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Jours tranquilles à Paris
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terrorisme
28 mai 2016

Génération Identitaire manifeste dans la rue - Paris

Le site de Génération Identitaire

Actuellement dans la rue...

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Génération identitaire dans la rue le samedi 28 mai à Paris 

Les militants de Génération identitaire seront dans la rue le samedi 28 mai à Paris. Génération identitaire appelle en effet à une manifestation autour du mot d’ordre : « On est chez nous ! »

Dans un communiqué, l’organisation explique :

« L’année 2015, entre attentats islamistes et invasion migratoire, a marqué un tournant dans l’histoire contemporaine de notre pays. Depuis trop longtemps, les Français se taisent, sont petit à petit remplacés, et meurent sous les balles d’enfants de l’immigration. Il est temps d’afficher notre détermination à continuer à vivre sur notre terre, selon nos lois, nos valeurs, dans le respect de notre identité. Face à l’urgence, l’heure n’est plus à l’attentisme. Montrons au pouvoir socialiste que les Français sont toujours là, et que l’on est encore chez nous ! »

Le rendez-vous est fixé le 28 mai place Monge, à partir de 15 heures.

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13 mai 2016

Paris: Les dix projets retenus pour un mémorial en hommage aux victimes du Bataclan

Un cube, une bougie, des chaises ? Près de six mois après les attaques terroristes, plusieurs artistes et architectes ont répondu bénévolement à l’appel de l’association « Génération Bataclan » et ont proposé un projet de mémorial, en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre, relate Europe 1. Dix projets ont été retenus et c’est désormais au public de voter sur le site Internet de l’association. Le jury doit rendre son verdict à la fin du mois.

Des projets très variés

Parmi les dix projets sélectionnés, « Une Bougie ouverte » : « Il y a un objet qui a été très largement partagé, aussi bien en janvier qu’en novembre 2015, pour symboliser l’hommage aux victimes : la bougie », mentionne BFM TV. Pour le cabinet d’architectes AR + TE, cette inspiration était évidente. « Cette source lumineuse qui se projette vers le ciel au centre d’un écheveau de lignes circulaires doit appeler au rassemblement ».

Autre projet : « Les Chaises de la mémoire ». « Pour Victor Vieaux, l’œuvre mémorielle qui s’impose pour honorer la mémoire des victimes des attentats se vit, on ne peut se contenter de la contempler. Il a ainsi créé un espace que le public peut s’approprier et qui célèbre à la fois la jeunesse et la culture française, les cibles frappées par les attaques », note la chaîne d’info.

Enfin dernier exemple : « Le Cube ». « Solide et poétique de jour, éclatant et léger de nuit, le projet proposé s’élève en un point de convergence libre ». Pour découvrir l’intégralité des projets, c’est ici.

29 avril 2016

Abdeslam. Comment défendre un «monstre»

Mais comment peut-on défendre des gens pareils ? Qualifiés de monstres, d'ennemis publics numéro un, les grands criminels, terroristes ou tueurs d'enfants ont tous eu des avocats (Me Frank Berton est l'un de ceux qui défendent Salah Abdeslam). Un principe démocratique pas toujours facile à assurer, entre cas de conscience et stratégie de défense. « Oui, j'ai hésité », a confié, mercredi, Me Frank Berton, avocat français de Salah Abdeslam, seul membre vivant des commandos des attentats du 13 novembre, rappelant la difficulté d'un métier « où souvent on assimile l'avocat à son client ». Son confrère belge, M e Sven Mary, a confié à Libération qu'il hésitait à rester dans ce dossier qui lui a déjà valu des agressions verbales et physiques, et l'a contraint à faire protéger ses filles sur le chemin de l'école. « Bien sûr qu'il y a des gens qui ne comprennent pas quelle est la mission qui est la mienne aujourd'hui (...) mais nous sommes dans une démocratie et Salah Abdeslam est un homme, il a besoin de dire les choses. La justice se rend quand on comprend les choses, sinon il n'y a pas de sens aux procès, pas d'utilité pour les victimes », a fait valoir Frank Berton sur France 2. Des stratégies différentes De Landru, le tueur de femmes, à Youssouf Fofana, l'assassin d'Ilan Halimi, en passant par Patrick Henry, tueur du petit Philippe Bertrand, la question de la défense d'hommes considérés par l'opinion publique comme des « monstres » s'est toujours posée. Et les avocats y ont répondu par des stratégies différentes. Défenseur de Barbie, Khieu Samphân ou Milosevic, Me Jacques Vergès transformait les prétoires en tribunes politiques. Il appliquait une défense de rupture, expérimentée durant la guerre d'Algérie dans la défense des poseurs de bombes du FLN, consistant à récuser le droit des tribunaux à juger ses clients. À l'inverse, Sven Mary a traité son client Salah Abdeslam, avec son accord, de « petit con », une stratégie visant à minimiser sa responsabilité.

20 avril 2016

Attentats. Cazeneuve met les unités d'élite en ordre de bataille

Le ministre de l'Intérieur a annoncé que les traditionnelles frontières géographiques entre police et gendarmerie seront suspendues en cas d'attentats de masse. Sept nouvelles antennes pour les unités d'élite, des effectifs renforcés, la fin des frontières entre police et gendarmerie : le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a dévoilé, hier, le « schéma d'intervention » censé mettre les unités d'élite en ordre de bataille en cas d'attentat de masse. « L'heure n'est pas à la concurrence des forces, mais à l'unité », a martelé le « premier flic de France », devant un parterre de troupes issues du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN), de l'unité Recherche, assistance, intervention et dissuasion (Raid) de la police nationale et de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI), « l'antigang » de la préfecture de police de Paris. Il a rappelé les principes : l'intervention « élémentaire » sur un attentat de masse ou une crise grave relève des premiers policiers et gendarmes sur les lieux. Pour cela, un plan a déjà été engagé, permettant désormais à 750 brigades anticriminalité (Bac) de la police et pelotons de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (Psig) de « quadriller le territoire », dotés d'armes lourdes. « En cas de tuerie de masse, c'est durant les premières minutes que les terroristes font le plus grand nombre de victimes », a souligné Bernard Cazeneuve. L'intervention « spécialisée », consistant, par exemple, à interpeller les assaillants ou libérer des otages, est le pré carré des unités d'élite. Le GIGN et le Raid doivent donc pouvoir « intervenir sans délai », a-t-il ajouté, en faisant abstraction de l'habituel partage du territoire entre policiers et gendarmes, les premiers en ville, les seconds en milieu rural et périurbain. Le ministre a déclaré que ces « frontières » seront suspendues, le temps de la crise. Moyens renforcés Bernard Cazeneuve a aussi annoncé un renforcement des moyens. Quatre nouvelles antennes régionales du GIGN verront le jour à Nantes, Tours, Reims et Mayotte, s'ajoutant à celles qui existent à Dijon, Orange et Toulouse. Ainsi que trois nouvelles antennes du Raid, à Montpellier, Nancy et Toulouse (en plus du GIGN), qui s'ajoutent à celles de Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nice, Rennes et Strasbourg. La BRI, composée actuellement de plus de cent hommes, verra, pour sa part, ses effectifs doubler. 

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Face au terrorisme, des forces de l’ordre « unies » ?

Unités d’élite renforcées, spécialisations mises en commun, commandement unique en cas d’attaque ou de crise grave : le ministre de l’Intérieur espère mettre fin à « la guerre des polices ».

Cazeneuve veut faire travailler ensemble les « grands fauves ». Entre policiers et gendarmes, et dans cette baronnie que constitue la Préfecture de Paris, les chefs, davantage que la base, se livrent une guerre – très testostéronée – depuis des lustres. Le principe : se garder des infos pour espérer ensuite récolter les lauriers. En mars 2015, la Cour des comptes constatait des dégâts : « Le partage des informations reste rare et alimente les rivalités. Les effectifs ne tiennent pas suffisamment compte de l’importance de la délinquance locale. » Un mois plus tard, Alliance, syndicat des gardiens de la paix, marqué à droite, déplorait que la communication soit « extrêmement tendue et difficile ». Ces antagonismes se sont manifestés la nuit des attentats en novembre à Paris (les gendarmes du GIGN sont restés « en réserve »), puis lors de l’assaut (surdimensionné ?) mené par les policiers du Raid dans l’appartement à Saint-Denis.

Le GIGN à Nantes

En période de menaces terroristes, le ministre de l’Intérieur veut calmer ce désordre. « L’heure n’est pas à la concurrence des forces, mais à l’unité », a-t-il déclaré hier. Bernard Cazeneuve exige « une action rapide, efficace et coordonnée ». Sur le papier, cela semble simple. En cas « d’urgence absolue », doivent intervenir les premiers arrivés sur les lieux, qu’ils soient policiers ou gendarmes. Puis, aussi vite que possible et sans tenir compte du partage traditionnel ville-campagne, les unités d’élite formées à l’arrestation d’assaillants et à la libération d’otages. Ces troupes de choc vont être renforcées et implantées au plus près des populations. Le Raid compte près de 400 policiers et sept antennes, dont Rennes ; le GIGN, 400 gendarmes dans trois sites en métropole, et la BRI (Brigade de recherche et d’Intervention, « l’antigang » de la Préfecture de Paris), plus de cent personnes. Le plan prévoit la création de trois antennes du Raid à Toulouse, Montpellier et Nancy ; et de quatre antennes du GIGN à Nantes, Reims, Tours et Mayotte. L’effectif de la BRI sera doublé. Autre nouveauté : le savoir-faire d’une unité – en explosifs, en informatique, en parachutisme… – sera exploité si la situation le requiert. Les forces d’élite ont recensé « 130 capacités » qui seront évaluées, puis mises à disposition. Le ministre veut vraiment innover en instaurant « un commandement unique pour gérer la crise ». Cela paraît évident. Cela déclenchera parfois des batailles d’ego, d’expériences revendiquées et de territoire à défendre…

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Plan Vigipirate. Photo prise au Louvre

14 avril 2016

Rapt de lycéennes. Deux ans après Chibok, la mobilisation s'est essoufflée

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Deux ans après l'enlèvement à Chibok, au Nigeria, de 276 lycéennes par les islamistes de Boko Haram, la grande mobilisation lancée sur les réseaux sociaux présente un maigre bilan : les mots sont restés lettre morte et la plupart des lycéennes captives. Tout a commencé une semaine après l'enlèvement sans précédent, le 14 avril 2014, de 276 lycéennes avec le premier message d'un avocat nigérian sur Twitter sous le hashtag #BringBackOurGirls (« Rendez-nous nos filles »). Le mot-dièse d'Ibrahim Abdullahi allait rapidement devenir un des thèmes de campagne en ligne les plus populaires d'Afrique, partagé plus de quatre millions de fois en un mois sur le réseau social. L'adhésion de personnalités, de la starlette Kim Kardashian à la première dame américaine Michelle Obama et au chef du gouvernement britannique David Cameron, lui ont ensuite donné une dimension internationale. #BringBackOurGirls a sans aucun doute contribué à attirer l'attention sur un conflit obscur qui a fait au moins 20.000 morts et chassé plus de 2,6 millions de personnes de chez elles depuis 2009. La campagne a aussi galvanisé les soutiens à la lutte contre Boko Haram à un moment où l'armée nigériane perdait des territoires. Mais deux ans plus tard, #BringBackOurGirls risque de connaître le sort d'autres protestations en ligne à l'influence limitée, estime Ufuoma Akpojivi, spécialiste des médias sociaux à l'université de Witwatersrand de Johannesburg, en Afrique du Sud. Sur le terrain, en effet, on reste sans nouvelles de 219 des 276 filles de Chibok - les autres ont réussi à s'échapper -, leur lycée est en ruines et la petite ville de Chibok attend toujours son développement. Une veillée de prière « Il n'y a pas grand résultat à montrer », déclare Yana Galang, dont la fille, Rifkatu, fait partie des 219 lycéennes dont la dernière apparition publique remonte à une vidéo de Boko Haram de mai 2014. « La seule chose qui compte est le retour de ma fille. Cela fait trop longtemps que ça dure », dit-elle alors que les parents des élèves enlevées se préparent à organiser une veillée de prière au lycée de Chibok, ce soir.

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23 mars 2016

Attentats de Bruxelles

22 mars 2016

Terrorisme à Bruxelles...

22 mars 2016

Terrorisme en Belgique

18 mars 2016

Abdeslam (enfin) arrêté !

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18 mars 2016

WE GOT HIM !

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