Petr Pavlensky v Vladimir Putin
Since Pussy Riot were arrested back in March, more than 100 Russian cultural figureheads have signed an open letter calling for their release, while over 12,000 (and counting) participants have supported Amnesty’s text campaign. But this week was all about Petr Pavlensky, who on Monday sewed up his own mouth in protest of the women’s severe treatment. Standing solemnly in front of St. Petersburg’s Kazan Cathedral, the 28-year old Russian performance artist held up a banner reading ‘Pussy Riot act is a replay of a famous act by Jesus Christ’.
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Femen
Nouveau coup des Femen en Ukraine. Une militante féministe s'est jetée seins nus sur le patriarche de l'Eglise orthodoxe russe Kirill aujourd'hui, à l'aéroport de Kiev, pour protester contre sa visite en Ukraine. Elle a été placée en garde à vue et sera jugée en comparution immédiate.
Voir mes précédents billets des 2 novembre 2011, 4 juin 2012, 20 juin 2012 et 21 juillet 2012
Une militante du mouvement ukrainien Femen s'est jetée seins nus sur le patriarche de l'Eglise orthodoxe russe Kirill à sa descente d'avion à l'aéroport de Kiev, jeudi 26 juillet. L'action était destinée à protester contre la visite du chef religieux en Ukraine, selon des images diffusées par une chaîne de télévision locale.
Ne portant qu'un jean et les mots "Kill Kirill" (Tuer Kirill) écrits en lettres noires sur son dos nu, la jeune femme a couru en criant "Dehors !" vers le patriarche qui s'avançait sur le tarmac, selon les images de cette chaîne ukrainienne.
La militante a été arrêtée par un prêtre et un garde du corps de Kirill tout près du patriarche, qui n'a pas réagi à cet incident. Connu pour ses actions de protestation choc aux seins nus, le mouvement Femen a accusé dans son blog le patriarche de vouloir accroître l'influence de la Russie dans cette ex-république soviétique et le met en cause dans l'affaire de "l'arrestation illégale de militantes anti-Poutine" à Moscou.
Trois femmes du groupe de punk rock russe Pussy Riot sont en détention provisoire depuis près de cinq mois pour s'être livrées en février, encagoulées, avec guitares et sonorisation, à une "prière punk" intitulée "Marie mère de Dieu, chasse Poutine !", dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou. Elles encourent jusqu'à sept ans de prison pour "hooliganisme". Vendredi, un tribunal de Moscou a ordonné leur maintien en détention jusqu'en janvier 2013. Source : site Nouvel Observateur.
RUSSIE : Droits de l'Homme (et de la Femme)
Cette vidéo montre les arrestations et les violences qui ont lieu chaque année en Russie pour la Gay Pride de Moscou...
Depuis 2006 la communauté lgbt de Russie essaye d'imposer la gay pride dans Moscou et certaines grandes villes du pays, et tous les ans le pouvoir empêche cela en s'appuyant sur des nationalistes d'extrême droite violent qui viennent pour "casser du pédé" et qu'on laisse agir avant d'arrêter les activistes et les participants sans ménagement pour troubles à l'ordre public ! Cette année 2012 les choses se dégradent d'avantage, puisque les responsables politiques de Saint-Pétersbourg, avec le soutien de Poutine, font voter une loi interdisant toute propagande à caractère LGBT sous peine d'une très forte amende. Sans parler de l'emprisonnement pour trouble à l'ordre public et autres prétextes bidons... Pendant que les droits fondamentaux des Hommes et des Femmes sont bafoués dans la Russie de Poutine celui-ci s'en met plein les poches avec sa clique de macho corrompus et se fait réélire frauduleusement de façon éhonté sur le dos du peuple !
Les trois jeunes femmes arrétées (Pussy Riot)
Pussy Riot
Un tribunal de Moscou a ordonné vendredi le maintien en détention jusqu'en janvier 2013 des trois membres du groupe Pussy Riot. Elles avaient été arrêtées il y a quatre mois pour une "prière punk" anti-Poutine dans la cathédrale de la capitale russe. Elles encourent sept ans de prison pour "hooliganisme".
Tout a commencé le 21 février, quelques jours avant la présidentielle russe. Quelques jeunes femmes en cagoules et collants flashy investissent la cathédrale du Christ Saint-Sauveur, au milieu de la place Rouge. L’espace d’une minute, elles y entonnent leur prière punk – “Vierge Marie, sois féministe, délivre-nous de Poutine !” – avant de se faire éjecter par des gardes peu réceptifs à leur supplication. Quelques jours plus tard, la police débarque à leur domicile. Trois d’entre elles, Maria, Ekaterina et Nadejda, sont incarcérées en attente de leur jugement dans la prison numéro 6. Elles risquent d’y rester longtemps : le 19 avril, leur détention préventive a été prolongée jusqu’au 24 juin. Accusées d’hooliganisme – elles auraient attisé la haine religieuse –, elles risquent sept ans de prison selon la loi russe.
Tout est allé très vite pour ce groupe de filles qui n’existait pas il y a encore quelques mois. C’est pendant les manifestations et le courant protestataire de la fin 2011 que la bande – moyenne d’âge 25 ans – s’encagoule. Leur ambition ? Donner masquées des concerts sauvages là où on ne les attend pas : dans le métro à Moscou, sur le toit d’une prison pour exiger la libération d’Alexeï Navalny, enfermé parce qu’il avait manifesté, ou au beau milieu de la place Rouge où elles vocifèrent un provocant “Poutine se chie dessus”, les bras en l’air, grisées par les fumigènes.
Vladimir Poutine donné vainqueur de la présidentielle au premier tour
Le premier ministre russe devrait remporter la présidentielle de dimanche dès le 1er tour, selon les premiers résultats publiés après la clôture du vote. Après dépouillement de 14% des bureaux, M. Poutine recueille 61,97 % des suffrages, loin devant son premier rival, le communiste Guennadi Ziouganov (17,7%), qui a dénoncé un scrutin "de voleurs". (AFP)
I love democracy : la Russie - sur ARTE ce soir
Ébranlé par des manifestations de grande ampleur, l’homme fort de la Russie, Vladimir Poutine, parviendra-t-il à remporter la présidentielle du 4 mars prochain ? Immersion au cœur d’une société qui sort de sa torpeur pour dénoncer la corruption et les inégalités.
"Merci d’avoir dit à notre gouvernement de minables que nous existons, que nos voix comptent..."
Ces propos, tenus par Alexeï Navalny, le plus connu des blogueurs russes, retranscrivent la colère et la détermination des dizaines de milliers de manifestants qui se sont pressés dans les rues de Moscou pour demander des élections libres et l’annulation des résultats des législatives du 4 décembre dernier, remportées par le parti au pouvoir. Ce grand mouvement de contestation, inimaginable il y a encore quelques mois, sonnera- t-il le glas de l’ère Poutine ?







