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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mardi 7 novembre 2017

Voilà qui est clair...

c'est clair

divers677

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Jane Birkin

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lundi 6 novembre 2017

Bondage is not a crime !

bondage

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Vu sur internet

divers

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dimanche 5 novembre 2017

Keith Haring

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samedi 4 novembre 2017

Dita von Teese

dita

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Coco de Mer

coco333

coco545

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vendredi 3 novembre 2017

Milo Moiré

milo555

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Château de Pierrefonds

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mercredi 1 novembre 2017

Claudia Schiffer a construit sa carrière sans jamais fendre l’armure

claudia

Cette année, elle fête ses 30 ans dans l’arène de la mode et sort une collection de make-up. Alors qu’un beau livre lui rend hommage, saura-t-on ce qu’elle cache sous sa carapace?

La «nouvelle Bardot», ainsi l’a surnommée le grand couturier Karl Lagerfeld au début des années 1990. Selon lui, «Claudia Schiffer a 10 000 expressions et c’est totalement impossible de prendre une mauvaise photo d’elle». Pour tourner la page d’Inès de la Fressange, la brune androgyne, le maître a choisi la pulpeuse Allemande. Elle ne signe pas de contrat avec la maison de couture, mais a des exclusivités avec Chanel. D’ailleurs, à 47 ans, Claudia pose encore pour l’une ou l’autre de ses campagnes et reste, selon lui, «la plus grande top-modèle de tous les temps». En octobre, la millionnaire a sorti pour la première fois une ligne de maquillage. Comme quoi, elle sait recycler son image.

À la fois Bardot et Barbie

Claudia Schiffer fait partie de l’histoire de la mode. Découverte sur la piste de danse d’un night-club à Düsseldorf (All) en 1987, elle est encore gauche et timide: une sorte de grande poupée Barbie de 1,80 m, les yeux bleus, les cheveux blonds. Chaperonnée par un père avocat, elle commence par poser en robe vichy pour Ellen von Unwerth, puis pour la campagne des jeans Guess. Elle apprend vite et perd du poids pour entrer dans le cercle fermé de la haute couture. Dans les nineties, à l’ère des supermodels, quand Cindy Crawford, Naomi Campbell, Helena Christensen et Linda Evangelista occupaient les podiums telles des déesses descendues de l’Olympe, elle se distinguait par son évanescence, une certaine naïveté. «Toutes ses consœurs étaient plutôt brunes ou noiraudes avec de grands yeux foncés. Claudia est arrivée comme un rayon de soleil», confie aujourd’hui Donatella Versace. C’était une époque où le public connaissait le nom des tops et les admirait comme des vedettes de cinéma. Qu’importe finalement ce qu’elles portaient, c’était elles les têtes d’affiche. Leur popularité allant bien au-delà du domaine du mannequinat.»

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