quant à lui, un soutien-gorge. Les policiers sont venus au musée armés de kalachnikov, a raconté à l'AFP Alexandre Donskoï, fondateur de l'établissement inauguré à la mi-août sur la perspective Nevski, en plein centre de l'ancienne capitale impériale: «Les experts examinent actuellement» les toiles saisies, a précisé Steptchenko, sans préciser quelles lois russes cette exposition aurait pu violer.

La loi évoquée pourrait être celle, controversée, interdisant toute propagande homosexuelle devant des mineurs. Elle a récemment été promulguée par le président Poutine et qualifiée en Occident d'homophobe et de discriminatoire.

«Il y a trop de punaises, il est temps de les exterminer»

Le musée est désormais sous scellés et le peintre Konstantin Altounine a quitté la Russie mardi soir, en urgence, inquiet sur son sort: «Après avoir appris que des policiers l'attendaient chez lui, Konstantin a pris le premier billet disponible, pour le Danemark. Aujourd'hui, il est en France», a ajouté Donskoï, ex-maire d'Arkhanguelsk passé à l'opposition qui avait été poursuivi et emprisonné après avoir fait état de ses ambitions présidentielles à l'élection de 2008.

Le fondateur du musée a accusé le député Milonov d'être à l'origine de la fermeture de l'établissement: «Il a visité l'exposition il y a quelques jours, puis est revenu mardi soir avec la police», a-il précisé. Cité par les médias locaux, le député Milonov a expliqué qu'il ne voulait pas être peint «avec un drapeau brandi par des pervers et des sodomites séropositifs». Et d'ajouter: «Il y a trop de punaises, il est temps de les exterminer», faisant allusion aux libéraux et aux homosexuels. Des propos qui risquent de jeter de l'huile sur le feu sur la grogne des militants de la cause homosexuelle, qui, à l'approche des Jeux olympiques d'hiver de 2014 ne cesse de s'amplifier.

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