Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »


Galerie Laurent Strouk

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François Bayrou et le pari de la recomposition

En se ralliant à Emmanuel Macron, le Béarnais espère prendre à revers la droite et la gauche et faire triompher, face au FN, une alliance des progressistes.

De l’art de transformer du plomb en or : crédité de 5 % à 6 % des suffrages dans les sondages d’intention de vote, François Bayrou ne pouvait aucunement prétendre emporter l’élection présidentielle de 2017.

En tentant sa chance pour la quatrième fois, le Béarnais pouvait en revanche faire chuter l’ovni Macron ; ce dernier est devenu la bête noire de la droite et de la gauche car leur électorat est très proche. Mais cela aurait été un choix négatif.

Il n’a pas pris cette option préférant au contraire surprendre et prendre une nouvelle fois la droite à revers en scellant une « alliance » avec celui qu’il appelait naguère le « candidat des forces de l’argent ».

On aurait tort d’interpréter cette décision à l’aulne du seul dépit d’un sexagénaire sûr de son destin qui se serait fait doubler sur le tard par un trentenaire déluré. Le choix de François Bayrou se veut fondateur. Il repose sur la certitude qu’une recomposition politique est à l’œuvre depuis des années et qu’elle est arrivée à maturité.

Complexification du paysage politique

Les prémices étaient apparues lorsque, entre les deux tours de la présidentielle de 2007, Ségolène Royal avait tendu la main au centriste pour tenter de battre Nicolas Sarkozy. Cinq ans plus tard, c’est le Béarnais qui, par détestation du même homme, appelait à voter, entre les deux tours de la présidentielle de 2012, et à titre personnel, pour François Hollande.

La lune de miel s’était cependant rapidement interrompue, faute de réciprocité. Le nouveau président n’avait rien fait pour aider le centriste à sauver sa circonscription face aux assauts du Parti socialiste (PS). Pire, il avait négligé sa proposition d’organiser, à peine élu, un référendum portant notamment sur la moralisation de la vie politique et la réforme du mode de scrutin législatif, afin d’ouvrir le jeu et trouver « des majorités d’idées » alors que la France était confrontée au défi du désendettement et bientôt du terrorisme.

C’est ce projet que François Bayrou est allé vendre avec succès à Emmanuel Macron en y ajoutant un codicille sur la protection de « la rémunération du travail ». Dont acte.

En topant, les deux hommes complexifient un peu plus le paysage politique et précipitent la décomposition à l’œuvre sous le quinquennat : on ne compte plus comme naguère deux grandes forces politiques ni même trois mais cinq qui se disputent le podium : le Front national (FN), la droite, le centre, la gauche et la gauche radicale.

Union des progressistes

Cela veut dire que la qualification pour le second tour se jouera aux alentours de 20 % et qu’il faudra ensuite créer une majorité de rassemblement face au FN qui ne cesse de progresser.

Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, avait été le premier à théoriser cette union des progressistes sans parvenir à séduire l’électorat de la primaire de la droite et du centre qui lui avait préféré le très droitier François Fillon.

François Bayrou reprend le flambeau en prêtant main-forte à Emmanuel Macron qui commençait à donner des signes de faiblesses.

Les deux hommes sont persuadés que le traditionnel clivage entre la gauche et la droite est désormais noyé par une opposition plus structurelle sur la mondialisation et le rôle de la France en Europe. Une opposition qui travaille les deux camps.

Leur pari repose sur le fait qu’au PS comme chez Les Républicains, les digues sont tout prêts de lâcher et que les électeurs ont déjà franchi le pas. Réponse le 23 avril. Françoise Fressoz éditorialiste - Le Monde

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Araki

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Mademoiselle A - actuellement au Théâtre Trévise

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Vu sur internet - j'aime beaucoup

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Bayrou et Macron, une alliance sous conditions

Le président du MoDem, François Bayrou, a mis fin au suspense d’une éventuelle candidature, mercredi 22 février, au siège de son parti. « J’ai décidé de faire à Emmanuel Macron une offre d’alliance, a-t-il annoncé. Il faut changer les choses et le faire d’urgence. Unissons nos forces. C’est sans doute un geste d’abnégation et un geste d’espoir pour notre pays. »

Le maire de Pau, qui a récemment rencontré l’ancien ministre de l’économie, a posé toutefois ses conditions à un éventuel ralliement : « Je demande expressément que le programme présenté par Macron comporte une loi de moralisation de la vie publique, notamment sur la lutte contre les conflits d’intérêt. »

Il a demandé également une « véritable alternance, un vrai changement des pratiques et non pas un recyclage des pratiques anciennes ». Le président du MoDem a aussi réclamé l’introduction de la proportionnelle aux élections législatives.

« Il faut un changement pour notre démocratie pour que le pluralisme soit enfin respecté au sein de notre vie publique et au sein du Parlement. Je n’accepte pas que les deux tiers des Français n’aient aucune représentation. »

Macron accepte l’alliance

Dans la foulée, M. Macron a annoncé à l’Agence France-Presse qu’il « acceptait l’alliance proposée par François Bayrou » et voyait dans cette proposition « un tournant de la campagne » mais aussi « de la vie politique ». L’ancien ministre de l’économie a annoncé qu’il rencontrerait « dès jeudi » le maire de Pau.

« Je fais miens les quatre piliers sur lesquels cette alliance repose », a insisté M. Macron en promettant notamment « l’intégration au programme » qu’il va présenter « dans les prochains jours d’une loi de moralisation de la vie publique », réclamée par le maire de Pau.

M. Macron s’engage aussi pour « une alternance véritable dans les orientations politiques », « la reconnaissance de la valeur et de la juste rémunération du travail » et « le respect du pluralisme politique et de l’identité de chaque formation ».

Attaques contre Fillon

M. Bayrou, 65 ans, a été candidat à trois reprises au scrutin présidentiel, en 2002, 2007 et 2012. Au cours de la campagne municipale, en mars 2014, il avait assuré qu’il ne repartirait pas pour une quatrième campagne en 2017, s’il était élu à la mairie de Pau.

Le président du MoDem avait soutenu Alain Juppé lors de la primaire à droite, à la fin de 2016. Mais la défaite de l’ancien premier ministre et la victoire de François Fillon ont poussé François Bayrou à se poser la question d’une nouvelle candidature.

Le 31 janvier, alors que François Fillon était affaibli dans l’affaire des emplois supposés fictifs de son épouse, M. Bayrou avait affirmé qu’il était prêt à tout faire « pour que la France s’en sorte ».

Il a ensuite invité le candidat de la droite à se retirer de la campagne devant la « cascade de révélations » du Canard enchaîné. « Quand bien même il y aurait cette espèce de miracle électoral et qu’il remporterait cette élection, comment gouvernerait-il ? », s’interrogeait-il la semaine dernière. Source : Le Monde

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Furieuse

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Marine Vacth dans ELLE Magazine

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Philippe Lerichomme

Il était l'homme de l'ombre de Serge Gainsbourg, celui qui soutenait et donnait corps à toutes les folies et à l'audace du chanteur à la tête de chou, celui qui est aussi derrière quelques titres emblématiques de sa discographie dont le polémique Aux armes et caetera ou encore l'inoubliable Sea, Sex and Sun. Près de vingt-six ans après la mort de Gainsbarre, Philippe Lerichomme s'est vu remettre la médaille de Chevalier de l'ordre des arts et des lettres par la ministre de la Culture Audrey Azoulay à Paris le 21 février. Une manière de mettre en lumière le travail d'un parolier, directeur artistique et producteur discret et bourré de talents.

Lerichomme a ainsi reçu son hommage sous les yeux d'une Jane Birkin radieuse. Émue à l'évocation de son Pygmalion, celle qui fut bien sûr la partenaire de scène et de vie de Serge Gainsbourg pendant douze ans n'a pas caché son émotion face aux souvenirs remontant d'une époque folle où elle chantait avec lui le cultissime Je t'aime... moi non plus. Aujourd'hui, l'actrice et chanteuse britannique de 70 ans collabore avec Philippe Lerichomme, aux côtés duquel elle a signé Ex-fan des Sixties, Lolita Go Home ou encore Love Fifteen. Gérard Davoust, célèbre producteur de variété française qui a aussi produit Gainsbourg, était également présent.

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Souvenir

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Fétichisme

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mercredi 22 février 2017

Les portraits de Warhol, quête de l'image immortelle

Il y a 30 ans mourait Andy Warhol. Figure majeure du pop art, il est surtout connu pour ses portraits en série : Liz Taylor, Marylin Monroe, Mao Zedong... Un travail qui témoigne d'une volonté d'abolir la mort en transformant les simples mortels en icônes.

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Qui ne visualise pas mentalement une Marylin Monroe polychrome en entendant le nom d'Andy Warhol ? Il y a 30 ans, le 22 février 1987, le dieu du pop art s'éteignait dans son sommeil suite à une attaque cardiaque. Il reste notamment célèbre pour ses œuvres sérigraphiées, qu'il s'agisse de boîtes de soupe Campbell, ou de portraits de célébrités... 

Warhol était fasciné par le visage. Or, la philosophe Marie-José Mondzain disait discerner de deux sortes d'images, dans les portraits réalisés par Warhol : les "idoles", et les "icônes". Affirmant que l'artiste jouait avec ce double pôle : "Il a utilisé les idoles du peuple américain et il en a fait des icônes. Et lui qui a désiré être la machine idolâtrée du milieu culturel artistique américain s’est vécu lui-même comme une idole. Il a produit aussi son icône." Et la philosophe de préciser sa pensée en soulignant la nette distinction, voire la confrontation existant pourtant entre les réalités que désigne initialement chacun de ces termes. Du simple fait que l'idole est mortelle, contrairement à l'icône :

[Andy Warhol] sait bien ce qu’est une icône, c'est-à-dire un visage qui est doué d’immortalité, d’indestructibilité, et dans lequel s’inscrit matériellement un espoir de résurrection (…) et l’icône lorsqu’elle s’est constituée comme telle dans la tradition théologique orthodoxe, s’est construite contre l’idole." Marie-José Mondzain

Dans cette même archive, le philosophe Georges Collins soulignait également la dimension existentielle, quasi spirituelle des sérigraphies de Warhol, rappelant que l'artiste avait commencé ses séries de portraits après le suicide de Marilyn Monroe, en août 1962 : "Ce tableau incarnerait un interminable travail de deuil, on pourrait presque dire de commémoration funéraire."

"Que faire de la mort d’une célébrité ? Que faire de ce savoir curieusement intime que nous possédons, touchant un personnage que nous ne connaissons pas. (…) Que faire d’un événement qui est à la fois public, et étrangement intime ?" Georges Collins

Fabriquer des images non faites de main d'homme

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A la National Portrait Gallery, à Londres, en 2007, un visiteur devant les "Marilyn Monroe" (1967) d'Andy Warhol• Crédits : Peter Macdiarmid - Getty

Dimension spirituelle dans le portrait, devenu icône, donc, mais pourquoi répéter l'image ? "J’aime simplement refaire toujours la même chose. Quand quelqu’un vient d’être élu président ou maire, on colle son image sur tous les murs. Je crois toujours que c’est mon œuvre. C’est un moyen de s’exprimer. Toutes mes images sont pareilles, mais différentes à chaque fois. Elles changent avec la teinte des couleurs, le moment, l’état d’esprit. La vie n’est-elle pas une série d’images qui changent en se répétant ?", expliquait Andy Warhol. Pourtant, Marie-José Mondzain ne voit pas que l'amour de la répétition dans les sérigraphies warholiennes. Elle y voit également le désir de l'artiste de devenir machine : "L’un des modèles machiniques les plus fascinants pour lui c’est l’appareil photographique et la caméra, c'est-à-dire des machines qui travaillent avec l’impression, avec l’ombre, avec le négatif, en tous les cas en ce qui concerne l’appareil photographique, et avec la tradition du Saint Suaire, c'est-à-dire le voile, la sérigraphie." Machine permettant de s'affranchir de la mortalité de l'homme, en imprimant des images non faites de sa main... :

"C'est comme si Warhol était à la fois quelqu’un qui pose sa griffe, très artiste au sens traditionnel du terme, et qu’en même temps, à travers la machine (…) il essayait de fabriquer ce que la tradition appelait les images acheiropoïètes, des images non faites de main d’homme. La machine servant le double objectif d’être productive, indolore, immortalisante, et d’un autre côté d’avoir une référence orthodoxe qui est l’image non faite de main d’homme." Marie-José Mondzain

Détruire l'idole

Andy Warhol, par deux fois, a été confronté à un geste de destruction d’idole.

Le premier, en 1964, visait ses portraits de Marylin Monroe, sa première sérigraphie sur toile réalisée à l'acrylique en 1962. Un jour, l'artiste performer Dorothy Podber se rend à la Factory, atelier artistique de Warhol, dans lequel il était en train de tourner un film, Shooting a picture. Alors que Warhol est occupé par son tournage, elle lui demande si elle peut elle aussi tirer sur des œuvres. L'artiste lui ayant répondu qu'il n'y voyait pas d'objection, Podber tire de son sac un petit pistolet allemand et vise une pile de portraits de l'actrice. Quatre "Marilyn" furent touchées en plein front par l'impact. Warhol les vendit plus tard sous le titre de "Shot Marilyn".

"En continuant à promouvoir les portraits de Marylin avec les impacts de balles, il a maintenu l’axe iconique de sa production en montrant que ça n’a en rien détruit ce qui était une œuvre d’art." Marie-José Mondzain

Le second geste de destruction d'idole visait cette fois sa propre personne : en juin 1968, Valérie Solanas, une militante féministe, lui avait envoyé le manuscrit d'une pièce de théâtre. Frustrée par l'indifférence de l'artiste, elle vide sur lui tout un chargeur dans le hall de la Factory (l'atelier artistique de Warhol). Il est déclaré cliniquement mort pendant un temps... et les séquelles de cette tentative d'assassinat l'obligent à porter un corset durant le restant de ses jours. Un épisode qui a un impact sur son corps, et son propre travail... qui correspond, d'après la philosophe, au moment où Warhol s'est confondu avec son image : "Il a été touché dans son image. C'est toujours très inquiétant pour une idole d'apprendre qu'elle n'est plus qu'une image, c'est à dire qu'elle devient la cible d'une destruction sacrificielle." Pour tenter de pallier cette peur, Warhol se fait photographier, peindre... son torse dénudé, couturé de cicatrices : "Il réhabilite, il reconstruit. Il se sépare de son image, il cherche un axe existentiel. Mais je pense qu’il n’y est jamais véritablement arrivé." Il réalise également des autoportraits avec ombre "comme la mise en scène de son propre Saint Suaire, comme pour ressusciter." Texte de Hélène Combis-Schlumberger

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Salon de l'Agriculture

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Isabelle Huppert

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Coco de mer - lingerie

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Paris - Trocadéro - Tour Eiffel

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« C’est une lettre d’amour à tous mes enfants » Nicole Kidman

« Lion » L’actrice australienne incarne une mère adoptive dans un film très fort tiré d’une histoire vraie. Elle nous raconte la passion qu’elle met dans ses rôles et sa propre vie.

Par   Catherine Balle

Avec son teint d’albâtre et sa silhouette filiforme, Nicole Kidman ressemblerait presque à une jeune fille lorsqu’elle pénètre dans la suite d’un palace parisien. Tailleur noir et talons aiguilles sous son 1,78 m, la comédienne de 49 ans vient défendre « Lion », un film bouleversant signé Garth Davis, adapté d’une histoire vraie. Dans cette odyssée extraordinaire d’un petit Indien, Kidman incarne Sue, une mère adoptive aimante et fragile. Un rôle qui résonne avec son histoire puisque avant d’avoir deux filles avec son mari Keith Urban, l’actrice avait adopté deux enfants avec Tom Cruise.

Auriez-vous accepté de tourner « Lion » si vous n’aviez pas su qu’il était inspiré d’une histoire vraie ?

Nicole Kidman. Quand j’ai lu le scénario, je ne le savais pas. Je voulais quand même faire le film parce que je connaissais Garth Davis, qui a codirigé « Top of the Lake » de Jane Campion  (NDLR : Nicole Kidman joue dans la saison 2 de la série). J’ai pensé que si Jane l’avait choisi, c’était qu’il était très talentueux. J’ai trouvé le script merveilleusement écrit et quand j’ai découvert que l’histoire était vraie, j’ai pensé que cela lui donnait un écho encore plus profond.

Quand avez-vous rencontré la vraie Sue ?

Avant d’accepter le film, j’ai demandé si Sue était d’accord pour que je joue son rôle. J’avais besoin de sa bénédiction. Garth m’a répondu : « Elle veut que ce soit toi. » J’ai envoyé l’une de mes amies en Tasmanie pendant deux jours pour l’interviewer face à une caméra. Après, Sue est venue dans mon appartement à Sydney. J’avais besoin de savoir pourquoi elle avait choisi de ne pas avoir d’enfant biologique et d’adopter. Aujourd’hui, j’en sais beaucoup plus sur Sue que sur mes plus proches amis ! C’est ce qui m’attire dans le métier d’acteur : cette profonde intimité que vous créez avec les gens si rapidement. Moi aussi je lui ai raconté ma vie, et Sue m’a imprégnée de confiance et d’amour. Elle est devenue une amie très proche.

Vous avez déclaré que ce film était une lettre d’amour à vos enfants aînés…

C’est une lettre d’amour à tous mes enfants. Parce que le film parle de l’amour inconditionnel. L’amour maternel est l’amour le plus profond. On donne tout pour ses enfants, on peut mourir pour eux.

La presse vous prête l’intention d’adopter un enfant indien…

Si j’avais été dans une situation différente… Mais non, toutes mes mains sont prises. Est-ce que j’aurais aimé plus d’enfants ? Bien sûr. Je n’aime pas parler de regrets, mais si je pouvais revenir en arrière, c’est sûr que j’aurais plus d’enfants. Mais aujourd’hui, comme dit mon mari, il faut être reconnaissant de ce qu’on a. Ma sœur en a six. J’adore élever des enfants, travailler avec eux, être autour d’eux.

On vous voit dans des films très différents. Qu’est-ce qui vous motive dans un rôle ?

Plus c’est compliqué, mieux c’est. J’ai toujours été attirée par les réalisateurs qui sont des auteurs, des « philosophes ». Quand tourner est pour eux une question de vie ou de mort, cela me fascine. Je veux de la passion.

Vous militez pour la cause des femmes, vous venez de produire la série « Big Little Lies » qui parle de violence conjugale… Est-ce que cette question est importante quand vous choisissez un projet ?

J’ai été élevée par une féministe. Mes parents étaient de gauche et avaient une conscience sociale très forte. Mon père était médecin et psychologue, ma mère infirmière, ce sont des gens qui donnaient aux autres. Cela élargit l’esprit et le cœur. Il y a deux ans, j’ai joué « Photograph 51 », une pièce sur une grande biologiste qui n’a pas eu le prix Nobel. J’aime avant tout les bonnes histoires. Mais aujourd’hui, je veux faire des choses qui ont du sens.

Vous avez déclaré qu’il fallait soutenir Donald Trump avant d’expliquer que vous vouliez seulement dire par là que vous croyiez en la démocratie… Que pensez-vous des premiers pas du nouveau président américain ?

Le film parle de lui-même. Quel est son message ? Il est question d’amour, de communauté, d’unité. C’est pour cela que je me bats.

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Florence Boué

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Les Oscars...

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Le savon en odeur de sainteté

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Parfums délicats, emballages à l’ancienne… Le savon naturel a retrouvé sa place dans la salle de bains. Et serait même en passe de détrôner le gel douche, jugé trop chimique.

Par Zineb Dryef

Le savon, un produit cosmétique de luxe.

Longtemps, la savonnette a eu mauvaise réputation. Elle ne mousse pas, elle glisse des mains, se fendille en séchant, déshydrate la peau… Le gel douche semblait avoir remporté la bataille, la mention « sans savon » s’affichant même sur les flacons comme un gage de qualité. Et voilà que le pain de savon fait son retour, porté par l’engouement pour les cosmétiques simples, artisanaux, garantis sans produits toxiques.

Le savon de Marseille, un best-seller

« Les ventes de produits liquides stagnent alors que les solides progressent énormément », confirme Julie Bousquet-Fabre, la présidente de l’Union des professionnels du savon de Marseille (UPSM). Parmi les best-sellers, l’incontournable savon de Marseille, cuit au chaudron, mais aussi des pains issus de la saponification à froid, une technique ancestrale qui permet de produire des savons surgras et riches en glycérine végétale.

« Ce type de savons se reconnaît à trois caractéristiques : la détergence (le savon lave), l’hydratation (il contient 8 % à 8,5 % de glycérine végétale) et le surgras (6 % à 6,5 % d’huile végétale restent à l’état d’huile) », explique Franck Peiffer, fondateur de Gaiia, qui écoule environ 10 000 unités par mois. Depuis 2015, la marque, labellisée Slow Cosmétique, a multiplié « par trois ou quatre » son chiffre d’affaires.

« ON DÉCOUVRE QU’ON SE TARTINE LA PEAU DEPUIS DES ANNÉES AVEC DES PRODUITS NÉFASTES ALORS QU’IL EXISTE UNE ALTERNATIVE SIMPLE : LE SAVON DE NOS GRANDS-MÈRES. » FRANCK PEIFFER, DE GAIIA

Qu’importe la méthode de production : à condition qu’il soit végan, Cruelty Free et zéro déchet, le savon à l’ancienne n’est pas seulement hydratant, il répond aux préoccupations environnementales grandissantes du public.

« On découvre qu’on se tartine la peau depuis des années avec des produits chimiques néfastes pour notre santé et pour l’environnement alors qu’il existe une alternative simple : le savon de nos grands-mères », poursuit Franck Peiffer.

Même constat de la part d’Agnès Laffourcade, fondatrice de la marque Enfance Paris : « Il y a deux ans, l’offre en soins sans produits chimiques compliqués était pauvre », se souvient-elle. Pour pallier cette lacune, la jeune mère de famille a développé elle-même les savons 100 % naturels et biologiques dont elle rêvait pour ses enfants. « La seule alternative d’excellente qualité aux produits chimiques, c’est le pain de savon à l’ancienne. »

Dites-le avec une savonnette !

A la différence du vilain bloc grisonnant qui traînait dans un coin de la salle de bains, le savon nouvelle génération est joli, ludique et bien emballé. Le raffinement désuet des conditionnements – papier kraft aux imprimés graphiques chez Fresh, packaging Art déco pour les pains de savon Claus Porto – en fait des objets de décoration à part entière.

Ainsi, le succès de la marque brésilienne Granado, lancée en France par Le Bon Marché en 2012, réside autant dans la qualité de ses savons aux parfums délicats – châtaigne du Brésil, hamamélis, iris et fleur d’oranger… – qu’à leurs emballages rétro. « Offrir un savon est devenu un nouveau geste, observe Agathe Missey, acheteuse beauté au Bon Marché. C’est la nouvelle bougie. Un cadeau distingué et délicat. »

Le secteur du luxe s’est aussi emparé de cette nostalgie de la savonnette. Hermès commercialise des savons dont le packaging reproduit les motifs iconiques de la maison ; Chanel décline ses fragrances phares en galets pour le bain.

« Les savons traditionnels ont longtemps souffert de leur look vieillot, constate Agnès Laffourcade. Quand j’ai lancé Enfance, je me suis dit que quitte à fabriquer un produit avec une composition d’excellence, l’emballage aussi devait être pointu. » Ses savons sont enveloppés dans du papier de soie, déposés dans des boîtes aux imprimés pastel et montés sur de jolis rubans. Ils sont si beaux que les clients rechignent parfois à les utiliser. Alors, s’amuse Agnès Laffourcade, ils lui demandent pourquoi elle ne vend pas aussi… du gel douche.

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Jef Aérosol - street art

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Extrait d'un shooting - nu

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Une exposition met à l'honneur des femmes lisant dans le métro

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"Liseuses de bonne aventure" - AUDREY SIOURD

Audrey Siourd, attachée de presse de l’Iconoclaste, expose ses instantanés de femmes qui lisent dans le métro à la galerie de la Villa des Arts, à Paris.

L’attachée de presse de l’Iconoclaste, Audrey Siourd, expose son projet "Liseuses de bonne aventure", des portraits de femmes qui lisent dans le métro, à la Galerie de la Villa des Arts, à Paris (18e) tous les jours du 22 février au 5 mars, de 16 à 20 heures.

Son exposition est composée de photographies numériques et d’une bande-son originale composée de lectures de textes, d’ambiances sonores et de pièces musicales.

"Il y a un an, une femme aux cheveux carmin s’est assise en face de moi dans le métro et a ouvert un livre. Quelque chose de puissant émanait d’elle. Une force dans sa concentration m’a captivée. Elle semblait indifférente au brouhaha alentour. J’ai eu envie de la photographier. Le lendemain, une autre lectrice s’est installée près de moi. Le surlendemain, une autre encore. L’idée de faire une série de portraits de femmes lisant dans le métro est devenue une évidence", explique Audrey Siourd, dans un communiqué.

 

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Extrait d'un shooting - couple

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GALERIE LAURENT STROUK - Pat Andrea 24/02/2017 - 23/03/2017

Individualité à part, inclassable dans l’histoire des avant-gardes, Pat Andrea ne se soucie pas des questions de rupture, d’historicité, de progrès : laissant cela aux commentateurs de l’art, ce qu’il aime lui, c’est peindre. Peindre et dessiner à l’atelier, en reposant avec humilité et authenticité ce que tant d’autres ont questionné avant lui : la question de l’image, manu factum.

Depuis les années 1960, Pat Andrea continue d’explorer les possibles d’une peinture vraie et personnelle. C’est dans la vie intime en effet que l’artiste puise ses sujets : sa « guerre des sexes », ses amours, ses déchirures. Mais à travers un réalisme subjectif qui filtre, qui déforme, qui se distancie et joue souvent, par l’humour, la carte de la dérision. Un réalisme qui dépasse l’anecdote ou l’illustration naïve pour révéler poésie et beauté dans la trivialité. Mêlant petite et grande histoire, mémoires autobiographiques et résurgences de mythes ou d’événements politiques, Pat Andrea ouvre l’intime à l’archétypal. Ses images touchent et ne s’oublient pas parce qu’elles ont affaire avec un fonds ancien, commun à tous. Entre désir, peur et violence, elles s’ouvrent sous nos yeux comme un petit théâtre des comportements humains, dans ce qu’il a de séduisant, intriguant, ridicule.

Cette réalité triviale, Pat Andrea la met en forme de façon singulière dans une peinture hybride qui joue des contradictions et assimile différentes formes de réalisme. Tout comme la vie de l’artiste s’est construite sur le voyage, de la Hollande à Paris ou Buenos Aires, son œuvre va librement de territoires en territoires, des maîtres anciens à la modernité, de la peinture hollandaise à l’art international. Cohabite dans ses images en effet, l’empreinte d’une culture plurielle : le métier des maîtres du Quattrocento et leur sens classique de l’espace, la composition calme et silencieuse des petits intérieurs hollandais mais aussi le déséquilibre, le bruit, le mouvement et la démesure baroques, la géométrie décorative de Mondrian ou les couleurs vives et acides du Pop Art. De cette hybridation, née une œuvre double qui se donne à la fois comme réaliste et irréelle, naviguant entre pulsionnel et réfléchi, illusionnisme et maniérisme décoratif, ressemblance et déformation, planéité et profondeur. Une œuvre étrange et ambiguë, silencieuse et bruyante, délicate et grossière, calme et bordélique. Une œuvre qui ressemble sans imiter et parle aux hommes sans parler.

L’ensemble des tableaux récents, dessins et grands formats dont certains n’ont jamais été montrés à Paris, présentés à la galerie Strouk, témoigne d’un choix cohérent qui permet de cerner la singularité de ce style composite. On retrouve la qualité de sa force plastique, faite d’hybridité et de collusions. Là de saisissants visages très nets, aux traits parfaitement maîtrisés, aux modelés travaillés, s’articulent à la présence schématique de corps à peine esquissés. Ici des figures en grisaille ou un paysage façon impressionniste aux teintes naturalistes contrastent avec un fond abstrait décoratif aux aplats de couleurs très vives. Là encore des anatomies bizarres et des proportions faussées : femme à trois jambes, tête sur pattes, géante volante, Little man chutant et autres créatures jouant des scènes intrigantes.

Dans ces intrigues aux sens multiples et indéterminés, on retrouve aussi les thèmes de prédilection de l’artiste, présents depuis les débuts, déclinés et réinventés par un imaginaire foisonnant. Les lieux dépeints par Pat Andrea, là intérieurs, ici paysages, se répètent en effet de façon récurrente : déjeuner sur l’herbe, ballades en forêt ou en mer, espace clos de la chambre à coucher ou du salon. Ils sont les espaces tranquilles de la vie quotidienne que l’artiste métamorphose et fait basculer vers une frontière ambivalente, à la limite du réel et du fantasme, de l’ordre calme et de la tragédie cruelle. Dans ces décors, les figures évoluent tels des archétypes : la femme, l’homme, l’enfant, le chien. Ils nous invitent à regarder, à travers les déclinaisons du couple et de ses troubles, les beautés et les drames des comportements humains : des Vierges hurlantes, des Pin-up à l’enfant, des sourires cannibales, des tignasses médusantes, des pisseuses médusées, des seins à couteaux tirés, des « trouples » galipette, des culs à la gâchette, des nus à explosion, des dépecés sur l’herbe, des « Cènes » anthropophages, des étreintes et des luttes, des envols et des chutes. Au bordel de Pat Andrea, Eros toujours s’en va en guerre, armé de dérision, de cruauté, de tendresse. Et les images qui défilent sous nos yeux sont des fictions à l’intérieur d’une pièce où se reflète, tel un cycle perpétuel, le recommencement de la vie humaine : de la naissance au grand désastre, all over again… Amélie Adamo, Paris, janvier 2017

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François Hollande au cours de sa campagne présidentielle de 2012

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mardi 21 février 2017

Elections Présidentielles

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Jean Luc Mélenchon

Une publication partagée par @capter_melenchon le 21 Févr. 2017 à 1h15 PST

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Fillon si, Fillon no par Laurent Joffrin

François Fillon se macronise… Après avoir écrit dans son premier projet qu’il fallait renforcer la place des assurances privées dans le financement du système de santé, voilà qu’il donne à son discours sur le sujet un tour furieusement social et solidaire. Au moins un changement radical de forme, sinon de contenu. Rappelons ce qui était écrit dans le texte initial : «Focaliser l’assurance publique universelle sur les affections graves et de longue durée et l’assurance privée sur le reste.» La formulation avait été changée en catastrophe à la suite de la polémique qu’avait provoquée cette proposition. Retour à un discours très socialement correct, avec suppression du «reste à charge» pour les patients en cinq ans, notamment sur l’optique et les prothèses dentaires. Le but est louable et il y a à coup sûr dans le nouveau plan Fillon des mesures tout à fait pertinentes. Mais comme les objectifs de r éduction du déficit restent les mêmes, on peut s’interroger sur le bouclage financier du projet. Erreur en deçà du «Penelopegate», vérité au-delà…

Comme nous l’indiquions déjà hier, cette légitime discussion sur les propositions du candidat Fillon pose un léger problème civique : faut-il revenir tout à trac à la normalité et traiter du candidat Fillon sans faire référence à ses ennuis judiciaires ? C’est évidemment le pari de la droite et des journaux qui la soutiennent avec une grande constance militante. Et comme les autres médias ne peuvent pas répéter éternellement les informations qu’ils ont déjà diffusées sur ce sujet, l’évitement des affaires par usure risque de s’imposer pour ainsi dire naturellement. Le cynisme paie. C’est aussi le résultat logique du travail de délégitimation de la justice et de la presse activement mené par le parti LR (il n’est pas le seul à pratiquer ce sport). La trumpisation est en marche…

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Sexy - vu sur internet

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Elections Présidentielles

Un débat télévisé diffusé sur TF1 et LCI le 20 mars opposera les cinq principaux candidats à l’élection présidentielle.

Un débat opposera François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon le 20 mars en direct à 21 h sur TF1, a indiqué la chaîne mardi dans un communiqué.

Diffusé à 35 jours du premier tour de l’élection présidentielle, ce débat sera animé par Anne-Claire Coudray et Gilles Bouleau et diffusé en simultané sur LCI, a précisé TF1.

Après le succès des débats organisés dans le cadre des primaires de la droite et de la gauche, la directrice de l’information de TF1, Catherine Nayl, avait déjà dit réfléchir à une émission qui opposerait cinq présidentiables.

C’est la première fois qu’un tel débat oppose les candidats à l’élection présidentielle avant le premier tour.

France 2 avait proposé à TF1 de coorganiser le débat mais la Une a refusé, a regretté une porte-parole de France Télévisions, confirmant des informations de presse. « L’élaboration d’un deuxième débat organisé par France Télévisions est toujours à l’étude », a indiqué cette porte-parole.

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Laetitia Casta

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François Bayrou

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Robert Mapplethorpe, ‘Bow and Arrow’ (Lisa Lyon), 1981

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Le carnaval de Venise démasqué pour des raisons de sécurité

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Sur fond de menaces terroristes qui secouent l’Europe depuis 2015, les autorités italiennes ont pris la décision de renforcer la sécurité pendant le Carnaval de Venise en imposant la levée des masques à tous ceux qui souhaitent rentrer sur la Place Saint-Marc.

Afin de limiter au maximum la menace terroriste lors de l'illustre Carnaval de Venise les autorités locales ont pris la décision de renforcer les dispositifs de sécurité.

De ce fait, les Vénitiens et les hôtes de la ville voient davantage de policiers sur le terrain, en civil et en uniforme durant la semaine de festivités.

​Seulement deux entrées permettent d'accéder à la place Saint-Marc et il est demandé aux festivaliers de tomber les masques. Les sacs sont également scrupuleusement contrôlés et doivent passer par la case détecteur de métaux. Les canaux de Venise sont également placés sous la surveillance des policiers qui effectuent des patrouilles par des canots consacrés. Aucun accident n'a été signalé pour l'instant.

​Le Carnaval de Venise se déroule dans la cité des Doges du 11 au 28 février 2017. Après le coup d'envoi les samedi et dimanche 11 et 12 février 2017, les festivités les plus importantes débutent à partir du 18 février 2017. Au programme, une infinie variété de costumes et de nombreux spectacles, des jeux, des mascarades et des courses.

Cette année, à cause de la menace terroriste accrue par les attaques perpétrées dans les villes européennes, la présence policière et les contrôles sont renforcés durant toute la durée des festivités.

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Francis Bacon

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Street Art

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Extrait d'un shooting - nu

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Je suis toujours à la recherche de modèles ayant une forte personnalité pour réaliser des shootings dans mon studio ou en extérieur dans Paris. Pose en mode collaboration. Pour mieux me connaitre je vous invite à feuilleter mon book : http://www.jacques-snap.book.fr/

Prendre contact avec moi directement par mail en y joignant une photo. Réponse assurée

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LOVE

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Rosie Tupper

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Carlo Mollino et Helmut Newton, Nights in white satin

Qu’est-ce qui unit l’intimité lascive des tirages réalisés dans les années 40 par Carlo Mollino, génie complexe et électron libre, et les amazones modernes dont Helmut Newton glorifie l’érotisme provocant des années 80 ? La femme, muse dans toute la splendeur de son corps nu, offerte à nos regards. À travers dix-huit tirages anciens, la galerie Sage Paris présente une rapide histoire du nu et de son évolution, des images confidentielles de l’Italie d’avant-guerre aux clichés froids et stylisés, inspirés par la photographie de mode des années 80.

Carlo Mollino est un des esprits artistiques les plus fascinants de son époque. Connu de son vivant pour ses designs et son architecture, autant que pour ses exploits sportifs, le public découvre à sa mort en 1973 des centaines de photographies qu’il a réalisées tout au long de sa carrière, et gardées précieusement cachées. Cette découverte enchante autant qu’elle étonne les amateurs, et révèle encore une autre facette de l’homme et de l’artiste.

Ses photographies les plus célèbres sont celles produites au cours des années 1960, les Polaroids aux couleurs fanées qui représentent des jeunes femmes, vêtues ou non, portant accessoires, perruques et costumes, lançant un air lascif à l’appareil. Ces jeunes femmes ont été dites être des étudiantes, petites amies, danseuses, prostituées, beautés de la vie nocturne turinoise séduites et photographiées se dénudant, dans les décors familiers à Mollino. En effet, paravents, miroirs, lits, rideaux, chaises et mobiliers divers, sont ceux de la villa Zaira et ceux de sa dernière résidence dans la via Napione à Turin, véritable écrin à la manière des pyramides égyptiennes qu’il façonne pour l’accueillir dans l’au-delà, et dont on retrouve le mobilier et les éléments décoratifs dans certaines photographies. Ces Polaroid à l’ambiance baroque et surannée d’un boudoir ou d’un gynécée moderne, sont très étudiées. La composition, la lumière, sont savamment travaillées, de même que les images elles-mêmes sont adoucies, pour correspondre plus à l’idéal féminin de Mollino. Les teintes sont sourdes mais restent douces, les poses érotiques sont contrebalancées par des airs parfois presque angéliques. Sculpturales dans des décors minimalistes, les modèles sont sublimées, et l’ironique opulence de ces mises en scènes rompt avec le caractère licencieux des photographies, rendant parfaitement compte de l’esthétique très précise de l’artiste, faite d’oppositions et de contrastes, entre ombre et lumière, épure et baroque, ésotérisme et sensualité.

Helmut Newton est quant à lui un photographe majeur dont le style a bousculé et renouvelé l’image de mode avec une impétuosité inédite. Portraits, nus, photographies de mode, voilà comment résumer en trois mots son travail. Ces trois thèmes, ces trois directions, sont inextricablement liées, et la photographie de mode se mêle à la fois de nu féminin et de portrait érotique. Pour Newton, d’ailleurs, l’essence même du travail du photographe de mode est de ne pas faire de photographie de mode. Le commercial disparaît derrière un autre propos. « Je crois toujours que la photographie de mode parfaite est une photographie qui ne ressemble pas à une photographie de mode. C’est une photographie qui ressemble à une image tirée d’un film, qui ressemble à un portrait, peut-être une photo souvenir, ou encore un cliché de paparazzi, tout sauf une photographie de mode. » Pourtant, si la bonne photographie de mode ressemble à s’y méprendre à la photographie d’art, Newton se refusera à considérer son œuvre comme artistique. « La photographie de certaines personnes est de l’art. Pas la mienne. Si mes travaux peuvent être exposés dans des galeries ou des musées, c’est bien. Mais ce n’est pas la raison pour laquelle je les fais. » Son travail est celui d’un mercenaire moderne, un tueur à gages (« I’m a gun for hire ») qui met toute sa connaissance et son art au service de son commerce, au service du commerce des autres. Les autres, ce sont les plus grands magazines, Vogue français, italien, américain, australien, anglais et allemand, Elle, Playboy, Marie-Claire, Queen, Nova, Oui, ou encore Vanity Fair. À travers ces magazines, qui ont largement diffusé ses clichés, il déploie sa vision, son style, son idée de la Femme.

Carlo Mollino et Helmut Newton, Nights in white satin

Jusqu'au 8 avril 2017

Sage Paris

1 Bis Avenue Lowendal

75007 Paris

France

http://www.sageparis.com/

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Hermaphrodite au Louvre

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lundi 20 février 2017

Carnaval de Venise

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Gigi Hadid in Vogue

@gigihadid @voguechina March 2017 with nails by @jinsoonchoi #JedRoot

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Hula Hoop

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Rose et revolver

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Galerie Laurent Strouk

#christianrobertissot #overdose #minimal #topart #💛

Une publication partagée par Galerie Laurent Strouk (@laurentstroukgalerie) le 19 Févr. 2017 à 4h17 PST

#peterblake #pop #uk🇬🇧 #popart #iloveyou #❤️

Une publication partagée par Galerie Laurent Strouk (@laurentstroukgalerie) le 19 Févr. 2017 à 4h19 PST

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Fétichisme

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50 nuances...

50 nuances

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Gigi Hadid

February 18th, London☇☇ #TOMMYXGIGI

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LAB 14 - Boulevard Montparnasse - derniers jours

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LAB 14 140 boulevard Montparnasse 75014 Paris ACCÈS metro4 : Vavin Bus 91 : Arrêt Campagne première Gare Montparnasse OUVERTURE AU PUBLIC JUSQU'AU 26/02/2017 Horaires : Du Mercredi au Dimanche de 13h à 20h Fermeture billetterie 19h30 du mercredi au dimanche Nocturne jeudi et samedi 22h FERMETURE LE LUNDI ET MARDI Visites guidées : Sans inscriptions, se présenter à l’accueil 5-10 min avant. Tarif unique : 2 € Possibilité de grignoter sur place. Performances, concerts, apéro mix, table ronde, librairie, espace jeux, goodies… ARTANA EVENT Hanna Ouaziz 06.30.79.79.09 contact@artana-event.com

https://www.instagram.com/explore/tags/lab14/?hl=fr

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Barcelone mise sur la décroissance touristique

Par Sandrine Morel

Avec 34 millions de visiteurs chaque année, la cité catalane est devenue une ville musée, au grand dam de certains de ses habitants. Pour contrer ce phénomène, la mairie a décidé de limiter les implantations d’hôtels.

Le calme règne dans la cafétéria de l’Ateneu, située non loin des célèbres ramblas de Barcelone, l’avenue continuellement prise d’assaut par des hordes de touristes. Et pour cause. Pour y entrer, s’installer dans ses confortables fauteuils ou profiter de son paisible jardin en plein cœur de la ville, il faut être membre. Trente euros de cotisation par mois, c’est ce qui lui en coûte à Teresa Picazo, membre de l’Assemblée des quartiers en faveur d’un tourisme durable (ABTS) pour se sentir chez elle, dans son quartier du Gotico, où logent aujourd’hui autant de touristes que d’habitants.

L’ABTS, née il y a deux ans, ne mâche pas ses mots pour dénoncer la transformation de Barcelone en un « parc à thèmes », ou critiquer le « tsunami touristique » qui s’est aggravé ces dernières années avec l’apparition de plates-formes de location d’appartements privés.« Nous nous battons pour la décroissance touristique et une révision de l’offre touristique, résume Mme Picazo. Nous ne pouvons plus supporter de voir le centre-ville se vider de ses commerces de proximité et de ses habitants. »

Le Gotico est le premier quartier de Barcelone où l’augmentation du tourisme a fait baisser le nombre d’habitants, de 8 % en quatre ans, selon les travaux du démographe de l’université autonome de Barcelone, Toni Lopez. Teresa, qui a renoncé à faire ses courses dans le marché traditionnel de la Boqueria, où les primeurs et bouchers d’antan ont été largement remplacés par des stands de restauration sur le pouce pour touristes, se plaint aussi du bruit à toute heure de la nuit et de la saleté qui a envahi les rues les plus prisées. Elle n’est pas la seule. Le tourisme est devenu la deuxième « préoccupation » des habitants de la ville, derrière le chômage, selon un baromètre publié en janvier.

L’attrait touristique de Barcelone n’est pas nouveau. Après l’organisation des Jeux olympiques de 1992, la ville côtière s’est transformée en un pôle d’attraction : la mer et le soleil, associés aux merveilles architecturales de Gaudi, à ses vieux quartiers et des prix bas en ont fait une destination phare en Europe. De 187 hôtels recensés en 2000, Barcelone est passée à 328 en 2010 et 426 en 2015, accueillant 8,3 millions de touristes par an. A cela s’ajoutent les pensions, les auberges et surtout, ces dernières années, les appartements touristiques – plus de 9 700 officiellement recensés, auxquels s’ajouteraient au moins 6 000 appartements illégaux selon la mairie. Sans compter les visiteurs, croisiéristes ou touristes logés dans les environs, qui ne viennent que pour la journée. Barcelone, premier port de croisière d’Europe, voit débarquer jusqu’à 30 000 personnes sur les ramblas en une seule journée. Au total, 34 millions de personnes visitent Barcelone chaque année.

Fermeté

Augmentation brutale des prix des loyers, dénaturalisation des quartiers, perte de qualité de vie pour les habitants ont accompagné le phénomène. D’autres villes d’Europe souffrent une situation plus ou moins similaire. Mais la différence majeure est la fermeté avec laquelle la mairie a décidé de s’attaquer au problème. Au pouvoir depuis mai 2015, la plate-forme citoyenne Barcelone en commun, menée par l’ancienne activiste du droit au logement Ada Colau, a fait de la lutte contre le tourisme de masse son cheval de bataille.

Dès son arrivée au pouvoir, elle a dicté un moratoire interdisant la concession de nouveaux permis d’ouverture d’établissements hôteliers, le temps d’étudier l’impact du tourisme sur la ville, les services, la pollution, la propreté et les dépenses publiques. En parallèle, elle a lancé un ambitieux plan de lutte contre les appartements touristiques illégaux, augmentant les amendes et les contrôles, grâce à un corps d’inspecteurs dédiés à la chasse aux fraudeurs et à un appel à la population à dénoncer les appartements illégaux.

« Ces six derniers mois, nous avons ordonné la fermeture d’un millier d’appartements touristiques illégaux », résume au Monde Janet Sanz, conseillère municipale en charge de l’écologie, l’urbanisme et la mobilité, qui en décembre dernier, a imposé une amende de 600 000 euros à Airbnb pour la promotion des appartements sans permis touristique. Le 7 février, Airbnb a proposé de limiter les annonces à une par propriétaire dans Barcelone. Refus catégorique de la mairie, qui estime qu’aucune publicité ne doit être faite pour des appartements sans licence touristique.

Le 28 janvier, la municipalité est allée encore plus loin en approuvant le Plan spécial urbanistique de logements touristiques (PEUAT) 2016-2010, avec comme but affiché la décroissance touristique. « Une décision inédite au monde »,soulignent les experts en planification du territoire.

« Obstacles bureaucratiques »

Le PEUAT divise la ville en quatre zones. Les plus courues ne verront plus un seul hôtel ouvrir ses portes, même pas pour remplacer les établissements qui fermeraient. Dans les zones adjacentes, ne sont autorisées de nouvelles ouvertures que pour remplacer l’offre déjà existante. En périphérie, la mairie autorise la création de 4 000 places hôtelières. De quoi provoquer la grogne du secteur.

« Barcelone n’a pas un excès de touristes, tranche Manel Casals, président du syndicat hôtelier de Barcelone, qui se targue d’un taux d’occupation moyen de 80 % à 95 % pour les établissements de la ville. Le problème réel est l’apparition, ces cinq dernières années, de 10 000 appartements touristiques légaux et autant d’illégaux. Cela représente 100 000 places hôtelières de plus, qui ne sont pas surveillées, encore moins encadrées, et provoquent des problèmes de cohabitation avec les habitants. Il faut être ferme avec cela. Mais limiter un secteur d’activités comme le fait la mairie porte préjudice au développement de la ville. »

Le secteur déplore les « victimes » de cette politique, comme la chaîne Hyatt, qui a renoncé en janvier à ouvrir un hôtel dans la tour Agbar, du fait des « obstacles bureaucratiques » posés par la mairie. L’an dernier, c’est le groupe Four Seasons qui a renoncé à son projet d’ouvrir un hôtel dans le quartier de Gracia, où la pression touristique est « pourtant peu élevée », souligne M. Casals, qui craint que l’image « d’insécurité juridique » ne limite les investissements dans la ville. C’est une marque prestigieuse qui allait créer 300 emplois directs et autant d’emplois indirects. L’édifice va devenir un immeuble d’appartements de luxe. Qu’y gagne la ville ? Si nous n’orientons pas le flux touristique, ce dernier ne cessera pas pour autant, ce sera simplement un type de tourisme que nous n’aurons pas choisi… »

« Mesures absurdes »

Assis à une table du salon de thé de l’hôtel Praktik Bakery, dans le quartier de l’Ensanche, José Maria Trénor, directeur général de cette chaîne hôtelière, qui compte six établissements à Barcelone, est fier de la façon dont il a intégré l’hôtel dans la vie de quartier : il a fait venir l’une des boulangeries les plus cotées de Barcelone, le Forn Baluard de la Barceloneta, pour qu’elle ouvre une succursale dans le hall de l’hôtel. Dans la queue qui s’étend jusque sur le trottoir, des voisins et des travailleurs se mélangent à quelques visiteurs étrangers. Pour lui, cette association entre un commerce de proximité et le développement touristique peut fonctionner.

« Les mesures radicales de la mairie contre les hôtels sont absurdes, critique-t-il. C’est de la démagogie. Le mouvement contre le tourisme est né à la Barceloneta, où il n’y a aucun hôtel mais de nombreux logements touristiques illégaux. »

M. Trénor est l’une des bêtes noires de la mairie. Son projet d’hôtel en bas des ramblas, face aux Drassanes, les chantiers navals royaux du XIVe siècle, n’a pas pu être paralysé. Au moment où la mairie a prononcé le moratoire sur les permis hôteliers, il avait déjà le sien en poche. Il ne lui manque que la signature au bas du permis de chantier pour commencer la construction. Elle traîne depuis plus d’un an et demi. Mais, pas question de se décourager comme l’ont fait les investisseurs de la Torre Agbar.

« Je ne vais pas abandonner », dit-il. Il a déjà déposé une « réclamation patrimoniale » pour exiger un dédommagement. « Chaque mois qui passe, ce sont 450 000 euros que je ne gagne pas, assure-t-il. Et les voisins sont favorables à mon hôtel. La gentrification n’est pas un phénomène nécessairement négatif. L’arrivée des hipsters peut permettre de moderniser certains quartiers… »

Le terrain vague où est prévu son projet hôtelier de 200 chambres réparties sur deux édifices, se trouve face à une « salle de shoot », dans une zone défavorisée. Des modestes immeubles de briques bordent la rue. De plusieurs fenêtres pendent des pancartes : « Sauvons les Drassanes. Non à l’hôtel. »

« Dans cette zone, nous avons besoin de bureaux et de logements sociaux, pas d’hôtels, explique Janet Sanz à la mairie. Nous lui demandons simplement d’inclure dans son projet un de ces deux éléments. Nous devons prendre garde : si la ville devient un parc thématique, elle perdra son intérêt pour les touristes aussi. »

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Clic Clac

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La sensualité du monochrome retracée dans une expo à la gloire de Newton et Mollino

par Lise Lanot 

Jusqu'au 8 avril, la galerie parisienne Sage présente une « rapide histoire du nu » à travers de vieux tirages d’Helmut Newton et de Carlo Mollino.

 

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© Carlo Mollino

Sans titre. Tirage gélatino-argentique ancien, 24 x 18 cm (© Estate of Carlo Mollino/Courtesy Galerie SAGE Paris)

La galerie Sage réunit dix-huit tirages anciens de Carlo Mollino, architecte, designer et touche-à-tout italien, et d’Helmut Newton, photographe de mode allemand de génie. Les deux hommes retracent à eux deux le XXe siècle : Mollino a vécu deux guerres mondiales avant de s’éteindre en 1973, tandis que Newton, né en 1920, a glorifié « l’érotisme provocant » des années 1980.

Comme le précise la galerie, ces photos de nus permettent de créer un pont entre les « images confidentielles de l’Italie d’avant-guerre » et les « clichés froids et stylisés, inspirés par la photographie de mode des années 1980 ». Le noir et blanc sublime les corps de ces femmes aux regards forts, aux poses parfois lascives et à la sensualité folle.

« Si un photographe prétend qu’il n’est pas un voyeur, c’est un idiot »

La galerie rappelle le rôle prépondérant de Newton dans le monde de la photo : « Un photographe majeur dont le style a bousculé et renouvelé l’image de mode avec une impétuosité inédite. » Son travail se concentre autour de trois pôles, portraits, nus et photographies de mode, que le photographe allemand refuse de considérer comme des œuvres d’art : « La photographie de certaines personnes est de l’art. Pas la mienne. Si mes travaux peuvent être exposés dans des galeries ou des musées, c’est bien. Mais ce n’est pas la raison pour laquelle je les fais. »

Photographe novateur et subversif, Newton crée des images qui portent un message d’émancipation féminine et de modernité. Il confirme d’ailleurs la position ambivalente du photographe, déclarant : « Si un photographe prétend qu’il n’est pas un voyeur, c’est un idiot. »

Au contraire, Carlo Mollino n’était pas connu pour ses photographies de son vivant : c’est à sa mort que l’on a découvert son trésor d’images. Majoritairement prises dans les années 1960, les photos présentent des jeunes femmes qui sont dites « des étudiantes, petites amies, danseuses, prostituées, beautés de la vie nocturne turinoise séduites et photographiées se dénudant, dans les décors familiers de Mollino ». À travers les photos de Mollino transparaissent la complicité et le lien entretenus par le photographe et son modèle.

 

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© Carlo Mollino

Sans titre. Tirage gélatino-argentique ancien, 24 x 29,5 cm (© Estate of Carlo Mollino/Courtesy Galerie SAGE Paris)

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© Helmut Newton

Big Nude I, Paris, 1980. Tirage gélatino-argentique ancien, 40 x 30 cm, signé (© Estate of Helmut Newton/Courtesy galerie SAGE Paris)

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© Helmut Newton

Sans titre. Tirage gélatino-argentique ancien, 36,7 x 24 cm, signé (© Estate of Helmut Newton/Courtesy Galerie SAGE Paris)

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Helmut Newton, Elsa Peretti in a Bunny Costume by Halston, NYC, 1975, Tirage gélatino-argentique, 40 x 29,5 cm © Estate of Helmut Newton / Courtesy galerie SAGE Paris

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Elsa Peretti in a Bunny Costume by Halston, NYC, 1975, Tirage gélatino-argentique, 40 x 29,5 cm (© Estate of Helmut Newton/Courtesy galerie SAGE Paris)

 

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