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Jours tranquilles à Paris
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terrorisme
7 janvier 2017

In memorem...

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1 janvier 2017

Une attaque dans une discothèque d'Istanbul fait au moins 35 morts

Au moins 35 personnes ont été tuées, dimanche 1er janvier, dans une "attaque terroriste" menée par au moins un assaillant déguisé en père Noël, dans une discothèque huppée d'Istanbul (Turquie) où des centaines de Turcs et étrangers célébraient le Nouvel An. Plus de 40 personnes ont par ailleurs été blessées lorsque l'assaillant a ouvert le feu sur la foule qui se trouvait dans la discothèque Reina, située au bord du Bosphore. Cette attaque marque un début d'année 2017 sanglant pour la Turquie, déjà secouée en 2016 par plusieurs attentats meurtriers, attribués soit aux jihadistes du groupe Etat islamique (EI) soit à la rébellion kurde.

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Au moins trois Français ont été blessés dans l'attentat d'Istanbul. 

Un assaillant armé est entré dans une célèbre discothèque d'Istanbul, en Turquie, pendant les festivités du Nouvel An. L'attaque a fait 39 morts et 69 blessés, dont trois Français, a annoncé Jean-Marc Ayrault dimanche 1er janvier au matin. A 1h15 du matin (23h15 à l'heure de Paris), l'assaillant a surgi devant la boîte de nuit qui se trouve au cœur d'Istanbul et a ouvert le feu, selon le gouverneur de la ville, Vasip Sahin. Une attaque qui vise à "semer le chaos dans le pays", a réagi le président turc, Recep Tayyip Erdogan.• L'attaque a fait au moins 39 morts, dont 15 étrangers, et 69 blessés, d'après le ministre de l'Intérieur Süleyman Soylu. Parmi les blessés, on compte trois Français, a annoncé le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault.• L'auteur est toujours en fuite. "Une chasse à l'homme est en cours pour retrouver le terroriste", a expliqué Süleyman Soylu à la presse. "La police a lancé des opérations. Nous espérons que l'assaillant sera rapidement capturé." Le ministre semble indiquer qu'il n'y avait qu'un seul assaillant. • Le Reina accueillait 700 personnes venues célébrer le passage à la nouvelle année. Ce club emblématique de la ville est situé à Ortaköy, un quartier du district de Besiktas, sur la rive européenne de la ville.

27 décembre 2016

L'inquiétude de la Tunisie face au terrorisme

Trois proches de l'auteur de l'attentat de Berlin, le Tunisien Anis Amri, ont été arrêtés dans le centre du pays

Une semaine après l'attentat contre un marché de Noël à Berlin qui a fait 12 morts et 48  blessés, la Tunisie poursuit ses investigations autour d'Anis Amri, l'auteur de l'attaque, citoyen tunisien de 24 ans, originaire de la région de Kairouan (Centre-Est). -Samedi 24  décembre, le ministère de l'intérieur a annoncé que trois de ses proches avaient été arrêtés, dont son neveu. Tous seraient membres d'une " cellule terroriste (...) liée " à Anis Amri, tué vendredi en cavale à Milan, en Italie.

L'attaque de Berlin a remis la Tunisie dans la lumière et rappelé sa situation de grande fragilité face au terrorisme. Ce n'est pas la première fois qu'un Tunisien est au centre d'un attentat en Europe. Le 14  juillet, l'attentat de Nice (86 morts) avait été perpétré par un jeune Tunisien, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, âgé de 31 ans et originaire de M'saken (dans l'est du pays). En Tunisie même, les attentats les plus meurtriers de ces dernières années ont été commis par des jeunes du pays. Dans la station balnéaire de Port El-Kantaoui, près de Sousse, Seifeddine Rezgui, 23 ans, originaire du Kef (Nord), avait tué 38 touristes sur la plage d'un hôtel le 26  juin 2015. Quelques mois plus tôt, le 18  mars 2015, la tuerie du musée du Bardo à Tunis (22 morts) avait été perpétrée par un commando de deux assaillants âgés de 20 et 27 ans, passés par la Libye.

Au total, selon l'ONU, 5 500 Tunisiens ont rejoint les rangs de groupes djihadistes en Irak, en Syrie et en Libye, 6 000 selon le Soufan Group, un institut américain spécialisé dans le renseignement. Un chiffre qui révèle la difficulté des autorités à contrôler les déplacements mais aussi à comprendre l'ampleur de ces départs depuis un pays salué dans le monde pour sa transition démocratique, fragile mais spectaculaire comparée aux autres Etats ayant connu des soulèvements depuis 2011.

Il aura fallu du temps pour que les autorités tunisiennes, longtemps recluses dans une forme de déni, reconnaissent la gravité du phénomène. La première génération de djihadistes ayant suivi la révolution de 2011 est partie combattre dans les monts Chaambi et Semmama, à l'ouest de la Tunisie, près de la frontière algérienne. Intégrés dans la brigade Okba Ibn Nafaa, liée à Al-Qaida au Maghreb islamique, évalués à une centaine d'hommes, ces djihadistes ont visé les forces de sécurité tunisiennes, dans les régions montagneuses. C'est en  2015, avec les attentats contre le musée du Bardo et à Port El-Kantaoui, que la présence croissante de l'organisation Etat islamique a éclaté au grand jour, ciblant non plus les Tunisiens mais les étrangers, et dans les villes.

Flottement sécuritaire

Le pays a cumulé les handicaps : une frontière de 450  km avec la -Libye, une armée restreinte et inexpérimentée qui se retrouve en première ligne après la chute de l'Etat policier de Ben Ali, mais aussi une révolution qui, pour une partie de la population, n'a pas tenu ses promesses. Outre la période de grave flottement sécuritaire observée en  2012 et 2013 sous le gouvernement d'Ennahda (islamiste), le pays a vécu une démocratisation qui ne s'est pas accompagnée d'une amélioration des conditions de vie. L'étude du profil des jeunes radicalisés montre la complexité du phénomène : chômeurs, mais aussi étudiants et travailleurs, de toutes les régions, dont la radicalisation a souvent été soudaine, pas toujours saisie par les proches.

Les autorités tunisiennes estiment avoir progressé dans la lutte contre le terrorisme. Depuis la fin de l'année 2015 et l'attaque contre un bus de la garde présidentielle (12 morts), le pays n'a pas connu d'attentat d'ampleur en milieu urbain. Il a néanmoins vécu une sérieuse alerte avec l'attaque spectaculaire de la ville de Ben Gardane, à la frontière libyenne, où, le 7  mars, plusieurs dizaines de djihadistes, dont certains venus de Libye, avaient mené l'assaut avant d'être repoussés par les forces de l'ordre (70 morts dont 50 assaillants). La saisie en novembre, au même endroit, d'importantes caches d'armes - dont un stock de missiles sol-air SAM-7 - a souligné les progrès des forces de sécurité, mais aussi la persistance de la menace.

Désormais, à l'inquiétude des départs massifs s'ajoute celle de voir ces djihadistes revenir en Tunisie. Selon le ministre de l'intérieur, Hédi Majdoub, quelque 800 d'entre eux sont déjà rentrés, mais " les autorités détiennent toutes les informations sur ces individus ", a-t-il assuré vendredi devant le Parlement. Des déclarations qui ne calment pas les craintes exprimées jusque dans les rangs des forces de l'ordre. " Le retour en Tunisie des terroristes en provenance des foyers de tension est alarmant et peut conduire à la somalisation du pays ", a affirmé ce week-end, dans un communiqué, le Syndicat national des forces de sécurité intérieure. Ces djihadistes " ont reçu des formations militaires et appris à manipuler toutes sortes d'armes de guerre sophistiquées ", souligne l'organisation, qui appelle le gouvernement à prendre des " mesures exceptionnelles ".

" Pas assez de prisons "

La question du retour a pris des proportions polémiques après des déclarations faites par le président de la République, Béji Caïd Essebsi, en décembre. Le chef de l'Etat avait indiqué que personne ne pouvait empêcher un Tunisien de rentrer, ajoutant : " Nous n'allons pas les mettre tous en prison, parce que si nous le faisons, nous n'aurons pas assez de prisons, mais nous prenons les dispositions nécessaires pour qu'ils soient neutralisés. " Ces propos avaient été interprétés par une partie de l'opinion tunisienne comme une porte ouverte à l'impunité des terroristes. Des rumeurs autour d'une " loi du repentir " ont circulé, jusqu'à une mise au point mi-décembre de la présidence : le pays ne graciera pas les djihadistes de retour d'Irak, de Syrie ou de Libye, auxquels il appliquera la loi antiterroriste.

Au-delà de ce sujet, les débats sont à nouveau vifs ces derniers jours en Tunisie, une partie de la presse étant prompte à interpréter la mise en lumière du phénomène djihadiste - proportionnellement à sa population de 11  millions d'habitants, la Tunisie est le plus important pourvoyeur de djihadistes - comme une attaque contre une courageuse transition.

Dans une tribune publiée le 25  décembre sur le site Kapitalis, l'écrivaine Rabâa Ben Achour-Abdelkéfi souligne surtout la solitude du petit pays face à de tels défis : " Pauvre et endettée, minée par un régime mafieux et dictatorial durant des décennies, délaissée par les investisseurs, agitée par les ambitions personnelles de la classe politique, par la contestation sociale, par le régionalisme, le corporatisme et le manque de civisme, obligée d'acheter des armes au prix fort afin de protéger ses frontières et celles de l'Europe (...), la Tunisie ne peut faire face au fléau qui menace la démocratie à laquelle elle aspire. " Article de Charlotte Bozonnet

13 novembre 2016

In memorem - photo prise au Métro Pasteur

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13 novembre 2016

In memorem... il y a un an !

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Bataclan, une vie de spectacle ** *

Documentaire. C'était un « caf'conc'», un café-concert, qui porte le nom d'une opérette d'Offenbach, un drôle de nom chinois dans une pagode, née sur le populaire boulevard Voltaire en 1854. Puis le Bataclan évolue avec son époque et dans les années 50, se mue en cinéma jusqu'en 1969, où deux étudiants organisent un premier concert. La musique n'arrêtera plus d'infuser l'endroit : Nicoletta, Bernard Lavilliers, JoeyStarr, Jane Birkin, Michel Delpech, Jeanne Cherhal ou Zazie, Bashung, ils y sont tous passés, ou presque, jusqu'à Prince qui y donna un concert mythique.

Raconté par le chroniqueur musical aux lunettes noires, Philippe Manoeuvre, qui fait aussi intervenir des habitués du lieu, Ramzy ou Jean-Charles de Castelbajac. « Je pense que c'est un lieu qui va renaître », prédit le couturier. Ça tombe bien, cette salle de spectacle devenue la plus connue au monde depuis les attentats, a rouvert ce week-end. Rock'n'roll will never die.

C.S.

Ce dimanche à 23 h 20 sur France 2.

Une photo publiée par Paris (@paris_maville) le 12 Nov. 2016 à 23h29 PST

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12 novembre 2016

Le Bataclan rouvre ce soir avec Sting....

15 octobre 2016

In memorem : NICE TROIS MOIS APRES...

12 octobre 2016

Radicalisation

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9 septembre 2016

Terrorisme. Hollande en défenseur de l'État de droit

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Toujours aussi impopulaire, François Hollande s'est posé, ce jeudi, en défenseur de l'État de droit face au terrorisme, dans un discours aux airs de pré-campagne.

Terrorisme.

Salle Wagram, du nom de l'une des victoires décisives de Napoléon, et devant un public acquis, le chef de l'État s'est dit déterminé à poursuivre « obstinément le combat » contre le terrorisme, même s'il a reconnu que ce dernier serait de longue haleine. Il a évoqué des « tentatives » d'attentats déjouées « ces derniers jours ». François Hollande, qui avait déclenché, au soir du 13 novembre, un état d'urgence, prolongé jusqu'à aujourd'hui malgré des réticences à gauche, et s'est englué dans un interminable débat sur la déchéance de nationalité, a voulu se poser en défenseur de l'État de droit, rejetant tout « État d'exception » contre les attaques jihadistes. Il n'a pas ménagé ses coups contre ceux qui, à droite, « battent les estrades en recourant à toutes les surenchères pour mieux se distinguer à l'intérieur de leur camp ». Il a plus particulièrement éreinté les « arguties juridiques » évoquées par Nicolas Sarkozy qui empêcheraient, selon l'ancien président, de lutter contre le terrorisme, ou balayé l'idée d'interner sans jugement les personnes radicalisées.

28 juillet 2016

Pour l'anonymat des terroristes dans les médias

Changeons les CHOSES! France

Je suis révolté! Révolté qu'après chaque attentat terroriste en France, les médias passent plusieurs mois à nous informer sur l'auteur ou les auteurs de ces massacres ignobles. Que nous apporte la connaissance de l'identité d'un tueur de masse? Pourquoi en faire une "super-star"?

Deux jours après le massacre du 14 Juillet à Nice, où 84 personnes, des hommes, des femmes, des enfants, ont perdu la vie, les journaux télévisés passaient de longues minutes à nous retracer la vie du tueur. En quête d'information toujours plus pertinente, une chaîne a même cru intéressant de préciser que celui-ci "adorait la salsa".

J'ai eu la chance de pouvoir discuter avec quelques-uns d'entre vous et cela me pousse à apporter une précision quant à cette pétition: si l'anonymat des auteurs d'actes terroristes est demandé dans les médias, il est évident que les proches des victimes et les personnes touchées par un attentat auront connaissance de l'identité du ou des terroristes. Cette pétition ne remet à aucun moment en cause ce droit.

Je lance donc aujourd'hui un appel aux médias nationaux: cessez de diffuser l'identité des terroristes! Cela n'apporte rien, mis à part une notoriété d'outre-tombe pour l'auteur ou les auteurs de massacres.

Merci.

Changeons les choses

https://www.change.org/p/pour-l-anonymat-des-terroristes-dans-les-m%C3%A9dias

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