Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 18 novembre 2018

Réouverture de La Hune : le coin librairie n’est plus la priorité de Yellow Corner

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Un an tout juste après avoir été ravagée par les flammes, la librairie emblématique de Saint-Germain-des-Prés, à Paris, rouvre ses portes. Passée sous le giron de Yellow Corner en 2015, La Hune est devenue un lieu dédié à la photographie contemporaine… au détriment des livres.

Il y a des noms irrémédiablement associés à un quartier. C’est le cas de La Hune avec Saint-Germain-des-Prés. Près de 70 ans après son ouverture, cette librairie parsienne emblématique a cependant beaucoup changé, même si elle se dresse toujours à deux pas de trois autres adresses germanopratines incontournables, la brasserie Lipp, Les Deux Magots et Le Flore. « Le triangle magique », comme l’avait surnommé Bernard Gheebrant, le fondateur de La Hune en 1949. Dès sa création, ce passionné de littérature contemporaine et collectionneur en fait un lieu inédit pour l’époque, à la fois librairie et galerie. Tous les mois une exposition différente y est organisée (avec, parmi les pointures, Marcel Duchamp, René Magritte, Alexander Calder ou encore Picasso) et le lieu devient un point de rendez-vous pour les surréalistes et les existentialistes.

En 1975, La Hune scinde ses deux activités avec la création d’une galerie à quelques encablures de là. En 1981, la librairie est rachetée par Flammarion et passera 30 ans plus tard, au moment du rachat en 2012 de la maison d’édition par Gallimard, sous la houlette du groupe Madrigall (holding éditoriale qui rassemble notamment Gallimard, Flammarion et Casterman). La même année, après la vente de ses locaux historiques du 170 boulevard Saint-Germain à Louis Vuitton, elle déménage  à une centaine de mètres de là, rue de l’Abbaye, derrière l’église Saint-Germain-des-Prés. La maison d’édition annonçait alors vouloir donner un nouvel « élan » à La Hune.

Intérieur de la librairie La Hune, remise à neuf

Pari raté, les propriétaires annoncent sa fermeture en février 2015, effective en juin de la même année. La Hune échappera cependant aux « marchands de malappris [qui] viennent vendre leurs habits en librairie », comme le chantait déjà Souchon en 1999 (dans le titre Rive gauche) : le groupe Madrigall accepte l’offre de rachat des fondateurs de Yellow Corner, chaîne spécialisée dans l’édition et la vente de photos en édition limitée, qui récupèrent le local et surtout le nom — pour ne pas dire la marque — La Hune, pour en faire un lieu uniquement dédié à la photographie (expositions et ventes). Certains se désolent, voire crient à la trahison, à l’image de Denis Gheerbrant, fils du fondateur disparu en 2010, qui dénonce une « usurpation » dans une tribune publiée dans Le Monde (« Quand la marchandise usurpe, avec l’enseigne d’une célèbre librairie, l’œuvre de toute une vie ») et estime que le nom de La Hune aurait du disparaître avec elle.

Un concept marketing rodé

« Nous avons eu un accueil sous surveillance, minimise aujourd’hui Alexandre de Metz, co-fondateur de Yellow corner, mais après quelques mois nous avons trouvé notre place dans le quartier et réussi à exister, différemment certes ». Il poursuit avec un argument marketing bien rodé : La Hune de la première époque était une librairie-galerie, ce qu’elle est est de nouveau, avec la spécificité d’être « dédiée à 360° à la photographie ». Alexandre de Metz en déroule le concept : des expositions monographiques, des rencontres régulières avec des artistes et des éditeurs, des signatures, un coin librairie et… un espace de vente Yellow Corner. Mais La Hune n’est pas une galerie supplémentaire de cette franchise créée en 2006, se défend son fondateur : « quitte à faire un mauvais jeu de mots, La Hune il n’y en a qu’une, c’est un concept unique et sur-mesure ». Avant d’égrener quelques grands noms de la photo contemporaine exposés depuis l’inauguration en octobre 2015 : Elliott Erwitt, Oliviero Toscani, Nobuyoshi Araki… Coup d’arrêt brutal le 16 novembre 2017 : alors qu’elle accueille les clichés du moine bouddhiste Matthieu Ricard (« Un demi-siècle dans l’Himalaya »), La Hune est ravagée par un incendie.

“50 % de nos ouvrages sont introuvables sur Amazon”

Un an après quasiment jour pour jour, le 14 novembre 2018, elle ouvre à nouveau, après avoir été rénovée quasiment à l’identique. Au rez-de-chaussée à gauche, le coin librairie, qui laissera cependant sur sa faim ceux qui s’attendent à trouver un véritable fonds de livres de photos puisque sont proposés à la vente uniquement les livres de l’éditeur allemand Teneues. Un parti-pris, explique Alexandre de Metz : « Nous avons un éditeur invité par an. Nous proposons aussi des livres rares et d’édition limitée et 50 % de nos ouvrages sont introuvables sur Amazon ». Poursuite de la visite, toujours au rez-de-chaussée, avec l’espace Yellow Corner donc sur la droite, et, à l’étage, la galerie d’exposition. L’ensemble, chic et sobre tendance show-room de luxe, nous laisse cependant un peu froid, tout comme les clichés à la suggestivité très appuyée d’Ellen Von Unwerth exposés sur les murs.

La Hune, place Saint-Germain-des-Prés/16-18 Rue de l’Abbaye, Paris 6e, lun-mar-mer-jeu 10h30-19h30, ven-sam 10h30-21h, dim 11h30-19h30, 01 42 01 43 55, la-hune.com. Guilty pleasures, exposition d’Ellen Von Unwerth jusqu’en mars 2019.

Ellen von Unwerth à la Hune from Jacques Snap on Vimeo.

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Clara Morgane

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Street Art

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Photos prises Bd Lefebvre - 75015 Paris

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Caz - Photographe - Exposition à la Concorde Art Gallery

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Né au début des années 1970, Caz se passionne tôt pour l'infographie qu'il expérimente avec les ordinateurs de l'époque. Après des études en arts appliqués et en technique informatique, il fera de l'infographie son métier avant de s'éloigner de la création. Il s'initie en parallèle à la photo de modèles en argentique, mais c'est l'arrivée de la photo numérique qui lui permettra de renouer avec la création visuelle et de développer sa propre expression.

Aujourd'hui, son travail utilise la photographie pour créer des images comme rapportées de mondes parallèles. C'est un travail de manipulation numérique qui n'utilise que des éléments toujours photographiés par ses soins et recomposés, sans image de synthèse ni peinture numérique. L'inspiration est large, les compositions et l'univers visuel empruntent à la culture populaire comme à l'imagerie mythologique et les thèmes puisent dans la psychologie ou la recherche scientifique. En fil s'Ariane, la notion de création est omniprésente.

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Extrait d'un shooting

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Photos : Jacques Snap

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Les Apple Stores, machine à cash du géant américain

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Apple Store des Champs Elysées

Par Vincent Fagot - Le Monde

Le groupe n’a pas lésiné sur les moyens pour sa nouvelle boutique parisienne, sur les Champs-Elysées, qui ouvrira ce dimanche 18 novembre.

Sur la façade du 114, avenue des Champs-Elysées, la plaque rendant hommage à Alberto Santos Dumont (1873-1932) a été déplacée, mais soigneusement conservée pour être bien visible du passant. « Inventeur, pionnier de l’aéronautique, il habita cet immeuble devant lequel, en 1903, il fit atterrir son dirigeable », est-il indiqué. Une folie des grandeurs qui sied également à Apple, le nouveau locataire des lieux. A compter du dimanche 18 novembre, midi, la marque à la pomme y accueillera ses clients dans sa troisième et plus grande boutique dans la capitale.

De sa conception à sa réalisation, ce chantier a pris trois ans. L’intérieur respire le luxe, dans un mélange d’ancien et de contemporain, que symbolise le forum aménagé au cœur du bâtiment. Dans cette cour de style haussmannien des bosquets d’arbres de près de dix mètres de haut attirent le regard vers un puits de lumière aux airs de kaléidoscope. Par son emplacement, son aménagement, la nouvelle adresse parisienne d’Apple représente la quintessence de ce que la firme de Cupertino (Californie) attend de ses « Stores ».

Dans l’univers de la téléphonie mobile, le groupe californien est le seul constructeur à avoir développé un tel réseau de points de vente rivalisant, par leur standing, avec certaines boutiques de luxe. La carte de leurs emplacements se superpose avec les destinations les plus courues de la planète, de la très chic 5e avenue à New York à l’enfiévré carrefour de Shinjuku à Tokyo. Les magasins d’Apple eux-mêmes sont devenus « une attraction touristique », s’amuse Francisco Jeronimo, du cabinet IDC.

Des lieux de découverte et d’expérimentation

Au total, la marque à la pomme compte plus de 500 magasins – dont plus de la moitié aux Etats-Unis – et elle ne lésine jamais sur les moyens. A Hongkong, l’une de ses deux adresses est située en plein Causeway Bay, le quartier où les loyers commerciaux sont les plus chers au monde (24 606 euros le mètre carré par an). A Paris, sans compter le coût des travaux, le loyer annuel de ce nouveau Store parisien, qui va employer pas moins de 337 personnes, s’élèverait à 14 millions d’euros, d’après L’Opinion.

LES MAGASINS APPLE SONT TRÈS RENTABLES. ILS DÉGAGENT LE CHIFFRE D’AFFAIRES LE PLUS ÉLEVÉ AU MÈTRE CARRÉ.

Des dépenses élevées pour une entreprise aussi attachée à maintenir de confortables marges. D’autant que l’essentiel de ses ventes se fait en ligne, dans les boutiques des opérateurs ou dans les réseaux de grande distribution, comme la Fnac. Selon les estimations d’IDC, moins d’un iPhone sur dix est acheté dans un Apple Store.

Pourtant, les Apple Store sont incroyablement rentables. Le spécialiste de l’immobilier professionnel CoStar relevait en août 2017 que, de tous les commerces qu’il avait pu analyser – plusieurs millions – les Apple Store étaient ceux dégageant le chiffre d’affaires le plus élevé au mètre carré, avec un montant estimé à 60 000 dollars (soit 52 541 euros) par an.

Un succès qui est, notamment, à porter au crédit d’Angela Ahrendts, ancienne dirigeante de Burberry, arrivée chez Apple en 2014, pour repenser le réseau de boutiques. Sous son impulsion, les magasins sont devenus de plus en plus des lieux de découverte et d’expérimentation des produits. Les espaces ont été repensés pour permettre de dispenser des formations à la prise de photo, au dessin sur tablette, à la création musicale sur ordinateur… en présence, parfois, de célébrités.

« Aucune autre marque n’a cette force d’attraction »

« C’est une stratégie très intelligente en termes de fidélisation, estime M. Jeronimo. Il s’agit de faire essayer les produits ou de permettre à une personne qui en a déjà acheté un d’en tirer le meilleur profit. Dans les Apple Store, les clients ont la garantie d’avoir un service premium pour un produit payé à un prix premium. »

Le groupe californien n’est pas le seul à mener cette stratégie. Samsung qui avait ouvert un espace éphémère sur les Champs-Elysées en juillet – « pour sa clientèle premium » – prévoit de déployer « des lieux du même acabit » en France, au cours de l’année à venir, explique Guillaume Berlemont, le directeur marketing France de la firme sud-coréenne. Idem pour Huawei où son homologue, Stéphane Curtelin, nous a indiqué que la marque chinoise allait investir dans de nouveaux locaux, proches de la place de l’Opéra, après une première boutique, plus modeste, dans le quartier de la Bourse.

Pour autant, peu de chance de les voir rivaliser, dans l’immédiat, avec Apple en matière de réseau de points de vente.

« Créer cela coûte très cher. Et puis, aucune autre marque qu’Apple dans le secteur n’a cette force d’attraction. Or cela ne sert à rien de créer de tels magasins si vous n’êtes pas sûr de pouvoir faire venir massivement les gens à vous », tranche M. Jeronimo.

Apple, de son côté, compte bien continuer à développer son réseau, avec un appétit particulier pour l’Asie. Après avoir ouvert son premier magasin en Thaïlande cette année, il regarde désormais vers l’Inde.

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Vu sur internet

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Dauphin

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Un an après sa disparition, le sous-marin argentin « San Juan » localisé dans l’Atlantique

Le submersible et ses quarante-quatre membres d’équipage gisent au fond de l’océan par 800 mètres de profondeur. Depuis septembre, les recherches étaient menées par une société privée américaine.

Les espoirs avaient sombré. Mais l’épave du sous-marin argentin San-Juan, disparu le 15 novembre 2017 avec ses quarante-quatre membres d’équipage, a été découverte vendredi 16 novembre dans l’Atlantique, a annoncé la Marine dans un communiqué.

« Le ministère de la défense et la marine argentine informent que l’investigation du point numéro 24 par [le navire mandaté pour les recherches] Ocean Infinity, à 800 mètres de profondeur, a permis la localisation positive de l’ARA San-Juan », selon l’annonce publiée sur Twitter.

Recherches menées par une société privée américaine

Depuis septembre, les recherches étaient menées par Ocean Infinity, une société privée américaine, qui devait les interrompre jusqu’au mois de février.

« Le bateau d’Ocean Infinity a décidé de faire une nouvelle recherche et grâce à Dieu, il a réussi à trouver la zone » où le submersible a sombré, a déclaré à la chaîne de télévision argentine Todo Noticias le porte-parole de la Marine Rodolfo Ramallo.

Fin 2017 et début 2018, des bâtiments d’une dizaine de pays avaient tenté de localiser le sous-marin, puis la Marine avait poursuivi les recherches avec de faibles moyens. « Maintenant, c’est un autre chapitre qui s’ouvre. A partir de l’analyse de l’état dans lequel se trouve le sous-marin, nous verrons comment nous procédons », a poursuivi le porte-parole.

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Petter Hegre - photographe

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samedi 17 novembre 2018

Gilets jaunes - Morbihan

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Milo Moiré

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Le prince héritier saoudien est derrière l’assassinat de Jamal Khashoggi (CIA)

Mohammed Ben Salman,

La CIA a conclu que le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane (MBS) a commandité personnellement l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi, contrairement à ce qu’affirme le royaume allié des Etats-Unis.

C’est le Washington-Post, journal dont Jamal Khashoggi était un collaborateur, qui a publié les conclusions de l’enquête de la principale agence américaine de renseignement, citant des sources anonymes au courant des investigations.

Le Washington Post précise que les Etats-Unis ont intercepté un appel entre Jamal Khashoggi et le frère de MBS, ambassadeur saoudien à Washington. Ce dernier, Khalid ben Salmane, aurait conseillé à Jamal Khashoggi de se rendre au consulat saoudien à Istanbul, lui assurant qu’il ne lui arriverait rien. Le journal ajoute que ce coup de fil a été passé à la demande de MBS.

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Vu sur internet - J'adore....

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Centre Pompidou

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Miss France 2019 : Aurélie Pons, la Miss Provence qui a abandonné, pose nue en une du magazine Technikart

Quelques semaines après avoir abandonné sa couronne de Miss Provence 2018, la jolie Aurélie Pons est de retour. En couverture du magazine Technikart, elle pose dans son plus simple appareil.

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Elle a troqué sa couronne de Miss pour la couverture d'un magazine. Pourtant élue Miss Provence en juillet dernier, Aurélie Pons a décidé de jeter l'éponge. Il y a quelques semaines, elle a en effet annoncé à Lydia Podossenoff, déléguée régionale Provence/Côte d'Azur pour Miss France, qu'elle renonçait à se présenter au concours de Miss France. Mais Aurélie Pons ne regrette pas son choix, bien au contraire !

On la retrouve aujourd'hui en Une du numéro novembre-décembre 2018 du magazine Technikart. Enveloppée dans un drapeau français, Aurélie Pons pose de dos entièrement nue, avec des baskets blanches aux pieds. "DEVINE LE THÈME DU PROCHAIN MAG ? Tente de gagner le drapeau qui a servi pour le shooting de la couv !", annonce même le magazine sur son compte Facebook. Et les lecteurs pourront également retrouver la jeune femme dans les pages de Technikart, cette fois-ci la poitrine habillement cachée par cette étoffe tricolore.

Après son désistement pour le concours de Miss France 2019, Aurélie Pons a donc laissé sa place. Selon les règles, le comité régional doit désigner une nouvelle Miss Provence parmi les quatre dauphines d'Aurélie Pons : Léa Valette (4e dauphine, 23 ans), Lou Limongi (3e dauphine, 19 ans, originaire de Montfavet), Wynona Gueraini (2e dauphine, 18 ans), et Gabrielle Ghio (1re dauphine). Et c'est finalement Wynona Gueraini qui a été désignée comme la nouvelle Miss Provence et qui se battra pour être élue Miss France en... > Lire la suite sur Closer

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L’interdiction des véhicules les plus polluants étendue au Grand Paris à partir de juillet

Par Stéphane Mandard

La métropole a adopté la mise en place d’une zone à faibles émissions à l’intérieur de l’A86. Destinée à exclure les diesels d’ici à 2024, elle concerne 79 communes.

Paris ne sera bientôt plus la seule ville à bannir les véhicules les plus polluants. Le conseil de la métropole du Grand Paris a adopté, lundi 12 novembre, le principe de la mise en place d’une zone à faibles émissions (ZFE), à partir de juillet 2019, dans le périmètre de l’anneau formé par l’A86, soit au niveau de 79 communes. Cette ZFE s’appliquera d’abord aux véhicules classés Crit’Air 5, c’est-à-dire aux diesels immatriculés avant 2001. Sur le modèle de la restriction déjà en vigueur dans la capitale, ils ne pourront plus circuler en semaine entre 8 heures et 20 heures.

Cette interdiction sera ensuite progressivement étendue aux autres catégories de véhicules avec un rattrapage du calendrier de Paris – qui interdira les Crit’Air 4 dès juillet – en 2021 et l’objectif de bannir tous les diesels d’ici à 2024 et les véhicules essence à l’horizon 2030.

« C’est une mesure historique », s’est félicité le président de la métropole, Patrick Ollier, rappelant que « la pollution de l’air tue chaque année entre 5 000 et 6 000 personnes » à l’échelle du territoire métropolitain. « C’est aussi un acte de courage politique, a souligné l’élu Les Républicains (LR). Car je sais, en tant que maire de Rueil-Malmaison [Hauts-de-Seine], qu’une grande partie de mes administrés vont me le reprocher. »

La crainte et la menace des maires

Dans le contexte de grogne sociale contre la hausse du prix des carburants, plusieurs élus de droite comme de gauche ont fait entendre leur crainte que cette décision soit vécue comme un nouvel assaut d’« écologie punitive » et laissé planer la menace de ne pas signer les arrêtés municipaux nécessaires à la mise en œuvre de la ZFE. Ainsi du maire (LR) d’Asnières-sur-Seine, Manuel Aeschlimann : « Certains maires, dont je suis, seront amenés à ne pas signer les arrêtés municipaux, si l’Etat et la région ne sont pas au rendez-vous d’ici juillet en matière d’aides pour changer de véhicule ou d’offres de transport alternatif à la voiture. »

Pour déminer le terrain, Patrick Ollier rappelle que le choix de limiter dans un premier temps l’interdiction aux seuls véhicules Crit’Air 5 est « la mesure la moins pénalisante », ces derniers représentant « moins de 1 % du parc roulant ». Les écologistes auraient souhaité que la métropole s’aligne sur Paris en interdisant les Crit’Air 4 (diesels en circulation avant 2006) dès juillet 2019. Pour être efficace en termes de santé publique, la ZFE doit inclure le plus de véhicules possible.

Selon les données d’Airparif, l’organisme de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France, 1,3 million de Franciliens – dont un Parisien sur deux – sont exposés à des niveaux de dioxyde d’azote (NO2) qui dépassent les limites fixées par l’Union européenne (40 µg/m3 en moyenne annuelle). Le NO2 est un gaz toxique émis majoritairement par le trafic routier et principalement par les motorisations diesel. Airparif a étudié l’impact qu’aurait la mise en place d’une ZFE interdisant jusqu’aux véhicules Crit’Air 3 (diesels en circulation avant 2010 et essence immatriculés avant 2006) : la part d’établissements recevant du public dits « sensibles » (crèches, écoles ou hôpitaux) soumis à des dépassements de NO2 passerait de 27 % à 1,5 %.

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Arielle Dombasle

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Gainsbourg photographié par Pierre Terrasson -

Gainsbourg Du 9 novembre au 1er décembre La Galerie de la Clé 23, rue Michel-le-Compte – 3e La Galerie de la Clé exposera les moments de création et d'intimité du génie Gainsbarre, capturés par le photographe Pierre Terrasson. L'occasion de rencontrer l'artiste et de se faire dédicasser son nouvel ouvrage, Gainsbourg Gainsbarre, qui réunit l'ensemble de ses incroyables clichés.

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Les aventures de Pam Tool Time Fille-Medium David La Chapelle

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Gilets jaunes

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Le Festival Woodstock va faire son grand retour

"Trois jours de paix, de musique… et d'amour". Lancé en août 1969, le Festival de Woodstock, concert sauvage emblématique du mouvement hippie, s’apprête à faire son come-back.

Août 1969, Etats-Unis. La petite ville de Bethel, située dans l’Etat de New York, accueille un regroupement de hippies, venus assister à un concert en plein air : c’est le Festival de Woodstock. Fondé par Michael Lang, jeune producteur, John Roberts, jeune entrepreneur, Joel Rosenman et Artie Kornfeld, deux producteurs, le succès de l’événement est tel que ses organisateurs sont contraints de le rendre gratuit dès le premier jour. La scène accueille plusieurs personnalités phare de la musique, aujourd’hui considérées comme des icônes, à commencer par Jimi Hendrix, Janis Joplin ou encore The Who. La bonne nouvelle ? Selon Page Six, le festival pourrait bientôt faire son come-back. Le site officiel du festival laisse présager un retour pour les 50 ans de l'événement avec un mystérieux message et il se murmure même que Michael Lang rechercherait actuellement le lieu. Affaire à suivre de très près.

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Ellen von Unwerth

LA HUNE - L'exposition de réouverture, consacrée au travail de la photographe de mode allemande Ellen Von Unwerth - célèbre pour ses clichés artistiques de charme - , présente vingt-quatre photographies en couleurs et en noir et blanc de l'artiste. Intitulé «Guilty pleasures» («plaisirs coupables»), l'accrochage se veut «une une ode à la synesthésie, une invitation à la légèreté, empreinte d'une réelle maîtrise d'artiste», précise le communiqué. Tout un programme !

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Ellen von Unwerth from Jacques Snap on Vimeo.

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vendredi 16 novembre 2018

Vu dans la rue

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La lettre politique de Laurent Joffrin - Macron, président normal

Jupiter redescend parmi les mortels. Emmanuel Macron reconnaît ses erreurs. Le président vient de confesser sa difficulté à réconcilier peuple et élites, en admettant qu’il a sans doute commis quelques boulettes dans ses contacts avec les Français. Méritoire humilité. Il avait théorisé avant son élection la nécessaire verticalité de la présidence, dans un pays qui regrette, disait-il, d’avoir guillotiné son roi. Il s’agissait, aussi bien, de prendre le contrepied de son ancien mentor François Hollande, qui s’était présenté comme un candidat «normal» face à deux compétiteurs «anormaux», Strauss-Kahn et Sarkozy. Voici Jupiter renvoyé à la normalité de son prédécesseur, pourtant abondamment moqué.

A vrai dire, ce retour sur terre était inévitable. Dans la démocratie française d’aujourd’hui, celle des réseaux, des chaînes d’info, de l’individu méfiant envers les pouvoirs, de la révolte à fleur de peau, le président ne peut s’abstraire de la vie des autres. Parole rare, hauteur de vue, autorité laconique : ces résolutions affichées au début du mandat sont impraticables. Depuis l’instauration du quinquennat et l’inversion du calendrier électoral (la présidentielle avant les législatives), exécutif et législatif marchent de pair sous la direction d’un président chef de majorité. L’ancien découplage entre un chef de l’Etat concentré sur les grandes affaires et un Premier ministre occupé du quotidien n’est plus de mise. L’opinion confie les rênes à un chef d’équipe qui concentre les pouvoirs. Elle attend qu’il rende compte. Elle réagit aux difficultés comme le client mécontent dans un restaurant : «Appelez-moi l e patron !» Le patron en question ne peut éviter de répondre de la qualité des plats et de la célérité du service, sauf à perdre sa clientèle. C’est ce qui est arrivé à Emmanuel Macron. Il a expliqué à ceux qui trouvaient sa cuisine mauvaise qu’ils avaient mauvais goût. Ils sont allés manger ailleurs.

Renvoyé à la normalité, donc, Emmanuel Macron affronte une popularité normale depuis vingt ans pour un président, c’est-à-dire très basse, des ennuis normaux face aux «gilets jaunes», successeurs normaux des «bonnets rouges», une panique normale de sa communication, condamné à changer de personnage comme certains changent de monture au milieu du gué. Macron modeste, Macron humble, Macron à l’écoute. Les rôles de composition sont les plus difficiles.

LAURENT JOFFRIN

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PRESSE - L’Ère du Porno

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Moi Magazine

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La maire Anne Hidalgo veut piétonniser le centre de Paris

Ce projet, qui concerne les quatre premiers arrondissements de la capitale, s’inscrit « dans une prochaine mandature ».

La maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, souhaite piétonniser le centre historique de la capitale, après l’opération des quais de Seine entérinée récemment par une décision de justice, a révélé l’entourage de l’élue à l’Agence France-Presse, mercredi soir 14 novembre.

Le projet s’inscrit « dans une prochaine mandature », l’entourage de Mme Hidalgo précisant que la mesure serait adaptée après « études approfondies, en concertation » avec l’ensemble des parties, et qu’elle allait « dans le sens de l’histoire ».

Anne Hidalgo, qui a succédé à Bertrand Delanoë à la tête de l’exécutif parisien en 2014, n’a pour autant pas encore formellement annoncé si elle était candidate à sa succession en 2020.

Elargir l’opération « Paris respire »

Le projet concerne les quatre premiers arrondissements de la capitale, situés au cœur de Paris, rive droite, avec « la création d’une zone de circulation extrêmement restreinte, avec des navettes électriques autonomes ».

Des vœux allant dans ce sens seront présentés lors des prochains conseils municipaux de chacun des arrondissements concernés. La préfecture de police et les maires seront associés, a insisté la Ville.

Avant une adoption à terme de cette mesure, la mairie de Paris souhaite dans un premier temps élargir l’opération « Paris respire » – qui prévoit une piétonnisation de ces arrondissements tous les premiers dimanches du mois – pour la généraliser à tous les dimanches dès 2019.

Selon elle, une telle décision avait été demandée par les édiles de ces arrondissements touristiques qui recouvrent notamment Notre-Dame-de-Paris, le Centre Pompidou et les quartiers du Marais et des Halles.

Esquisse les contours d’une candidature

L’annonce d’Anne Hidalgo intervient quelques jours après une victoire judiciaire qui a consacré une laborieuse opération de piétonnisation d’une partie des voies sur berge.

Elle esquisse les contours d’une probable candidature aux municipales de 2020 de la maire sortante, qui a fait de la lutte contre la pollution l’un de ses chevaux de bataille, quitte à devoir sans relâche croiser le fer avec une opposition vent debout contre ses méthodes, parfois critiquées pour leur manque de concertation.

Mais, si la piétonnisation des voies sur berges a cristallisé les passions et divisé les élus parisiens à son adoption en octobre 2016, deux ans plus tard, « je n’entends plus personne contester cette fermeture sur le fond », assurait un proche de Mme Hidalgo, il y a quelques jours.

Lundi, la métropole du Grand Paris (MGP) a pour sa part voté l’interdiction de circulation des véhicules les plus polluants dès juillet 2019, soit les véhicules diesel de plus de 18 ans et essence de plus de 21 ans, dans un large périmètre autour de la capitale.

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Décorations de Noël - les Halles

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L'homme fidèle

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Ellen von Unwerth

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jeudi 15 novembre 2018

La lettre politique de Laurent Joffrin : Brexit is not Brexit

La pantalonnade du Brexit, vendu au peuple britannique par une bande de nationalistes irresponsables, arrive à une conclusion (provisoire) aussi clownesque que les pitreries dont l’un de ses avocats les plus virulents, Boris Johnson, aime à émailler ses apparitions publiques.

Pendant une campagne truffée de mensonges et de «fake news», personne ou presque n’avait remarqué que la sortie de la Grande-Bretagne hors de l’Union poserait à l’Irlande du Nord un problème inextricable. Soit on rétablissait une frontière entre les deux Irlandes (l’une restant dans l’Union, l’autre en sortant), ce qui ruinait en grande partie l’accord de paix péniblement conclu dans l’île ; soit on déplaçait la frontière en mer d’Irlande, ce qui revenait à séparer du Royaume-Uni sa province de l’Ulster, ce qui en faisait un royaume désuni. Pour surmonter l’obstacle, Theresa May et l’Union européenne ont concocté un compromis oxymorique qui consiste à faire sortir la Grande-Bretagne de l’Europe tout en l’y maintenant. «Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée», disait Musset ; la porte reste à moitié ouverte, ou à demi fermée.

Résultat : la Grande-Bretagne quitte la gouvernance européenne mais reste au moins deux ans dans l’union douanière et ne peut en sortir qu’avec l’accord de l’Union. Ainsi les normes, les règles, les interdictions édictées par Bruxelles restent en vigueur, mais Londres n’aura plus le droit de participer à leur évolution, qui sera décidée par les 27. «Take back control», disaient les «brexiters». «Lose control», propose Theresa May. Le Brexit devait renforcer la souveraineté britannique : au bout du compte, il l’amoindrit. Une issue digne de Groucho Marx. En attendant, l’économie britannique s’essouffle et les Anglais font des stocks dans la crainte d’une pénurie possible.

Depuis trois ans, la vie politique du royaume est paralysée par les négociations byzantines entre les deux parties et, surtout, entre des députés conservateurs plus divisés que jamais. Hostile au Brexit avant le vote, Theresa May a arrêté sa position en s’alignant sur la volonté des électeurs : «Brexit is Brexit», a-t-elle dit. Depuis, elle passe son temps à organiser une sortie qu’elle réprouve au fond d’elle-même, dans une action digne non de Winston Churchill, mais de Sacher-Masoch. C’est un accord «perdant-perdant», résume Donald Tusk, le président du Conseil européen. On ne saurait mieux dire.

Les «brexiters» crient à la trahison, ce qui a le mérite de la cohérence. Feront-ils tomber Theresa May ? Possible. Dans ce cas, le chemin de croix du Brexit reprendra, au plus grand détriment du peuple dont ils se réclament. Avec cette morale, qui domine toute l’affaire : la vraie trahison, c’est la démagogie chauvine.

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Le centre Pompidou "contre-attaque", lassé d'être méconnu des touristes

Une initiative originale du musée d'art moderne pour exister face à la tour Eiffel ou au Sacré-Cœur.

PARIS - Difficile d'exister face à l'attractivité mondiale de la tour Eiffel, Notre-Dame, le Sacré-Cœur ou l'Arc de triomphe... Résultat, le centre Pompidou, situé en plein cœur de la capitale, est souvent méconnu -voire totalement inconnu- des touristes étrangers.

Ce n'est pas une raison pour se laisser abattre, estime le centre culturel, qui a eu cette idée originale: lancer sa propre maquette en fer vendue par les marchands de souvenirs de la ville.

Comme on peut le voir dans une vidéo publiée ce jeudi 15 novembre par le centre Pompidou et repérée par Golem13 (à voir ci-dessous), une brigade de vendeurs de rue dépêchée par le centre s'est ainsi positionnée aux abords des sites les plus touristiques de la ville. L'objectif: pousser les touristes étrangers à venir y faire un tour, intrigués par la petite maquette reproduite...

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Helmut Newton

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Brexit : l’accord du gouvernement, « un pas décisif » et un succès pour Theresa May

Par Philippe Bernard, Londres, correspondant - Le Monde

Ce texte permet de « reprendre le contrôle de notre argent, de nos lois et de nos frontières, en finit avec la libre circulation des personnes », a déclaré la première ministre britannique.

« De toute ma raison et de tout mon cœur, je pense profondément que cette décision sert au mieux les intérêts de notre Royaume-Uni tout entier. » Après plus de cinq heures de discussions « passionnées », la porte noire du 10, Downing Street s’est ouverte, mercredi 14 novembre peu après 19 heures.

Une Theresa May visiblement éreintée mais souriante, tailleur sombre des grands jours, a annoncé solennellement devant toutes les télévisions du monde que son gouvernement avait validé l’accord de rupture entre son pays et l’Union européenne (UE) conclu la veille à Bruxelles. « La décision collective du cabinet est que le gouvernement doit approuver le projet d’accord, a-t-elle déclaré. C’est un pas décisif qui va nous permettre d’avancer et de finaliser l’accord dans les jours qui viennent. »

Peu après, prenant la parole à Bruxelles, Michel Barnier, le chef des négociateurs de l’UE, a utilisé la même expression pour se féliciter en écho : « Cet accord constitue un pas décisif vers la conclusion de ces négociations. »

« Reprendre le contrôle de notre argent »

Jusqu’à l’instant précis où Theresa May a annoncé la validation de l’accord, les rumeurs les plus alarmistes avaient circulé, notamment celle de la démission de plusieurs ministres mécontents des spectaculaires concessions faites par la première ministre sous la pression des Vingt-Sept.

L’expression « décision collective » qu’elle a employée laisse supposer qu’il n’y a pas eu unanimité. « Les choix que nous avions [à faire] étaient difficiles, en particulier en ce qui concerne l’Irlande du Nord, a souligné la cheffe du gouvernement. Je pense que le projet d’accord de sortie est le meilleur possible. »

Assurant que le texte négocié à Bruxelles « met en œuvre » le résultat du référendum de juin 2016, où 51,9 % des Britanniques ont choisi de quitter l’UE, Theresa May a assuré qu’il permettait au pays de « reprendre le contrôle [le slogan des partisans du Brexit] de notre argent, de nos lois et de nos frontières, en finit avec la libre circulation des personnes, protège les emplois, la sécurité et notre unité nationale ».

Le choix est clair, a-t-elle expliqué en substance : soit cet accord conforme au vote populaire de 2016, soit un départ de l’UE sans accord – sous-entendu, une catastrophe pour l’économie –, soit « pas de Brexit du tout ». Cette dernière expression laisse entendre qu’elle intègre désormais, mais comme une menace, l’option d’un second référendum. Dans la foulée de la déclaration solennelle, le texte de l’accord, long de 585 pages, a été rendu public.

« Des jours difficiles nous attendent »

Au Royaume-Uni, la première ministre ne gouverne pas seule et l’usage constitutionnel exige l’accord du gouvernement. La validation obtenue de haute lutte par des ministres aux sensibilités très diverses sur l’Europe constitue une nette victoire pour Theresa May.

Ce premier obstacle passé, il lui reste à obtenir une majorité aux Communes. Le vote, très incertain, est prévu en décembre. « Je sais que des jours difficiles nous attendent et que l’accord sera examiné à la loupe », a-t-elle reconnu. Dès jeudi, elle s’adressera aux députés pour solliciter leur accord.

Mais dès mercredi, les opposants au texte sont passés à l’attaque. « Nous ne soutiendrons pas un texte qui coupe en deux le Royaume-Uni », a menacé Arlene Foster, leader du Parti démocratique unioniste (DUP ; conservateur), dont les dix députés constituent une force d’appoint indispensable à toute majorité pour Theresa May. Quant au député conservateur Jacob Rees-Mogg, chef de file des ultra-europhobes, il a abandonné les mots doucereux qu’il réservait jusqu’à présent à la première ministre pour une opposition frontale.

« Le meilleur deal pour la Grande-Bretagne »

Dans une lettre adressée à chaque député tory, il leur demande de repousser le texte de l’accord « qui prévoit de donner 45 milliards d’euros à l’UE avec rien ou peu de choses en retour ».

Theresa May trouvera aussi sur son chemin l’opposition travailliste, qui appellera à repousser le texte dans l’espoir de provoquer de nouvelles élections, voire un second référendum. L’accord conclu « enfreint les lignes rouges que s’était fixées le gouvernement », a déclaré le leader du Labour, Jeremy Corbyn. Le texte échoue selon lui à mettre en œuvre « un Brexit pour l’ensemble du pays ».

Mais Mme May, qui va entrer en campagne pour « vendre » l’accord avant le vote des députés, peut compter en revanche sur l’élan donné par l’approbation gouvernementale, sur la lassitude de nombreux Britanniques et surtout sur la crainte du chaos que pourrait provoquer une censure du texte par les députés.

A l’adresse des conservateurs, elle agitera aussi la peur d’une arrivée au pouvoir du très à gauche Jeremy Corbyn. Signe encourageant pour elle, les tabloïds largement pro-Brexit saluent l’accord. « Le meilleur deal pour la Grande-Bretagne », s’enthousiasmait, mercredi matin, le très europhobe Daily Express, tandis que le Daily Mail lançait : « Enfin un accord ! Donnons-lui une chance. »

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Extrait d'un shooting - fétichisme

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Paris Match - en kiosque aujourd'hui

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Le Bon Marché

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Emmanuel Macron - Donald Trump

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Actuellement au Théâtre Hébertot

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hebertot

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N'importe quoi !

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VANNES - le marché Place des Lices

vannes

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La Tour St Jacques - hier soir en attendant mon bus 70...

st jacques

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Le « black cab » débarque à Paris

Par Jean-Michel Normand - Le Monde

Moteur électrique, banquette confortable, habitacle spacieux... Tout le confort des taxis londoniens bientôt offert aux Parisiens.

Le Brexit, ce n’est pas sa tasse de thé. Le taxi londonien, qui a déjà mis une roue dans plusieurs grandes villes européennes, est prêt à proposer ses services aux Parisiens. Ce n’est pas la première fois que l’ex-London Taxi Company (LTC), rachetée il y a cinq ans par le chinois Geely, tente de se glisser dans le paysage de la capitale.

Une première proposition, en 2016, n’avait pas reçu d’écho mais cette fois, LTC devenu London Electric Vehicle Company (LEVC), mise comme son nom l’indique sur son caractère de taxi « propre » autant que sur son exotisme. La société a annoncé mi-octobre avoir obtenu des autorités compétentes l’homologation de son nouveau TX e-City, produit à Birmingham, comme taxi parisien. Déjà diffusé à plus de 500 unités à Londres et adopté par quelques flottes en Allemagne (Berlin et Hambourg, où ils sont une cinquantaine), en Norvège (Oslo) et aux Pays-Bas, à Amsterdam, cet imposant véhicule qui culmine à presque 1,90 m de hauteur, compte surfer sur les futures restrictions de circulation imposées aux taxis conventionnels.

Le chauffeur derrière une vitre

Dessiné comme un classic cab aux lignes modernisées mais légèrement ramollies, le TX e-City peut embarquer six personnes dans un compartiment séparé du chauffeur par un vitrage. Les bagages sont, comme il se doit, placés à l’avant, côté droit, et les clients s’installent of course en vis-à-vis sur une banquette et des strapontins, d’ailleurs confortables. Une prise 230 V est prévue pour recharger un ordinateur portable et deux prises USB sont à disposition pour faire de même avec des smartphones.

L’insonorisation de la nouvelle génération de taxi londonien est plutôt bonne, et la disposition du très vaste habitacle n’a rien à voir avec celle d’un taxi classique. On peut y accéder sans contorsions, allonger les jambes plus aisément et le fait d’être installé en hauteur n’a rien de désagréable. Conformément à la tradition, les roues avant offrent un angle d’ouverture très important (63 degrés contre moins de 40 degrés pour le commun des voitures) qui limite le diamètre de braquage à 8,5 mètres entre deux trottoirs.

Une autonomie de 600 km

L’autre originalité, c’est la motorisation du TX e-City. Plutôt que de miser sur un véhicule 100 % électrique, ses concepteurs ont opté pour une formule intermédiaire, une hybridation d’un genre particulier. Sa batterie de 31 kWh, qui alimente un moteur électrique développant 110 kW (150 ch), lui assure une fois rechargée la capacité de parcourir 129 km mais cette distance peut dépasser les 600 km en sollicitant le « prolongateur d’autonomie », un moteur essence d’origine Volvo de 1,5 litre qui agit comme une sorte de groupe électrogène. Cette configuration qui vise à desserrer les contraintes de recharge, permet selon le constructeur d’abaisser à 1,3 litre aux 100 km le cycle moyen de consommation (7,6 litres aux 100 km lorsque le moteur d’appoint est sollicité).

Revers de la médaille : en embarquant simultanément une lourde batterie électrique et un moteur classique, le taxi anglais atteint les 2,2 tonnes sur la balance ce qui dégrade notablement son rendement énergétique. Le coût du taxi londonien, qui devrait dépasser les 60 000 euros, constitue un autre obstacle. En attendant que, comme cela risque d’être le cas dans nombre de grandes agglomérations, l’accès au centre-ville soit réservé aux seuls véhicules électrifiés.

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Ça s’est passé un 14 novembre : Procès des grands criminels de guerre à Nuremberg

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Street Art

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