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Jours tranquilles à Paris
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russie
17 septembre 2015

Ces chers ex-navires russes au Parlement

Le 17 septembre à l’Assemblée, le 30 au Sénat : la saga des deux bâtiments de type Mistral se poursuit.

C’est presque du teasing ! En attendant l’épisode du 17 septembre de la saga « BPC russes », voici que fuitent quelques confidences de Louis Gautier, le secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN), auditionné, mardi, à huis clos par les membres de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale. Louis Gautier, principal négociateur français dans ce dossier, a confirmé que 949,7 millions d’euros ont été versés par la Banque de France à la Banque centrale russe dès la conclusion de l’accord avec Moscou, le 5 août. Mais le montant total des indemnisations à verser à DCNS, le constructeur des navires commandés par la Russie, devrait faire grimper la facture à 1,1 milliard d’euros. Cette estimation inclut notamment des frais de gardiennage et de maintien en état opérationnel des navires, qui s’élèveraient à 2 millions d’euros par mois. En revanche, le montant de la facture ne prend pas en compte les frais de remplacement des matériels russes qui sont en cours de démontage. Louis Gautier aurait parlé, devant les députés, de six mois de travail ; chez DCNS, le délai annoncé n’est que de« trois, quatre » mois, le démontage des systèmes de communication en particulier, ayant démarré au début de ce mois. Ces matériels devront être remplacés lorsqu’il s’agira de négocier la revente des deux navires de commandement et de projection. Selon le SGDSN, le Canada, l’Inde, Singapour mais surtout l’Égypte ont exprimé leur intérêt« sérieux » pour les navires. Le Brésil, lui, vient de racheter l’ex-TCD Siroco . Le transport de chalands de débarquement serait parti pour 75 millions d’euros. Une affaire !

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7 août 2015

Ces Mistral que Saint-Nazaire espère voir partir

Le contentieux entre Paris et Moscou étant réglé, reste à savoir ce que vont devenir les deux navires. Leur présence au port de Saint-Nazaire coûte cher et prend de la place.

Ils portent leurs noms en cyrillique, inscrits sur la coque. Mais le Vladivostok et le Sebastopol , amarrés dans le port de Saint-Nazaire, en changeront sans doute un jour. Car ils ne navigueront jamais sous pavillon russe : depuis l’annonce, mercredi, de l’accord trouvé entre Paris et Moscou, ils appartiennent à la France. Maintenant que l’imbroglio diplomatique se dénoue, Saint-Nazaire aimerait voir partir ces bateaux.« Il faut qu’ils rejoignent le plus vite possible un port militaire. C’est la place qu’ils ont vocation à occuper, estime le maire PS de la ville, David Samzun.De plus ces emplacements vont rapidement être nécessaires à la construction navale. » Le carnet de commandes du chantier naval STX compte en effet six paquebots et des options pour trois autres. Autant dire qu’il faudra de la place dans le port. Déléguée Force Ouvrière, Nathalie Durand Prinborgne estime que ces Bateaux de projection et de commandement (BPC) pourraient devenir gênants dès le printemps.

Trouver un acquéreur

De plus, leur séjour prolongé à Saint Nazaire coûte cher : au moins un million d’euros par mois pour l’emplacement, le gardiennage et l’entretien (des salariés de STX allant régulièrement vérifier leur bon état de marche), d’après Hervé Guillou, le PDG de DCNS, le groupe de construction navale militaire qui porte le contrat. Dans ce contexte, l’hypothèse d’un transfert vers Brest, prend de l’ampleur. L’enceinte militaire brestoise offre plusieurs sites possibles. Dont la rade abri, où il reste deux emplacements dont les capacités correspondent au volume des BPC. Autre option possible : mettre le cap vers Toulon qui abrite les trois BPC français Mistral ,Tonnerre, Dixmude .Dans les deux cas, ce ne serait, pour ces navires, qu’un port d’escale. Car il reste à leur trouver un acquéreur. La marine nationale n’en a ni le besoin ni les moyens. Pour Jean-Yves Le Drian, il faut donc« les vendre le plus rapidement possible » . Selon le ministre de la Défense, plusieurs pays ont fait connaître leur intérêt : Inde, Canada, Brésil… Nul doute que le repreneur pourra négocier une bonne ristourne sur des navires dont le prix initial atteignait 1,2 milliard d’euros les deux. Il faudra aussi modifier les bateaux, pour en retirer les équipements russes, principalement des systèmes de communication, ce qui prendra plusieurs semaines. Des adaptations qui, d’après DCNS, pourraient coûter de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de millions d’euros, suivant les besoins du futur propriétaire. Le plus cher ne sera donc sans doute pas la peinture pour inscrire les nouveaux noms de baptême… Article de Claire DUBOIS.

mistral

Mistral : la France rembourse Moscou

La Russie aurait récupéré les sommes pour les navires construits à Saint-Nazaire, dont la crise en Ukraine a bloqué la livraison.

François Hollande et Vladimir Poutine ont écrit l’épilogue, hier, du feuilleton des Mistral , ces deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) construits par les chantiers navals de Saint-Nazaire et destinés à l’armée russe. Les deux présidents se sont entretenus dans l’après-midi.« Ils sont parvenus à un accord pour mettre un terme au contrat signé en 2011 […]Ils se sont accordés sur le fait que, désormais, ce dossier était clos », a indiqué l’Élysée dans la soirée.

« Pleine propriété et libre disposition »

Selon le communiqué de la présidence de la République, la Russie sera« exclusivement et intégralement remboursée des sommes avancées au titre du contrat ». Aucune mention n’est faite de pénalités. Moscou a confirmé l’accord dans la foulée, et précisé que la France avait« déjà remboursé » les avances payées avant que François Hollande ne suspende la livraison du premier bâtiment, en octobre 2014. Le chef de l’État, pressé par Kiev et ses alliés de l’Otan, sanctionnait ainsi l’annexion de la Crimée par la Russie et le soutien de Moscou à la guérilla séparatiste de l’est de l’Ukraine. Le marché pour la construction de deux porte-hélicoptères, conclu sous la présidence de Nicolas Sarkozy et confié à DCNS, portait sur près de 1,2 milliard d’euros. Le Vladivostok avait été mis à l’eau en octobre 2013 et la construction du Sébastopol avait commencé dans la foulée. Il aurait dû être livré à l’automne 2015. Outre son argent, Moscou doit récupérer tous les équipements russes déjà installés à bord. De son côté, la France devrait avoir la« pleine propriété et la libre disposition » des deux bâtiments. Sous-entendu : elle devrait avoir la liberté de les utiliser, après aménagement, ou de revendre à qui elle veut ces navires capables d’emporter des chars, des chalands de débarquement, un état-major ou un hôpital.

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http://www.courrierinternational.com/article/vu-de-russie-acheter-des-mistral-etait-ce-de-toute-facon-une-bonne-idee

2 août 2015

Navires Mistral : un milliard à reverser aux Russes

Une information russe fait état d ’ un accord final entre Paris et Moscou sur la résiliation du contrat de livraison de deux BPC à la Russie. L’Élysée n’a pas souhaité confirmer.

Le Premier ministre Manuel Valls a beau assurer que des« décisions importantes » seront prises à la fin de l’été, le sort des deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) construits pour la Russie à Saint-Nazaire est indéniablement scellé. Le premier des deux BPC de type Mistral , le Vladivostok , devait être initialement remis à Moscou à la mi-novembre 2014, tandis que le second, le Sébastopol , devait théoriquement être livré à la Russie cet automne. Or, ils patientent gaillardement dans le port de Saint-Nazaire où le coût de leur stationnement irait« d ’un million à quelques millions d’euros par mois », selon le patron de DCNS, Hervé Guillou. Lundi, le président François Hollande avait déclaré qu’ il allait prendre« dans les prochaines semaines » sa décision finale. La partie russe n’a pas attendu que la France s’exprime. Dès jeudi soir, le conseiller pour la coopération militaire et technique du président russe, Vladimir Kojine, a déclaré que« les négociations sont déjà entièrement achevées, tout a déjà été décidé – et les délais et la somme » . Le montant des compensations que Paris devra reverser à Moscou aurait été fixé à 1,16 milliard d’ euros, affirme le quotidien russe Kommersant citant plusieurs sources anonymes. Les négociations auraient été menées par le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine et Louis Gautier, secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale.

Que faire des navires ?

Ni l’ Élysée, ni la société chargée des exportations d’ armes russes Rosoboronexport , ni les services de Dmitri Rogozine, n’ ont souhaité confirmer ces informations. François Hollande a dit qu’il n’y avait pas d’accord, mais« un accord a été trouvé, des détails doivent être affinés » , a toutefois confirmé une source française proche du dossier. Totalement scellé, le sort des deux navires ? Non, car leur avenir se résume actuellement à un double point d’interrogation. Que faire de ces bâtiments qui ne valent que par leurs capacités à embarquer des hélicoptères et de la batellerie (péniches de débarquement) ? Les transférer à Brest pour couper sur les coûts de gardiennage et de stationnement d’abord. Ne pas espérer que la Marine nationale se dise intéressée mais trouver un ou deux acheteurs étrangers en recherche de capacités de projection navale. Quel pays pourrait être intéressé par le rachat des exSebastopol et exVladivostok ? Le Canada, le Japon, l’Inde… ? DCNS devrait être missionnée pour trouver un acquéreur. Une fois le deal franco-russe rendu officiel.

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19 juin 2015

Les menaces russes n’inquiètent pas Washington

Que la Russie ajoute plus de quarante missiles balistiques intercontinentaux à son arsenal nucléaire, comme le dit Vladimir Poutine, et qu’ils soient « capables de déjouer les systèmes de défense antimissile les plus perfectionnés », n’inquiètent pas les États-Unis. « De telles annonces, quand elles sont faites comme cela en public, visent de toute évidence à produire un certain effet », a déclaré Victoria Nuland, secrétaire d’État adjointe chargée des Affaires européennes, lors d’une visite à Prague (République Tchèque). Vladimir Poutine avait vivement réagi à une information du New York Times selon laquelle les États-Unis ont l’intention de stocker du matériel militaire en Europe de l’Est.

31 mai 2015

Les Européens à la fois fiers et scandalisés de figurer sur la « liste noire » de Moscou

L’Europe hésite entre fierté et dénonciation, samedi 30 mai. Au lendemain de la révélation de l’existence d’une « liste noire » russe, où figurent les noms de personnalités politiques européennes interdites d’entrer sur le territoire, nombreux sont ceux qui se sont félicités d’en faire partie, tandis qu’au niveau institutionnel, les pays membres accusent la Russie d’envenimer les relations UE-Russie, déjà tendues.

« Lorsque j’ai vu les autres noms (sur la liste), j’ai (aussitôt) pensé que je faisais partie d’un club très honorable », a déclaré samedi 30 mai l’ancien ministre tchèque des affaires étrangères Karel Schwarzenberg, un aristocrate de 77 ans connu pour ses critiques de la politique de Moscou à l’égard de l’Ukraine. « Je considère cela comme une récompense », a ajouté ce député, cité par l’agence de presse tchèque CTK.

« Engagement inchangé »

Pour certaines personnalités, figurer sur la liste est une preuve de l’efficacité de leur action en faveur de l’Ukraine. « Etre sur cette liste ne change pas mon engagement envers le peuple de l’Ukraine », a écrit sur son compte Twitter l’eurodéputée suédoise Anna Maria Corazza Bildt, connue pour ses critiques à l’encontre du président russe. « Je me sens davantage fière que je n’en ai peur (…) La liste de Poutine confirme que je fais bien les choses en tant que parlementaire », a-t-elle ajouté.

Un eurodéputé tchèque et ancien journaliste, Jaromir Stetina, s’est dit, quant à lui, « très fier de figurer sur la liste » en compagnie d’autres personnalités et collègues du Parlement européen.

Au total, 89 personnalités européennes sont citées sur cette liste que Moscou ne souhaite pas rendre publique, mais dont une copie a fuité. On y trouve notamment les noms d’hommes et de femmes politiques polonais, suédois, allemands, tchèques, néerlandais, finlandais et belges, parmi lesquels le président du groupe libéral au Parlement européen et ancien premier ministre belge Guy Verhofstadt et l’ex-président du Parlement européen et ancien chef du gouvernement polonais Jerzy Buzek. Idem pour, l’ex-ministre suédoise de centre droit Lena Adelsohn Liljeroth et le président du sénat polonais, l’ancien opposant Bogdan Borusewicz.

En ce qui concerne la France, quatre personnes sont nommées : l’intellectuel Bernard-Henri Lévy, le président du Comité économique et social européen Henri Malosse, le patron des députés socialistes Bruno Le Roux, ainsi que Daniel Cohn-Bendit, ancien eurodéputé qui vient d’obtenir la nationalité française, et s’est dit amusé de sa présence sur la liste : « Je trouve ça très drôle », a-t-il déclaré à Reuters. « Ça correspond au régime poutinesque, ça aurait été vraiment triste que Poutine me considère comme son ami », a-t-il ajouté.

Une liste impossible à contester

L’établissement de « la liste noire » et son caractère secret ont par ailleurs été dénoncés par plusieurs chancelleries européennes. « La moindre des choses aurait été que l’on fasse connaître aux personnes concernées les réserves qui les concernent réellement, ou au moins que l’on rende ces listes publiques », a déclaré samedi le ministre allemand des affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier. « A un moment où nous nous efforçons de désamorcer un conflit âpre et dangereux au cœur de l’Europe, cela n’aide pas », a-t-il ajouté, selon un communiqué.

Dès vendredi, l’action de Moscou a été condamnée par le premier ministre néerlandais Mark Rutte qui a indiqué que son gouvernement « en informerait Moscou dans des termes non équivoques ». La liste russe « n’est pas fondée sur le droit international, n’est pas transparente et il est impossible de la contester » devant un tribunal, a-t-il souligné.

La liste, où figurent neuf Britanniques dont le patron du renseignement MI5, Andrew Parker, le chef d’état-major de l’armée, Nicholas Houghton, l’ancien vice-premier ministre Nick Clegg et l’ancien ministre des affaires étrangères Malcolm Rifkind, n’a « absolument aucune justification », a réagi samedi le gouvernement britannique.

L’ambassadeur de Russie auprès de l’UE, Vladimir Tchijov, avait confirmé la semaine dernière l’existence d’une telle liste, tout en précisant qu’il ne s’agissait « pas de dirigeants ou de hauts responsables de pays ». « Une telle liste existe vraiment. Et personne n’y a été placé par hasard », avait-il souligné. Une autre liste concerne aussi des citoyens américains, a déclaré samedi un responsable du ministère aux médias russes.

« Pas une surprise »

« C’est un comportement (…) qui n’améliore pas malheureusement l’image de la Russie », a déclaré vendredi la ministre suédoise des affaires étrangères Margot Wallström à l’agence de presse TT. En revanche, pour son homologue finlandais Timo Soini, il est inutile de « trop dramatiser » cette affaire. « C’est une réaction attendue à l’interdiction faite (par l’Union européenne) à des citoyens russes de voyager (sur le territoire de l’UE). Ce n’est pas une grande surprise », a-t-il écrit sur un blog.

Au fil de la crise en Ukraine, l’UE a complété sa propre « liste noire », qui compte désormais quelque 150 noms et une quarantaine d’entités, et pris des mesures plus sévères contre la Russie, visant des pans entiers de l’économie.

http://www.youscribe.com/catalogue/tous/actualite-et-debat-de-societe/actualite-evenements/la-liste-noire-de-moscou-contre-l-ue-2578584

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22 avril 2015

François Hollande en Arménie

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2 mars 2015

Une provocation selon Poutine, un crime politique pour l’opposition

Moscou

Selon le comité d’enquête russe, l’assassinat de l’opposant Boris Nemtsov a été« minutieusement planifié » par des meurtriers toujours en fuite. Les enquêteurs envisagent plusieurs pistes pour l’instant, en privilégiant la version du crime politique.« Ce crime peut être une provocation visant à déstabiliser la situation politique dans le pays. La figure de Nemtsov a pu devenir une sorte de victime sacrificielle » , a déclaré le chef du comité d’enquête, Vladimir Markin. C’est aussi, apparemment, la version privilégiée par Vladimir Poutine, qui a déclaré que« cet assassinat brutal portait les marques d’un meurtre commandité et avait tout d’une provocation ». Une autre piste est celle de la trace islamiste. Les enquêteurs assurent que Boris Nemtsov aurait reçu des menaces à la suite du soutien qu’il a manifesté aux caricaturistes de Charlie Hebdo.

Ukraine

L’enquête regarde aussi du côté de l’Ukraine, où se rendait souvent Boris Nemtsov, sympathisant du Maïdan et du nouveau pouvoir. Selon les commentateurs proches du Kremlin, l’opposant était sponsorisé par des oligarques ukrainiens pour troubler l’ordre politique en Russie. Ayant manqué à ses engagements, il aurait été éliminé. Mais pour l’entourage de l’opposant défunt, c’est un tout autre rôle que l’Ukraine aurait joué dans sa mort. De fait, Boris Nemtsov était en train de préparer un rapport sur la présence de l’armée russe dans l’est du pays, en soutien aux séparatistes… L’opposition s’accorde avec les autorités sur un point unique : le crime est de nature politique. Mais si le Kremlin n’est pas forcément coupable d’avoir donné l’ordre d’assassiner Boris Nemtsov, le pouvoir russe serait responsable d’avoir rendu ce crime possible.« C’est Vladimir Poutine et sa propagande qui cultivent la haine au sein de la société, en désignant des ennemis à éliminer, en traitant les dissidents d’ennemis du peuple. D’un point de vue politique, le sang de Boris Nemtsov est sur les mains de Vladimir Poutine » , conclut Ilya Yachine, un compagnon de route de longue date de Boris Nemtsov. Article signé V.D.

1 mars 2015

Meutre de Boris Nemstov (suite)

1 mars 2015

Mort de Nemtsov....un de plus dans la liste des assassinats !

Voir mes précédents billets sur Anna Politkovskaïa :

Les assassins de la journaliste Anna...11/06/2014

Anna Politkovskaïa    24/07/2013

Anna Politkovskaïa    21/06/2013

Anna Politkovskaïa : enfin une...15/12/2012

Anna Politkovskaïa    05/01/2012

Anna Politkovskaia.... ENFIN !   01/06/2011

Anna Polikoskaïa       08/10/2010

Les 40 prédateurs de la liberté de la...03/05/2010

La vie d'Anna Polikovskaïa portée en... 02/05/2010

Anna Politkovskaïa (3 ans déjà...)     08/10/2009

Anna Politkovskaïa - A ne pas manquer...23/04/2009

Russie : acquittement des trois prévenus...19/02/2009

Liberté de la Presse bafouée  07/10/2006

Poutine = prédateur de la Liberté de la...      26/09/2006

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html 

28 février 2015

Meurtre de Boris Nemtsov

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