Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 21 juin 2018

Autodérision

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Séparation des familles de migrants : Trump contraint de reculer

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Par Gilles Paris, Washington, correspondant - Le Monde

Devant le tollé provoqué par la mise en œuvre de la « tolérance zéro », le président américain a signé un décret disposant que parents et enfants seront détenus ensemble.

Depuis son entrée en politique, il y a trois ans, Donald Trump s’était toujours montré capable de défier les lois de la politique. Jusqu’au mercredi 20 juin. En milieu de matinée, le président des Etats-Unis a pris acte d’une ligne rouge : l’instrumentalisation d’enfants à des fins électorales. Face au tollé croissant suscité par le choix de séparer les familles de sans-papiers arrêtées après le franchissement illégal de la frontière avec le Mexique, Donald Trump a battu en retraite en signant dans la précipitation un décret présidentiel disposant que les enfants et les parents seront désormais détenus ensemble pendant la durée des poursuites judiciaires.

Les jours précédents, la Maison Blanche, à commencer par le président lui-même, avait pourtant défendu sans ciller la politique de « tolérance zéro » instaurée par le ministère de la justice avec sa bénédiction qui obligeait depuis le mois de mai la police des frontières à séparer les enfants de leurs parents incarcérés avant d’être jugés, faute de pouvoir légalement emprisonner les premiers. Au moins 2 342 enfants et jeunes migrants auraient ainsi été séparés de leurs familles.

Contre toute évidence, la secrétaire à la sécurité intérieure, Kirstjen Nielsen, avait nié l’existence d’une telle politique, alors que Donald Trump prétendait dans le même temps qu’il ne faisait qu’appliquer une disposition législative héritée d’administrations démocrates, ce qui est faux.

Elections de mi-mandat

Les défenseurs de cette mesure lui trouvaient deux avantages : un effet dissuasif sur les candidats au départ des pays d’Amérique centrale qui alimentent désormais majoritairement l’immigration illégale et un moyen de pression sur le Congrès pour le forcer à adopter des mesures restrictives, y compris concernant l’immigration légale. S’ajoutant aux témoignages d’élus démocrates scandalisés après la visite de centres de rétentions, les images pourtant contrôlées par le département de la sécurité intérieure montrant des mineurs placés à l’intérieur d’espaces grillagés, ainsi qu’un enregistrement de pleurs d’enfants en très bas âge réclamant leurs parents, ont rendu progressivement cette position intenable.

Les premiers sondages montraient qu’une majorité d’électeurs républicains soutenait cette politique, alors que les deux tiers de l’ensemble des Américains interrogés s’y opposaient. Mais de nombreux membres du Congrès ont redouté que la polémique ne finisse par peser sur les prochaines élections de mi-mandat. Le sénateur du Texas Ted Cruz, qui se représente en novembre, a illustré cette crainte grandissante. Après avoir initialement soutenu la politique de « tolérance zéro », il a fait spectaculairement machine arrière en s’exprimant avec force mardi contre les séparations des familles.

Le même jour, rencontrant au Congrès des élus républicains, Donald Trump avait sans doute pris conscience de ce malaise, qui s’ajoutait aux critiques grandissantes de responsables religieux et de figures de son propre camp. Son épouse, manifestement choquée par ces mêmes images, n’était pas restée inerte, comme il l’a avoué lui-même. L’avocat qui avait suivi la procédure de naturalisation de Melania Trump a ainsi haussé la voix, manifestement avec l’assentiment de sa cliente.

Découverte des contraintes du pouvoir

Le lendemain matin, recevant à la Maison Blanche une délégation de sénateurs et de représentants, Donald Trump a semblé découvrir avec candeur les contraintes du pouvoir. « Le dilemme est que si vous êtes faible, ce que les gens aimeraient que vous soyez (…), le pays va être envahi par des millions de personnes. Et si vous êtes dur, vous semblez n’avoir aucun cœur. C’est un dilemme difficile. Peut-être que je préférerais être dur, mais c’est un dilemme difficile », a philosophé le président.

Quelques heures plus tard, il a signé un décret présidentiel interdisant les séparations de familles, dans une telle précipitation que le mot incriminé a été tout d’abord mal orthographié. « Je n’aimais pas voir des familles être séparées », a affirmé celui qui l’avait décidé. Cette signature lui a permis de se poser une nouvelle fois en homme d’action, y compris en se démentant lui-même : il avait assuré à la presse, cinq jours plus tôt, que le problème ne pouvait être réglé que par le Congrès et non de cette manière.

Ce moyen de parer au plus pressé est loin cependant de régler tous les problèmes posés par les séparations de familles. Le décret ne tourne pas le dos, en effet, à la politique de « tolérance zéro ». il implique seulement que les incarcérations toucheront désormais les familles tout entières, ce qui va poser rapidement des problèmes logistiques tout autant que juridiques.

Prélude à une bataille juridique

Le plus évident concerne la période de détention maximum qui peut s’appliquer aux enfants de sans-papiers emprisonnés. Selon une règle découlant d’un très long contentieux juridique, ces enfants ne peuvent en effet être incarcérés plus de vingt jours. Compte tenu de l’engorgement des tribunaux qu’a provoqué la politique de « tolérance zéro », la perspective de nouvelles séparations imposées n’est qu’une affaire de semaines. Sans compter qu’il faudra obtenir parallèlement la réunification des familles déjà séparées, que le décret de mercredi ne mentionne pas.

La responsable de la minorité démocrate à la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a immédiatement vu le danger. « Au lieu de protéger les enfants traumatisés, le président a ordonné à son procureur général d’ouvrir la voie à l’emprisonnement à long terme de familles dans des conditions carcérales », a-t-elle déploré. Autant dire que le décret présidentiel, qui a fait l’objet d’intenses discussions internes mercredi matin, selon le Washington Post, est sans doute le prélude à une vigoureuse bataille juridique, comparable à celle qui s’était ouverte au lendemain de l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, en janvier, avec la publication précipitée d’un décret anti-immigration immédiatement bloqué par des juges fédéraux.

Le salut, pour la Maison Blanche, ne peut venir aujourd’hui que du Congrès. Ce dernier, compte tenu notamment des divisions internes entre républicains, s’est montré cependant incapable jusqu’à présent de parvenir au moindre compromis sur l’immigration.

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Actuellement à la Galerie Georges-Philippe Nathalie Vallois - John DeAndrea

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http://www.galerie-vallois.com/

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Exposition - save the date

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Les trottinettes électriques arrivent à Paris après avoir conquis les Etats-Unis

Par Jérôme Marin, San Francisco, correspondance - Le Monde

Les investisseurs injectent des centaines de millions de dollars dans des start-up voulant se développer avant que les villes imposent des réglementations.

Après les vélos « flottants », les trottinettes électriques en libre-service arrivent en France. Vendredi 22 juin, la start-up américaine Lime va déployer, dans les rues de Paris, plusieurs centaines d’appareils pouvant être loués avec un smartphone. « La solution de mobilité qui manquait à la capitale », assure Arthur-Louis Jacquier, directeur général de Lime France.

Contrairement aux Vélib’, le système ne repose pas sur des bornes de stationnement. La location est simple. Elle s’effectue par l’intermédiaire d’une application mobile, qui affiche sur une carte les trottinettes situées à proximité. Elle coûte un euro, puis 15 centimes par minute. Les trottinettes peuvent atteindre une vitesse de 25 kilomètres par heure. Une fois arrivé à destination, il suffit simplement de les laisser sur le trottoir.

Depuis le début de l’année, ces trottinettes ont envahi de nombreuses villes américaines. Non sans créer des problèmes. Début juin, Lime et ses rivales, Bird et Spin, ont dû retirer de San Francisco leurs flottes, qu’elles avaient lancées sans autorisation. Elles ne pourront reprendre leur activité qu’après avoir obtenu l’un des cinq permis mis en jeu dans le cadre d’un programme pilote et à condition de respecter une série de nouvelles règles.

La réaction des élus de la cité californienne n’est pas un cas isolé. D’autres grandes villes américaines, comme Seattle, Austin et San Diego, haussent aussi le ton face aux ambitions de ces entreprises, en encadrant leur activité et leur développement. Malgré tout, les investisseurs continuent d’affluer et injectent des centaines de millions de dollars, soucieux de ne pas manquer ce qui pourrait être la prochaine vague de la mobilité urbaine.

Un taux d’adoption « incroyable »

D’ailleurs, ce marché aiguise aussi les convoitises d’Uber et de Lyft. Ainsi, à San Francisco, les deux plates-formes américaines de voitures de transport avec chauffeur (VTC) ont déposé un dossier auprès de la mairie pour participer au programme pilote. Avec les trottinettes, les deux groupes ciblent le créneau des petits trajets, qui, pour l’essentiel, leur échappe encore.

Les trottinettes électriques sont avant tout destinées aux courtes distances. Elles n’entrent donc pas directement en concurrence avec les services de VTC, davantage utilisés pour des courses plus longues. « Bon marché et omniprésentes, elles sont en compétition avec la marche », estime ainsi Andrew Chen, associé au sein du prestigieux fonds de capital-risque Andreessen Horowitz, qui a investi en 2017 dans Lime. « Imaginez la taille du marché », s’enthousiasme-t-il.

« Le taux d’adoption est incroyable », assure M. Chen. Si l’activité est encore limitée à quelques villes, et donc modeste, les investisseurs parient sur un fort potentiel de croissance. Selon le quotidien britannique Financial Times, Bird est sur le point de conclure une levée de fonds d’un montant de 300 millions de dollars, qui s’ajouteront aux 250 millions déjà récoltés en deux fois, en mars (100 millions) et en mai (150 millions). Moins d’un an après son lancement, la jeune société verrait sa valorisation s’approcher des 2 milliards de dollars. Du jamais vu dans la high-tech américaine.

Bird souhaite être présente sur 50 marchés d’ici à la fin de l’année. « Nous ne serons pas satisfaits tant qu’il n’y aura pas plus de trottinettes que de voitures », promet au New York Times son patron, Travis VanderZanden, un ancien dirigeant d’Uber. De son côté, Lime finalise un tour de table de 250 millions de dollars, sur la base d’une valorisation d’un milliard, auprès notamment de GV, l’un des fonds d’investissement de Google.

Course de vitesse

Entre les divers acteurs du marché, une course de vitesse s’est engagée. Il est primordial de récolter des capitaux pour pouvoir se lancer dans d’autres villes avant la mise en place de nouvelles normes. Cela doit notamment permettre de négocier en position de force, en mettant les utilisateurs à contribution pour faire pression sur les élus. Une tactique utilisée avec succès par Uber à ses débuts.

Ce développement à marche forcée provoque cependant la colère d’une partie des habitants. Sur les réseaux sociaux, les messages se multiplient pour dénoncer des trottinettes mal garées ou zigzaguant sur les trottoirs, entre les piétons. En réponse à ces critiques, plusieurs municipalités ont établi un cadre réglementaire. A San Francisco ou Santa Monica, un permis sera désormais nécessaire. De surcroît, le nombre de trottinettes en circulation sera limité et les sociétés devront partager les données sur l’utilisation de leur service.

L’essor des trottinettes électriques s’effectue au détriment des vélos sans borne, dits « flottants ». Importé de Chine, ce modèle n’a pas encore fait ses preuves. Après s’être lancées sur ce marché, Lime et Spin se concentrent désormais sur les trottinettes, qui présentent un avantage financier : elles sont moins chères à l’achat et leurs coûts de maintenance sont inférieurs.

Pour autant, les niveaux de valorisation de ces plates-formes restent à justifier. « Il est fréquent de sous-estimer les coûts », prévient l’investisseur Bill Gurley. Comme les vélos, les trottinettes sont en effet en butte aux dégradations. Elles doivent en outre être rechargées par des travailleurs indépendants rémunérés entre 5 et 20 dollars par appareil. Enfin, à San Francisco, le conseil municipal vient d’imposer une assurance obligatoire pour tous les clients.

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Street Art

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Chronique d'un buzz présidentiel

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Explicite a rencontré le collégien rembarré par Emmanuel Macron, une vidéo devenue un buzz aux dimensions planétaires. Résultat : un adolescent anéanti et un débat politique vide.

19 juin 2018 - par Camille Crosnier

La vidéo a fait le buzz . Emmanuel Macron qui "fait la leçon", disait le titre, à un collégien à l'issue des commémorations du 18 juin au Mont Valérien. Le jeune lui avait demandé "ça va Manu ?" après avoir chanté un extrait de L'Internationale.

Hier soir, j'ai moi aussi regardé la vidéo, et l'ai commentée, ainsi : "et en plus, il va se taper cette séquence À VIE". Eh oui, il va lui arriver quoi maintenant au collégien, qui en plus de s'être fait rembarrer par le Président de la République, est en train de devenir l'objet d'un nouveau buzz ? Pour être honnête, ce sont ses parents que je voulais surtout retrouver. Alors j'ai cherché. J'ai trouvé.

Ce matin, je suis allée, seule, devant son collège. Pas de caméra, pas de micro, rien. Les élèves ne parlaient que de ça : "hey y'a (on ne dit pas son prénom) qui est partout sur internet !". Tous le connaissent, il fait partie des mecs populaires, un peu grande gueule mais sympa et bon en classe - et au théâtre, qu'il pratique.

L'accueil du collège ne veut pas de journalistes, et ne donne "aucune info". Le collégien habite à deux pas, l'une de ses camarades de classe me montre, en me confirmant que le collège ne parle que de ça depuis ce matin, et que même si le garçon a l'habitude de "faire son malin", tout le monde se moque de lui et que "c'est un peu dur".

C'est là que je tombe nez à nez avec lui. Les cheveux sur les yeux, comme sur la vidéo, mais la tête basse, et complètement surpris, comme moi. Il est seul, et rentre chez lui, alors que les cours ne sont pas finis, on est en plein milieu de la matinée. Il ne veut pas parler. "S'il vous plait, ne donnez pas mon prénom, rien, pas mon adresse, ma ville, mon collège, rien. Je ne veux pas que ça me pose de problème pour le lycée." Il ne rigole plus comme sur la vidéo. Confirme qu'on ne lui parle que de ça depuis hier, et semble abattu.

Je lui demande ce que ses parents lui ont dit, s'ils sont dans le coin pour que je puisse leur parler, il répond "non, non, pas de questions, je ne veux pas en parler", avant de rentrer et de fermer la porte.

À ce moment-là, d'autres élèves de 3ème rentrent de l'EPS et passent juste devant chez lui en criant son prénom, et en sortant leur téléphone pour regarder la vidéo, encore. "T'as pas vu la vidéo ?? Attends je te montre, regarde ce qu'il lui dit Macron !"

Je repars. L'idée était bien d'avoir aussi l'autre point de vue, celui du collégien et de sa famille, surtout après qu'Emmanuel Macron a posté sur son compte Twitter la suite de la vidéo, ce moment où il semble vouloir "se rattraper", en discutant du brevet de façon plus apaisée avec lui.

C'est à partir de là que la séquence devient un instrument politique. L'autorité présidentielle qui s'affirme en tout lieu et en tout temps. Du fort au faible. La mécanique est connue, mais au final pour raconter quoi ? Dans quel but ? Aucun. Ça va tenir quelques jours, jusqu'au prochain coup. On se souviendra de cet épisode comme on se souvient de celui du "costard", du" bordel", du "pognon". Mais aussi, comme du "casse toi pauvre con" de Nicolas Sarkozy en 2008 ou de la gifle de François Bayrou en 2002. Le "tu apprends d’abord à avoir un diplôme et à te nourrir toi-même, d’accord ?" sera répété, blagué, moralisé. Cette séquence fabriquera une image politique à défaut de faire la politique.

Pendant ce temps un collégien un peu provoc, silencieux aujourd'hui, mais dans les medias du monde entier et partout sur internet, s'apprête bien, lui, à se taper cette séquence, à vie.

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Gay Pride Paris le 30 juin - save the date

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Extrait d'un shooting

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Arles - save the date

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Exposition SABINE WEISS au Centre Pompidou

SABINE WEISS

Du 20 juin au 15 octobre 2018 -

Centre Pompidou //

Les villes, la rue, l'autre

Pour une plongée dans la France des années 50, foncez dans cette exposition gratuite proposée par le Centre Pompidou. Gamins en culotte courte et chaussettes longues, ensemble de tailleurs cintrés, Renault 4 L à tous les coins de rue : tout y est. De la grande photographie humaniste, voilà ce que nous offre Sabine Weiss. À l’instar des Robert Doisneau, Willy Ronis ou encore Édouard Boubat, Sabine Weiss a photographié la rue. Ses photos immortalisent des scènes de vie quotidienne montrant des hommes et femmes de tout milieu social au lendemain de l’affreuse Seconde Guerre Mondiale. La vie de tous les jours, la vie la vraie c’est ça qui inspire Weiss. Et cela à travers le monde car c’est en réalité les rues de Paris, mais aussi de New-York, de Madrid, de Moscou ou encore de petites bourgades provinciales comme celle de Dun-sur-Auron qu’elle capture. Elle partait en vadrouille en quête d’histoires authentiques et simples à raconter à travers son objectif. Ces clichés en noir et blanc laisseront, qu’on ait vécu cette époque ou non, un doux sentiment de nostalgie.

CENTRE POMPIDOU

Du 20 juin au 15 octobre 2018

Place Georges-Pompidou, 75004 Paris

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mercredi 20 juin 2018

A la SNCF, les syndicats réformistes ne veulent pas poursuivre la grève

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Par Éric Béziat - Le Monde

La CGT a proposé trois jours d’arrêt de travail les 2, 6 et 7 juillet. L’UNSA « ne continuera pas le mouvement en juillet », la CFDT juge toute décision « prématurée ».

Etre ou ne pas être… en grève pendant les grandes vacances. Telle est, désormais, la question qui taraude les syndicats de cheminots, alors que leur longue grève de Petit Poucet contre l’ogre réformiste macronien – petit caillou après petit caillou – va finir, jeudi 28 juin, par arriver au terme au terme de son calendrier de trois mois.

L’UNSA-Ferroviaire, deuxième syndicat des agents SNCF, a tranché. Il a annoncé, mardi 19 juin, qu’il « ne continuera pas la grève en juillet ». Très représenté chez les cadres, il avait décidé de consulter l’ensemble des mandants au cours d’une téléconférence nationale pour savoir si les adhérents souhaitaient ou non prolonger le conflit.

Lundi, la fédération CGT des cheminots – premier syndicat de la SNCF –, avait fait savoir qu’elle proposerait, mardi, aux autres membres de l’intersyndicale du groupe public (UNSA, SUD, CFDT) de discuter de l’organisation de trois nouveaux jours de grève contre la réforme ferroviaire lundi 2, vendredi 6 et samedi 7 juillet. Autrement dit, le premier grand week-end de départ en vacances serait transformé en journées de galère pour les usagers du train.

« Il faut taper là où ça fait mal, approuve le secrétaire fédéral de SUD-Rail, Erik Meyer. C’est-à-dire, perturber les grands départs. » Chez SUD, on ne veut plus de calendrier de grève annoncé trop à l’avance, une stratégie qui permet à la direction d’organiser la riposte.

« Faire grève contre quoi ? »

« L’UNSA ne s’inscrira pas dans les propositions de mobilisation en juillet faites par la CGT », a déclaré le secrétaire général, Roger Dillenseger. Mais à l’UNSA, « on reste combatif pour la défense d’un nouveau pacte social ferroviaire, a-t-il souligné, évoquant les négociations à venir sur la convention collective nationale (CCN) de la branche ferroviaire et celles au sein de la SNCF. On mobilisera à bon escient. » Avec la réforme voulue par le gouvernement, « on a perdu un maximum mais la bataille n’est pas terminée (...) On veut donner des perspectives d’avenir au ferroviaire et aux salariés », a-t-il insisté.

La CFDT-Cheminots, quatrième syndicat de la SNCF, réunissait mardi son conseil national pour décider également d’une poursuite ou non de sa mobilisation par la grève en juillet. Au final, le syndicat a décidé de se laisser « d’ici au 28 juin ». Mais, au sein du syndicat, personne n’a l’air très partant pour aller au-delà du 28 juin. « Faire grève contre quoi ?, demande un syndicaliste. La loi est votée ! On a surtout du mal à reconnaître qu’on a perdu cette bataille. »

« Pas question pour la CFDT de faire de la surenchère »

Didier Aubert, le « patron » de la CFDT-Cheminots, a jugé « prématurée » la décision d’une poursuite du mouvement au-delà du 28 juin. « Comme nous avons réussi à le faire avec la convention collective et une négociation la semaine dernière, nous espérons bien conclure avec la SNCF cette semaine. Pour nous il est prématuré de tirer des plans sur la comète sur juillet », a-t-il déclaré sur BFM TV.

« Il n’est pas question pour la CFDT de faire de la surenchère dès aujourd’hui », a-t-il ajouté, estimant qu’après les amendements obtenus sur la loi et les garanties apportées dans la convention collective, seule la négociation du pacte ferroviaire d’entreprise avec la SNCF continuait de représenter un « verrou ».

Le 32e jour de grève, lundi, s’est soldé par un taux de gréviste de 10,8 %, le plus bas depuis le début du mouvement. Chacun mesure le risque de la décision à prendre : se couper d’une partie des cheminots en renonçant au combat ou s’aliéner une opinion publique de plus en plus – disent les sondages – exaspérée par ce long conflit.

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Extrait d'un shooting

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DINARD : Exposition Robert DOISNEAU / Exhibition Robert DOISNEAU

Exposition à la Villa "Les Roches Brunes". Du 16 juin au 30 septembre 2018

LA VILLE DE DINARD ORGANISE DU 16 JUIN AU 30 SEPTEMBRE 2018, L’EXPOSITION « ROBERT DOISNEAU » À LA VILLA « LES ROCHES BRUNES ».

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© Atelier Robert Doisneau – Les vingt ans de Josette, Gentilly 1947

L’exposition présentera plus de 100 photographies de Robert Doisneau, les plus iconiques, celles que tous aimeront voir ou revoir mais aussi une sélection plus originale de tirages argentiques.

Un parcours innovant présentera les photographies des banlieues d’hier et d’aujourd’hui, de Gentilly, sa ville natale, à Saint-Denis, celles de ses amis, peintres, sculpteurs, artistes, Braque, Giacometti, Fernand Léger, Picasso et tant d’autres, bien sûr Jacques Prévert, l’ami de toujours et Maurice Baquet, le violoncelliste.

Le visiteur retrouvera Robert Doisneau, le reporter de la « Vie ouvrière » mais aussi de « Vogue », ses mannequins et ses mondanités. Il découvrira dans les regards du photographe le monde de l’enfance, de la désobéissance et de l’insolence, celui des vacances et des loisirs. Il pourra admirer celui-ci exercer son art et en parler grâce à des vidéos et des documents d’archives.

La Ville de Dinard a souhaité donner à voir aux visiteurs les témoignages d’un homme de son temps et l’œuvre d’un grand artiste, d’un humaniste jamais méchant, parfois ironique et humoristique.

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Street Art

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Photos : J. Snap

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Au Cent Quatre...

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Photo : J. Snap

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mardi 19 juin 2018

Palais de Tokyo

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lundi 18 juin 2018

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