Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 29 septembre 2016

Nouvelle émission TV de Thierry Ardisson....

ardison (1)

ardison (2)

Posté par jourstranquilles à 06:56 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

HERB RITTS - EN PLEINE LUMIÈRE - actuellement à la MEP

herb ritts (1)

Les images d’Herb Ritts sont un miracle de légèreté et d’harmonie, la représentation d’un équilibre rare, impossible à tenir, mais qui s’imprime pour toujours sur le papier photo et passe par le dosage attentif des éléments naturels, l’exaltation du corps, l’évidence de la lumière sur les visages.

En parcourant les unes après les autres les photos de Ritts, nous voyons le monde non pas tel qu’il se manifeste, mais tel que nous le voudrions, n’offrant que des journées parfaites, des ciels bleus, des corps lisses et des visages insouciants. On retrouve dans toutes ses photographies les éléments naturels dont se nourrissait son regard — le vent, la lumière et la terre de Californie, l’horizon à perte de vue, les espaces immenses — ainsi que les corps des modèles masculins et féminins, leurs regards, leurs vêtements. Le résultat est une combinaison rare et précieuse de ces ingrédients et son œuvre photographique un ensemble mesuré de spontanéité et de composition, de glamour et d’immédiateté, de poses sophistiquées et d’amusement pur.

Ritts ne se contente pas de statues vivantes, formes parfaites du corps humain, il aime évoquer aussi la matérialité de ce qu’il photographie. Il cherche comment rendre sur le papier la tonalité sérieuse d’un tissu, conserver l’aura de plaisir qui entoure un vêtement de haute couture, mettre en relation l’air dense d’une journée de soleil et de vent avec le sable du désert et la peau d’un modèle. Il met l’accent sur la consistance tactile des matériaux, exalte la peau humaine dans son contact avec l’eau, les grains de sable, le voile du vêtement qui la couvre ou de la boue qui la contraint comme dans une cage. Pour chaque image, le photographe crée un nouveau réseau de tensions et nous observons, au fil des images, comment un corps réagit à l’eau qui le frappe, au vent qui le caresse, au soleil qui le brûle, selon un hasard plastique de la vision où, entre pureté des formes et allégresse ambiante, il semble que tout peut arriver.

Aimer la photographie, l’observer, l’étudier : Herb Ritts a été aussi un grand collectionneur qui professait un goût précis et sûr pour les grands maîtres européens — Kertesz, Umbo, les avant-gardes du début du vingtième siècle et la photographie de mode allemande —, les Américains — Weston bien sûr et Paul Strand, Edward Curtis, Berenice Abott, Diane Arbus, Mike Disfarmer, Dorothea Lange, Edward Steichen — et ses contemporains, depuis son ami et mentor Helmut Newton jusqu’à Peter Beard, en passant par Richard Avedon, Robert Mapplethorpe, Duane Michaels. Une galerie d’auteurs où nous retrouvons aujourd’hui la source d’inspiration de nombreuses photos de Ritts ainsi que ses sujets les plus chers comme l’étude du corps, le soin du détail, l’objet détourné de dérivation surréaliste, l’expérimentation en matière de composition, les jeux de lumière, le rendu de l’atmosphère.

On peut assurément dire qu’Herb Ritts a changé la façon de considérer la photographie commerciale par rapport à la photographie artistique ou en tout cas à vocation de recherche. Et pas seulement parce qu’il a introduit dans chacun de ses clichés une sensibilité tangible, un jeu intense et prenant, mais aussi parce qu’il a mené son travail avec une conscience profonde de la complexité du geste photographique, de sa valeur, de son sens et de son histoire.

Exposition réalisée en collaboration avec Fondazione Forma per la Fotografia, Milan et Herb Ritts Foundation, Los Angeles

herb ritts (2)

herb ritts (3)

herb ritts (4)

Posté par jourstranquilles à 06:35 - Photographe - Photographie - Commentaires [0] - Permalien [#]

Ce soir chez Taschen : Peter Lindbergh

TASCHEN a le plaisir de vous inviter à une séance de dédicace en présence du photographe allemand Peter Lindbergh à l’occasion du lancement de son nouveau livre 'A Different Vision on Fashion Photography' par Thierry-Maxime Loriot. Cette histoire unique de la mode est publiée en lien avec l'exposition présentée au Kunsthal Rotterdam, du 10 septembre 2016 au 17 février 2017. L’ouvrage rassemble plus de 400 images réalisées par Lindbergh en quarante ans de carrière et rend ainsi hommage à sa façon si singulière de raconter la mode et ses bouleversements.

Prise en plein cœur de New York en 1989, sa photo de cinq jeunes mannequins publiée en couverture du Vogue anglais, donne naissance aux plus grands top models. L’image ne fait pas que réunir pour la première fois les visages désormais cultes de Naomi Campbell, Linda Evangelista, Tatjana Patitz, Christy Turlington Burns ou Cindy Crawford, elle marque le début d’une nouvelle ère dans la mode, et un changement décisif dans la façon d’envisager la beauté des femmes. Considéré comme un pionnier dans son domaine, Lindbergh a introduit une forme de nouveau réalisme en redéfinissant la beauté à travers des images intemporelles. Dans cet ouvrage, ses photographies sont remises dans leur contexte par les commentaires de ses collaborateurs tels que Jean Paul Gaultier, Nicole Kidman, Grace Coddington, Cindy Crawford ou Anna Wintour, qui choisit Lindbergh pour sa première couverture du Vogue américain.

R.S.V.P. souhaité. Pensez à réserver votre exemplaire: store-paris@taschen.com ou 01 40 51 79 22

112430573_o

dedicace

Posté par jourstranquilles à 06:31 - Photographe - Photographie - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le cinéma britannique de demain à Dinard

Jusqu’à dimanche, le festival de Dinard s’annonce, une nouvelle fois, comme une fenêtre privilégiée sur le cinéma britannique d’aujourd’hui et de demain. Six longs-métrages concourent pour le Hitchcock d’or, dont quatre ont pour sujet central la jeunesse. Notamment l’excellent et réjouissant Sing Street , qui sort en France le 26 octobre. L’Irlandais John Carney ( Once ) y raconte comment, dans le Dublin des années 1980, on peut monter un groupe de rock par amour pour une belle lycéenne… Pendant le festival, dix-neuf films seront projetés en avant-première nationale. Par exemple Moi, Daniel Blake , de Ken Loach, qui a décroché la Palme d’or au dernier festival de Cannes et sortira aussi le 26 octobre. Mais également le dernier Bridget Jones qui débarque en France la semaine prochaine.

Posté par jourstranquilles à 05:40 - Visites - Salons - Reportages - Tourisme - Commentaires [0] - Permalien [#]

Street Art

street

Posté par jourstranquilles à 05:00 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Nakid Magazine

nakid

Posté par jourstranquilles à 04:52 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Festival de Dinard : Claude Lelouch, 56 ans d’amour du cinéma…

Cinéma. Le cinéaste préside le jury du Festival du film britannique de Dinard (Ille-et-Vilaine), qui débute demain. Et en dit plus sur son cinéma.

Entretien

Qu’est-ce qui vous séduit dans ce festival du film britannique ?

Si j’ai accepté la présidence du jury, c’est par amour du 7e art, ma vie depuis 56 ans. Tous les festivals sont passionnants. Celui de Dinard davantage. Parce que le cinéma britannique est important pour moi, avec tous ses grands réalisateurs, Ken Loach, Stephen Frears, Ridley Scott, Danny Boyle, Mike Leigh… Ces films réussissent toujours la synthèse entre les cinémas américain et européen. Ils savent marier les émotions des deux continents.

Comment vous sentez-vous dans la peau d’un président de jury ?

Présider un jury, c’est presque mon second métier. J’en suis déjà à une dizaine de festivals. C’est toujours un plaisir de découvrir une sélection de films que je ne serais pas forcément allé voir en salle.

Est-ce compliqué de juger ?

Non, car c’est toujours le plaisir qu’on récompense. Nous sommes dans un monde où tout est compétition permanente. En sport, en politique, en amour… Essayons donc de récompenser les meilleurs à Dinard.

Cette année marque les 50 ans d’ Un homme et une femme …

Ce film m’a offert ma liberté de cinéma. Grâce à lui, j’ai pu tourner tous les films que j’avais envie de faire : 55 au total. J’ai ponctué la vie des Français avec mes longs-métrages. Je suis une sorte de reporter de la vie, des années que j’ai traversées.

Quels films ont votre préférence ?

Une dizaine ressortent à chaque fois. Un homme et une femme ,Les uns et les autres ,Itinéraire d’un enfant gâté … Ils ont laissé des traces dans la vie des gens. C’est bien. Mes films, je les aime tous, même ceux qui ont été un échec. C’est dans l’échec qu’on fait des progrès.

Comment naissent vos films ?

Une histoire me traverse l’esprit. Si elle est toujours là un jour, deux jours, un mois… c’est qu’elle a besoin d’exister au cinéma. J’ai ainsi toujours une dizaine d’idées en tête. Certaines poussent plus vite que d’autres.

Que raconte votre dernier scénario ?

C’est le portrait d’une ville de province, Beaune, en Côte-d’Or. Le portrait de la France. Une comédie sur nos défauts, qui sont plus photogéniques que nos qualités. Des stars m’ont rejoint sur le tournage pour des rôles plus ou moins importants. Et aussi des jeunes talents. J’ai toujours aimé ce mariage. Le cinéma est un magasin ouvert à tout le monde.

Votre patte, c’est de mettre hommes et femmes en lumière…

Ils m’intéressent davantage que les paysages et les religions. Le plus beau sujet du monde, c’est toujours une histoire d’amour…

Recueilli par Yves-Marie ROBIN.

27e Festival du film britannique de Dinard du 28 septembre au 2 octobre. Claude Lelouch animera une masterclasse, dimanche, à 10 h 30.

Posté par jourstranquilles à 04:42 - Visites - Salons - Reportages - Tourisme - Commentaires [0] - Permalien [#]

Armano Scacci

Posté par jourstranquilles à 03:04 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Hergé au Grand Palais

tt

tt (16)

tt (1)

tt (2)

tt (3)

Posté par jourstranquilles à 02:56 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

« CATHERINE DENEUVE LIT LA MODE », de Loïc Prigent,

« Je sais qu’il y a des gens qui meurent dans le monde, mais réglons un problème à la fois et commençons par tes cheveux. » Les politiques ne sont pas les seuls à exceller dans l’art de la petite phrase. Les gens de la mode aussi. « Les plombs de sa pudeur ont sauté il y a bien longtemps », « Elle confond excentricité et manque d’hygiène », « C’est un sac à main qui dit :  J  ’encule la planète ». Pas besoin de connaître leurs auteurs pour savourer ces saillies anonymes entendues en marge des défilés par le réalisateur Loïc Prigent, et qu’il distille depuis trois ans sur son compte Twitter. Leur cruauté et leur drôlerie se suffisent à elles-mêmes.

Depuis hier, ces perles de la mode, également éditées en librairie, ont les honneurs d’une adaptation télévisée sur Arte, narrées par Catherine Deneuve dans des pastilles de deux minutes. Aux 200 000 abonnés de Prigent sur Twitter, cette transposition filmée n’apportera pas grand-chose de plus. Mais elle initiera, rythmée par le rire de fumeuse de son interprète, un nouveau public à ces fulgurances vachardes, jaillies d’un monde où l’argent et le champagne coulent à flots, et où l’impertinence est une vertu joyeusement partagée. Article de Charlotte Moreau

Posté par jourstranquilles à 01:25 - Fashion Week - Commentaires [0] - Permalien [#]

Mario Sorrenti (photographe)

Posté par jourstranquilles à 00:17 - Photographe - Photographie - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 28 septembre 2016

Terry Richardson (photographe)

richard01

terrrry

Posté par jourstranquilles à 22:33 - Photographe - Photographie - Commentaires [0] - Permalien [#]

La culture aussi, c’est Salamé

France 2, 22 h 45 Léa Salamé lance ce soir « Stupéfiant ! », la nouvelle émission culturelle de la Deux. Un défi dans une case sinistrée depuis des années.

Par Carine Didier

« La culture est une drogue ! » clame Léa Salamé. Ne cherchez plus… Voilà pourquoi « Stupéfiant ! » porte ce nom. Le nouveau magazine culturel hebdomadaire de France 2, que la journaliste présente à partir de ce soir (à 22 h 45), risque de détonner. Un générique rock emprunté au groupe T Rex, un décor minimaliste entre miroirs et lettres géantes et des reportages menés comme des investigations. L’émission impose d’emblée un ton, un rythme aussi. « L’objectif est de raconter des histoires sur des formats de quinze à vingt minutes, et de montrer le monde de la culture sous tous ses aspects : être dans la création, les coulisses, faire découvrir des personnages  (NDLR : la mécène Maja Hoffman ce soir) et mettre le pied dans la porte avec des enquêtes », explique Jérôme Bermyn, rédacteur en chef du magazine.

Pour ce premier numéro, « Stupéfiant ! » ose même éteindre la lumière sur le plateau pour annoncer un sujet sur la façon dont l’artiste Anish Kapoor s’est approprié le « super noir », un noir absolu créé dans un laboratoire et dont il a acheté l’exclusivité. Le culot passera aussi par des séquences plus décalées. Quant à ceux qui ne connaissaient Léa Salamé qu’en intervieweuse politique, ils la découvriront en extérieur avec une personnalité. A son bras, Alain Delon a ainsi accepté de revenir à Palerme dans le palais du film « le Guépard » où il se confie sur les femmes et la politique auprès de la journaliste, toujours aussi directe.

Posté par jourstranquilles à 21:32 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

ETAM au Centre Pompidou hier soir...

Posté par jourstranquilles à 21:00 - Fashion Week - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le premier défilé d'Anthony Vaccarello pour Saint Laurent

L'un des défilés les plus attendus de cette Fashion Week printemps-été 2017 ? Le premier d'Anthony Vaccarello pour Saint Laurent, dont il vient d'être nommé directeur artistique. Pour sa première collection pour la maison française, le créateur a misé sur quelques pièces cultes, revisitées par ses soins : smokings cintrés, trenchs en vinyle façon Belle de Jour et sigle "YSL" présent jusque sur les talons des shoes. L'ADN Vaccarello, elle, transparaît derrière l'abondance d'imprimé léopard, les robes mini mini et les épaules asymétriques. Un premier show qui n'est pas passé inaperçu.

Posté par jourstranquilles à 19:55 - Fashion Week - Commentaires [0] - Permalien [#]

In memorem : Shimon Peres

Sur cette photo datant du 8 février, l’ancien président israélien Shimon Peres pose pour un portrait au Centre Peres pour la Paix à Jaffa, en Israël. Shimon Pérès, l’ancien président et premier ministre israélien, est mort mercredi 28 septembre. L’état du Prix Nobel de la paix s’était aggravé mardi, deux semaines après un accident vasculaire cérébral, il avait 93 ans. De tous les responsables de son pays, il était à la fois le plus ancien et le moins israélien. Longtemps mal-aimé parmi les siens, toujours prêts à moquer son inaptitude persistante au suffrage universel, et pourtant sans conteste meilleur commis voyageur d’Israël. Cultivé, épris de littérature, parfois visionnaire, et en même temps sinueux, âpre avec ses adversaires comme avec ses alliés, et comme incapable surtout de résister à l’attrait du pouvoir. -- In this Monday, Feb. 8, 2016 photo, Israel’s former President Shimon Peres poses for a portrait at the Peres Center for Peace in Jaffa, Israel. A source close to former President Peres said his condition has deteriorated, two weeks after suffering a major stroke. The person did not disclose further details about Peres’worsening condition. He spoke Tuesday on condition of anonymity because he was not authorized to discuss Peres’health with the media. -- Photo : @odedbalilty / @ap.images Lire l’article : > http://bit.ly/2d5hiMN < #Peres #Disparition #Israel #Nobel #Paix

Une photo publiée par Le Monde (@lemondefr) le 28 Sept. 2016 à 1h24 PDT

Posté par jourstranquilles à 10:50 - In memorem - Commentaires [0] - Permalien [#]

Mode. Une semaine qui promet !

saint laurent

Vaccarello, pour Yves Saint Laurent, a présenté une collection sophistiquée aux accents des années 80.

Il y a de l'excitation dans l'air ! Paris a pris, hier, le relais des défilés de prêt-à-porter printemps-été 2017. La capitale de la mode concentre tous les projecteurs sur elle avec la pluie de changements tombée, cette année, sur la tête de grandes maisons de couture...

La mode est en pleine effervescence, les flashes crépitent à tout va. Pourquoi plus que d'habitude, me direz-vous ? Eh bien, parce qu' il y a du renouvellement dans l'air chez les directeurs artistiques de maisons de couture et pas n'importe lesquelles ! Au premier rang, Yves Saint Laurent, qui s'est séparé de Hedi Slimane. Ce dernier a passé le relais au styliste belge Anthony Vaccarello, 33 ans, une figure montante de la mode, célèbre pour sa garde-robe hyper sexy, ses découpes asymétriques et sa passion pour le noir. Hier soir, on a retrouvé sa griffe avec une collection sensuelle où la dentelle transparente s'est mêlée au léopard mordoré... Bouchra Jarrar chez Lanvin Chez Lanvin, ce n'est pas non plus une petite nouvelle qui succède à Alber Elbaz (quatorze ans dans la grande maison !) : la Française Bouchra Jarrar, 45 ans, vient de la haute couture. Balenciaga (sous l'ère de Nicolas Ghesquière), Christian Lacroix, Jean Paul Gaultier : un beau pedigree avant de lancer sa propre marque en 2010. Son univers : raffinement et élégance mais aussi des vêtements simples et confortables. Une couture « portable » donc par Madame Tout-le-Monde ! On découvrira sa nouvelle collection aujourd'hui. De Valentino à Dior Autre nouveauté regardée de près : l'arrivée de l'Italienne Maria Grazia Chiuri, 52 ans, chez Dior. C'est la première femme à la direction artistique de la maison de couture. On est très curieux : après le flamboyant John Galliano, le sérieux Raf Simons (désormais chez Calvin Klein), que va instiller celle qui, pendant huit ans, a formé un duo magique avec Pierpaolo Piccioli au sein de Valentino ? Réponse vendredi. On se souvient de ses collections subtiles et délicates, de ses silhouettes évanescentes, presque d'un autre temps. Enfin, la talentueuse Christine Phung, 37 ans, fera ses premiers pas, lundi prochain, chez Leonard, maison renommée pour ses imprimés floraux et son jersey de soie. Ce même jour, moment d'émotion, sans nul doute, au défilé Sonia Rykiel après la récente disparition de cette grande dame. Ses mannequins, qui se sont toujours distingués par leur entrain sur les podiums, auront le coeur serré. En tout, 90 défilés vont faire couler beaucoup d'encre et vibrer le petit monde de la mode. La Fashion Week sait séduire et a plus d'un tour dans son sac... Source : Le Télégramme

Posté par jourstranquilles à 07:52 - Fashion Week - Commentaires [0] - Permalien [#]

Fashion Week

Au défilé #SaintLaurent, le poids du logo (plus à voir sur le 👻 de @lexpress_styles)

Une photo publiée par Géraldine Dormoy-Tungate (@cafemode) le 27 Sept. 2016 à 10h58 PDT

Posté par jourstranquilles à 07:47 - Fashion Week - Commentaires [0] - Permalien [#]

Rémy Julienne. Cascadeur 007 - Festival de Dinard

Jusqu'à dimanche, le 27e Festival du film britannique bat son plein à Dinard (35). Parmi les stars attendues sur la Croisette bretonne, Claude Lelouch, Anne Parillaud... mais aussi un jeune homme de 86 ans, Rémy Julienne, qui s'offre une pirouette dont il a le secret : le cascadeur des «James Bond», y assure une masterclass ! Rien que pour vos yeux... Oui, « Rien que pour vos yeux » mais aussi « Octopussy » « Dangereusement vôtre », « Tuer n'est pas jouer », « Permis de tuer », « Golden Eye ». Voilà la cascade de « James Bond » dont Rémy Julienne a réglé les courses-poursuites et autres acrobaties mécaniques... Lui et sa team de cascadeurs un peu fous y ont joué les doublures des 007 parmi les plus célèbres : Roger Moore, Timothy Dalton et Pierce Brosnan. Alors quand Dinard l'invite à venir raconter son histoire, l'ami Rémy rapplique en quatrième vitesse. Plus de 1.400 films au compteur Car les James Bond ont marqué la longue carrière de cet enfant du Loiret : « Là, il fallait cracher dans ses mains... Et tout calculer à la fraction de millimètre près, anticiper chaque difficulté, ne jamais rien laisser au hasard... Et avoir le souci constant de la perfection, de la précision et de la sécurité absolue ».

Déjà, les réalisateurs misaient sur le cinéma spectacle.

Ainsi, dans « Permis de tuer », quand John Glen veut que deux énormes semi-remorques dévalent la montagne et explosent, Rémy Julienne s'y colle ! Des cascades de James Bond qui ont marqué mais pas seulement... Car Rémy Julienne, c'est 50 ans d'acrobaties au service du 7e art. Notre Fangio a glané son surnom de « casse-cou du cinéma français » au fil de plus de 1.400 films et d'au moins autant de cascades ! Une carrière sur grand écran, débutée en 1964, dans le célèbre « Fantômas » d'André Hunebelle où lui et son équipe doublent deux stars de l'époque : Jean Marais et Louis de Funès. Une entrée fracassante dans le milieu pour ce jeune fana de vitesse qui avait été sacré champion de France de motocross en 1957 : « J'avais commencé à faire mes premiers tours de roue à moto à 12 ans en piquant la 100 cc Peugeot que mon père avait cachée dans le grenier », se souvient l'octogénaire très fringant.

Oui... il roule 15 km à vélo chaque jour !

« La Grande Vadrouille », « Le Casse » C'est Gil Delamare, un autre grand nom de la cascade au cinéma, qui l'avait remarqué ce Rémy Julienne, aussi à l'aise au volant d'une moto que d'un poids lourd, d'une voiture de course ou d'un char d'assaut ! « C'était mon mentor, je lui dois beaucoup ». En 1966, Delamare lui confia le pilotage des cascades d'un autre film culte, toujours avec De Funès : « La Grande Vadrouille ». Des cascades en 2CV, des lancers de citrouilles sur des motards, des avions canardés... Des scènes devenues cultes qui arrachent encore aujourd'hui de francs sourires aux téléspectateurs. Dès lors, il signera les cascades de tous les films de Louis de Funès. Oui, la religieuse en 2CV du « Gendarme de Saint-Tropez », c'est encore lui ! L'époque de « La Grande Vadrouille », c'est le début d'une ère qui emmène Rémy, ses fils Michel et Dominique ainsi que son petit-fils David, vers un parcours unique dans les annales du cinéma. « C'était un vrai challenge ! Quand j'ai vu comment se réglaient les cascades au cinéma, je ne pensais pas être taillé pour ce métier-là. Progressivement, j'ai pris ma place dans ce milieu et j'étais respecté par les plus grands réalisateurs. Mais avant de tourner, j'ai souvent passé des nuits difficiles. Car il faut apprendre à vaincre la peur, le risque ». Mais Rémy Julienne a vite appris. On le retrouve, par exemple en 1971, à la tête de scènes spectaculaires avec Jean-Paul Belmondo et Omar Sharif dans la mythique poursuite du « Casse » dans les rues d'Athènes.

Une masterclass à Dinard

La masterclass de Rémy Julienne demain à Dinard est donc un événement du festival. Car l'art de la cascade se perd au cinéma. « Avant, pour faire sauter une voiture au-dessus d'un trou, il fallait un vrai trou. Maintenant, on fait sauter la voiture au-dessus de rien, et après, on crée le trou grâce aux images de synthèse. Avec le numérique, on peut tout faire », explique le spécialiste. Avec Rémy Julienne, Dinard s'offre donc un sacré coup d'oeil dans le rétro d'une aventure cinéma hors du commun. Et comme dirait le président de ce festival 2016, Claude Lelouch, « L'aventure, c'est l'aventure ! ». Tiens, au fait, qui avait signé les cascades de Ventura, Brel, Maccione et consorts en DS dans ce mythique Lelouch ? Rémy Julienne, bien sûr ! Source : Le Télégramme

Posté par jourstranquilles à 07:45 - Visites - Salons - Reportages - Tourisme - Commentaires [0] - Permalien [#]

Hergé : la bande-annonce de l’exposition au Grand Palais

Posté par jourstranquilles à 07:33 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

ETAM LIVE SHOW - hier soir en direct (captures d'écran)

Etam Live Show 2016 suivez le défilé des

Etam Live Show 2016 suivez le défilé des

Etam Live Show 2016 suivez le défilé des

Etam Live Show 2016 suivez le défilé des

Etam Live Show 2016 suivez le défilé des

Etam Live Show 2016 suivez le défilé des

Etam Live Show 2016 suivez le défilé des

Etam Live Show 2016 suivez le défilé des

Etam Live Show 2016 suivez le défilé des

Etam Live Show 2016 suivez le défilé des

Etam Live Show 2016 suivez le défilé des

Etam Live Show 2016 suivez le défilé des

Etam Live Show 2016 suivez le défilé des

Etam Live Show 2016 suivez le défilé des

Etam Live Show 2016 suivez le défilé des

Etam Live Show 2016 suivez le défilé des

Etam Live Show 2016 suivez le défilé des

Etam Live Show 2016 suivez le défilé des

Posté par jourstranquilles à 07:28 - Fashion Week - Commentaires [0] - Permalien [#]

Musée Marmottan

k8

Posté par jourstranquilles à 07:14 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Constance Jablonski hier soir au défilé ETAM

Swinging sexy. @constancejablonski we loved your energy! #etam100 #etamliveshow

Une vidéo publiée par Etam (@etam) le 27 Sept. 2016 à 14h16 PDT

Posté par jourstranquilles à 07:13 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

LUI Magazine - Constance Jablonski photographiée par David Bellemere

Posté par jourstranquilles à 06:52 - Presse - Commentaires [0] - Permalien [#]

Hergé disséqué au Grand Palais

Civilisations anciennes et primitives, grands maîtres de la peinture et artistes avant-gardistes, cinéma, peinture, photographie… Toutes les sources d’inspiration d’Hergé sont réunies. En même temps que la plus grande réunion de planches originales.

Hergé , du 28 septembre au 15 janvier, au Grand Palais, à Paris.

http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/herge

Le #Tintin préféré de #riadsattouf est dans @le.parisien.fr ! Et vous, le préférez comment #Tintin? #expohergé #herge #paris

Une photo publiée par Le Grand Palais (@le_grand_palais) le 22 Sept. 2016 à 12h10 PDT

Posté par jourstranquilles à 06:07 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Pierre et Gilles

Posté par jourstranquilles à 01:49 - Photographe - Photographie - Commentaires [0] - Permalien [#]

Des naturistes en pleine ville : provocation ou avancée ?

Bientôt tous à poil sur les quais de Seine ? Pas encore tout à fait, mais on s’en approche. Pour l’heure, il est impossible de s’adonner aux joies du plein air en tenue d’Ève (ou d’Adam) à Paris. Sous peine d’amende. Seules quelques clairières du bois de Vincennes accueillent les adeptes de la nudité, sans réelle légalité, et une piscine municipale propose des créneaux horaires aux nudistes.

Mais les choses devraient rapidement changer. Un élu écologiste a proposé la création d’un espace dédié au naturisme. Après le vote par le conseil municipal, reste la question principale : où ? Les écolos espéraient un morceau de voies sur berge en plein cœur de la ville. Il va falloir, dans un premier temps au moins, être plus discret et vraisemblablement se contenter d’un petit coin du bois de Vincennes ou de celui de Boulogne.

Car si l’initiative a l’aval de la majorité municipale et le soutien de la maire Anne Hidalgo, elle ne fait pas non plus l’unanimité. Un élu centriste parle de « provocation » dans un climat délétère où la polémique autour du burkini a montré à quel point les crispations étaient fortes sur les questions qui touchent aux vêtements – ou à leur absence. Pour les auteurs de la proposition, l’idée n’est pourtant pas de choquer mais d’encadrer de façon réglementaire une pratique pour l’instant sauvage.

Après tout, des villes comme Berlin, Barcelone ou Munich disposent d’espaces ouverts aux naturistes.

nu

Posté par jourstranquilles à 00:04 - Société et toute sa complexité - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 27 septembre 2016

Ce soir au Centre Pompidou - Live Show ETAM

Une vidéo publiée par Etam (@etam) le 27 Sept. 2016 à 11h04 PDT

Posté par jourstranquilles à 22:44 - Fashion Week - Commentaires [0] - Permalien [#]

Terry Richardson

Tomorrow night, LA!

Une photo publiée par Terry Richardson (@terryrichardson) le 27 Sept. 2016 à 11h59 PDT

Posté par jourstranquilles à 22:28 - Photographe - Photographie - Commentaires [0] - Permalien [#]

Crazy Horse de Paris

Posté par jourstranquilles à 21:27 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

Nuit Blanche samedi prochain

nuit blanche

Beatles : le passage piéton d'Abbey Road s'installe près du centre Pompidou pour la Nuit Blanche

Copier/coller le passage piéton londonien d’Abbey Road rendu célèbre par les Beatles et le transporter près du centre Pompidou à Paris. C’est le pari tenu par Les Nivaux, un couple d’artistes, qui numérisent des lieux mythiques pour les "photoporter" ailleurs. Pour la Nuit Blanche, du 1er au 2 octobre, leur œuvre "Cross the Scan / Abbey Road" s'installe sur la place Stravinsky.

Cette œuvre reproduit le passage piéton à taille réelle et orientation exacte. Le public pourra marcher sur les traces des Beatles en la photographiant… comme le font tous les jours à Londres des centaines de passionnés.

Cross the Scan / Abbey Road interroge les phénomènes de société comme la fan attitude et ces lieux devenus d’incontournables pèlerinages. Les Nivaux invitent à une réflexion sociologique et philosophique au moyen d’un art intégrant technologies actuelles, mémoire collective et nouveaux comportements.

C’est lors d’un road trip aux États-Unis, à bord de leur 4x4 équipé d’un studio numérique embarqué, sur la route 66, que Les Nivaux ont l’idée de scanner le passage piéton d’Abbey Road. À l’écoute d’une émission de radio, ils apprennent que le passage piéton est classé monument historique par l’État britannique depuis 2010. Immortalisé en août 1969 par Ian MacMillian pour la pochette du prochain album des 4 garçons dans le vent, le passage piéton devient rapidement un lieu de pèlerinage.

Pendant deux nuits, ils retournent leur scanner face contre bitume et numérisent morceau par morceau le passage piéton d’Abbey Road. Ils assemblent les 420 scans en une image de 30 Go (équivalent à 1500 appareils photo réunis) et de 8,30 x 4,02m. Ils obtiennent une image qui, présentée à l’échelle 1:1, est l’exacte réplique photographique du passage piéton originel. Imprimée sur un SUPPORT adhésif spécial et antidérapant, la photographie est ensuite collée. Où que l’oeuvre soit installée, son positionnement respecte l’orientation géographique précise du passage piéton originel.

Après la Nuit Blanche à Paris, Cross the Scan / Abbey Road entamera une tournée mondiale : Kuala Lumpur en Malaisie, Times Square à New York, Buenos-Aires en Argentine…

Posté par jourstranquilles à 07:58 - Visites - Salons - Reportages - Tourisme - Commentaires [0] - Permalien [#]

Publicité : Isabeli Fontana

isabeli fontana1

Posté par jourstranquilles à 07:56 - Publicité - Commentaires [0] - Permalien [#]

Possible ?

chirac01

Posté par jourstranquilles à 07:55 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

PARIS : la piétonnisation des voies sur berge votée dans le chahut

Conseil de Paris, hier. Les élus de la majorité de gauche ont très largement applaudi le vote en faveur de la piétonnisation des voies sur berge, rive droite.

Le projet a provoqué une levée de boucliers dans les rangs de l’opposition, Pierre Lellouche (LR) n’hésitant pas à comparer le Paris d’Anne Hidalgo (PS) au Bucarest du dictateur Ceausescu.

Interruption de séance, les bancs de droite rappelés à l’ordre à plusieurs reprises par la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, et… des « invités » surprise qui viennent troubler les débats. Si le projet de piétonnisation des voies sur berge, rive droite, promettait de donner lieu hier au conseil de Paris à des tensions entre l’équipe d’Anne Hidalgo et son opposition, il y a bien longtemps qu’un tel chahut n’avait pas régné dans l’hémicycle parisien.

En rappelant que la pollution de l’air provoquait « 2 500 décès chaque année » dans la capitale et 6 500 dans la métropole, la maire de Paris a souligné que la piétonnisation des berges, en réduisant la place dédiée à la voiture, était un enjeu de santé publique. Une appréciation contestée par son opposante, Nathalie Kosciusko-Morizet (LR) qui a critiqué « un projet mal préparé, aux effets sur la qualité de l’air bien incertains ».

Les centristes, eux, ont plusieurs fois dénoncé le manque de concertation sur le dossier, accusant Anne Hidalgo de « passer en force ». Le président du groupe UDI-MoDem, Eric Azière, y voit un projet exécuté trop rapidement, car il « prend en compte un calendrier politique », en l’occurrence l’élection présidentielle qui pourrait voir la droite reprendre le pouvoir et contrarier les plans de la maire de Paris.

Peu avant 11 h 30, plusieurs élus (du Val-de-Marne essentiellement mais aussi le représentant du groupe LR au conseil départemental de Seine-Saint-Denis) se sont incrustés dans le débat depuis la tribune publique en invectivant la maire de Paris (  voir aussi en page II). « Il faut respecter l’enquête publique ! », a lancé Sylvain Berrios, député-maire LR de Saint-Maur-des-Fossés (94), en référence à l’avis défavorable de cette enquête qu’Anne Hidalgo n’a pas pris en compte.

« Nous ne sommes pas dans une salle de théâtre ou de spectacle […] les débats doivent être respectés », rétorque la maire de Paris depuis sa tribune avant d’interrompre la séance quelques minutes. Mais c’est sans compter sur l’intervention de Pierre Lellouche, présent pour l’occasion, qui prend la défense de ses collègues de banlieue. « Merci de ne pas leur donner des leçons de démocratie », riposte le député LR de la capitale, allant jusqu’à comparer le Paris d’Anne Hidalgo au Bucarest du dictateur Ceausescu.

Pour répondre à cette levée de boucliers, Christophe Najdovski, l’adjoint (EELV) chargé des transports, a fait valoir que les chiffres de la voirie sur les premières tendances en matière de circulation sont « encourageants ». Et l’élu de citer l’ancien président Jacques Chirac (et ex-maire RPR de Paris). « La maison brûle et nous regardons ailleurs. En annonçant qu’elle allait attaquer la délibération devant les tribunaux, la droite a décidé de regarder ailleurs », soupire l’écologiste avant que la délibération sur la piétonnisation des berges rive droite soit adoptée, par toute la majorité, et saluée par un tonnerre d’applaudissements… à gauche. Source : Le Parisien

Posté par jourstranquilles à 07:47 - Société et toute sa complexité - Commentaires [0] - Permalien [#]

Exposition : Hergé au Grand Palais

IMG_7152

IMG_7031

IMG_7041

IMG_7048

IMG_7067

IMG_7088

IMG_7089

IMG_7131

IMG_7147

IMG_7157

Dans les petits secrets du héros à houppette

Tout commence par une surprise. Dans les premières salles de l’exposition « Hergé » au Grand Palais, vous ne croiserez ni Tintin, ni Milou. Pour surprendre ou, peut-être, justifier ce choix de faire l’événement avec un dessinateur de BD, les Galeries nationales présentent une série de toiles abstraites, sous l’influence évidente de Miró et Dubuffet.

Elles sont toutes signées Hergé qui, entre 1960 et 1964, s’essaya à la « grande » peinture, un peu pour fuir la gloire écrasante de Tintin. Aussi parce que l’homme est un passionné de peinture contemporaine, comme le prouve sa collection qui s’étale sur les murs, de Roy Lichtenstein à Poliakoff en passant par son portrait signé Andy Warhol.

Un hommage ludique

Passé cette introduction enrichissante, bienvenue dans le 9  e art. Au fil des salles, thématiques, on découvre tous les talents d’Hergé — excellent graphiste publicitaire, par exemple —, ainsi que ses héros, ses sources d’inspiration, à travers plus de 400 documents originaux, planches, maquettes, vidéos, photos et objets personnels.

Pour ceux qui connaissent le musée Hergé de Louvain-la-Neuve en Belgique, il n’y aura guère de découvertes. L’ensemble des œuvres en sont issues, ou des archives de la veuve d’Hergé, Fanny Rodwell. Les autres apprendront beaucoup sur le processus de création d’Hergé et sur ses nombreuses dimensions.

Le Grand Palais a tenu à rendre cet hommage ludique : immenses cases de «Tintin» sur les murs, escalier repeint aux couleurs des albums, maquettes, ambiances sonores et même une immense salle à selfies en fin de parcours. De quoi donner à tous l’envie de se replonger dans les 24 albums du reporteur à la houppette et — peut-être — de les regarder d’un autre œil…  C.L.

« Hergé » au Grand Palais (Paris VIII  e), jusqu’au 15 janvier 2017. Du lundi au dimanche de 10 heures à 20 heures (22 heures le mercredi et fermeture le mardi). Tarif : 13 € et 9 €. Gratuit pour les moins de 16 ans. www.grandpalais.fr.

Posté par jourstranquilles à 06:30 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vu sur instagram - dans un immeuble parisien !

tumblr_nzs3kkuQBi1r6q0amo1_500

Posté par jourstranquilles à 06:17 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Fashion Week - Paris

mardi

Posté par jourstranquilles à 06:15 - Fashion Week - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vu sur instagram - j'aime beaucoup

Ting photography by @jeanmariemarion #dance #chair #studiophotography #heels #woman

Une photo publiée par MissTing (@mmissting) le 23 Sept. 2016 à 6h30 PDT

Posté par jourstranquilles à 00:32 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Calendrier Clara Morgane

clara

Posté par jourstranquilles à 07:58 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Street Art

streeeeeeet

street5

Posté par jourstranquilles à 07:19 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

« Tout est art ? » : Ben au Musée Maillol

« Tout est art ? »

Jusqu'au 15janvier 2017 au Musée Maillot, 59-61, rue de Grenelle, 75007 Paris

ben

« Tout est Ben » au Musée Maillol à Paris qui présente pour sa réouverture une rétrospective de l'agitateur niçois partagée entre installations proliférantes et sélection d'oeuvres clés mettant en lumière sa réflexion sur l'art.

Avec sa graphie caractéristique et ses interrogations ironiques (« À quoi sert l'art ? »), « Ben est connu sans l'être », souligne Oliver Lorquin, directeur du Musée Maillol. « L'image de Ben, c'est ce qu'on trouve sur les trousses et les agendas des collégiens. Nous avons voulu montrer qu'il y a un Ben qui est aussi un artiste conceptuel, que ses concepts artistiques sont à l'avant-garde de son temps », renchérit Andres Pardey, commissaire de la partie historique. Si « tout est art », Ben fait art de tout : il collecte des cageots de légumes et y inscrit des phrases entendues sur les marchés. Il assemble sur un tableau noir des photos trouvées, déchirées, des « photos dans la photo ». Titre de l'installation : « Il n'y a pas de photos ratées. »

Franchement conceptuel, un espace blanc où sont alignées des pendules surmontées de mots simples « timeless time », « soon », « never ».

Plus grinçant, un mur regroupe « le Mondrian du pauvre », le « Yves Klein du pauvre »... des images triviales ayant un rapport parfois lointain avec ces créateurs.

Posté par jourstranquilles à 07:14 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Pierre et Gilles

pierr01

pierre02

Posté par jourstranquilles à 07:01 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

BHV Marais

BHV (1)

BHV (2)

Posté par jourstranquilles à 06:57 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vu sur instagram

📷 @solvesundsbostudio #lines #art #blinds #editorialphotography #art #gallery #emotional #powder #makeup #wig #unique #glam #mua

Une photo publiée par The Fashion Photograph (@thefashionphotograph) le 24 Sept. 2016 à 18h14 PDT

Posté par jourstranquilles à 06:49 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Charlotte le Bon expose à la Galerie Cinéma

expo (1)

expo (12)

expo (2)

expo (3)

expo (4)

expo (5)

expo (7)

expo (8)

expo (9)

http://www.lebonlebon.com/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte_Le_Bon

http://www.gala.fr/stars_et_gotha/charlotte_le_bon

charlotte

Posté par jourstranquilles à 06:44 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Paris en forme Olympique en 2024 ?

DSCN3672

Posté par jourstranquilles à 05:13 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

AURAY : À quand la fin des bouchons Porte-Océane ?

Dans le cadre du projet du pôle multimodal, une liaison routière est en projet pour relier la gare et la Porte-océane, permettant ainsi de désenclaver ce nœud routier. Deux études sont en cours.

Enquête

Matin ou fin de journée, le rituel est le même pour les automobilistes empruntant la Porte-Océane : il faut passer par les bouchons. Et lors des vacances, cette entrée de la cité alréenne ressemblerait à s’y méprendre aux portes de l’enfer avec ses files interminables de voitures, prenant la direction de la côte.« Ça devient très préoccupant , reconnaît d’emblée le maire d’Auray, Jean Dumoulin.Il devient urgent de désenclaver la zone. »

Gros bouchons

Depuis 2012, les zones d’activités de ce secteur ne cessent de se développer. De nouvelles entreprises doivent encore s’y installer, à l’image du projet de bâtiment porté par Kermorvant, à Kerbois, ou encore des 2 500 m2 de bureaux dans le parc d’activités de Porte-Océane en cours de construction (la Saur doit s’y installer). Problème : la circulation y est complètement congestionnée. L’axe charrie en effet environ 20 000 véhicules par jour, en moyenne annuelle. Aux heures d’embauche et de débauche, le rond-point de Kerbois se retrouve complètement bloqué, entraînant de fait la paralysie de la circulation sur la voie express où là, ce sont plus de 33 000 véhicules qui circulent chaque jour.

2x2 voie avortée

Le problème n’est pas nouveau. La mise en 2x2 voies de la route départementale 768, entre Auray et le rond-point du Purgatoire, qui marque la séparation entre les routes de Carnac et Plouharnel, a été envisagée dans les années 90. Cette liaison aurait pu soulager, un peu, le rond-point de Kerbois, mais le projet a avorté depuis longtemps. Pour preuve : l’hôtel du rond-point de Kergroix, situé face au parc de loisirs Le P’tit Délire, et acheté à l’époque par le conseil départemental pour créer un échangeur à cet endroit, est actuellement en vente.

Projet de la gare et déviation

Une autre idée a émergé ces dernières années : la construction d’une voie de désengorgement entre la gare et la zone d’activités de PorteOcéane. Cette liaison est l’un des volets du projet d’échange multimodal (PEM), qui prévoit notamment le redimensionnement de la gare d’Auray, en vue de l’arrivée de la ligne à grande vitesse (Paris à 2 h 30 au lieu de 3 h 15 actuellement).« Une déviation et une desserte Porte-Océane sont en effet prévues » , précise Fabrice Robelet, maire de Brec’h et vice-président à Aqta (Auray Quiberon terre atlantique) en charge du PEM. La communauté de communes a d’ailleurs acheté 15 ha de terrain à La Chartreuse, pour un montant de 1,7 million d’euros dans cet objectif. Cette desserte permettrait de désengorger la zone de Porte-Océane en créant une nouvelle sortie.

Premiers coups de pelle en 2018

Alors où en sont ces projets ?« Une étude environnementale a été lancée au printemps pour connaître le tracé exact de cette liaison. Une fois les résultats connus, au printemps 2017 normalement, une enquête publique sera lancée » , annonce Fabrice Robelet. Une seconde étude portant sur la circulation et le stationnement dans le cadre du PEM vient aussi d’être lancée. L’élu se veut confiant :« Les travaux pourraient débuter début 2018. » Une nouvelle qui ravit le maire alréen, Jean Dumoulin :« On a vraiment hâte de voir cette route aboutir ! » Article de Stéphanie HANCQ.

Posté par jourstranquilles à 05:06 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Festivla de Dinard - save the date

f7

Posté par jourstranquilles à 04:19 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

Voilà qui est dit !

snip_20160925165817

Posté par jourstranquilles à 00:03 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]