Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

lundi 5 décembre 2016

L'artiste Miss Tic - Officiel sera en dédicace à la Librairie Jonas le samedi 10 décembre 2016, de 17h à 19h.

https://www.facebook.com/missticofficiel/

MISS TIC sera en dédicace à la Librairie Jonas le SAMEDI 10 DÉCEMBRE de 17h à 19h.

Pour l'occasion, sont exceptionnellement mis en vente :

-une estampe "L'appel de désir pour des rappels de plaisirs", 50 x 65 cm, tirage limité, 40 exemplaires, numérotés et signés sur papier fine art du visuel réalisé pour Les Insus,

-un coffret "Betty Boop" comprenant une sérigraphie de "Betty Boop" en 2 couleurs sur carton brun, 26 x 26 cm, tirage limité, numéroté et signé avec le catalogue de l'exposition "En cartoon, elles cartonnent" dans une boîte customisée et numérotée.

Vous pourrez également retrouver les ouvrages de la Miss :

"Flashback" et "A la vie A l'amor, Critères Éditions, "Je prête à rire mais je donne à penser", Éd. Grasset, "Miss Tic femme de l'être" de Christophe Génin, Éd. Les Impressions Nouvelles, et des catalogues d'exposition "En cartoon, elle cartonnent".

Librairie Jonas : 14, rue de la Maison Blanche - 75013 Paris - M.Tolbiac

Voir mes précédents billets sur Miss Tic

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Extrait d'un shooting - portrait

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Au MAM - Eva et Adèle

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Mon précédent billet sur Eva et Adèle

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Bella Hadid

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Milo Moiré

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Bondage et sado-masochisme, comment débuter tout doux

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Comment aborder le fantasme du BDSM (bondage, domination, sado-masochisme) quand on débute complètement ? Quand on voudrait du hard, mais soft ? En laissant tomber tout le folklore, nous dit la chroniqueuse de La Matinale, Maïa Mazaurette.

Ce ne sont pas les angoisses qui manquent quand on pense au BDSM (bondage, domination, sado-masochisme) : la peur de la douleur mais aussi celle du ridicule, le côté élitiste, le tabou des sensations interdites, la question des violences conjugales, le folklore des harnais, l’idée qu’on puisse franchir un point de non-retour, l’impossible choix entre suicide social et passion secrète… en passant par la faute de goût consistant à suivre les goûts du troupeau (cela dit, la mode 50 Nuances de Grey a enfin reflué : allez en paix). Pour enfoncer le clou des réticences : cet acronyme BDSM, comme si « sado-maso » était devenu une expression de novice ayant oublié ses cordes lors de sa dernière rando dans les Alpes. BDSM comme si l’indicible devait être tassé, hygiénisé, onze syllabes dans quatre lettres (or on sait que quatre lettres font toujours mal – ANPE, SNCF, RATP, SIDA, SAMU).

Et pourtant. En 2011, un tiers des Françaises fantasmaient sur le fait d’être dominées, et un cinquième des hommes. Un quart des femmes voulaient être menottées ou ligotées, et 15 % des hommes (Harris Interactive/Marianne). En 2014, les deux tiers des Québécoises et plus de la moitié de leurs chums fantasmaient sur le fait d’être sexuellement dominés, le bondage intéressait presque la moitié des répondants, un quart des femmes et 43 % des hommes auraient volontiers fouetté leur partenaire. (Sur un sujet aussi sensible, les chiffres sont toujours à prendre avec des pincettes – à tétons.)

Bizarre, cette popularité ? Plutôt logique. Nos existences ultra-contrôlées génèrent la tentation du lâcher-prise, surtout avec quelqu’un de confiance (une séance de sexe musclée reste moins risquée qu’un compte bancaire commun). Pour résister au tout-sécuritaire, on joue à se faire peur. Et face à la routine, même un filloniste comprendrait l’intérêt d’explorer de nouveaux territoires. Le pire qui puisse arriver en testant le BDSM, c’est d’en rigoler encore dans trente ans. Le mieux ? Découvrir un nouveau conjoint : se rappeler qu’on ne possède jamais personne, que le partenaire du quotidien n’est pas acquis. Le BDSM implique une distance. Une surprise. Voire un doute. Le grand frisson… mais les pieds au chaud.

Faites au plus simple

Alors comment aborder ce fantasme quand on débute absolument ? Quand on voudrait du hard, mais soft ? A mon humble avis : en laissant tomber tout le folklore. Plutôt que cinquante nuances de gris, commençons par les déclinaisons de blanc cassé. Une initiation ne devrait pas nécessiter d’investissement lourd, ni émotionnellement ni matériellement. Si les snobs de service vous font croire qu’un doctorat ET une croix de Saint-André sont nécessaires, n’oubliez pas qu’un décorum artificiel peut au contraire faire retomber la pression. Le costume de policier va mieux aux strip-teaseurs.

Au commencement était le verbe : avant tout, définissez quels fantasmes vous avez en commun. Un ou deux suffisent, on n’est pas aux Jeux olympiques. Pour lancer la conversation, prenez le sigle BDSM, puis déroulez le programme : la contrainte physique, oui ou non ? Donner ou recevoir des ordres ? Le rapport à la douleur ? Le mode hiérarchique – plutôt dessus ou dessous, plutôt switch (ça veut dire qu’on navigue entre les pôles) ? Une fois le terrain débroussaillé, vous pouvez passer à l’action, ou creuser : attacher mais avec des menottes, une paire de collants, de vraies cordes ? L’élaboration précise du fantasme peut constituer un préliminaire. Ou une perte de temps. C’est vous qui décidez.

Si vraiment c’est la première fois, faites au plus simple. Votre corps suffit – vos mains serrées autour des poignets, le poids du corps pour entraver les mouvements. En zappant les menottes à moumoute rose (qui devraient être interdites par la loi), vous réérotisez votre corps (la main qui d’habitude caresse peut griffer) et votre environnement (« je ne verrai plus jamais ta cravate Mickey de la même manière »). Une cuillère en bois qui a servi pour punir ne touillera plus jamais une soupe de poireaux sans vous rappeler vos ébats érotiques.

Au royaume des contraintes, on fait comme on veut

Oubliez donc l’outillage compliqué, sauf si vous avez trop d’argent (auquel cas votre dévouée chroniqueuse accepte les donations), et regardez autour de vous : quels sont les vêtements, les accessoires qui se prêteraient à votre scénario ? Et même sans instrument du tout, il vous reste le jeu de rôle. La domination commence par une prémisse aussi bête, et efficace, que « ce soir tu fais tout ce que je veux » (sachant que non, personne ne fera tout ce que vous voudrez – on peut toujours refuser).

Il suffit de quelques mots, d’une torsion du bassin, pour changer le contexte d’une relation sexuelle. Le BDSM n’a pas besoin de cravache ou de poses élaborées : il commence le samedi soir en missionnaire, pour peu qu’on décide que ce missionnaire soit commandé, ou qu’on maintienne les poignets collés au lit, ou qu’on utilise des glaçons pour les préliminaires. C’est mettre son/sa partenaire à genoux pour une pénétration plus profonde, ou lui écarter largement les jambes. C’est un nom d’oiseau autre que « ma tourterelle ». C’est une morsure à la fesse gauche. C’est ordonner à l’autre de ne jouir que sur commande, et tant pis si ça rate – on n’est pas à l’armée.

Côté sécurité, même chose : ne dramatisez pas, ne vous lancez pas dans des histoires de contrat de soumission en 89 points et 112 alinéas (sauf si ça vous excite). Vous n’avez pas besoin de safe word (un mot-limite qui marque la fin du consentement) si vous restez dans la zone de sécurité préalablement négociée – et franchement, dans 99 % des cas, le bon sens suffit. Si vous pratiquez avec votre conjoint de vingt ans, vous devriez pouvoir « lire » ses réactions. Et si vous doutez, mieux vaut s’arrêter trop tôt que trop tard, quitte à reprendre les festivités ensuite. Mieux vaut également ne pas serrer les liens, pour que la personne puisse toujours se libérer – être attaché est un fantasme, pas forcément une réalité matérielle. Ordonner « ne bouge pas » est aussi efficace qu’un nœud marin. Et tant que vous restez sur une initiation, le seul vrai dommage physique qui puisse se produire est l’asphyxie : qu’on parle d’attacher, de bâillonner ou d’enfoncer la tête dans l’oreiller, restez absolument sur vos gardes.

Enfin, les puristes BDSM ont tendance à extraire de leurs pratiques toute gratification sexuelle directe. Ce primat du cérébral est passionnant, mais si vous débutez, surtout avec votre partenaire habituel (le), il n’y a aucune raison de vous priver d’orgasme. Enchaîner sur une relation sexuelle basique, apprise et maîtrisée, peut rassurer et permettre de revenir en eaux douces. (Et la tendresse, bordel ?)

Pour résumer : malgré un acronyme menaçant, malgré un imaginaire collectif qui moque ou condamne les plaisirs « sado-maso », vous constaterez que cet univers fantasmatique n’a pas à être compliqué, ni exclusif, ni élitiste. Encore moins violent. Vous n’avez même pas besoin de ressentir ou d’infliger de la douleur ! Comble de l’ironie : au royaume des contraintes, on fait comme on veut. Article de Maïa Mazaurette - Journaliste au Monde

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Alliés

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Exposition Harry Potter à la gare Montparnasse

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dimanche 4 décembre 2016

Photo prise au Mac Val de Vitry sur Seine

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Street art - photo prise dans la rue (dans Paris 3ème)

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Gotlib, l’auteur de BD, père de Gai-Luron, est mort dimanche à l’âge de 82 ans

Une photo publiée par vision86 (@vision86) le 4 Déc. 2016 à 8h09 PST

Adepte de l’absurde et de l’humour noir, Marcel Gottlieb a créé des personnages très singuliers, de Gai-Luron au professeur Burp, en passant par Isaac Newton, la Coccinelle, Superdupont…

Marcel Gottlieb, plus connu sous le pseudonyme de « Gotlib », est mort, dimanche 4 décembre, à l’âge de 82 ans, a fait savoir son éditeur. Il s’est fait avant tout connaître pour ses histoires humoristiques comme Gai-Luron et la Rubrique-à-brac.

« Les millions de lecteurs ayant appris à rire dans les pages de la “Rubrique-à-brac”, des “Dingodossiers” ou de “Gai-Luron” perdent un humoriste fascinant, un dessinateur virtuose, un touche-à-tout iconoclaste et un ami cher qui parvenait à provoquer le rire à la moindre de ses pages », ont annoncé à l’Agence France-Presse les éditions Dargaud.

Humour noir et personnages fous

Né à Paris le 14 juillet 1934 d’une famille d’immigrés juifs, Marcel Gottlieb, adepte du dérisoire, de l’absurde et de l’humour noir, a créé des personnages très singuliers au sein de la BD française, de Gai-Luron au professeur Burp, en passant par Isaac Newton, la Coccinelle, Superdupont, Hamster Jovial…

Gotlib entame en 1962 sa carrière de dessinateur chez Vaillant, hebdomadaire pour enfants qui deviendra Pif-Gadget. Il n’a que 18 ans, mais son trait assuré est déjà parfaitement reconnaissable dans Nanar et Jujube, ses deux premiers héros, un jeune garçon et son renard apprivoisé, auxquels il adjoindra bientôt un chien : Gai-Luron.

Avec ce cabot neurasthénique inspiré de Droopy, Gotlib quitte d’un coup le dessin gentillet pour enfants et passe à une BD à l’humour décapant qui sera la marque de fabrique de toute sa carrière. « Gai-Luron, le pauvre qui est toujours oublié. Gai-Luron, qui m’a mis le pied à l’étrier. Gai-Luron est le mal aimé de tous mes travaux », râlait Gotlib.

L’hyène et le professeur Burp

En 1965, le jeune dessinateur n’aura qu’à frapper chez Pilote pour que René Goscinny l’embauche sur le champ. Honneur suprême, le créateur d’Astérix partage avec lui une double page de gags sur des sujets a priori sérieux, les Dingodossiers.

Lorsque Goscinny, harassé de travail, lâche entièrement la bride, Gotlib crée la Rubrique-à-brac à partir de 1968. C’est l’œuvre dont Gotlib se disait le plus fier. Quant au gag qui le faisait le plus rire, c’est celui de l’hyène présentée comme il se doit par le professeur Burp, « encore qu’il m’arrive rarement de rire de mes propres travaux », jurait-il.

Voir mes anciens billets sur Gotlib

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Street Art

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Galerie Pierre Alain Challier (dernier jour demain lundi)

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GALERIE PIERRE-ALAIN CHALLIER

Exposition en cours - dernier jour demain lundi 5 décembre !

L'HOMME NU

Photographies et installation

Nathalie Bagarry

Ludovic Baron

Julien Benhamou

Quentin Caffier

Damien Dufresne

Jean-Louis Gaillemin

Arthur Gillet

Eugenia Grandchamp des Raux

Jonathan Icher

Nils-Udo

Orlan

Gérard Rancinan

Stéfanie Renoma

Cédric Roulliat

François Rousseau

Olivier Valsecchi

Hans Withoos

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Maurane Bouazza - Miss Bretagne 2016

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Maurane Bouazza, Miss Bretagne 2016, vient tout juste de rentrer du voyage Miss France qui se déroulait sur l’île de La Réunion. Elle nous raconte son séjour qu’elle n’est pas prête d’oublier…

Comment s’est passé le voyage à La Réunion ?

Nous avons été accueillies quand nous étions dans l’avion par des chanteurs et des danseurs, je n’avais jamais vu ça ! A l’arrivée, l’accueil a été aussi très chaleureux. On sentait que les Réunionnais étaient contents que nous soyons là. Ils nous attendaient avec un buffet de fruits exotiques. Notre hôtel était magnifique et le personnel aux petits soins. C’était un voyage riche et humain.

Quelles sont les activités auxquelles vous avez participé ?

J’ai eu la chance de faire du parapente. J’en rêvais ! Je n’ai pas eu peur, parce que j’aime les sensations fortes. J’ai adoré ça et cela m’a permis de voir La Réunion d’en haut avec des endroits volcaniques et d’autres plus arborés, le sable blanc, l’eau turquoise et la barrière de corail… J’ai aussi découvert "La case à lire", une association qui aide les personnes illettrées. C’était un moment très touchant, j’étais émue. C’est important de dire qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre. J’ai ensuite confectionné des samoussas, c’est délicieux. Je vais essayer d’en refaire chez moi.

Avez-vous découvert d’autres spécialités locales ?

Ce n’est pas difficile, j’ai goûté à tout ce que le chef proposait le soir ! Des tomates au piment, beaucoup de salades sucrées-salées avec de la mangue, de l’ananas, de la patate douce, mais aussi le chouchou et différentes sortes de poissons. En tant que Bretonne, j’ai aussi goûté les crêpes, elles avaient un petit goût de vanille. Sans compter les jus de mangue et de litchi...

Comment était l’ambiance entre les filles ?

Très bonne. Nous étions un peu comme en vacances, même si l’élection trotte dans la tête de chacune. Il y a forcément un peu de compétition, mais elle n’était pas lourde, nous nous respectons. Je m’entends bien avec toutes les candidates, mais j’ai plus d’affinités avec certaines filles que d’autres. J’ai sympathisé avec les Miss Limousin, Pays-de-la-Loire, Normandie, Provence et Île-de-France.

Est-ce qu’il y avait de la pression durant le voyage ?

Quand nous sommes arrivées à Paris, on nous a dit de faire attention à la ponctualité, à toujours avoir les cheveux propres… Cela nous met dans le bain dès le début. J’ai étudié en école privée; alors, je suis habituée aux règles. J’ai juste un peu stressé le matin, parce que je n’entendais pas toujours mon réveil…

Votre séjour vient de se terminer, dans quel état d’esprit êtes-vous ?

Pour l’instant, je suis un peu nostalgique et triste, parce que nous venons de passer huit jours exceptionnels. Mais je suis contente, parce que je vais pouvoir voir ma famille plus facilement. Nous entrons dans la dernière partie de l’aventure. Je suis impatiente d’être le soir de l’élection pour défiler devant les Bretons et ma famille. Ils seront une quarantaine à me soutenir à Montpellier. Chaque année, je regarde cette soirée. Cette fois, j’y serai !

Quel est votre objectif ? 

Comme les 29 autres, je veux aller le plus loin possible. Je vais tout donner pour que la Bretagne soit fière de moi.

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The Hole - Save the date (mai 2017)

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Vu au Casino de Paris en 2016

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Victoria's Secret - Paris

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La une du Parisien de ce matin - « Compenser la brutalité du monde par de la générosité »

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Ronan Chastellier, sociologue, maître de conférences à Sciences-Po Paris

Observateur avisé de nos modes de consommation, Ronan Chastellier, sociologue, qui enseigne à Sciences-Po Paris, constate que l’impact des attentats de novembre 2015, ainsi que les images de Syrie, des migrants, ont modifié nos comportements. La générosité, la profondeur et la solidarité seront selon lui les marqueurs de ce Noël post-attentats.

Qu’est-ce qui, selon vous, a changé entre Noël 2015 et 2016 ?

Ronan Chastellier. Les gens ont plus besoin cette année de petites attentions, c’est un besoin post-traumatique naturel. Il est donc possible que, sous le sapin, il y ait quelques exagérations, quelques démonstrations inédites d’amour, car dans le contexte géopolitique incertain, nous sommes en position d’excès en même temps qu’en situation de régression vers le cocon protecteur. Le choix des cadeaux devrait exprimer ce besoin de compenser la brutalité du monde par de la générosité. Le fait que les Français s’apprêtent à consacrer au réveillon plus de 600 € dans un contexte social difficile en est une preuve.

Cela va-t-il modifier les arbitrages dans le choix des cadeaux ?

Evidemment. Après les attentats, nous avons un fort besoin de contenus émotionnels. Tout ce qui crée du lien devrait trouver sa place au pied du sapin. En premier lieu, les smartphones, créateurs par excellence de liens entre les gens. Et puis, cette année, il y a aussi un fort besoin de profondeur, de compréhension. Les ventes de livres comme « le Dictionnaire nostalgique de la politesse » ou sur l’islam montrent bien cette inquiétude des Français et leur volonté de comprendre. Et puis, les livres, c’est l’occasion d’aborder autour de la table du réveillon des sujets sérieux, à l’image du contexte, mais peu clivants. Sauf, en cette période de primaires, à offrir un livre politique… Noël sera donc probablement plus culturel.

Le Français de 2016 sera donc plus généreux ?

Oui, le souci de l’autre qu’ont tout particulièrement les Français cette année se traduit déjà par l’importance des dons accordés aux associations humanitaires. Les gens ont vu tellement d’images terribles, qu’ils se disent : « Ça peut m’arriver. » Et ça, ça desserre le porte-monnaie. Mais il faudra penser aussi aux 364 autres jours de l’année…

Propos recueillis par  Daniel Rosenweg

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Expositions gratuites et en plus c'est le premier dimanche du mois...

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Calendrier PIRELLI 2017 - Peter Lindbergh

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A propos de David Hamilton (suicidé il y a une semaine)

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Le photographe anglais David Hamilton, retrouvé mort à son domicile parisien vendredi 25 novembre à l'âge 83 ans, nous avait raconté sa vie.

Paris Match. A vous voir aussi élégant, on se dit que vous êtes forcément issu d’une excellente famille anglaise…

David Hamilton. Vous me flattez ! Je suis bien né à Londres, mais je n’ai jamais connu mon père, disparu lorsque j’avais 6 mois. J’ai donc été élevé dans un premier temps par ma mère. Lorsque j’ai eu 7 ans, à cause des bombardements, Churchill a fait évacuer tous les enfants de Londres. Je me suis retrouvé à la gare avec une pancarte autour du cou. La femme d’un châtelain du Dorset s’y trouvait et c’est moi qu’elle a choisi parmi des centaines d’enfants. De 7 à 12 ans, j’ai donc grandi dans leur château où je menais la vie de Tom Sawyer. Une expérience qui m’a changé et où j’ai découvert la beauté extraordinaire de la campagne anglaise.

Le goût de la photo vous est-il venu très tôt ?

Non, il ne faut pas oublier que je suis ­architecte de formation ! En 1959, je me baladais rue de Rivoli lorsque Peter Knapp m’a ­interpellé : “Hey boy ! Tu veux travailler avec moi ?” Il venait d’entrer comme directeur artistique à “Elle” et m’a fait ­débuter comme maquettiste. En 1960, je suis ­retourné à Londres pour prendre la direction artistique du magazine “Queen”. Jusqu’à ce que le Printemps me propose à son tour de ­devenir son directeur artistique. Je suis donc revenu à Paris, mais j’ai été viré au bout de deux ans ! Ils me ­jugeaient trop original. Je ne l’ai jamais regretté car, avec ­l’argent gagné, j’ai pu m’acheter ma propriété située dans les remparts de Ramatuelle, où je vis ­encore aujourd’hui six mois sur douze. Je n’ai commencé la photo qu’à 33 ans…

Aviez-vous acquis une formation pour cela ?

Non, aucune. Je n’avais pas – et c’est encore vrai aujourd’hui – de connaissances techniques. Parce que je n’ai jamais su éclairer, je n’ai pas fait une seule photo en studio. C’est la raison pour laquelle j’ai toujours travaillé à la lumière du jour. On a beaucoup parlé du “flou hamiltonien”, certains ont même prétendu que je soufflais sur l’objectif pour donner ce fameux flou à mes photos ! Il faut juste prendre la photo au bon moment, généralement au coucher du soleil, quand la lumière est la plus douce.

Quel a été l’événement déclencheur de votre notoriété ?

En 1969, je venais de traduire en photos “Suzanne” de Leonard Cohen pour le magazine “Twen”. Et là, l’explosion : tout le monde me réclame des photos dans ce style ! Je me suis mis à photographier des jeunes filles, dont la moyenne d’âge était de 15 ans. L’âge de l’innocence, alors que nous sommes maintenant dans celui de la vulgarité. Nous étions trois, à l’époque, à traiter le même thème : Nabokov en littérature, Balthus en peinture et moi en photographie. Pour mes images, je me suis inspiré de la peinture de la Renaissance, des préraphaélites, de Degas… Ce travail-là, j’ai pu le faire en toute quiétude dans les années 1970. Aujourd’hui, ce ­serait impossible. Photographier la nudité d’une très jeune fille est devenu de nos jours un tabou absolu ! Moi, je n’étais qu’à la recherche de la candeur d’un paradis perdu. Il n’y avait rien de sexuel là-dedans.

"Jusqu’à 75 ans, j’ai toujours vécu avec quelqu’un. Aujourd’hui, je vis  comme un moine défroqué" David Hamilton

Où trouviez-vous ces jeunes filles ?

Exclusivement en Scandinavie, aux Pays-Bas et dans le nord de l’Allemagne. C’étaient de vraies blondes aux yeux bleus qui portaient encore en elles une innocence que d’autres jeunes filles de nationalités différentes, au même âge, avaient déjà perdue. Pour chacune, j’avais l’autorisation écrite des parents et lorsque je les emmenais autour du monde, des Maldives à Hawaii, je tenais le rôle du père de famille ! Le règlement était très strict : interdiction d’aller en boîte de nuit, de se maquiller, d’avoir un petit copain…

Ne tombiez-vous jamais amoureux de vos modèles ?

J’étais amoureux de la beauté et de l’innocence, c’est tout. Il y avait beaucoup de nostalgie dans mon travail, la quête perpétuelle d’un monde très pur qui n’existait plus. Cela dit, c’est vrai que j’ai toujours été un grand séducteur.

Le nu est indémodable

Comment vivez-vous désormais ?

Jusqu’à 75 ans, j’ai toujours vécu avec quelqu’un. Aujourd’hui, je vis comme un moine défroqué. Je ne mange que le midi, toujours dans le même restaurant, et ne dîne pas le soir, à l’exception d’une soupe. C’est ma seule vertu. Il n’y a rien à manger chez moi, vous n’y trouverez que de la vodka, du rhum et des cigares ! Je passe l’essentiel de la journée à travailler sur mes archives, souvent à raison de huit heures par jour.

On vous imagine d’une grande aisance financière…

Ne croyez pas cela. Je n’ai jamais gagné beaucoup d’argent, je ne percevais que 10 % de droits d’auteur. Comme je n’ai jamais été doué pour les affaires, je n’ai jamais trouvé le bon agent ni la bonne galerie. J’ai eu, disons, vingt-cinq années magnifiques sur le plan professionnel, et cela a commencé à chuter au milieu des années 1990 à cause de cette obsession de la pédophilie. Tout s’est rigidifié et mon image a été écornée, ce qui m’a beaucoup blessé.

Que pensez-vous de la photo d’aujourd’hui ?

Tout était déjà dit en 1920. Je me sens très proche de Diane Arbus, depuis longtemps disparue, et actuellement de Sally Mann, qui ne photographie que ses enfants d’une manière très tendre et intimiste. Ce qui n’a pas empêché l’Amérique, lorsque sa fille a eu 12 ans, de lui demander de cesser de la photographier ! 

Si vous aviez une fille, la laisseriez-vous poser dénudée ?

Ah non ! Comme tous les pères, je serais là avec un fusil !

Source : Paris Match

David-Hamilton-un-charme-flou-!

http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/exclu_-_catherine_breillat_sa_verite_sur_david_hamilton_380086

http://www.francetvinfo.fr/societe/qui-etait-david-hamilton-photographe-de-jeunes-filles-en-fleurs-accuse-de-viols-par-d-anciens-modeles_1942927.html

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20161129.OBS1898/affaire-david-hamilton-40-ans-de-silence.html

http://next.liberation.fr/arts/2016/11/27/david-hamilton-le-voile-tombe_1531278

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samedi 3 décembre 2016

Extrait d'un shooting - portrait

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Galerie Kamel Mennour - vernissage jeudi 8 décembre à partir de 18h30

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Armano Scacci

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AURAY : Un mois de retard pour les travaux en centre-ville

La première phase de travaux a pris du retard. Le chantier fera une pause le temps des fêtes de fin d’année, à partir du 16 décembre.

Les travaux d’aménagement du centre-ville ont un mois de retard. Ils devaient s’achever à la mi-décembre. Finalement, ce sera fin janvier. Au départ, la réalisation de la rue devait prendre quinze jours, puis quinze autres jours pour le séchage de la structure. La route devait se faire les quinze premiers jours de décembre et le séchage devait s’opérer durant la pause de quinze jours la seconde quinzaine de décembre. Mais des imprévus ont retardé ce calendrier.« Il n’y avait pas eu de gros travaux depuis quarante ans, indique le maire, Jean Dumoulin.Il y a donc eu des surprises. » Et d’énumérer vingt bracelets de raccordement d’eau qui alimentent les commerces à changer, dix mauvais branchements d’eaux usées à refaire, un linéaire de 50 mètres d’eaux pluviales à changer en entier… Sans compter la découverte d’une grenade datant de la Seconde Guerre mondiale sur le chantier le 12 octobre…

Réunion avec les commerçants

Les travaux s’arrêteront le jeudi 15 décembre au soir pour une trêve jusqu’à la fin de l’année. Ils reprendront début janvier et se prolongeront durant tout le mois pour refaire la rue. À partir du 16 décembre, les accès aux commerces seront possibles depuis la terrasse, qui est d’ailleurs terminée. Une réunion s’est tenue jeudi soir avec les commerçants directement concernés par ces travaux. Le maire avait proposé que les travaux se poursuivent la semaine du 19 au 23 décembre pour rattraper un peu le retard. Les commerçants ont refusé cette proposition. La seconde phase de travaux, qui devait commencer mi-janvier, commencera finalement fin janvier. Elle concernera la rue de l’autre côté, qui sera fermée à son tour jusqu’à la rue Barré. La place de la mairie, utilisée par les entreprises comme lieu de stockage, sera aménagée pendant la phase deux. Une phase qui pourrait aussi réserver des surprises. Article de Sophie CAPELLE.

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Emily Didonato - Superbe !

Cheers to 30 years! 🍷💋 @calzedonia

Une photo publiée par Emily DiDonato (@emilydidonato) le 2 Déc. 2016 à 17h02 PST

https://fr.wikipedia.org/wiki/Emily_DiDonato

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https://www.facebook.com/emilydidonato/

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Extrait d'un shooting - gif animé

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Elle va refaire sa Bécassine

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BD Cent onze ans après sa naissance, Bécassine est de retour avec un nouvel album. Une renaissance pour ce personnage qui a marqué des générations.

Par   Christophe Levent

«bécassine, c’est ma cousine… », clamait Chantal Goya en 1979, reprise en chœur par des milliers d’enfants. Elle ne se trompait pas. La petite bonne Bretonne, naïve, gauche et attendrissante, est un peu la cousine de toute la famille depuis… cent onze ans. Arrière-grands-mères, grands-mères et mères ont succombé au charme du personnage, né en 1905 dans le magazine destiné aux petites filles « la Semaine de Suzette ». Une incroyable longévité, malgré l’absence de nouvelles aventures depuis plus de 50 ans !

N’empêche : ses éditeurs ont jugé qu’Annaïk Labornez, son nom de baptême, avait besoin de retrouver une seconde jeunesse. La nounou de Loulotte enfile donc de nouveau son tablier dans un album qui vient d’arriver en librairie et intitulé — un comble pour un retour aux affaires — « les Vacances de Bécassine ». Une parution doublée d’une BD hommage, signé par les plus grands noms du 9  e art.

Plus qu’une reprise, il s’agit d’une renaissance. Si l’on excepte une tentative de redémarrage en 1959, les albums qui forment la collection originale, signés Pinchon et Caumery, ont été publiés entre 1913 et 1939. Un bail ! Toujours édités chez Gautier-Languereau, ils ne se vendent aujourd’hui qu’à un public de fidèles et nostalgiques. « Mais ce n’est pas l’aspect économique qui nous a motivés, précise Brigitte Leblanc, directrice éditoriale de Gautier-Languereau, désormais propriété d’Hachette. Bécassine fait partie du patrimoine, elle est un morceau de notre histoire et souvent de notre histoire personnelle. Moi, j’ai été élevée à Bécassine. J’avais envie de la faire revivre, mais autrement. »

pleine de bon sens et intrépide

La tâche a été confiée à un vieux routard : Eric Corbeyran, scénariste aux 350 albums. « J’avoue qu’au départ, quand on me l’a proposé, j’étais un peu dubitatif, confie l’auteur, notamment, du  Chant des Stryges. Bécassine, c’est une icône nationale ! Après réflexion, j’ai trouvé finalement que c’était une belle idée. Et j’adore me lancer des défis… » Avant de démarrer, il lui a fallu d’abord se plonger dans les anciens albums, les lire et relire. « Parce que, comme la plupart des gens, je connaissais l’univers de Bécassine sans jamais en avoir lu aucun ! C’est l’un des paradoxes du personnage. »

Tout en respectant les codes, Corbeyran et Béja, le dessinateur, ont essayé d’amener un peu de modernité à « la vieille dame » de 111 ans. « D’abord, nous avons mis des bulles et non des textes, sous le dessin comme à l’époque. Et nous avons également insisté sur le côté positif de Bécassine : elle est toujours bienveillante, prête à s’occuper des autres. Elle a le cœur sur la main. »

Et le côté un peu « mal dégrossi » de Bécassine ? « Ceux qui pensent que c’est une gourde n’ont jamais ouvert un livre, martèle Brigitte Leblanc. Bien sûr, elle est maladroite et sans éducation. Mais elle est aussi une femme indépendante, généreuse, intrépide, sans cesse en mouvement, sans préjugés et pleine de bon sens ! » Une véritable héroïne intemporelle, en somme, qui pourrait bien être repartie pour cent ans.

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Vu au défilé Victoria's Secret....

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Scandaleux vêtements ! 300 tenues considérées comme choquantes à leur apparition sont au Musée des Arts Décoratifs.

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Jean déchiré, baggy, robe moulante, smoking féminin ou jupe pour homme : le Musée des Arts Décoratifs (I  er) revient sur ces tenues vestimentaires qui ont étonné, choqué, et parfois scandalisé la société à leur apparition. A cette occasion, plus de 300 pièces exceptionnelles, datant de 1360 à 2015, sont rassemblées derrière 34 vitrines.

Organisée autour de trois parties dans une scénographie de la designer Constance Guisset, cette exposition regroupe des pièces surprenantes, d’une chaussure du XIV e siècle interdite par un roi de France à la robe à fleurs de Cécile Duflot.

Seul interdit : se promener nu

Les vêtements les plus emblématiques de l’histoire de la mode sont également présents, comme le smoking de Marlene Dietrich ou la robe dos (et un peu plus) nu de Mireille Darc.

Loin d’être une simple rétrospective, cette exposition a vocation à faire réfléchir sur les raisons qui ont fait que telle création a scandalisé ses contemporains. « Le vêtement est toujours lié à son époque. S’il fait scandale, cela nous informe sur le contexte social de sa création », explique Denis Bruna, conservateur des collections mode et textile antérieures au XIX  e siècle. Et d’ajouter qu’il existe, selon lui, « trois raisons principales pour lesquelles un vêtement peut choquer. Soit il n’est pas porté au bon moment, soit il n’est pas adapté au genre de la personne qui le revêt, soit un détail le marginalise ». Néanmoins, Denis Bruna constate que « la plupart des vêtements qui ont dérangé à leur apparition ont fini par être acceptés. Le seul interdit qui a toujours existé, c’est de se promener tout nu ! » Article de Maéva Lahmi

Adresse : Musée des Arts Décoratifs. 107, rue de Rivoli (I  er), M° Palais-Royal.  Horaires : de 11 heures à 18 heures. Jusqu’au 23 avril.  Tarif : De 8,5 à 11 €.

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Isabelle Adjani est en couverture de Paris Match - Photo : Jean Daniel Lorieux

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Photos : Jean Daniel Lorieux

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Vu sur internet

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C'est déjà Noël avec Emily Ratajkowski: 71 photos vintage et érotiques

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"Elle était très, comment dire, à l'aise avec son corps."

Dans un livre vendu au prix de 80 dollars sur le web, le photographe Jonathan Leder vient de dévoiler 71 photos inédites d'Emily Ratajkowski qui datent de mai 2012, avant sa célèbre apparition dans le clip "Blurred Lines".

"Elle était très, comment dire, à l'aise avec son corps. Et je dirais que c'était une séance photo amusante", note le photographe dans son introduction. "La séance a duré deux nuits, juste elle et moi."

Sur ces polaroïds, pris au domicile de Leder, on peut voir Emily, alors âgée de 21 ans, en lingerie façon pin-up ou totalement nue. Une collaboration publiée par Imperial Publishing qui sera aussi exposée dans une galerie new-yorkaise en février.

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Fétichisme

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BOOOOOOOOOOOOUH !

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vendredi 2 décembre 2016

"Alliés" - Un agent secret rencontre une résistante française lors d’une périlleuse mission derrière les lignes ennemies en 1942

Vu ce soir

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L'Art scandale...

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Isabel Marant

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La Presse ce matin

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La reconstitution historique du Bego aura lieu en mai 2019

Le rendez-vous

Liberty Breiz memory group (LBMG) a tenu son assemblée générale dimanche à l’espace socioculturel. L’association a rappelé le succès de la fête au Bego cette année et salué le travail de 20 associations. Plus de 10 000 visiteurs lors de cette édition, le bunker en ayant enregistré à lui seul 4 000. L’occasion aussi de fixer la date de sa prochaine reconstitution historique au Bego. Elle est aura lieu du 8 au 12 mai 2019.« L’association est de plus en plus sollicitée par les collectivités et organismes » , déclare Gildas Gouarin, vice-président. L’entraide avec les autres associations est très importante.« C’est normal d’aider aussi les autres associations durant leurs événements, car eux aussi nous ont aidés », précisent Jean-Pierre Morane, vice-président, et François Cailloce, président.

Les prochains travaux

Les membres de LBMG continuent, le dernier samedi de chaque mois, l’entretien du bunker. Ils prévoient la réfection des parties cuisines et lieux de vie des occupants de l’époque. Le travail de numérisation du site a aussi été évoqué.« Le projet 2016 nous a fait connaître au niveau national », ajoute Gildas Gouarin.« Le Bego s’inscrit désormais dans un site global et territorial, grâce à cet inventaire de la zone VA300. La mise en valeur de ce patrimoine doit continuer. C’est aussi ça la mémoire, transmettre aux générations futures », conclut Jean-Pierre Morane. Gérard Pierre, maire, a souligné que« désormais, le Bego fait partie d’un tout, historique, et ajoute à la labellisation du grand site dunaire en grand site de France ». L’année 2017 sera une année charnière et le planning est déjà bien chargé : le 14 janvier, cérémonie à Camors ; le 12 février, bourse militaria à Quimper ; du 27 avril au 5 mai, exposition à Quiberon ; le 8 mai, inauguration « Ailes de la Victoire » à Brec’h ; le 9 juillet, vide-greniers à Plouharnel ; le 13 juillet, cérémonie au fort de Penthièvre ; le 14 juillet, bourse aux antiquités militaires à Locoal-Mendon ; les 5 et 6 août, noces chouannes à Plouharnel. Participation aux Journées du patrimoine. Le conseil d’administration, porté à douze membres, a élu son nouveau bureau : François Cailloce, président ; Jean-Pierre Morane et Gildas Gouarin, vice-présidents ; Nadine Declercq, trésorière ; Jean-François Juille, secrétaire ; Claudine Juille, adjointe.

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EXTRAIT : VICTORIA'S SECRET 2016 Fashion SHOW Live in Paris Highlights by Fashion Channel

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La une de Libération ce matin

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Extrait d'un reportage - porn art

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Helmut Newton, Man Ray, Madonna… La surprenante collection mondaine de Carla Sozzani

A la Galerie Azzedine Alaïa, l'ex-rédactrice en chef de Vogue Italie expose des images de nombreux VIP de la mode et de l'art. Bouleversant à plus d'un titre.

La Galerie parisienne Azzedine Alaïa n’est pas si petite que cela. Mais pour y faire entrer les 213 oeuvres des soixante quinze photographes de la collection Carla Sozzani (née en 1947), il a fallu jouer serré en accrochant les images au coude à coude. Prenez à peu près n’importe quel nom connu de la photographie du XXe siècle — Cecil Beaton, Karl Blossfeldt, Larry Clark, Frantisek Drtikol... et vous le trouverez à un endroit ou un autre aux cotés de Irving Penn, Man Ray ou... de Helmut Newton.

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Le selfie d'Helmut Newton

Bien avant l’invention de la perche à selfie, le photographe d’origine allemande réalise en 1996 ce que l’on appelait encore au siècle dernier un autoportrait, en tournant vers lui son appareil à bout de bras. Le roi du « porno chic » se représente dans un état de sidération, compressé en bas de l’image, tout petit, écrasé par ce qu’il vient de découvrir: L’Origine du monde de Gustave Courbet. Acquise deux ans auparavant par le musée d’Orsay, la toile est encore peu connue. Le provocateur Newton, alors âgé de 76 ans, ayant consacré son oeuvre à la fascination qu’exercent sur lui le corps des femmes, avoue à cet instant via ce cliché que jamais il n’a pu atteindre une telle audace dans le libertinage.

Rédactrice en chef de Vogue dans les 70's

Comme beaucoup d’autres photographes présentés dans la galerie du Marais, Helmut Newton n’est pas ici par hasard. Avant d’être une galeriste réputée, Carla Sozzani l’avait connu lorsqu’elle était rédactrice en chef de Vogue dans les années 1970. L’Italienne connaît bien le milieu de la photo pour avoir passé des commandes à Sarah Moon, Paolo Roversi, Deborah Turbeville... Toutes ces grandes signatures sont présentes dans l’exposition réalisée par le directeur du musée d’art moderne de la ville de Paris, Francis Hergott.

Roger Ballen, un autre grand photographe présent dans cette exposition.

L’éclectisme des choix saute aux yeux et permet de mieux faire connaissance avec la collectionneuse, une personnalité influente en Italie de la mode et du design, amie intime et soutien inconditionnel du styliste et grand couturier franco-tunisien Azzedine Alaïa.

Bavardage mondain

Femme d’affaires, créatrice de boutiques et hôtels branchés dans son pays, au Japon et en France, Carla Sozzani a constitué un ensemble à son image. Elle a le goût de la sociabilité, et peut-être même du bavardage mondain, à en croire certains de ses choix. Des auteurs comme Walker Evans ne sont représentés qu’avec un seul cliché, Road sign, (pancarte sur le coté de la route, 1936) en l’occurrence, une citation mineure dans l’oeuvre du maître de la photographie documentaire. Visiblement, la signature compte plus que l'image, l’important reste d'ajouter un nom de prestige à la liste d’invités d’une soirée réunissant la haute société de la photographie.

De petits chefs d'œuvres

Les créateurs sont accompagnés de leurs créatures : portraits de Madonna, Noami Cambell, Sofia Coppola, par l’Américain Steven Meisel (né en 1954) ou encore Azzedine Alaïa aux cotés de Carla Sozzani réunis devant l’objectif de Dominique Isserman (née en 1947). Bref que du beau linge, et le sentiment parfois de feuilleter un magazine de mode.

Mais dans cet accrochage dense où dominent les clichés en noir et blanc, on tombe sur de petits chefs d’œuvres : la photo de cette femme aux membres euphoriques allongée sur un canapé ( Danseuse satirique d'André Kertész- 1926) ou encore la Marilyn Monroe charnellement crucifiée par Bert Stern (Marilyn Crucifix II -1962).

Un ensemble assez parfait des fulgurantes ruminations corporelles de Francesca Woodman (1958-1980) dialogue à distance avec les autoportraits du brillantisme Suisse Urs Lüthi (né en 1947) s’interrogeant également sur l’identité. Cette femme allongée sur une plage recouverte en guise de seul vêtement d’une dentelle d’ombre (Nude with shadow- 1948) de Louise Dahl-Wolfe (1895-1989) est l’un des beaux nus de l’histoire de la photographie.

L'art n'excuse pas tout

La liste des convives réserve des surprises. Certains inconnus se font remarquer comme l’Anglais Steve Hiett (né en 1940) avec son image en grand format de Cecilia Chancellor (1996), le portrait d’une femme à sa fenêtre dont le reflet dans le vitrage chavire le coeur. On s’arrête aussi devant la maîtrise effrayante du cliché « Seilspringer » (sauteuses à la corde) de la cinéaste allemande Leni Riefenstahl (1902-2003) réalisé lors des jeux olympiques de Berlin en1936. La rectitude de la jambe au premier plan de la gymnaste évoque à la fois un pas de l’oie et le salut nazi. La beauté du cliché  n’arrive pas à occulter le passé trouble de Leni Riefenstahl, ayant mis son talent au service de la propagande du régime hitlérien. Affichée au même titre que les autres, l’image pose des questions sur l’admiration que l’on peut porter à une telle photo sans la contextualiser, comme si du passé on faisait table rase.  

A voir jusqu’au 26 février à la Galerie Azzedine Alaïa au 18, rue de la Verrerie à Paris (4e) Entré libre, tous les jours de 11 h à 19 h.

Voir mon précédent billet

 

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La Joconde serait-elle sortie du Louvre ?

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Il y a deux mois : LA GALERIE RABOUAN MOUSSION PARTENAIRE DE NUIT BLANCHE 2016 AVEC ERWIN OLAF - 1er OCTOBRE 2016

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Galerie Rabouan Moussion

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Cuba. Quel avenir après Fidel ?

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Plusieurs questions se posent après la disparition de Fidel Castro. Certains experts tablent sur un maintien du régime sachant que la population elle même tend à la paix sociale. Les changements prévisibles concernent l'économie et la politique d'ouverture des dirigeants cubains.

L'adieu au communisme ? Il n'en est pas question, à en croire plusieurs experts. « Le socialisme cubain a survécu à la longue maladie de Fidel Castro, il survivra probablement à sa mort », estime Jorge Duany, directeur de l'Institut de recherche cubaine de l'Université internationale de Floride.

En accord avec le modèle soviétique, les Cubains bénéficient de la gratuité dans les domaines de la santé et l'éducation mais leurs salaires sont les plus bas du continent, et l'État, qui contrôle 80 % de l'économie, souffre d'inefficacité.

À l'avenir, la préservation d'un « État-providence centralisé, avec un seul parti politique (communiste) et monopolisant les moyens de production et de communication », risque néanmoins d'être difficile, ajoute l'expert.

Pour Arturo Lopez-Levy, professeur à l'Université du Texas Rio Grande Valley, la population cubaine est plutôt « conservatrice » s'agissant de la paix sociale, ce qui n'incite pas à imaginer l'émergence de tensions après la mort de Fidel Castro. D'autant que l'opposition est, selon lui, déconnectée « des problèmes centraux du Cubain moyen » et que ses représentants sont assimilés au discours ferme du président élu républicain Donald Trump qui tranche avec l'ouverture amorcée par le démocrate Barack Obama à l'égard de Cuba.

Quid de l'ouverture économique ? « La mort de Fidel Castro va probablement accélérer les réformes économiques engagées par son frère Raul, estime Jorge Duany. Mais il faudra attendre le départ du pouvoir de ce dernier en 2018 pour avoir plus de clarté sur d'éventuels changements substantiels. »

Sans sortir du communisme, le frère cadet des Castro, 85 ans, a procédé à des ouvertures prudentes dans les domaines du travail privé et des investissements étrangers. Les conditions sont ainsi meilleures pour que Cuba poursuive les réformes, fait valoir Arturo Lopez-Levy.

Pour cet expert, la clé réside dans le fait que de bonnes relations diplomatiques sont désormais consolidées. L'île « est plus intégrée que jamais dans son environnement régional » et a des liens d'affinité avec les deux alliés des États-Unis (Europe et Japon) comme avec les rivaux de ces derniers (Russie et Chine), précise-t-il.

L'approche « pragmatique » du gouvernement cubain permet à Raul Castro d'avoir une plus grande marge de manoeuvre pour poursuivre « l'actualisation » du modèle cubain, abonde Jorge Duany.

Quel avenir face à Donald Trump ? Lors de sa première déclaration sur Cuba depuis son élection, Donald Trump a qualifié Fidel Castro de « dictateur brutal » et a promis de faire « tout son possible » pour offrir aux Cubains « la prospérité et la liberté ».

« Dans un moment aussi sensible pour les Cubains, parler de cette manière montre une formidable incapacité en diplomatie internationale », estime l'universitaire Jesus Arboleya, ancien diplomate cubain.

Jorge Duany est plus prudent. « Tout indique que les relations entre Cuba et les États-Unis seront plus tendues sous l'administration Trump que sous celle d'Obama. Cependant, nous ne savons pas exactement ce que sera la politique du nouveau Président. »

Pour Arturo Lopez-Levy, il serait rationnel que Washington interprète la mort de Fidel Castro comme une accentuation de la transition opérée à Cuba. Mais les déclarations de Donald Trump sont « très négatives » pour le dialogue à venir avec l'administration américaine, objecte Jesus Arboleya.

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