Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 25 mai 2017

Vu sur instagram - j'aime beaucoup

Posté par jourstranquilles à 09:40 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Miles Aldridge

miles04

miles05

Posté par jourstranquilles à 09:38 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Monica Bellucci

monica

Posté par jourstranquilles à 09:22 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Cannes 2017 : « Rodin », le geste puissant de l’artiste au travail

Par Mathieu Machere

Le biopic de Jacques Doillon s’ouvre en 1880, quand le sculpteur (Vincent Lindon) reçoit sa première commande d’Etat, et le suit à travers une série d’épisodes intimes et créatifs.

SÉLECTION OFFICIELLE – EN COMPÉTITION

Il fallait sans doute compter sur l’indépendance d’esprit d’un Jacques Doillon pour ne pas couronner le centenaire de la mort d’Auguste Rodin avec un biopic (film biographique) supplémentaire. La rencontre semblait presque aller de soi, entre le glorieux sculpteur et le cinéaste de l’intime, réputé pour modeler à l’écran des états souvent extrêmes du corps – qu’on pense à La Pirate (1984), avec ses personnages aux postures tiraillées par les passions, ou au plus récent Mes séances de lutte (2014), où Sara Forestier et James Thierrée s’affrontaient amoureusement dans la boue.

Doillon n’a donc aucunement tenté de compiler la destinée de son personnage comme une pièce montée récapitulative ou hagiographique, mais a prélevé une séquence bien particulière de sa vie d’homme et d’artiste.

Le film s’ouvre en 1880, quand Rodin (Vincent Lindon), âgé de 40 ans, reçoit sa première commande d’État pour réaliser La Porte de l’Enfer, inspirée de la Divine Comédie de Dante. On suit le sculpteur à travers une série d’épisodes intimes et créatifs, se situant à chaque instant à la croisée des chemins.

Dans son art d’abord, puisque Rodin prend sa reconnaissance tardive comme l’occasion d’aller plus loin et de déchaîner ses audaces. Dans sa vie amoureuse ensuite, puisque sa liaison houleuse avec Camille Claudel (Izïa Higelin) se consume et s’éteint, avant qu’il ne plonge dans les bras de ses nombreux modèles, ou ne revienne auprès de sa compagne Rose Beuret (Séverine Caneele). Le tournant décisif intervient avec sa conception d’un Monument à Balzac, bond en avant vers la modernité qui l’occupera pendant près de six ans, et ne suscitera que rejet et incompréhension.

Rapport ductile à la beauté des corps

Que le récit attaque d’emblée sur la question de la commande n’a évidemment rien d’anodin et constitue d’ailleurs en partie le sujet du film. Comment résister à l’officialité et à l’institutionnalisation ? La question se pose à deux niveaux, c’est-à-dire qu’elle concerne autant le personnage de Rodin, aux prises avec ses commanditaires, que le cinéaste Doillon, chargé de représenter un monstre sacré de la culture française.

La réponse est, encore une fois, commune au sculpteur et au cinéaste : on résiste par l’inachèvement (Rodin qui ne finit pas sa Femme cambrée, laissée à l’état de torse) et par la quête perpétuelle du mouvement insufflé à la matière inerte (la terre que le sculpteur façonne de ses grosses paluches).

Ce mouvement trouve son origine dans les relations de Rodin aux diverses femmes qui l’entourent. C’est sans doute la part la moins convaincante du film, tant elle ramène la créativité de l’artiste à la sève de désir qui bouillonne en lui. Analogie peut-être pertinente, mais un peu courte pour véritablement cerner le geste puissant et emporté de l’artiste.

Les plus beaux passages du film sont à chercher dans les sessions de travail de Rodin, et plus précisément dans les « arcs » constants qui s’établissent entre le regard de l’artiste et son geste de sculpture. Dans une scène splendide, il prend une série de croquis sans quitter un instant ses modèles des yeux, tout en leur soufflant différentes poses. Observer et créer se confondent alors dans un même circuit, n’étant autres que les deux facettes d’un même rapport ductile à la beauté des corps et à leur ineffable tressaillement.

Film français de Jacques Doillon. Avec Vincent Lindon, Izïa Higelin, Séverine Caneele, Bernard Verley (1 h 59). Sortie le 24 mai.

Posté par jourstranquilles à 09:21 - Festival de Cannes - Commentaires [0] - Permalien [#]

Extrait d'un shooting

instant (4)

instant (5)

Posté par jourstranquilles à 09:19 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]

Visite exposition Helmut Newton - Musée de la Photographie - Nice - DERNIERS JOURS

Jusqu'au 28 mai 2017
Pour célébrer son nouveau lieu d'accueil, le musée de la Photographie Charles Nègre invite un monstre de la photo de mode, Helmut Newton. Une exposition qui revient sur une carrière qui a bouleversé l'image de la mode, et avec celle des femmes. Gros coup de coeur !

Posté par jourstranquilles à 09:17 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Extrait d'un shooting - anonymous

instant (3)

Posté par jourstranquilles à 09:02 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]

Cathédrale de Chartres

18716434_403795956673829_1716345370_n

Posté par jourstranquilles à 08:59 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Programmation Le Voyage à Nantes

La programmation de la sixième édition est dévoilée !

Des œuvres dans l’espace public signées Laurent Pernot, Boris Chouvellon, Nicolas Darrot ou encore Tact Architectes…

Le Voyage à Nantes c’est aussi de grandes expositions – Les Esprits, l’Or et le Chaman au Château des ducs de Bretagne, Daniel Dewar et Grégory Gicquel à la HAB Galerie, Alexandre Périgot mais aussi l’art de la fresque murale avec les artistes invités de Pick Up Production – et des perturbations dans la ville avec les créations, entre autre, de Docteur Paper, Gaëlle Le Guillou ou encore une œuvre à chercher en ville !

2017 sera ainsi une année arts visuels incroyable.

Comme EVA & ADELE, les égéries du VAN, ceux qui aiment l’art viendront à Nantes. Autoproclamées « les jumelles hermaphrodites de l’art », elles sont un couple atypique et emblématique de l’art actuel. Toujours vêtues de tenues identiques, surprenantes et ultra-féminines, maquillées de paillettes et le crâne rasé, EVA & ADELE ne font aucune distinction entre l’art et la vie. Nantes aura l’immense plaisir de les accueillir à l’occasion de la Nuit du VAN le samedi 1er juillet

Posté par jourstranquilles à 08:41 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Photo de groupe

IMG_0902

Posté par jourstranquilles à 08:29 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Cannes 2017 - Festival de Cannes

18579724_1469738683088687_2303675433708683264_n

18721924_294589590990354_6109365655985717248_n

cannes (1)

cannes (2)

Posté par jourstranquilles à 08:26 - Festival de Cannes - Commentaires [0] - Permalien [#]

ça c'est bien vrai !

18513478_106418056609710_8096294029072793600_n

Posté par jourstranquilles à 08:18 - Réflexion - Commentaires [0] - Permalien [#]

"Le Grand Trouble" à la Halle St Pierre

image

A la fois exposition et naissance d’un mouvement, le Grand Trouble qui s’abat sur la Halle Saint-Pierre ne laissera aucun amateur d’art contemporain indifférent

Né d’une suite de rencontres et d’échanges entre quarante-sept artistes, ‘Grand Trouble’ s’expose pour la première fois à la Halle Saint-Pierre et présente des œuvres aussi variées qu’étranges, aussi différentes les unes des autres que déroutantes en elles-mêmes. C’est donc le hasard et l’amitié qui ont réuni en ce lieu les dessins en noir et blanc de Frédéric Pajak et ceux de Joël Person, les jeux de texture d’Alain Frentzel et ceux de Jérôme Cognet, les photographies funèbres de Jean-Michel Fauquet et celles d’Edith Dufaux…

Quelque part hors du temps, loin des objets familiers et de l’actualité, les œuvres de l’exposition questionnent le monde qui nous entoure sans le pointer du doigt. Le visiteur, inquiété, suit un parcours sinueux dans le clair-obscur de la première salle et plonge dans un spectacle métaphorique.

« d-éther-iorisation » généralisée

Des formes informes aux visages dévisagés, chaque sculpture, chaque photographie, chaque dessin indique à sa manière l’existence d’une angoisse partagée. Mais, et c’est peut-être là l’origine du trouble, impossible d’identifier la source du mal-être. ‘Grand Trouble’ ne reproduit pas plus le goût d’une époque que le dégoût qui anime notre être au monde.

A propos du mouvement littéraire romantique, Maurice Blanchot écrivait : « Il est l’époque où toutes se révèlent, car, par lui entre en jeu le sujet absolu de toute révélation, le "je" dans sa liberté, qui n’adhère à aucune condition, ne se reconnaît dans rien de particulier et n’est dans son élément – son éther – que dans le tout où il est libre. » Dans cette pièce sombre de la Halle Saint-Pierre, les œuvres semblent avoir été rassemblées sans aucun autre souci que celui d’exprimer une « d-éther-iorisation » généralisée.

(Re)naissance de l’art contemporain

On tâtonne cependant vers l’appropriation de ce sentiment diffus et, sans trop s’en rendre compte, on s’y abîme. L’exposition s’organise en une déambulation émotionnelle, en une expérience de spectateur presque cathartique. Les entités composites et les réalités médiocres sont toutes également mises à l’honneur dans une trajectoire commune : exorciser le trouble. En ce sens, le caractère expérimental de cette exposition n’échappera pas non plus aux visiteurs : des jeunes artistes à ceux qui nous ont quittés, la divergence des styles est frappante. Là où le pathos semble avoir été banni, l’on est tantôt piqué à vif par l’étrangeté des sculptures de Pavel Schmidt, tantôt engourdis par l’atmosphère extra-terrestre qui se dégage des météorites de Matthieu Gounelle et des météores de Chantal Petit.

La chorégraphie de nos malaises se poursuit à l’étage. Et si le monde semble s’appesantir un peu plus sur nos épaules avec les mots de Julien Magre, les œuvres d’Alexandra Roussopoulos touchent à l’indicible et frôlent nos incertitudes avec douceur. Mais les couleurs réconfortantes d'Al Martin et de Thomas Kaniok continuent de mettre à mal nos repères. Le sillon de nos interrogations se creuse. Comme à une voix, les jeux optiques, les univers hybrides et les traits d’humour noir donnent une tonalité – celle de la disharmonie et de la dissonance –, et ignorent les sirènes de la plainte. C’est que, de l’intuition à la dénonciation politique, du tremblement à la secousse, ‘Grand Trouble’ fait bouger le sol sous nos pieds et nous met sur la voie de ce que pourrait être, aujourd’hui, un mouvement artistique...

PAR LOLA LEVENT

Posté par jourstranquilles à 08:13 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

AURAY - port de St Goustan - La semaine du Golfe

jo3

Posté par jourstranquilles à 08:11 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Trump-Macron : le bal des débutants

Diplomatie Le président français et son homologue américain vont se découvrir aujourd’hui au sommet de l’Otan à Bruxelles.

Ava Djamshidi

La poignée de main va rester gravée, le jeu de miroir fera jaser. Emmanuel Macron et Donald Trump vont se rencontrer pour la première fois aujourd’hui lors du sommet de l’Otan qui se tient sous haute surveillance (lire ci-dessous) à Bruxelles. C’est là que les deux chefs d’Etat vont participer à leur première réunion internationale au milieu des autres dirigeants de l’Alliance atlantique. Les deux « nouveaux » auront aussi l’occasion de se découvrir et de se jauger : ils partageront un déjeuner à l’ambassade des Etats-Unis sise dans la capitale belge. Une heure et quinze minutes pour amorcer la relation entre le président français et son homologue américain. Sauf imprévu, ils devront composer ensemble pendant quatre ans (au moins), durée d’un mandat présidentiel aux Etats-Unis.

Les échanges s’annoncent savoureux entre ces personnalités si contrastées. Du haut de ses 39 ans, Macron pourrait être le fils de Trump, 71 ans en juin. Le Français est aussi libéral et favorable aux échanges mondialisés que l’Américain est protectionniste. Le premier pèse au trébuchet le moindre terme qu’il prononce toujours solennellement quand le second s’épanche sans filet sur les réseaux sociaux.

Deux ovnis de la politique qui ont chamboulé l’échiquier de leur pays

Tant de différences… et pourtant que de points communs ! Ces deux ovnis de la politique ont conquis le pouvoir à l’issue de campagnes où ils ont chamboulé l’échiquier de leurs pays. Ils sont entrés dans l’histoire par la grande porte. Auparavant, ni l’un ni l’autre n’avait été élu : familiers des milieux d’affaires, le banquier chez Rothschild et le milliardaire ont prospéré — et fait fortune pour Trump — dans le privé.

Autre similitude relevée par les magazines people, les deux hommes ont chacun 24 ans d’écart avec leurs épouses, Brigitte et Melania, devenues les proies privilégiées des paparazzis. C’est donc peu dire que ce bal des débutants sera scruté. Les deux dirigeants ont déjà échangé quelques mots par téléphone, au lendemain de la victoire de Macron. « Cela s’est déroulé sur une tonalité conviviale, rapporte une source à l’Elysée. On va essayer de profiter de cette dynamique. »

Trump a entamé il y a quatre jours sa première tournée à l’étranger. Macron, qui a déjà fréquenté l’univers des sommets internationaux lorsqu’il était secrétaire général adjoint à l’Elysée, va nouer dès aujourd’hui des contacts directs avec des dirigeants de premier plan. Entre lui et l’Américain, les sujets à évoquer sont nombreux. L’avenir de cette Alliance atlantique, jugée il y a peu dépassée par Trump, les crises qui secouent le Proche-Orient et l’Afrique, l’accord de Paris sur le climat… L’Elysée promet des échanges « concis et directs ». « Ce sont des moments essentiels, se souvient un ancien conseiller de François Hollande. Au milieu de ses congénères, un homme entame sa mue et devient président. » Drôle de bal où les faux pas n’ont pas leur place.

Posté par jourstranquilles à 07:19 - Politique - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le frelon asiatique

frelon asiatique (1)

frelon asiatique (2)

Posté par jourstranquilles à 07:12 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Sophie Loustau expose au Salon de la Photographie Contemporaine - Place St Sulpice

DSCN5531

DSCN5533

DSCN5534

DSCN5532

http://www.sophie-loustau.book.fr/

Dernier jour aujourd'hui...

Posté par jourstranquilles à 07:06 - Photographe - Photographie - Commentaires [0] - Permalien [#]

Dominique Douieb expose au Salon de la Photographie Contemporaine - Place St Sulpice

DSCN5536

Salon de la photographie contemporaine - Place St Sulpice. Le Salon de la Photographie Contemporaine de la place Saint-Sulpice dans le 6e arrondissement revient les 24 et 25 mai 2017. Ne manquez pas de venir découvrir une centaine d’artistes – photographes français et étrangers, confirmés et débutants, méconnus du grand public, qui seront peut-être les talents de demain…

BIO : Après de nombreux assistanats sur des commandes publicitaires, et de multiples voyages auprès de «Hyppe » photographe et réalisateur. Le vide culturel que représentait le retour à la maison devenait bien trop plat. C’est ainsi qu’à l’âge de trente deux ans, j’ai réalisé mes premiers travaux personnels qui m’amènent à réaliser beaucoup de photos de mode, catalogues, affiches, etc… Et me propulse dans un monde publicitaire que je quitte en 2000 pour me consacrer exclusivement à mon travail photographique. Depuis, trois esprits d’images dominés par les « Opalines » sont travaillés et repensés chaque année. Les « Opalines » demeurent avec toute l’énergie et l’intimité qu’elles dégagent des images uniques.

http://www.dominicdouieb.com/

DSCN5535

 

Posté par jourstranquilles à 06:44 - Photographe - Photographie - Commentaires [0] - Permalien [#]

Opéra Bastille

opera bastille

Posté par jourstranquilles à 06:18 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Extrait d'un shooting - fétichisme

DSC_9152

DSC_9182

Posté par jourstranquilles à 00:36 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]

Législatives : Baroin, général d’une droite éclatée face à Macron

Par Alexandre Lemarié, Auvergne-Rhône-Alpes, envoyé spécial

Le maire de Troyes bat la campagne LR pour les législatives. Mais sa marge de manœuvre est ténue et les ténors se déchirent sur l’attitude à tenir vis-à-vis du nouveau pouvoir.

« C’est collector ! Je vais le garder ! », s’amuse François Baroin, en tenant un dépliant jaune dans les mains intitulé… « En marche ». « Macron nous a copiés ! », rit Vincent Chriqui, candidat Les Républicains (LR) dans la 10e circonscription de l’Isère, en présentant un document du chantier de réaménagement de sa ville de Bourgoin-Jallieu, publié en 2015. La scène s’avère aussi cocasse que symbolique. Comme un passage de relais entre l’ex-directeur de campagne de François Fillon pour la présidentielle et le chef de file de campagne de la droite pour les élections législatives.

Souriant et détendu, M. Baroin a effectué une tournée en région Auvergne-Rhône-Alpes, mardi 23 mai, passant également par Annecy (Haute-Savoie) ou Mions (Rhône) pour soutenir les candidats LR-UDI au scrutin des 11 et 18 juin. Avec l’objectif d’obtenir une majorité absolue pour imposer une cohabitation à Emmanuel Macron.

« Le moyen le plus sûr d’avoir une politique de la droite et du centre, c’est d’avoir une majorité de la droite et du centre à l’Assemblée », a-t-il déclaré, un peu plus tard, lors d’une réunion publique à Jonage (Rhône), une commune de la banlieue de Lyon, en présence du patron du parti Bernard Accoyer, de celui des députés LR Christian Jacob ou du sarkozyste Brice Hortefeux.

Marge de manœuvre ténue

Un discours devant près de 600 personnes visant à mobiliser des troupes encore sonnées par l’échec à la présidentielle et déstabilisées par la recomposition provoquée par le nouveau chef de l’Etat. Mais auquel personne ne croit vraiment dans les rangs de l’ancienne UMP.

« Il sera très compliqué d’obtenir 289 députés », admet un membre de l’équipe de campagne. Un constat lucide : dans l’Assemblée sortante, LR compte 199 députés et l’UDI 27. Dès lors, comment remporter 63 sièges supplémentaires, alors que le mouvement de M. Macron, La République en marche (LRM), est, dans les sondages, favori des législatives ?

Conscient de la difficulté de sa tâche, M. Baroin tente surtout d’obtenir le groupe le plus nombreux possible dans la future Assemblée, pour que son camp soit incontournable dans le cas où le chef de l’Etat ne disposerait que d’une majorité relative. « Macron aura sûrement besoin de renforts au centre droit pour faire passer ses lois, comme celle sur le travail. Il faudra donc voter les réformes qui nous paraissent bonnes, afin de faire pencher la balance de notre côté », anticipe Lionel Tardy, député LR sortant, qui se représente dans la 2e circonscription de la Haute-Savoie.

En attendant, le maire de Troyes tente de dissuader les Français de voter en faveur des candidats LRM, qui bénéficient de la bienveillance d’une partie de son propre électorat. D’autant plus depuis qu’un premier ministre juppéiste, Edouard Philippe, mène la campagne législative du mouvement de M. Macron et que deux autres personnalités de droite – Bruno Le Maire et Gérald Darmanin – ont été nommées à Bercy. La marge de manœuvre reste ténue pour M. Baroin face à un chef de l’Etat au profil libéral en économie, qui a réalisé un sans faute depuis son investiture…

Face à Macron, le ton apaisé de Baroin

« Les gens de droite qui se disent “On a un jeune président, il faut l’aider”, il faut qu’ils fassent un choix dans la clarté », prévient-il, en surjouant les différences programmatiques avec celui qu’il dépeint comme un tenant du « statu quo » et de « l’ambiguïté ». Son principal angle d’attaque porte sur la fiscalité.

« Macron veut augmenter les impôts avec la hausse de la CSG, nous voulons les baisser. Nous proposons la fin des 35 heures, Macron n’a aucune proposition sur le sujet. Idem sur la retraite à 65 ans », insiste-t-il. Avant de mettre en garde contre « le choc fiscal sans précédent qui s’annonce si En marche ! a la majorité à l’Assemblée ».

Au-delà de ces arguments de campagne, M. Baroin ne tient pas un discours guerrier vis-à-vis du nouveau pouvoir. Loin de là. Soucieux de ne pas donner l’image d’une opposition systématique, le président de l’Association des maires de France assure être disposé à défendre « l’intérêt général ».

« Le plus utile pour le pays, ce n’est pas un affrontement avec le président de la République que nous respectons. Nous saurons pouvoir travailler à ses côtés pour le bien de la France », assure-t-il, afin de coller au sentiment ambiant dans l’opinion depuis l’élection de M. Macron, sur la promesse de dépasser les clivages partisans.

Un ton apaisé, qui tranche avec celui résolument offensif, employé par Laurent Wauquiez, lors de la réunion publique à Jonage. Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui brigue la présidence du parti lors du congrès de novembre, s’est positionné en opposant résolu du pouvoir, dépeignant M. Macron comme « l’héritier de François Hollande » et « l’attrape-miettes de la politique française ».

L’émergence de deux droites irréconciliables ?

Le représentant de l’aile droitière s’est posé en gardien du temple LR, en fustigeant l’attitude des trois personnalités de droite qui sont entrées au gouvernement. « Certains ont préféré se vendre plutôt que de rester fidèles à leurs idées », a asséné M. Wauquiez, en les accusant d’avoir « trahi leurs valeurs » pour obtenir des « maroquins ministériels ». Il a aussi ciblé « tous ceux qui, la main sur le cœur, nous parlent de l’intérêt du pays alors qu’ils ne savent servir que leur petit intérêt personnel ».

Dans son viseur : la centaine d’élus de droite et du centre, qui ont appelé à « répondre à la main tendue » par M. Macron. Cela concerne notamment le député LR des Hauts-de-Seine, Thierry Solère, qui a affiché sa volonté de se placer dans une « démarche constructive » vis-à-vis du nouvel exécutif. « Je ne suis pas En marche ! mais je veux que ça marche », a-t-il déclaré, mardi, sur France Inter, en annonçant qu’il voterait la confiance au gouvernement d’Edouard Philippe. Sur RMC, le maire LR de Nice, Christian Estrosi, a appelé les futurs députés de droite à en faire autant.

Une position également envisagée par l’ex-premier ministre Jean-Pierre Raffarin dans Le Figaro. Sur Europe 1, le sénateur LR a même proposé que des députés LR et UDI « s’associent » dans la future Assemblée pour former « Les Constructifs », un groupement qui soutiendrait certaines réformes du pouvoir. Le signe qu’à droite, les ténors se divisent un peu plus sur l’attitude à tenir vis-à-vis de M. Macron. Comme si, peu à peu, se faisaient jour deux droites irréconciliables.

Posté par jourstranquilles à 20:03 - Elections Législatives 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

TRUMP au Vatican...

C'est peu dire que la rencontre entre le président américain et le chef de l'Église catholique était attendu. Les photos de leur rencontre montrent que sa Sainteté n'était pas particulièrement en joie...

Les photos de la rencontre très attendue entre Donald Trump et le pape François au Vatican font le tour du monde. Si l'on se fie au regard du souverain pontife, l'entrevue de 28 minutes a duré 27 minutes et 55 secondes de trop.

La Maison Blanche n'a pour l'instant pas communiqué sur la teneur des échanges entre le président américain et le Pape, mais les deux hommes ne se portent pas en haute estime depuis plus d'un an.

Durant la campagne présidentielle américaine, et durant les premiers mois du mandat de Donald Trump, le pape François n'avait pas hésité à dénoncer les choix politiques de la nouvelle administration. En février 2016, Trump avait qualifié de "disgraceful" (honteux) les commentaires du pape François qui estimait qu'"une personne qui pense seulement à construire des murs, encore et encore, et non des ponts, n'est pas chrétienne".

Ceci explique peut-être cela 

pape01

Posté par jourstranquilles à 20:00 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Daiane Soares expose au Salon de la Photographie Contemporaine - Place St Sulpice

Salon de la photographie contemporaine - Place St Sulpice jusqu'à 22 heures ce soir. Le Salon de la Photographie Contemporaine de la place Saint-Sulpice dans le 6e arrondissement revient les 24 et 25 mai 2017. Ne manquez pas de venir découvrir une centaine d’artistes – photographes français et étrangers, confirmés et débutants, méconnus du grand public, qui seront peut-être les talents de demain…

http://www.daianesoares.com/

DSCN5537

Photo prise ce soir (24 mai) Place St Sulpice. J'avais déjà rencontré Daiane Soares au Musée de l'Erotisme en novembre 2013

DSC_1865

DSC_1926_01_01

DSC_1929

DSC_1994_01_01

Posté par jourstranquilles à 18:41 - Photographe - Photographie - Commentaires [0] - Permalien [#]

Ellen von Unwerth - Exposition Los Angeles - TASCHEN Gallery - Derniers jours...

Posté par jourstranquilles à 06:03 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Marine Vacth - J-3

Posté par jourstranquilles à 06:01 - Festival de Cannes - Commentaires [0] - Permalien [#]

Amber Rose

Posté par jourstranquilles à 05:58 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vu sur internet

18299019_415497548819464_2314270572567068672_n

Posté par jourstranquilles à 05:37 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vincent Peters (photographe) - Exposition à La Hune - St Germain

Vincent Peters LA HUNE (7)

Vincent Peters LA HUNE (26)

Vincent Peters LA HUNE (8)

Vincent Peters LA HUNE (9)

Vincent Peters LA HUNE (12)

Vincent Peters LA HUNE (13)

Vincent Peters LA HUNE (14)

Vincent Peters LA HUNE (15)

Vincent Peters LA HUNE (16)

Vincent Peters LA HUNE (17)

Vincent Peters LA HUNE (19)

Vincent Peters LA HUNE (20)

Vincent Peters LA HUNE (21)

Vincent Peters LA HUNE (18)

Vincent Peters LA HUNE (25)

Vincent Peters LA HUNE (27)

Vincent Peters LA HUNE (28)

Vincent Peters LA HUNE (29)

Vincent Peters LA HUNE (31)

Vincent Peters LA HUNE (35)

Vincent Peters LA HUNE (30)

Vincent Peters LA HUNE (41)

Vincent Peters LA HUNE (42)

https://www.vincentpetersphotography.com/

Posté par jourstranquilles à 05:22 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Milo Moiré - vu sur instagram

Posté par jourstranquilles à 05:20 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

En fœtus. Très belle photo. J'aime beaucoup

foetus

Posté par jourstranquilles à 05:14 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 23 mai 2017

Mort de Roger Moore : comment James Bond est né parce que Ian Fleming s'ennuyait

roger moore

Roger Moore, connu pour ses rôles de James Bond, est mort ce 23 mai. L'occasion de se rappeler comment Ian Fleming avait imaginé son personnage d'espion au célèbre matricule, en 1952. L'acteur britannique Roger Moore est mort à l'âge de 89 ans. Il était connu notamment pour avoir prêté ses traits au célèbre agent James Bond, à sept reprises, à égalité avec Sean Connery. Le 27 novembre 1997, l'émission Ciné club se consacrait à la figure de James Bond au cinéma. Au micro de Florence Marguier, le critique de cinéma Yves Goux évoquait notamment la naissance du célèbre matricule 007 dans l'imagination de l'écrivain Ian Fleming, en 1952, avec l'écriture de son premier roman d'espionnage, Casino Royale.

Selon Yves Goux, et d'après les propres propos de Ian Fleming, c'est pour se distraire de l'ennui du mariage que celui-ci s'était mis à écrire des romans d'espionnage : "En réalité, c'était un journaliste, son métier fonctionnait relativement bien, et un jour il était en train de s'ennuyer dans sa nouvelle propriété et il s'est dit 'Je vais écrire quelque chose'."

Parce qu'il avait fait carrière dans le renseignement, Ian Fleming s'est nourri de son expérience pour écrire "le roman qui [allait] effacer tous les autres romans d'espionnage", revendiquait-il en toute modestie.

Le nom de James Bond, qui est un nom tellement connu maintenant, en fait c'est un nom d'une simplicité élémentaire qu'il a choisi d'abord parce qu'il voulait un nom qui ne soit pas un nom ronflant comme Simon Templar ["Le Saint", de Leslie Charteris, également interprété par Roger Moore à la télévision, NDLR], Peregrine Carruthers... Beaucoup d'auteurs voulaient toujours trouver un nom un peu spécial pour leur personnage, et lui au contraire, il voulait quelque chose de très simple. En fait James Bond, finalement, ce n'est jamais qu'un Daniel Dupont, ou un Jacques Martin - excuses pour lui - . C'est un nom très banal, c'est ce qu'il voulait, un nom qui soit simple, qui soit viril, et qui sonne bien. Yves Goux

Le matricule 007 vous semble toujours mystérieux ? Dans cette archive de 1997, Yves Goux revenait également sur les interprétations du matricule 007. "Certaines personnes disent que c'était soit les derniers chiffres du numéro de téléphone de son agent, soit un matricule qu'il avait inventé en se disant 'Le double zéro désigne le droit de tuer' (...) et alors le 7, c'est tout simplement le numéro de série de James Bond, parce qu'il y a d'autres agents."

Mon personnage principal, James Bond, je n'ai jamais vraiment voulu en faire un héros. Je voulais qu'il soit une sorte d'instrument discret manié par les services gouvernementaux, qui se trouverait plongé dans des situations fantastiques, et qui s'en sortirait plus ou moins bien à coups de revolver. Ian Fleming

Hélène Combis-Schlumberger

Posté par jourstranquilles à 20:58 - In memorem - Commentaires [0] - Permalien [#]

Attentat de Manchester

18580045_262036700930726_834101349170806784_n

Face au terrorisme, Manchester déploie son esprit de résistance

Par Eric Albert, Manchester, envoyé spécial

A 18 h 20, mardi 23 mai, Manchester s’est tue. Amassés à Albert Square, au centre-ville, des dizaines de milliers de Mancuniens ont marqué une minute de silence d’une extrême solennité. Pas un raclement de gorge ou une toux ne se faisaient entendre. L’heure était au recueillement. Sur le visage de Sean Dunn, des larmes coulaient doucement.

L’homme de 70 ans passés était venu comme les autres rendre un dernier hommage aux victimes de l’attaque terroriste de lundi soir, qui a fait vingt-deux morts et cinquante-neuf blessés. « Je suis venu par défi, précise-t-il. Les gens de Manchester sont fiers de leur ville, et ils ne se plieront jamais aux menaces. »

Défi. Le mot tourne en boucle à Manchester depuis l’attentat. « Dans le bus, en me rendant au travail ce matin, j’étais extrêmement en colère, témoigne Susanne Ordish. Comment osent-ils croire qu’ils peuvent nous faire peur et nous empêcher de nous amuser ? » Athée « plus que jamais », née et grandie à Manchester, elle rappelle que sa ville a toujours été un esprit rebelle : la grande cité du nord de l’Angleterre, berceau de la révolution industrielle, ancien bastion anti-Thatcher, n’entend pas courber l’échine aujourd’hui. « Ils ne peuvent pas instiller la peur en nous », ajoute Martha Philipps, une étudiante de dix-neuf ans.

Free hugs

Pendant toute la soirée de mardi, par l’une des plus belles journées de l’année, les Mancuniens se sont attardés sur le grand parvis d’Albert Square, dans un besoin urgent de se retrouver et de resserrer leurs liens. Un garçon de 12 ans offrait à qui le voulait des « embrassades gratuites » (« free hugs ») : « J’en suis au moins à ma vingtième. Ca fait du bien, ça me donne le sentiment d’être utile. »

Autour d’un arbre, des passants avaient déposé des bougies, des fleurs et cette pancarte : « Nous n’avons pas peur de l’Etat islamique. Nous sommes Manchester ! » Un groupe sikh offrait des boissons à la foule, en geste de solidarité. Des associations musulmanes étaient venues, pour souligner que l’islam est une religion de paix.

Une femme au visage entièrement voilée, lunettes noires sur les yeux, est arrivée sur place. De façon ostentatoire, se faisant prendre en photo par sa cousine, elle est venue déposer une pancarte qui disait simplement : « On ne nous divisera pas ! On restera unis ! » Dans son accent mancunien prononcée, Sidrah Sajad, 30 ans, ne voit aucune contradiction entre son appel à la solidarité et son niqab. « Je porte le voile intégral parce que c’est mon choix, ma liberté. Mais quand j’ai appris l’attentat, mon cœur s’est littéralement arrêté de battre. » Les filles de plusieurs de ses amies étaient au concert d’Ariana Grande. Aucune n’a été blessée.

Repas et dons du sang

A Manchester, les gestes de solidarité se sont multipliés depuis l’attentat. Des habitants ont apporté d’eux-mêmes de l’eau et de la nourriture au personnel soignant des hôpitaux. Le centre de dons du sang était plein à craquer et devait refuser les volontaires. Un temple sikh a servi des repas à des dizaines de personnes échappées de la salle de concert, offrant aussi l’abri à quelques-unes d’entre elles. Un chauffeur de taxi du nom d’AJ Singh s’est fait remarquer en transportant gratuitement des dizaines de personnes, travaillant non-stop pendant vingt-quatre heures après l’attentat.

Beaucoup rappellent aussi que Manchester a déjà connu le terrorisme et que la ville s’en est remise. C’était en juin 1996. Une énorme bombe de 1 500 kg posée par l’IRA a éventré le centre-ville. Personne n’a été tué, la zone ayant été évacuée à temps, après l’avertissement de dernière minute du groupe paramilitaire nord-irlandais. Mais plusieurs bâtiments se sont effondrés et de nombreux autres ont été endommagés.

Il a fallu attendre 2005 pour que la ville tourne la page, ayant enfin reconstruit son centre-ville, aujourd’hui splendide. « De la même manière, cet attentat peut nous galvaniser », veut croire Lucy McKay, une musicienne. Elle ne semble pourtant guère convaincue par ses propres mots.

Des victimes choquées

Derrière le défi, pourtant, la dure réalité de l’attentat n’est jamais très loin. Parmi les personnes qu’il a transportées gratuitement, AJ Singh a notamment aidé un homme qui avait perdu sa femme dans la cohue de l’évacuation. « Il n’avait plus de téléphone, ni de portefeuille. Je l’ai rassuré et il a fini par trouver sa femme, mais celle-ci était décédée. » Le souvenir de ce jeune veuf affalé à l’arrière de son taxi, sous le choc, a marqué durablement AJ Singh.

Mariya Gastalia, 21 ans, a également été marquée par l’attentat. Elle était au concert lundi soir, avec sa sœur, sa cousine et sa tante. Elle avait commencé à quitter la salle un peu avant la fin du concert pour éviter la foule et n’a pas entendu l’explosion. « Mais j’ai vu des gens hurler, des enfants en pleurs… Une jeune fille était blessée au visage, des éclats de verre l’avaient coupée. »

Dans ces conditions, Mariya Gastalia n’avait guère envie de se joindre à la foule d’Albert Square. « Ce qui m’arrive me semble complètement irréel, témoigne-t-elle. Je ne crois pas que je réalise vraiment. C’est très difficile à expliquer. » Pour l’instant, elle ne pense pas avoir besoin de suivi psychologique. Reste qu’elle a passé la journée à en parler avec ses collègues et les clients de la pharmacie où elle travaille. « Je ne sais même pas ce que je suis censée en penser. » Tourner la page sera difficile, pour Mariya Gastalia comme pour Manchester.

18581012_1854149421576923_3856720940628967424_n

Posté par jourstranquilles à 20:04 - Attentat - Terrorisme - Commentaires [0] - Permalien [#]

Herb Ritts (photographe)

herb ritts

Posté par jourstranquilles à 06:39 - Photographe - Photographie - Commentaires [0] - Permalien [#]

Festival de Cannes

18580501_1307942699241732_5982070298575372288_n

18581160_1358685047552295_8381640407699685376_n

18645464_414689782251238_461197518139555840_n

Posté par jourstranquilles à 06:38 - Festival de Cannes - Commentaires [0] - Permalien [#]

Des nudistes dans le bois de Vincennes ?

La mairie de Paris songe à réaliser une zone dédiée au naturisme non loin du château. Le maire voisin et les promeneurs sont sceptiques.

Par  Corinne Nèves

Y aura-t-il des « culs-nus » au bois de Vincennes (XII e) ? La Ville de Paris a en tout cas le projet d’installer une zone réservée aux naturistes. Elle pourrait se situer entre le Château et le stade de Vincennes et répondrait à une demande de l’association des Naturistes de Paris.

D’emblée, le projet ne semble pas séduire Laurent Lafon, maire (UDI) de Vincennes (94) et conseiller régional : « Quelle que soit la position que nous pouvons avoir sur le naturisme, ce projet suscite de ma part les plus grandes réserves. Je suis très attaché en effet à ce que le bois reste un espace naturel ouvert à tous et ne fasse pas l’objet de privatisation de certains lieux pour répondre aux demandes d’intérêts privés. » Catherine Baratti-Elbaz, maire (PS) du XII e, précise que « pour l’heure, rien n’est acté de manière définitive quant à l’emplacement de la zone naturiste, sa date d’ouverture ou sa charte de fonctionnement ». Selon elle, il ne s’agit pas « d’une nouvelle concession ni de privatiser un espace du bois, mais de délimiter un espace au sein duquel le naturisme sera autorisé, ce qui n’est pas le cas dans le cadre du règlement actuel du bois de Vincennes ».

une zone fermée ?

Hier, de nombreux flâneurs profitaient du bois. L’idée d’une zone naturiste à 700 m du château agite les langues. « Moi, ça me gêne un peu, avoue Céline, jeune maman. Dans ce bois, il y a beaucoup de gens qui se promènent avec des petits. Cela pourrait être problématique. Je serais plus partante pour une zone fermée… » De son côté, Sue, jeune grand-mère voisine du lieu, nuance : « Même si chacun est libre de vivre comme il le souhaite, je crains que cette zone naturiste n’attire tous les voyeurs du coin. » Quant à Danielle, elle « trouve l’idée ridicule d’autant plus que le climat d’Ile-de-France n’est pas vraiment propice à vivre nu ! »

Pour le moment, « la concertation est ouverte », rappelle la mairie de Paris qui souligne que, puisque le bois est un territoire parisien, « c’est nous qui l’entretenons et c’est à nous que revient la décision de faire ou pas cet espace ». Pour peaufiner le projet, la Fédération française de naturisme devrait le préciser auprès des mairies riveraines.

Posté par jourstranquilles à 06:34 - Société et toute sa complexité - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vu sur instagram

Posté par jourstranquilles à 05:32 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vu sur instagram

17439025_266040970519905_8329772608811696128_n

Posté par jourstranquilles à 05:30 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Ce soir à la télévision sur Chérie 25 : « LA VÉNUS À LA FOURRURE »

Je t’aime, moi non plus :« LA VÉNUS À LA FOURRURE », comédie de Roman Polanski (2013), avec Emmanuelle Seigner, Mathieu Amalric…

Thomas Novacek, metteur en scène, désespère de trouver l’actrice capable d’interpréter le rôle principal dans sa version de « la Vénus à la fourrure », d’après l’œuvre de Sacher-Masoch. A bout, il accepte de recevoir Vanda Jourdain, une actrice qui apparaît au premier abord vulgaire et peu taillée pour le personnage. Mais la visiteuse ne tarde pas à le surprendre. Duel à huis clos, ce film tient uniquement sur le talent de ses deux comédiens, Seigner et Amalric, qui se renvoient en permanence la balle et, comme dans une relation sadomasochiste, deviennent successivement dominant et dominé, même si l’un d’eux finit bien par prendre l’avantage. Le réalisateur, Roman Polanski, a l’intelligence de ne pas vouloir faire durer trop longtemps le plaisir et, en un peu plus d’une heure et demie, l’affaire est pliée, pas le temps de s’ennuyer ! M.V.

Posté par jourstranquilles à 05:25 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

Miles Aldridge

Posté par jourstranquilles à 04:30 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Bill Brandt (photographe)

bill brandt

Posté par jourstranquilles à 03:57 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Variations en sucettes...

Posté par jourstranquilles à 02:37 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 22 mai 2017

Extrait d'un shooting - la salopette

DSC_7301

DSC_7306

Posté par jourstranquilles à 21:47 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]

Boite aux lettres

18513871_1722114348080906_2610131013954699264_n

Posté par jourstranquilles à 21:46 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Studio Live

18514102_291610717963769_8438016217146458112_n

Posté par jourstranquilles à 21:45 - Presse - Commentaires [0] - Permalien [#]

Festival de Cannes 2017 - « Le Redoutable » : clichés de Godard en mai

Par Thomas Sotinel

Michel Hazanavicius filme l’amour et le désamour de Jean-Luc Godard et Anne Wiazemsky, en 1967-1968. Un joli objet pop, qui ne s’approche jamais tout à fait de son sujet.

SÉLECTION OFFICIELLE - EN COMPÉTITION

Des rires, aux bons endroits, quelques applaudissements, quelques sifflets : la projection de presse du Redoutable, samedi 20 mai, de Michel Hazanavicius, n’entrera pas dans la chronique des scandales cannois. Pourtant le film s’attaque, se moque de, pastiche, caricature et réimagine Jean-Luc Godard, sujet et objet avec lequel d’habitude, en pays cinéphile, on ne rigole pas.

Le Redoutable emprunte son titre au premier sous-marin nucléaire français, lancé en 1967. Un reportage radio qui relate sa première croisière, fournit au film son leitmotiv : « Ainsi va la vie à bord du Redoutable ». C’est une de ces phrases codées qu’on utilise à intervalle régulier entre amoureux, en l’occurrence Jean-Luc Godard et Anne Wiazemsky, dont le film raconte l’amour et le désamour, en 1967 et 1968.

Le scénario est adapté des deux livres de souvenirs d’Anne Wiazemsky – Une année studieuse et Un an après. S’il ne s’agissait que de cela, d’une comédie sentimentale, Le Redoutable serait un film plutôt réussi. Louis Garrel et Stacey Martin vont aussi bien ensemble que leurs modèles, et Michel Hazanavicius les filme tantôt comme Truffaut filmait Jean-Pierre Léaud et Claude Jade dans Domicile Conjugal, tantôt comme Piccoli et Bardot dans Le Mépris.

Insoluble contradiction

Les références accumulées dans la phrase précédente ne sont pas seulement, pour une fois, le signe de la pédanterie du critique. Elles sont aussi le symptôme de l’insoluble contradiction, pour reprendre un terme en vogue à l’époque, qui finit par défaire le projet de Michel Hazanavicius.

Depuis ses débuts, le réalisateur s’est servi du cinéma existant pour fabriquer d’autres films : les classiques hollywoodiens doublés et remontés de La Classe américaine, les nanars français parodiés dans OSS 117, le cinéma muet tardif pastiché avec amour dans The Artist.

Or Le Redoutable a pour personnage central l’un des plus grands inventeurs du cinéma moderne. Cette quête jamais assouvie de nouvelles façons de faire du cinéma n’a jamais séparé le propos de la forme, le vocabulaire de la syntaxe.

Au moment où Hazanavicius s’empare de ce personnage (et l’auteur du Redoutable ne prétend pas faire œuvre d’historien), Godard est en phase de réinvention, ce qui pèse sur son couple (après tout, Anne Wiazemsky est comédienne et la perspective d’un cinéma sans personnages, sans récit, sans acteurs ne lui offre pas un avenir radieux) et lui fait tourner le dos à ceux et celles qui avaient fait un bout de chemin avec lui. C’est une affaire sérieuse, qu’il n’est pas interdit de traiter sur le mode comique, encore faut-il trouver la juste distance, le juste regard sur le moment que l’on tente de saisir.

De Mai 68, Hazanavicius ne retient que les moments de ridicule

Le Redoutable est un film à grand spectacle quand il met en scène les manifestations de Mai 68. Cette ampleur – du cadre, de la figuration – est pourtant démentie par la dynamique des séquences de combat de rue qui ne sont que déroutes cocasses des contestataires.

De toute évidence, Michel Hazanavicius ne prend pas au sérieux le fond de l’affaire. De l’intervention de Godard (et Truffaut, et Malle, et Resnais…) à Cannes, il ne retient que la déception (fictive) de Michel Cournot (Grégory Gadebois, ce qui pour un collègue de feu Michel, devenu par la suite critique de théâtre au Monde, est assez déconcertant).

Cournot se plaint de n’avoir pu « faire naître » son film à Cannes, comme Hazanavicius y vit naître The Artist (et y mourir The Search). Des débats de ce mois-là, l’auteur d’OSS 117, Rio ne répond plus ne retient que les formules les plus creuses, les moments de ridicule. Des expériences de cinéma autogéré que la prise de pouvoir de plèbe aux dépens des vrais artistes.

Si l’on refoule cet aspect du Redoutable, cette tentative de portrait de l’artiste en période de mue, qui ne s’approche jamais tout à fait de son sujet, si l’on oublie l’état-civil du personnage à l’écran, celui avec les lunettes noires et le léger accent, le film est un joli objet pop.

Parmi les emprunts à Godard, il y a une palette aussi stricte que celle de Pierrot le fou, sauf qu’elle est ici bleu blanc rouge (on se gardera de toute exégèse). Mais il y a aussi des inventions charmantes comme cette scène de ménage polyphonique faite de propos anodins sur la bande-son pendant que les sous-titres livrent un bulletin de santé inquiétant quant à l’état du couple Godard-Wiazemsky. L’emballage d’époque est impeccable, et mieux vaut ne pas en défaire les nœuds.

Film français de Michel Hazanavicius. Avec Louis Garrel, Stacey Martin, Bérénice Béjo, Micha Lescot, Grégory Gadebois (1 h 47). Sortie en salles le 13 septembre.

Posté par jourstranquilles à 21:44 - Festival de Cannes - Commentaires [0] - Permalien [#]

Laetitia Casta au Festival de Cannes ce week-end

Posté par jourstranquilles à 21:34 - Festival de Cannes - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vu sur instagram

📽Francois - Marine 📽 Tome 2 🎞 #lamantdouble #marinevacth #francoisozon #expresstyle @sebastienbascle @sandrinecanobock

Une publication partagée par Paul Schmidt (@paul1schmidt) le 17 Mai 2017 à 3h33 PDT

Posté par jourstranquilles à 20:19 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Réflexion

18380414_1728020464164300_6363006246731120640_n

Posté par jourstranquilles à 07:52 - Réflexion - Commentaires [0] - Permalien [#]

Kate Moss au Festival de Cannes

Posté par jourstranquilles à 06:58 - Festival de Cannes - Commentaires [0] - Permalien [#]

I love(d) you

Posté par jourstranquilles à 06:56 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Bureau sous surveillance

Par Nicolas Santolaria

Sous couvert de faciliter la vie des salariés, les open space et les dernières innovations technologiques créent un climat à la « Big Brother ».

Plus l’entreprise est cool, plus elle tend à devenir imperceptiblement orwellienne. Alors qu’il nous a été vendu comme le lieu idéal de circulation des énergies, l’open space s’est avéré, en réalité, un formidable instrument de contrôle social.

Inspiré par l’architecture carcérale du philosophe du XIXe siècle Jeremy Bentham permettant au gardien de voir tout le monde sans être vu, le bureau panoptique produit ce même climat intériorisé de scrutation permanente. Se lever pour aller faire pipi vous donne alors le sentiment de contrevenir à la loi du groupe, masse immobile et censément affairée dont le silence pesant laisse supposer qu’elle n’en pense pas moins.

« Orwellisme cool »

Tout cela pourrait même vous pousser à organiser une conférence de presse pour vous disculper et faire savoir que, si vous vous êtes levé dix fois aujourd’hui, ce n’est pas parce que vous avez un problème de prostate ou que vous êtes super-feignant, mais juste parce qu’il est très inconfortable de rester huit heures assis sans bouger.

LE SALARIÉ NOMADE N’EST PLUS ASSIGNÉ À UN POSTE OÙ IL PEUT ÊTRE OBSERVÉ, MAIS EST DÉSORMAIS GÉOLOCALISABLE À TOUT MOMENT GRÂCE AU SMARTPHONE

Efficace, l’ergonomie sociale afférente à l’open space recèle néanmoins un problème de taille : la mécanique du contrôle y est encore trop palpable. Les récentes tentatives visant à contourner cet écueil sont venues renforcer l’axiome du nouvel orwellisme cool.

Sans place fixe, libre de se poser où il veut comme une abeille butinant à sa guise, le salarié nomade n’est plus assigné à un poste où il peut être observé, mais est désormais géolocalisable à tout moment, grâce au smartphone qui lui a été gracieusement offert par son employeur. Le bureau panoptique est désormais au fond de la poche, rétine omnisciente que l’on emporte partout avec soi.

Distributeur commandé par scan de rétine

S’il existe bien entendu un cadre légal qui diffère selon les pays, cette orwellisation des espaces de travail, sous couvert de libération, est incontestablement une tendance d’avenir, au confluent de la technologisation des modes de vie et de l’idéologie de la transparence.

Aux Etats-Unis, obtenir une barre chocolatée dans un distributeur s’effectue désormais, dans certaines boîtes, au moyen d’un système biométrique (c’est grâce au scan de votre rétine ou de votre empreinte digitale que vous accéderez à votre Twix) et aboutira peut-être à une production de données permettant d’affiner votre profil de toxicomane du sucre – lequel pourrait conduire, à terme, à faire flamber vos cotisations de mutuelle.

Récemment, c’est à nos amis belges que l’on doit une avancée notable sur le front de cette « big brotherisation » de la vie salariale. Spécialisée dans le marketing digital, l’entreprise New Fusion a implanté des puces RFID (de radio-identification) de la taille d’un grain de riz sous la peau de la main de huit de ses salariés. Ce nanomouchard permet, entre autres, de transmettre sa carte de visite électronique au smartphone d’un interlocuteur. L’orwellisme cool ne s’arrêtera sans doute pas en si bon chemin.

Peut-être que demain, grâce à ce grain de riz, vous pourrez acheter vos frites sans contact à la cantine. Seul hic ? Tout le monde saura que, cette année, vous en avez repris 1 984 fois.

Posté par jourstranquilles à 06:55 - Société et toute sa complexité - Commentaires [0] - Permalien [#]

Festival de Cannes

Dustin Hoffman #TheMeyerowitzStories #Cannes2017

Une publication partagée par Cannes en Live ! (@_cannesenlive) le 21 Mai 2017 à 18h08 PDT

Posté par jourstranquilles à 06:54 - Festival de Cannes - Commentaires [0] - Permalien [#]

Actuellement au MAC VAL...

Posté par jourstranquilles à 06:20 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vu sur instagram

18160812_860201960797747_536158561609187328_n

Posté par jourstranquilles à 05:45 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

La chanteuse et actrice Miley Cyrus n’assume plus trop son passé

Miley Cyrus semble regretter les dernières années qui viennent de s’écouler. Depuis 2013 et la sortie de son album Bangerz, la jeune femme a jeté aux orties son image de petite fiancée de l’Amérique savamment orchestrée par Disney. Elle s’est, en vrac, coupé les cheveux, a assumé publiquement sa consommation de drogue, a mimé la masturbation sur scène et ailleurs, et a débarqué très déshabillée à plusieurs cérémonies de remises de prix. Elle a également choisi d’être filmée complètement nue par le photographe controversé, Terry Richardson, qui a réalisé le clip de son titre Wrecking Ball.

C’est à propos de ce dernier notamment que la jeune femme a un peu plus de mal à assumer son passé. Aujourd’hui, à 23 ans, Miley Cyrus revient avec un album teinté de folk et de country, bien loin de la pop trash qu’elle avait adoptée. Du coup, celle qui sortait la langue à tout bout de champ – y compris pour aller se loger sans son consentement dans la bouche de Katy Perry – émet quelques doutes sur ses choix passés.

Vraiment plus jamais ?

Miley Cyrus était invitée au Zach Sang Show et c’est au micro de l’émission qu’elle a déclaré que tourner un clip nue n’était plus une si bonne idée. « C’est quelque chose qui me poursuivra toujours, me balancer nue sur une boule de chantier. Ça ne s’en ira jamais, je serai toujours cette fille nue sur une boule de chantier… J’aurais dû réfléchir avant et penser à combien de temps ça allait me poursuivre », a-t-elle déclaré, comme le rapporte le Time.

Gage qu’elle a dorénavant ce titre en horreur, elle a déclaré : « Mon pire cauchemar, ce serait que ce titre soit joué pendant mes funérailles ». Que les fans de la Miley nue se rassurent, dans le clip de son nouveau titre, Malibu, la chanteuse apparaît certes avec un col roulé, mais crop, et porté avec un bas de bikini, et quand elle est en bas de jogging, c’est un haut de bikini en crochet qui protège son intimité.

Voir mes précédents billets sur Miley Cyrus

Posté par jourstranquilles à 05:21 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

"Towel series" de Mario Testino (photographe)

towel series mario testino

Posté par jourstranquilles à 02:36 - Photographe - Photographie - Commentaires [0] - Permalien [#]