Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 29 mars 2017

Extrait d'un shooting

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Affaire Fillon : soupçons d’emplois fictifs - Penelope Fillon mise en examen

L’épouse du candidat de la droite était convoquée par les juges d’instruction mardi. Elle a été mise en examen, notamment pour « complicité et recel de détournement de fonds publics ».

Après François Fillon, c’est au tour de son épouse, Penelope, d’être mise en examen, mardi 28 mars, par les juges d’instruction pour « complicité et recel de détournement de fonds publics, complicité et recel d’abus de bien sociaux et recel d’escroquerie aggravée ».

« Les magistrats instructeurs ont décidé de mettre en examen Penelope Fillon, dans la logique d’une enquête et d’une instruction conduites exclusivement à charge, au mépris de la séparation des pouvoirs et de la présomption d’innocence, dans des délais de rapidité hors norme. Lorsque cette affaire sera examinée dans la sérénité et le respect des principes de droit, je maintiens que l’innocence de Penelope et de François Fillon sera reconnue », s’est insurgé l’avocat de Mme Fillon, Me Pierre Cornut-Gentille, dans un communiqué diffusé par l’équipe du candidat à la présidentielle.

Les magistrats, saisis par le parquet national financier à la fin de février, ont cherché à savoir si Mme Fillon avait bien travaillé lorsqu’elle était employée par son époux, puis par le suppléant de ce dernier, Marc Joulaud, comme assistante parlementaire entre 1986 et 2013. Ce dernier a d’ailleurs également été mis en examen vendredi.

Lors de son audition par la police judiciaire, Penelope Fillon a détaillé son activité auprès de son époux : « Je lui préparais des fiches », « il m’arrivait de le représenter » dans des manifestations culturelles, a-t-elle entre autres affirmé, selon des informations du Monde.

Soupçons d’emploi fictif à « La Revue des deux mondes »

Le Journal du dimanche a également publié, dimanche, son système de défense dans les locaux du groupe d’intervention régional à Versailles. Sur l’emploi auprès de son mari, elle affirme qu’elle s’occupait du « courrier arrivant à [notre] domicile », des « demandes d’administrés, problèmes personnels de gens en difficulté, sollicitations diverses ». Elle aurait également rédigé des « fiches et des mémos » pour M. Fillon concernant des manifestations locales.

Des soupçons d’emploi fictif pèsent également sur ses missions au sein de La Revue des deux mondes entre mai 2012 et décembre 2013. Pour Michel Crépu, qui dirigeait à l’époque la revue littéraire, l’épouse de François Fillon « a bien signé deux ou peut-être trois notes de lecture », mais « à aucun moment (…) je n’ai eu la moindre trace de ce qui pourrait ressembler à un travail de conseiller littéraire ». Selon le propriétaire de la revue et proche de M. Fillon, Marc Ladreit de Lacharrière, l’épouse de l’ancien premier ministre avait également un rôle de conseillère auprès de lui.

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David Bellemere (photographe)

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Johnny Depp et Kte Moss

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Theresa May enclenche le divorce du Royaume-Uni et de l’UE

Par Philippe Bernard, Londres, correspondant

La première ministre britannique est peu contestée au Royaume-Uni dans la mise en œuvre du Brexit, mais elle ouvre une période à hauts risques pour le continent.

« Dominante », « inexpugnable », « invulnérable ». Les commentateurs britanniques épuisent le registre de la puissance pour qualifier Theresa May tandis que, moins de neuf mois après son installation à Downing Street, la première ministre britannique s’apprête à passer à l’acte. Mercredi 29 mars, elle enclenchera la procédure de divorce d’avec l’Union européenne, respectant l’échéance qu’elle s’était fixée. Historique, la démarche, voulue par 51,9 % des Britanniques lors du référendum de juin 2016, est destinée à rompre avec quarante-quatre ans d’une relation cahoteuse et à donner au Royaume-Uni « un nouveau rôle dans le monde ».

Plus prosaïquement, l’article 50 du traité de Lisbonne, dont va se prévaloir Mme May, prévoit deux années de négociation au terme desquelles, faute d’accord avec les Vingt-Sept, Londres perdrait sa place dans le club, à commencer par le libre accès au marché unique européen. C’est dire les enjeux de la partie de poker qui s’engagera mercredi à la mi-journée lorsque l’ambassadeur du Royaume-Uni à Bruxelles remettra la demande officielle au président du Conseil européen, Donald Tusk. Au même moment, Mme May s’adressera à la Chambre des communes.

Rarement premier ministre britannique aura été dans une telle position de force sur le front de la politique intérieure. Plus de 53 % des Britanniques approuvent sa conduite des affaires, alors que seuls 23 % soutiennent le leader du Labour, Jeremy Corbyn. Rien, dans les conditions d’accession de Mme May au pouvoir, ne la prédisposait à pareille domination : ni son passé de partisane molle du maintien dans l’UE, ni sa nomination comme chef du gouvernement par défaut, sans élection, par un Parti conservateur déchiré sur le Brexit.

« Theresa Maybe », c’est fini

Le tableau est méconnaissable aujourd’hui. La réticente pro-UE s’est muée en implacable brexiter ; la discrète ministre de l’intérieur règne sur un parti où seuls quelques éléphants osent la contrarier et où ses rivaux d’hier filent doux. Après les atermoiements de ses débuts où elle répétait en boucle que « Brexit signifie Brexit », au point de lasser l’opinion et de se faire traiter de « Theresa Maybe » (« Theresa peut-être »), elle a tranché dans le vif le 18 janvier dans un discours alternant flatteries et menaces à l’égard des Européens : le Brexit selon May sera « hard ». Pas question de rester dans le marché unique. Pourtant, l’accès « le plus libre et le plus fluide » y est revendiqué par la chef d’un Royaume-Uni qui magnifie une « Grande-Bretagne mondiale » (« Global Britain ») avec des accents nationalistes, voire impériaux.

Si Theresa May a pu ainsi adopter la version la plus extrême du Brexit, satisfaisant à la fois le Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP, extrême droite) et l’aile droite des tories, elle le doit plus à la faiblesse de son opposition qu’à la puissance de ses convictions ou à ses talents de stratège. Après avoir siégé pendant six ans dans le gouvernement de l’anti-Brexit David Cameron, elle a fait dévisser la livre sterling en octobre 2016 en annonçant une rupture brutale avec l’UE. Bluff ou pas, sa menace de transformer le Royaume-Uni en un paradis fiscal déréglementé a énervé les continentaux et renforcé la cohésion des Vingt-Sept. Quant à la fragile majorité parlementaire qui la soutient – cinq sièges –, elle pourrait subir une rébellion, même minime.

Rien de tel ne la menace pourtant en raison du délabrement du Labour, qui prive le pays d’un réel contrepoids au moment d’entrer dans une période à haut risque. « Les travaillistes sont engagés dans une compétition pour savoir ce qu’ils vont perdre le plus vite : des adhérents, des électeurs ou leur dignité », ironise Andrew Rawnsley, chroniqueur dans l’hebdomadaire de gauche The Observer. Le Labour, tiraillé entre son électorat populaire pro-Brexit des zones défavorisées et son public bourgeois pro-européen des grandes métropoles, ne sait plus à quel saint se vouer. Son discours sur l’Europe est inaudible à force de contradictions.

« La vraie bataille commence maintenant », a écrit M. Corbyn sur Twitter, après avoir enjoint les députés Labour d’approuver le lancement du Brexit par Mme May pour ne pas contrarier le vote populaire. Ce tardif appel aux armes souligne sa passivité, tant dans la campagne du référendum que depuis la victoire du Brexit.

Même le débat parlementaire finalement organisé sur le lancement du Brexit ne doit rien au Labour. Gina Miller, une femme d’affaires originaire du Guyana, l’a obtenu en justice, payant son initiative d’une campagne de menaces et d’injures sexistes et racistes. Résultat : les 48 % d’électeurs qui ont voté pour rester dans l’UE n’ont pratiquement pas de porte-voix politique, hormis les élus du minuscule Parti libéral-démocrate. Pas un leader du Labour n’était présent samedi à Londres à l’imposant défilé anti-Brexit.

Machinerie

Pourtant, le boulevard dont profite Theresa May sur le plan intérieur pourrait se rétrécir si elle ne parvenait pas à maîtriser l’énorme complexité des négociations de rupture avec l’UE, avec ses milliers de textes à revoir, ses innombrables intérêts en jeu et ses multiples interlocuteurs. Cette machinerie phagocyte déjà l’administration et assèche tout autre débat. Sans parler de deux écueils intérieurs : l’Ecosse, travaillée par la revendication indépendantiste, et l’Irlande du Nord, dont le Brexit fragilise le processus de paix. Or la première ministre, appréciée pour sa rigueur et sa franchise, n’est connue ni pour sa souplesse, ni pour son empathie, ni pour son expérience de la diplomatie.

Pour l’essentiel, Mme May et les Vingt-Sept devront arbitrer entre les deux exigences britanniques contradictoires : l’accès au marché unique et le contrôle de l’immigration. Sans doute imprudente, Mme May a déjà fixé des lignes rouges : le refus de la compétence des juridictions européennes et de la libre circulation des Européens. Qu’elle reste intransigeante, et elle risque la rupture avec l’UE et le grand saut dans le vide. Qu’elle assouplisse ses positions et la droite des tories se retournera contre elle. Mieux que quiconque, elle sait que l’Europe a fait chuter les trois premiers ministres conservateurs qui l’ont précédée – David Cameron, John Major et Margaret Thatcher.

 

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Kate Moss

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Crazy Horse

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Chantal Thomass. Voilà bientôt la fin de #dessousdessus #crazyhorseparis_official merci à ces merveilleuses danseuses et à toute l'équipe du @crazyhorseparis_official

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Quand allez-vous poser pour moi ?

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mardi 28 mars 2017

BREXIT - La une de Libération de demain

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AVANT-APRES : après le slogan, Fillon change son affiche de campagne

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Sondages diaboliques par Laurent Joffrin - Libération

Les experts – qui ne se trompent jamais… – en sont sûrs : un mois avant le scrutin du premier tour, vient le temps de la cristallisation. Les convictions s’affirment, les choix se stabilisent, les préférences s’arrêtent. C’est en tout cas ce qui s’est passé lors des deux dernières présidentielles. Un mois avant le scrutin de 2007, il était clair que le duel final opposerait Sarkozy et Royal, avec une victoire finale pour Sarkozy.

Un mois avant celui de 2012, Sarkozy et Hollande tenaient la corde, et Hollande devait l’emporter au second tour. Toutes prévisions qui se sont vérifiées dans les urnes. Si l’on reproduit le schéma en 2017, Macron et Le Pen sont donc au deuxième tour et Macron gagne haut la main. L’ennui, c’est que cette fois la cristallisation est fragile… comme le cristal.

Dans la plupart des enquêtes, c’est un fait que Macron et Le Pen sont autour de 25%, Fillon au-dessous de 20% et les deux candidats de gauche entre 10 et 14%. Pliée, la présidentielle ? C’est là que le sol peut se dérober sous les pieds du commentateur paresseux. Dans un sondage des Echos, par exemple, Macron est à 24% et Fillon à 20%. Malgré les coups de boutoir des affaires, le candidat LR réunit toujours un cinquième des intentions de vote, perinde ac cadaver.

L’électorat de droite est donc toujours là, souvent furieux contre son champion, certes, mais aussi terrorisé à l’idée que Macron, ce bébé Hollande, puisse l’emporter. Quatre points d’écart : en un mois d’une campagne au canon, Fillon peut revenir. D’autant que Macron est celui qui compte le plus d’indécis dans son magot d’intentions de vote. Deux ou trois gaffes, une fatigue de fin de campagne, un débat raté et le candidat d’En marche se retrouve… en marche arrière.

On dira que la mécanique du vote utile joue comme une assurance pour Macron. Si Fillon menace de se rétablir, on peut penser qu’une partie des électeurs de gauche, inquiets d’un deuxième tour droite-extrême-droite, voleront à son secours. Peut-être. Mais peut-être pas, surtout si Hamon et Mélenchon le pilonnent sur le thème du social-libéralisme honni. La cristallisation est donc incertaine. Et avec le cristal, on fait des boules. Leur fiabilité est bien connue. Laurent Joffrin

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Kendall Jenner channels Marilyn Monroe by Rankin - LOVE

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Save the date...

L'exposition GAINSBOURG a, pendant un an, fêté les 25 ans de la disparition de l'homme à la tête de choux. Nous vous attendons pour le vernissage de cette exposition qui clôturera cette belle année. Vous y découvriez les photos d'Odile Montserrat prises entre 1968 et 1978 et les oeuvres numériques réalisées en collaboration avec sa fille, l'artiste cinétique Valeria Attinelli.

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40% des Français prêts à voter blanc

Les Français ne sont pas satisfaits de l'offre politique et souhaitent le faire savoir. Selon un sondage réalisé par Ipsos pour le think tank Synopia et dévoilé ce matin par L'Opinion, 40% des électeurs seraient prêts à voter blanc si celui-ci était reconnu. Ils étaient seulement 26% en 2014. "Aujourd'hui, une pétition en faveur du vote blanc a déjà recueilli 230 000 signatures, c'est la première fois qu'une telle démarche a autant de succès", explique au quotidien Olivier Durand, de l'Association pour la reconnaissance du vote blanc.

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In memorem : Marc Chagall

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Iris Brosch

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Ce soir sur ARTE - THEMA

Pourquoi la Russie de Vladimir Poutine s'applique-t-elle à tisser des liens avec les partis populistes d'extrême droite européens ? Enquête en Slovaquie, en Bulgarie et en République tchèque.

Depuis des années déjà, les analystes observent un rapprochement progressif entre le Kremlin et les partis populistes d’extrême droite européens. Prises de positions voisines, usage des mêmes canaux médiatiques… Des personnalités politiques russes vont jusqu'à afficher ouvertement leur soutien au Front national ou au parti eurosceptique Alternative pour l'Allemagne (AfD). Une amitié qui se veut réciproque, comme en témoignent les voyages à Moscou de divers représentants populistes, du président du FPÖ autrichien à celui du parti néonazi hongrois Jobbik. Un réseau de contacts étroits s’est ainsi formé avec la Russie de Poutine, autour d’un nationalisme affirmé et d’un rejet commun des idéologies libérales. Pourquoi le Kremlin mise-t-il sur ces alliances ? Dans quelle mesure cette coopération a-t-elle une influence sur l’Union européenne ? S’agit-il uniquement de rapprochements de circonstance, ou bien d’un plan de déstabilisation des alliances occidentales que constituent l’UE et l’OTAN ? Alors que quinze des vingt-quatre partis d’extrême droite les plus influents du continent proclament ouvertement leur soutien à la Russie, sur fond de tensions croissantes entre l'Union et le Kremlin, cette évolution présente un caractère explosif. Enquête en Slovaquie, Bulgarie et en République tchèque, où le rejet des institutions européennes et l’admiration du modèle russe sont particulièrement forts.

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Coco de mer

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Dans le métro hier...

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Perdu !

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Extrait d'un shooting - la guerrière

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La présidentielle sur un coup de dés

Par Gérard Courtois, éditorialiste - Le Monde

On vote souvent contre ou par défaut. Et cette mécanique menace d’être plus puissante que jamais cette année, estime notre éditorialiste Gérard Courtois, dans sa chronique hebdomadaire.

Sans doute faudra-t-il se faire une raison. Constater qu’aucun des candidats ne parvient jusqu’à présent à présenter un projet assez mobilisateur ni à imposer un thème assez saillant pour cristalliser le débat national. Et admettre, par conséquent, que l’élection présidentielle risque de se jouer sur un coup de dés, ou plus exactement sur des millions de coups de dés, lancés par des électeurs déboussolés au terme d’une campagne aussi nébuleuse qu’indigente.

Cette part d’indécision et de hasard n’abolit pas, pour autant, toute logique électorale. Comme toujours, il entrera dans le choix des Français une bonne dose de rejet. L’on vote bien souvent contre ou par défaut plutôt que pour et par conviction. Au train où l’on va, cette mécanique menace d’être plus puissante que jamais.

A gauche, les uns voteront en priorité pour faire barrage à Marine Le Pen et à son projet nationaliste et dangereusement protectionniste, tandis que les autres voudront d’abord écarter François Fillon et sanctionner son comportement personnel plus encore que la médecine de cheval qu’il propose au pays. A droite, peu se soucient du socialiste Benoît Hamon de plus en plus évanescent et de l’insoumis Jean-Luc Mélenchon de plus en plus entreprenant ; cette bagarre-là, à leurs yeux, est l’affaire de la gauche. En revanche, beaucoup voudront tenter de stopper l’OPA tous azimuts lancée par Emmanuel Macron, en qui ils voient un trop habile suppôt du hollandisme honni.

Quatre personnalités rivalisent

Comme toujours, également, la personnalité des candidats pèsera dans le choix final. L’ancien premier ministre Edouard Balladur nous faisait remarquer récemment qu’il serait temps de renoncer à l’adage selon lequel la présidentielle est « la rencontre entre un homme et un peuple », puisqu’aucun des successeurs du général de Gaulle ne parvint réellement à incarner cette dimension de la fonction. Il n’empêche, il s’agit bien de choisir un homme ou une femme pour ses mérites supposés.

Quoi qu’on pense de leur projet, ils sont quatre, sur ce terrain, à pouvoir rivaliser. En posant au « combattant balafré » et en faisant feu de tout bois pour tenter d’occulter les affaires qui l’accablent, François Fillon veut croire que les Français lui reconnaîtront une exceptionnelle capacité de résistance à l’épreuve. Pugnace jusqu’à la brutalité, sûre d’elle-même jusqu’à l’arrogance, Marine Le Pen n’en dégage pas moins une indéniable force de conviction capable d’entraîner ceux que la politique a fini par écœurer ou révulser. Jean-Luc Mélenchon a su ajouter la truculence à l’imprécation, les bons mots aux grandes envolées et c’est un atout que de mettre les rieurs de son côté. Par son audace transgressive, son optimisme assumé, sa jeunesse même, Emmanuel Macron démontre depuis des mois sa capacité de séduction. Pardon enfin pour Benoît Hamon, mais en dépit de sa bonne foi, il paraît un peu perdu sur ce ring.

Une élection, pourtant, ne saurait se réduire à des choix négatifs ou épidermiques, à un concours de rejet ou de beauté. Même en l’absence de controverse majeure, elle se solde toujours par un arbitrage des Français entre leurs inquiétudes et leurs attentes. Le scrutin de 2002 est, à cet égard, très instructif. Comme aujourd’hui, la campagne avait été, cette année-là, médiocre et confuse. Le président sortant de l’époque, Jacques Chirac, et le premier ministre sortant, Lionel Jospin, enfermés dans leur détestation réciproque après cinq ans de cohabitation, n’avaient pas su élever le débat.

Probité, sécurité, nouveauté

Les électeurs n’en avaient pas moins tranché, au bout du compte, en fonction de trois préoccupations qui résonnent singulièrement quinze ans plus tard. D’abord la probité. Jacques Chirac était alors harcelé par des affaires de financement politique et d’abus de biens sociaux plus encore que ne l’est François Fillon : les caisses de la Mairie de Paris alimentaient allègrement celles de son parti, le RPR, ses frais de voyages personnels ou ses frais de bouche défrayaient méchamment la chronique. C’est au point que l’austère Jospin crut possible de le disqualifier sur ce seul slogan vertueux : « Présider autrement ». L’on sait que cela ne suffit point. Voilà qui peut laisser quelque espoir à l’actuel candidat des Républicains.

Ensuite la sécurité. Car Chirac avait trouvé la parade. Sans relâche ni vergogne, pendant des mois, il avait dénoncé le supposé laxisme du gouvernement socialiste face à la délinquance et attisé toutes les peurs du moment. Or on sait que les questions liées à l’insécurité restent une inquiétude multiforme qui taraude les Français : pour plus de 80 % d’entre eux (à égalité avec le chômage, le pouvoir d’achat ou l’avenir de la protection sociale), le terrorisme et la criminalité sont aujourd’hui des sujets de préoccupation majeurs – et des thèmes de prédilection de la candidate du Front national.

Enfin la nouveauté. Déjà lassés de la succession au pouvoir des mêmes hommes et des mêmes partis, les électeurs avaient cherché fortune ailleurs, du côté de Jean-Pierre Chevènement, puis des trotskistes Arlette Laguiller et Olivier Besancenot ou encore de l’écologiste Noël Mamère et la radicale Christiane Taubira, avant de qualifier, le 21 avril 2002, Jean-Marie Le Pen pour le second tour. Au total, les deux candidats du PS et du RPR n’avaient totalisé que 35 % des voix. Leurs héritiers actuels (Fillon et Hamon) sont crédités de moins de 30 % des intentions de vote et menacés d’être tous deux écartés du second tour par un coup de balai sans précédent.

Ajoutons que, perplexes et désabusés, bon nombre de Français ne firent leur choix – et la différence – que dans les dernières semaines et même les tout derniers jours avant le premier tour de 2002. C’est, à l’évidence, ce qui nous attend cette année. Et comme chacun sait, quand l’histoire se répète, il arrive que ce soit en ricanant.

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Emily Ratajkowski

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Milo Moiré

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En Russie, la génération Poutine dans la rue

Par Isabelle Mandraud, Moscou, correspondante - Le Monde

L’opposant Alexeï Navalny a été condamné lundi à quinze jours de détention après les manifestations de la veille, qui ont rassemblé une majorité de 15-25 ans.

On les disait détachés, vaccinés de la politique. Les jeunes Russes ont répondu massivement présents à l’appel de l’opposant Alexeï Navalny pour protester contre « la corruption du pouvoir ». « La révolte des enfants contre les pères », titrait à la « une », lundi 27 mars, Moskovski Komsomolets, au lendemain des plus importantes manifestations qu’ait connues la Russie depuis la réélection de Vladimir Poutine en 2012.

Parmi les 1 030 personnes interpellées à Moscou recensées par OVD-Info, une ONG spécialisée dans la surveillance des mouvements de contestation, 46 au moins étaient des mineurs. Beaucoup avaient 18 ans, ou à peine plus, c’est-à-dire l’âge de ceux qui n’ont connu que l’actuel président parvenu au pouvoir en 2000. La génération Poutine.

Le phénomène n’a pas échappé au Kremlin. « Nous ne pouvons pas respecter ceux qui, sciemment, trompent les mineurs, en fait des enfants, en les encourageant et en leur promettant certaines récompenses pour prendre part à une manifestation non autorisée, exposant ainsi leur sécurité et même leur vie », a fustigé dès le lendemain le porte-parole de la présidence, Dmitri Peskov.

« Ce que nous avons vu dans de nombreux endroits et davantage encore à Moscou était une provocation », a-t-il ajouté, laissant planer l’image d’un Navalny dans le rôle de Peter Pan, entraînant derrière lui des jeunes séduits par des contes de fées. Lundi, l’opposant, candidat à la présidentielle de 2018, a été condamné à quinze jours de détention pour refus d’obtempérer à la police et 20 000 roubles d’amende (environ 330 euros) pour rassemblement illicite.

« Poutine, voleur »

A Nijni-Novgorod, sur les bords de la Volga, des parents de lycéens interpellés ont reçu un procès-verbal pour « non-exécution de leur devoir d’éducation », conformément à un article du code civil. A Tomsk, filmé par un téléphone portable, c’est un jeune orateur, élève de 6e, qui s’est saisi du micro lors du rassemblement dans cette ville de Sibérie occidentale. « Bonjour, je m’appelle Gleb Tokmakov, s’est-il exclamé un bonnet enfoncé par-dessus ses yeux clairs et ses joues rondes. La Constitution doit travailler pour nous et non pour les corrompus ! » « A bas l’inégalité entre les canards ! », brandissait drôlement sur une affichette Katia, 16 ans, sur l’avenue Tverskaïa de Moscou.

Symboles de la contestation, baskets et canards en plastique ont fait fureur parmi les 15-25 ans venus en nombre dans les défilés. La plupart d’entre eux connaissaient parfaitement la vidéo de 50 minutes diffusée le 2 mars sur YouTube, dans laquelle Alexeï Navalny, décortiquait en détails les biens du premier ministre Dmitri Medvedev acquis par l’entremise de proches, depuis ses baskets onéreuses jusqu’à ses résidences somptueuses abritant des canards. Non seulement la vidéo, vue par plus de 12 millions de personnes, révèle une réalité différente de l’actualité officielle, mais aucune réponse ou aucune tentative d’explications n’a été fournie par le gouvernement.

En utilisant tous les réseaux sociaux pour contourner la censure des chaînes de télévision du pouvoir, Alexeï Navalny, 40 ans, a joué sur la corde sensible de la corruption. « La machine télé-propagande n’agit pas sur la jeunesse et toute cette xénophobie ultra-patriotique orthodoxe ne peut donner que la nausée, assène le sociologue Igor Eïdmann. Les jeunes vont sur Internet chercher l’information réelle sur ce qui se passe dans le pays. »

L’influence de Navalny plus forte grâce à Facebook ou Twitter ? Voilà de quoi aviver la paranoïa du pouvoir russe, qui n’a cessé de dénoncer le rôle joué par les réseaux sociaux dans les révoltes arabes et le soulèvement ukrainien, avec le soutien des occidentaux. « Le pouvoir doit revoir son attitude sur le phénomène Navalny qui les a doublés », affirme le politologue Andreï Kolesnikov, cité par le journal Vedomosti.

A Moscou, sur la place Pouchkine, deux adolescents accrochés à un lampadaire ont créé le buzz lorsque, cessant d’agiter un drapeau russe, l’un d’eux a eu l’idée de verser de l’eau sur un policier. « Descendez, ou vous serez arrêtés », leur a intimé ce dernier. « De toute façon, on sera arrêté, j’aime autant rester ici », lui a répondu l’un des gamins sans se démonter. Au final, lui et son copain ont fini dans un fourgon, comme beaucoup d’autres.

Lundi, l’un des premiers condamnés, né en septembre 1999, a été condamné à dix jours de prison pour avoir crié « Poutine, voleur » en « gesticulant » et parce qu’il « s’appuyait les pieds sur l’asphalte », comme l’indique curieusement le procès-verbal. « Je ne suis pas d’accord, je ne me considère pas coupable », a ajouté le jeune homme à côté de sa signature. Sans illusion, sans adhésion à un quelconque parti, ni même à la personne d’Alexeï Navalny, la génération Poutine tient tête.

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Extrait d'un shooting - topless

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Flyboard, l’ovni qui cherche sa place dans le ciel français

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Par Philippe Jacqué

Cette planche fend l’air à 150 km/heure. L’invention intéresse l’armée mais son développement est bloqué faute d’homologation.

Sur la Toile, c’est l’indignation. Comment l’administration ose-t-elle couper les ailes d’un inventeur ? A lire les commentaires des internautes, le pays ne saurait pas valoriser ses pépites. Il forcerait ses meilleurs entrepreneurs à l’exil. Et notamment Franky Zapata.

Franky qui ? Son nom n’est pas encore très connu, mais les images de ses exploits ont fait le tour du monde. Et pour cause. Perché sur une planche dotée de six moteurs, le voltigeur, sanglé dans sa combinaison sombre, fend les airs, droit comme un i, vers l’horizon au-dessus de la mer Méditerranée. Il y a du Batman ou de l’Iron Man dans ce sportif passionné de défis. A 38 ans, il est à la tête de Zapata Racing, une société de la région de Marseille spécialisée dans le développement des « flyboards ».

Attraction fascinante

En 2011, l’inventeur a créé sa première planche, un engin volant relié à un jet-ski par un tuyau contenant de l’eau sous pression. Après avoir déposé de nombreux brevets, Zapata Racing a finalement industrialisé, à partir de 2012, cette première planche en s’appuyant sur le tissu industriel français. « C’est un produit 100 % made in France, précise-t-il. En cinq ans, nous en avons vendu 10 000. »

De nombreux spectacles aquatiques en Chine, aux Etats-Unis ou en Europe proposent cette attraction fascinante. En bord de plage, notamment à Miami, des loueurs proposent d’expérimenter le curieux engin. La petite société emplois désormais dix-sept personnes en France et une quarantaine à l’étranger, dont de nombreux démonstrateurs.

Pour être sûrs de pouvoir exploiter cette première planche à eau, « nous avons établi une nouvelle réglementation de ce type d’engins avec la Direction des affaires maritimes », précise le chef d’entreprise casse-cou.

Grâce au flyboard, la PME a décollé. Son chiffre d’affaires est passé de 500 000 euros en 2015 à plus de 5 millions en 2016, selon le chef d’entreprise. « Nous réalisons environ 1 million de bénéfices que nous réinvestissons dans le développement de notre Flyboard Air, précise Franky Zapata. Nous y pensions depuis le début. » Le premier vol a eu lieu officiellement mi-2016.

Un gros travail de sécurisation

Grâce à ses six turbo-réacteurs fonctionnant au kérosène, Franky Zapata peut voler dix minutes durant jusqu’à 150 km/h et à plus de 3 000 mètres. « Non seulement le système électronique est doublé, ce qui lui permet de fonctionner si l’un des systèmes tombe en panne, mais la planche poursuit son vol même si elle perd deux de ses six moteurs. Nous avons fait un gros travail pour sécuriser le Flyboard », précise M. Zapata.

La Direction générale de l’armement (DGA) couve ce projet. « Il a retenu l’attention du ministère de la défense, confirme-t-on à la DGA. Des rencontres ont eu lieu entre la DGA et les forces armées. Et l’entreprise a déposé une demande pour une subvention de type Rapid [régime d’appui pour l’innovation duale]. »

« Nous avons été sollicités dans le monde entier », assure par ailleurs Franky Zapata. Bref, la success story était en marche. C’était sans compter sur l’une des voisines de M. Zapata à Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône).

Convoqué par les gendarmes

C’est de là qu’il s’élançait vers la mer pour perfectionner sa planche. Cette personne a porté plainte pour trouble de voisinage. Et les gendarmes ont convoqué, le 1er mars, l’inventeur pour « conduite d’un aéronef sans document de navigation, absence de titre aéronautique et survol d’une agglomération ».

Problème, alors que l’entrepreneur a déposé une demande d’homologation en décembre 2016 à la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), il n’a toujours pas obtenu de réponse. « Les études sont en cours, confirme-t-on à la DGAC. Mais pour ce type de nouvelles machines, cela peut prendre du temps. La priorité est d’évaluer la sécurité du Flyboard, puis son insertion dans l’espace aérien. »

En attendant, « le procureur m’a demandé de ne plus voler, précise M. Zapata. Je risque jusqu’à dix ans de prison si je suis mis en examen ». Alors, que faire ?

La défense a bien proposé de prêter des terrains militaires. « Pour les essais, j’ai besoin de l’eau. Je suis en train de le pousser à fond pour en connaître ses limites, reprend l’entrepreneur. Si je tombe, je ne veux pas m’écraser à terre. Si je ne peux pas développer mon produit en France, je serai contraint d’aller ailleurs. Mais ce sera vraiment en dernier recours… »

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lundi 27 mars 2017

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Normal Magazine

ENFIN, NORMAL N°8
COMMANDEZ VOTRE EXEMPLAIRE AVANT QU'IL N'Y EN AI PLUS !
http://www.normal-magazine.com/produit/normal-magazine-8.html

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Extrait d'un shooting - lingerie

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«Avec Fillon, on assiste à l’exhibition d’un orgueil» Chrisine Angot

Trois jours après son passage mouvementé dans «l’Emission politique», sur France 2, où elle faisait face au candidat LR, Christine Angot a accepté de recevoir «Libération» chez elle pour refaire le match.

«Avec Fillon, on assiste à l’exhibition d’un orgueil»

Par Alexandra Schwartzbrod — 26 mars 2017 à 19:06

Trois jours après son passage mouvementé dans «l’Emission politique», sur France 2, où elle faisait face au candidat LR, Christine Angot a accepté de recevoir «Libération» chez elle pour refaire le match.

 «Avec Fillon, on assiste à l’exhibition d’un orgueil»

Au lendemain du face-à-face houleux sur France 2 entre François Fillon et la romancière Christine Angot, nous avons sollicité celle qui est aussi chroniqueuse à Libération. Elle nous a rappelée samedi puis reçue chez elle dimanche matin, dans un appartement du Nord parisien baigné de soleil. Vêtue de noir, son fameux bracelet au poignet (lire ci-contre), elle semblait sûre d’elle, considérant comme «dingue» l’accusation portée contre elle par beaucoup d’avoir involontairement renforcé le candidat LR. Est-ce un hasard si, non loin du canapé où nous prenons place, traîne un exemplaire de la Nausée de Jean-Paul Sartre ?

Avez-vous proposé à France 2 d’intervenir ?

Non, jamais je n’aurais proposé un truc pareil. France 2 a téléphoné à un ami, une semaine avant l’émission. Ma première réaction a été de dire non. Ça me paraissait trop dur, mais en même temps j’avais envie d’accepter car je savais que je serais à la fois seule et pas seule. Un écrivain, c’est toujours une expression par lui-même, et en même temps on sait qu’on n’est pas seul. Je ne réfléchis jamais sur le moment. Je réfléchis après. Sinon je ne le fais pas. Mon texte était écrit à la virgule près. Les trois premières phrases me sont venues au dernier moment.

Vous aviez déjà croisé François Fillon ?

Non, jamais.

Vous ne regrettez pas d’y être allée ?

Non. Dans ce que j’ai dit, je n’ai rien inventé. C’est ce que les gens ressentent, je le sais. Je voulais mettre des mots sur un état d’esprit. En revanche, je n’ai aucun sens de la repartie. Et j’avais face à moi un professionnel du débat. Le débat, c’est une prise de pouvoir, par la rhétorique, de l’un sur l’autre, une partie de tennis où tout ce qui compte, c’est de marquer des points. Quand il a dit «je constate que vous n’avez pas rendu le bracelet», j’aurais dû répondre «oui, mais je n’ai pas rendu le service» qu’on attendait de moi en échange.

L’équipe de France 2 avait-elle lu le texte ?

Non, personne. Je l’avais juste fait lire à mon compagnon et à un ami.

Vous n’aviez pas envisagé que Fillon ait envie de réagir ?

Si on commence à se concentrer sur ce que va faire l’autre, on ne fait plus ce qu’on a à faire. Dans la première version de mon texte, je rapportais des propos entendus dans le métro qui étaient très drôles mais pas tendres pour Fillon. Je les ai enlevés parce que justement ç’aurait été ironique et blessant. J’aurais eu les rieurs de mon côté, je ne voulais pas ça.

On vous a reproché d’être agressive…

Moi, agressive ? Ce qui était violent était la situation que je décrivais ! Pas moi. Allez voir les gens quand ils sont devant leur télé ! Ecoutez-les ! J’ai juste fait en sorte que ce qu’on prend pour du silence ne soit pas du vide. Alors que lui, Fillon, quand il est poussé vers son vide, il ne dit rien, il renverse la situation. Quand il est accusé, il accuse Hollande. Il rend les costumes, et hop c’est effacé. Alors beaucoup de gens ont l’impression d’être pris pour des imbéciles. Marine Le Pen s’appuie sur ce sentiment.

Vous avez évoqué le symbole de la Revue des deux mondes…

Cette revue porte bien son nom. Il y a bien deux mondes, oui, et une grande fracture au milieu en ce moment, comme en Espagne au moment de Franco ou en Allemagne juste avant le plébiscite de Hitler. Pas une fracture gauche-droite, bobos-pas bobos, capital culturel ou pas. Bien sûr qu’un groupe déteste l’autre et réciproquement. On n’arrive plus à parler ensemble. Mais le problème, c’est que l’un de ces mondes refuse le réel, au nom d’un passé rêvé, et souhaite dominer et abolir ce réel en abolissant la parole de l’autre et ce qu’il vit. Il y a quelques années, ces deux mondes pouvaient se parler. Aujourd’hui, c’est fini.

La réaction du public vous a déstabilisée ?

Quand j’ai entendu quelqu’un crier «c’est une honte !», j’ai pensé «ils sont gonflés, elle est de mon côté, la honte ?» Fillon dit «vous me condamnez», je ne le condamne pas, je dis ce qu’on est des millions à ressentir, c’est tout. Combien de messages j’ai reçus qui me disent «vous avez parlé pour nous», et qui ne viennent pas seulement d’artistes, loin de là.

Vous vous êtes quand même énervée à la fin…

Non, je ne me suis pas énervée. Bien sûr que Fillon a le droit à la présomption d’innocence. Mais les journalistes ont le droit d’enquêter et les gens ont le droit de penser. Même si ça le dérange. Ceux qui prétendent que la justice est manipulée, ou que les journalistes sont malhonnêtes, très bien, mais ils ne peuvent pas entrer dans nos têtes. Vu la violence que j’ai reçue ce soir-là sur le plateau, non, je ne me suis pas énervée. Je n’ai pas dit qu’il était malhonnête, j’ai dit que sa parole l’était. On voit, on entend quand ça sonne faux.

Cet argument ne tient pas au plan juridique…

Non, bien sûr. Mais le plan juridique n’empêche pas les gens d’être sensibles à ce qu’ils voient, ils ont cinq sens. Je ne reproche rien à personne, j’ai juste une sensibilité. Avec Fillon, on assiste à l’exhibition d’un orgueil, c’est ça qu’on voit. Il parle d’un homme qui s’est suicidé en vrai, Bérégovoy, pour se protéger lui. Bien sûr que c’est légal de dire ça, mais c’est indécent. C’est pourquoi on ne peut pas parler avec quelqu’un comme ça. Il dit «je suis blessé», c’est nous qui sommes blessés !

Cela fait un moment que vous vous frottez au politique…

En 2012, Télérama m’avait proposé de faire le portrait de Marine Le Pen, j’avais un trac dingue. Puis je l’ai fait. Ce qui m’intéresse, c’est d’essayer de montrer la personne. Ensuite, le Point m’a appelée pour refaire un portrait d’elle, je n’ai pas voulu. Ils m’ont proposé de suivre Hollande. C’était au moment du Bourget. Je n’ai pas les compétences des journalistes politiques qui suivent ces gens-là depuis des années. L’an dernier, j’ai fait un portrait de Sarkozy pour Libé, puis de Bruno Le Maire pour l’Obs. Et j’aime bien, avant, être en contact avec le journaliste qui suit le politique en question. J’aime énormément, car c’est la rencontre de deux manières de faire. Ces journalistes ont été très généreux avec moi, ils ont la passion de ce qu’ils voient, du fait. Alors que ma passion, ce n’est pas exactement ça. Moi, ma passion, c’est «comment dire ce qui est». Et «ce qui est», ça ne s’arrête pas aux faits. C’est ce que l’on perçoit d’une personne dans l’ensemble, son affectivité par exemple, mais sans explication psychologique, sans surplomb, le lien que la personne politique crée avec nous, comment on peut décrire ce lien. Les politiques, ça les intéresse le lien. Ils ne s’en foutent pas de nous. Quand Hollande dit «j’aime les gens», je suis sûre que c’est vrai. Sarkozy aussi. Marine Le Pen, elle aime les gens mais pas tous. Elle aime ceux du Front national, vraiment. Les autres non. Elle les drague, c’est pas pareil.

Vous ne regrettez pas non plus votre dernière phrase concernant France 2 ?

Les journalistes sont très polis, attentifs à ménager les uns et les autres pour préserver l’objectivité, ou son apparence. Pujadas a posé des questions claires ce soir-là. Mais quand les réponses indécentes arrivent, un journaliste ne peut pas dire «c’est dégoûtant». Contrairement à ce que disent les politiques, les journalistes ne disent pas ce qu’ils ressentent, voilà ce que j’ai voulu dire. Moi, dans cette affaire, j’avais quoi à gagner à part des coups ? J’ai refusé qu’on affiche la couverture de mon dernier livre comme France 2 le proposait, car le sujet n’était pas là, je croyais à ce que je faisais, c’est tout. C’est mon travail de traduire un sentiment collectif, et je crois que ça a soulagé des gens. Si tu sens que ce que tu dis est légitime, il n’y a pas besoin de courage.

Alexandra Schwartzbrod - Libération

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Christine Angot

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Pierre SAGE - BACKSTAGE ~ SHOOTING par Passionimages.fr

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Réflexion

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PRISCILLA FOLLE DU DÉSERT La plus extravagante des comédies musicales !

Adaptée du célèbre film australien du même nom, sorti en salles en 1994, prix du public à Cannes avant de recevoir l’Oscar des meilleurs costumes en 1995.

Sa Bande Son est la plus dansée de l’histoire, sur scène le défilé ininterrompu de chansons et de chorégraphies font de Priscilla la comédie musicale « FEELGOOD ! » par excellence.

C’est l’histoire tout aussi fantasque que le film, haute en couleurs, généreuse et drôle, de 3 amis qui s'apprêtent à traverser le désert Australien, de Sydney à Alice Springs, pour y présenter leur spectacle de Drag queen. Ils optent pour un bus qu'ils baptisent Priscilla pour le voyage de leur vie. Sur la route, ils ne trouvent pas que l'amour et l'amitié, mais bien plus que ce qu'ils n'auraient osé imaginer.

Un voyage rythmé par les plus grands tubes de la musique disco de tous les temps, de Tina Turner à Gloria Gaynor, d’Aretha Franklin à Earth, Wind & Fire, de Madona à Kylie Minogue , Cyndi Lauper….

Sur scène, une troupe de 30 artistes, 500 costumes excentriques, 200 perruques délirantes, un autobus totalement robotisé, une énorme production pilotée par une technique des plus complexe et sophistiquée.

Priscilla stationnera au Casino de Paris pour vous inviter à une expérience musicale hors du commun !

Priscilla est un hommage à la Liberté et à la Tolérance,

Un seul mot d’ordre ‘’I WILL SURVIVE’’.

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Bellisima ! - vu sur internet

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La verdure envahit le Grand Palais

Par Florence Evin

Le musée parisien propose un parcours enchanteur jalonné de quelque trois cents œuvres sur le thème du jardin.

L’exposition « Jardins », au Grand Palais, à Paris, ne propose pas une promenade odorante entre des parterres fleuris. Elle met en scène un conservatoire éphémère, plongé dans la pénombre en raison de la fragilité des documents, où œuvres d’art et science dialoguent dans un parcours conçu pour surprendre le visiteur, l’éblouir ou le terrifier. Jusqu’à le perdre dans un labyrinthe où il va de merveille en merveille, découvrant comment l’homme a su préserver le plus simple comme le plus complexe des spécimens de la nature pour l’étudier, le contempler, voire l’imiter, afin de se l’approprier.

La première salle nous invite au cheminement, cette phrase d’Aragon en tête : « Tout le bizarre de l’homme, et ce qu’il y a en lui de vagabond, et d’égaré, sans doute pourrait-il tenir dans ces deux syllabes : jardin. » Ces mots surplombent une fresque restaurée venue de la Maison du bracelet d’or (30-35 après J.-C.) à Pompéi (Italie). Avec ses masques de théâtre suspendus comme des plantes vertes, sa fontaine dont on croit entendre la musique et les Ménades allongées pour un culte dionysiaque dans un fouillis de palmes, on se dit que le poète n’est pas loin.

A côté, figure un petit dessin à la plume et à l’encre bistre aquarellée d’Albrecht Dürer (1471-1528), La Madone des animaux, prêté par l’Albertina de Vienne, et un bouquet de violettes si parfait qu’on se penche pour en humer le parfum. Leur fait face l’immense composition graphique de Giuseppe Penone, « frottage » de feuilles d’automne, dont les stries occupent tout l’espace, baptisé Vert de la forêt avec chemise, pour la délicate combinaison d’un autre temps accrochée au tableau comme elle le serait à un arbre, alors que la belle se rafraîchit à la rivière.

Parcours dense en sensations

D’entrée, tout est là de la démarche du commissaire Laurent Le Bon (président du Musée Picasso à Paris). Sa manière si particulière de mélanger les arts et les époques, comme il l’a fait, en 2010, pour l’exposition inaugurale « Chefs-d’œuvre », du Centre Pompidou Metz, dont il était directeur. Au Grand Palais, ses jardins jettent des passerelles entre artifice et réalité, dans un dialogue qui va de la Renaissance à nos jours – exception faite de Pompéi.

Le parcours est scandé de phrases-clés. « Pour faire un jardin, il faut un morceau de terre et l’éternité », a écrit Gilles Clément. Ce propos est illustré par l’installation de Koichi Kurita pour l’exposition « Terre Loire » au château de Chambord en 2016. Le Japonais a suivi le fleuve, de sa source à la mer, pour prélever sur ses berges 400 poignées de terre. Humus qu’il a tamisé et disposé, dans la chronologie de son déplacement, en autant de petits carrés sur du papier de riz. Sobre diagramme invitant à la méditation. Après la terre, le ciel, la course des nuages : deux études de John Constable (vers 1821) venues de New Haven (Etats-Unis) ; et un film de 1929, La Croissance des végétaux, de la collection Albert Kahn, font la transition avec l’approche scientifique du propos.

Ainsi va le parcours, dense en émotions et en sensations, qui croise les regards et les époques. Viennent les raretés historiques, disposées dans une enfilade de cabinets de curiosités, pour affirmer, comme Michel Foucault : « Le jardin, c’est la plus petite parcelle du monde, et puis c’est la totalité du monde. » Marc Jeanson, responsable de l’Herbier du Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), commissaire associé de l’exposition avec Colline Zellal, a apporté ses trésors. Il a choisi les plus belles planches provenant du « moussier » de Jean-Jacques Rousseau (1769-1770), de celui des poilus, ou celles des pèlerins de Jérusalem. Il y a ajouté des vélins, délicats parchemins de veau peints à la gouache par Nicolas Robert, les fleurs en majesté avec leurs spécificités botaniques.

Ainsi cohabitent l’authentique et l’artifice : les grandes cires, citrons et courges, prêtées par le Musée d’histoire naturelle de Florence (Italie) et le MNHN, les fleurs en verre de Léopold et Rudolf Blaschka, des trésors de l’université Harvard (Etats-Unis). Il y a là encore un bouquet en porcelaine de Sèvres, des couronnes funéraires en perles venues du MuCem à Marseille, ou une fragile composition florale en papier mâché, face aux subtiles photographies d’algues d’Anna Atkins, auteure d’une traduction anglaise de L’Histoire des mollusques, de Jean-Baptiste de Lamarck, dont elle a exécuté les gravures.

Pari gagné

Ce florilège est enrichi par les tirages noir et blanc des arabesques épurées de cucurbitacées signées Karl Blossfeldt, en 1928, l’un des pionniers, à Berlin, du mouvement de la Nouvelle Objectivité en photographie. Lequel situe les fondements de l’art dans les formes produites par le vivant. Tandis que les plaques au gélatino-bromure d’August Sander (vers 1930), comme l’étrange Essai sur une physionomie des plantes, figurant une empreinte de feuillage imprimée au naturel, tel un négatif, tirage anonyme en noir daté de 1786, montrent la diversité des démarches.

Après avoir interrogé le monde végétal, l’homme l’organise à sa main. Les grands plans méticuleux d’André Le Nôtre le disent sans détour, imaginant, à Versailles, les parterres de broderies pour Louis XIV, et dans la France entière à la demande de la cour du Roi-Soleil. Puis, le jardinier intervient, avec une panoplie d’outils détonnants. Enfin, l’exposition déroule un tapis de verdure picturale avec un très large panorama de la production des artistes, au fil des décennies. Ils sont tous là, une centaine au total, de Bruegel à Robert, Monet, Bonnard, Morisot, Caillebotte, Klimt, Richter, Cézanne, Redon, Dubuffet, Magritte, Giacometti ou encore Picasso.

« Cela fait trente ans que je m’intéresse au jardin, une œuvre vivante et contradictoire avec l’espace muséal, dit Laurent Le Bon. Si on pouvait contredire cette contradiction… J’ai voulu me tenir là, entre l’intérieur et l’extérieur. » Pari gagné, avec brio. Tous azimuts, les expériences fascinent et passionnent. « Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu’il vous faut », assurait Cicéron. L’homme interroge sans fin les mystères de la nature. Cette quête résonne dans l’œuvre omniprésente des artistes contemporains qui jalonnent le parcours. Jusqu’à cette fleur postnucléaire, Symbiose (1972), de Tetsumi Kudo, qui glace les sangs. Que restera-t-il de cette folle course de l’homme ? Deux minuscules pyramides de pollen de fleur de châtaignier, répond, en 2015, Wolfgang Laib.

Grand Palais, Galeries nationales, square Jean-Perrin, Paris 8e, jusqu’au 24 juillet. Tous les jours, de 10 à 20 h, sauf le mardi. Les mercredis, vendredis et samedis jusqu’à 22 h. Entrée de 9 à 13 euros. Grandpalais.fr

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Bondage is not a crime

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dimanche 26 mars 2017

Extrait d'un shooting

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Obsession ce soir sur ARTE - de Brian de Palma

Genre : Film - Suspense  Année : 1976

Avec : Cliff Robertson, Geneviève Bujold, John Lithgow, Sylvia Kuumba Williams, Wanda Blackman, Patrick Mc Namara...

Résumé de Obsession

1959, La Nouvelle-Orléans. Le riche homme d'affaires Michael Courtland vit heureux avec sa femme Elisabeth et sa fille Amy. Brutalement, sa vie bascule du rêve au cauchemar : elles sont kidnappées en échange d'une rançon de 500 000 dollars. Courtland met tout en oeuvre pour les retrouver. En vain, puisque le plan mis en place par la police échoue. Elisabeth et Amy connaissent une mort atroce... Seize ans plus tard, Courtland est rattrapé par son destin. Lors d'un voyage d'affaires à Florence avec son associé Robert Lassalle, il retourne dans l'église où il rencontra jadis Elisabeth. Là, il tombe sous le charme de Sandra, jeune étudiante en histoire de l'art

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Photos : Patrick Demarchelier

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Pour le Sidaction, tous au Moulin Rouge... (hier soir sur France 2)

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Pour le 23e lancement de l’opération Sidaction, la chaîne France 2 a diffusé hier soir une émission spéciale intitulée «Tous au Moulin-Rouge pour le Sidaction». Pour l’occasion, plus de 200 artistes et danseurs ont repris des chansons de bals populaires, sous l’œil de Line Renaud, la vice-présidente de l’association qui lutte contre la maladie du sida. Parmi les invités de marque : l’animateur et comédien Laurent Ournac, le chanteur Roch Voisine, l’humoriste Muriel Robin ou la chanteuse Alizée. Shy’m, la sublime chanteuse de 31 ans, était l'une des stars de la soirée.

Ci-dessous la prestation de SHY'M au Moulin Rouge

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Revoir le spectacle du Moulin Rouge pour le Sidaction

Pour faire un don cliquez ICI

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Ellen von Unwerth

Voir mes anciens (et nombreux) billets sur Ellen von Unwerth

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Hello !

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Affaire Fillon - Ce que contient le livre « Bienvenue Place Beauvau », cité par Fillon

Par Franck Johannès

L’ouvrage, évoqué par le candidat jeudi pour dénoncer un « scandale d’Etat », met en lien des événements souvent déjà connus, pour construire une machine à soupçons.

Le livre Bienvenue Place Beauvau, police : les secrets inavouables d’un quinquennat, d’Olivia Recasens, Didier Hassoux et Christophe Labbé (Robert Laffont, 246 pages, 19,50 euros) s’inscrit dans la lignée d’un précédent ouvrage des trois mêmes auteurs, chez le même éditeur, L’espion du Président : au cœur de la police politique de Sarkozy (2012), dont il reprend d’ailleurs plusieurs passages.

Les auteurs – deux d’entre eux travaillent au Canard enchaîné, Olivia Recasens est journaliste indépendante –, mettent systématiquement en lien des événements, souvent déjà connus, pour construire une machine à soupçons, qui n’est jamais très loin des théories conspirationnistes et qui fait douter qu’il puisse exister un seul policier républicain.

Le livre a naturellement plu à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, qui en a fait sa « une », jeudi 23 mars, et en a publié « les bonnes feuilles », sans doute une première pour Le Canard enchaîné.

François Hollande a-t-il mis en place un cabinet noir ?

« Le retour aux affaires de ces [policiers] chiraquiens [par François Hollande] nourrit bien évidemment le soupçon sarkozyste de l’existence d’un cabinet noir, relèvent les auteurs. Il n’est pas possible d’en apporter la preuve formelle. Comme il n’est pas possible de prouver le contraire ! Mais l’addition d’indices troubles et de témoignages étonnants interroge. Plusieurs observateurs bien placés dans l’appareil policier nous ont ainsi décrit par le menu l’existence d’une structure clandestine, aux ramifications complexes, et dont le rayon d’action ne serait pas cantonné au seul renseignement territorial. »

La plupart des citations de policiers sont anonymes et très accusatoires, les rares fonctionnaires à être cités nommément se contentent de propos anodins, d’autres, et le moyen est très discutable, pensaient qu’ils participaient à un déjeuner informel et se retrouvent cités avec la mention « entretien avec l’auteur ». C’était déjà le cas pour l’ouvrage précédent, consacré au chef du contre-espionnage, Bernard Squarcini, enregistré à son insu.

Le poids du ministère de l’intérieur

Les auteurs relèvent avec raison que le ministère de l’intérieur est au cœur de l’appareil d’Etat, « la présidentielle se joue à l’intérieur », notent les journalistes, et nombre d’« anciens premiers flics de France » se sont « tous servis du tremplin de la place Beauvau pour atterrir sur le trottoir d’en face, à l’Elysée ». Le livre a été écrit avant les mésaventures de Bruno Le Roux.

Les auteurs s’attachent dans un premier chapitre à expliquer comment la gauche au pouvoir a recruté des policiers pour « désarkozyser » le ministère de l’intérieur.

Les policiers rendent évidemment compte à leur hiérarchie, et donc au ministre, mais les mécanismes sont moins sommaires que ne l’expose le livre, qui évoque une police tenue en laisse. Le directeur des affaires criminelles et des grâces à la chancellerie est accusé de faire remonter toutes les affaires sensibles au président parce qu’il « a partagé la même chambrée que François Hollande et Michel Sapin lors de leur service militaire ».

Les amis de Manuel Valls

« Sarkozy, je le surveille, je sais tout ce qu’il fait », aurait dit François Hollande devant dix-neuf députés socialistes en février 2014, dont pas un n’est cité.

Le chapitre suivant assure que le président faisait surveiller Manuel Valls « pour brider les ambitions de son premier ministre ». Pour preuve, le chef de cabinet de Valls a été photographié avec le patron d’un cercle de jeux. Mais c’est aussitôt pour expliquer que ce patron était suivi depuis trois ans par les douanes.

L’ouvrage s’attarde sur deux amis bien connus de l’ancien chef du gouvernement – Alain Bauer, insubmersible conseiller police sous tous les quinquennats et ancien grand maître du Grand Orient de France (« le Raspoutine de l’intérieur », pour les auteurs), et Stéphane Fouks, vice-président d’Havas. Leurs relations ont été racontées à de très nombreuses reprises dans la presse.

La police des polices

Un chapitre entier est ensuite consacré à l’ascension du général de gendarmerie Denis Favier : François Mitterrand avait une confiance telle dans la gendarmerie qu’il avait monté une cellule semi-clandestine à l’origine de nombre de scandales ; Nicolas Sarkozy avait au contraire privilégié les policiers. Avec François Hollande, la gendarmerie a pris sa revanche, dans l’éternelle guerre police-gendarmerie.

Parmi « les secrets inavouables » mais déjà publiés du quinquennat, figure en bonne place l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), présentée comme « une machine de guerre », qui a fait le ménage chez les fonctionnaires les plus douteux.

Les lecteurs familiers des affaires de police n’apprendront rien, pas plus que dans le chapitre consacré à la séculaire rivalité entre la préfecture de police de Paris et la place Beauvau. Les auteurs égrènent les affaires qui ont valu aux policiers de premier rang d’être écartés, de la Pasqua connection aux affaires de stupéfiants

L’autre espion du président

Autre passage obligé, les rivalités entre la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), mise en place par Nicolas Sarkozy, et la direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), dont le patron, le diplomate Bernard Bajolet, est effectivement un proche du président et ne s’en est jamais caché.

Que François Hollande choisisse, en ces périodes de terrorisme, un homme en qui il a entièrement confiance pour diriger les services secrets est-il tellement scandaleux ? Même s’il a fallu discrètement prolonger son mandat.

Le dernier chapitre est consacré au Front national, sachant qu’un policier sur deux a voté pour Marine Le Pen en 2012. Les auteurs assurent que le préfet Christian Lambert, qui a débuté comme gardien de la paix avant de diriger le RAID – l’unité d’intervention de la police nationale – et de gravir tous les échelons – Nicolas Sarkozy l’avait pris en affection –, aurait proposé ses services au parti frontiste, par l’intermédiaire du député du Gard Gilbert Collard.

Le passage illustre à merveille les ambiguïtés du livre : « Cette rencontre nous a été racontée par plusieurs témoins. Christian Lambert ne nous l’a pas confirmée. En revanche, lorsque nous avons interrogé Gilbert Collard à ce propos, il nous a répondu : “Vous êtes bien renseignés. Mais vous comprendrez que je ne peux vous confirmer cette information. Ni l’infirmer.” »

Franck Johannès

Affaire Fillon : mise en examen et colère présidentielle François Hollande a de nouveau réagi, vendredi matin 24 mars, aux accusations de François Fillon, qui avait affirmé la veille sur France 2 que les fuites concernant ses déboires judiciaires émanaient d’un « cabinet noir » à l’Elysée. « Je ne veux pas rentrer dans le débat électoral, je ne suis pas candidat, mais il y a une dignité, une responsabilité à respecter. Je pense que M. Fillon est au-delà maintenant, ou en-deçà », a déclaré le chef de l’Etat sur France Info. « Vous savez ma position, ça a toujours été l’indépendance de la justice, le respect de la présomption d’innocence et ne jamais interférer », a-t-il assuré, ajoutant : « Je crois que c’est très différent de mes prédécesseurs. » Par ailleurs, l’ex-suppléant de François Fillon à l’Assemblée nationale, Marc Joulaud, a été à son tour mis en examen, vendredi, pour « détournement de fonds publics en lien avec un emploi fictif ou surévalué ». L’actuel maire LR de Sablé-sur-Sarthe avait succédé à l’Assemblée nationale à M. Fillon comme député de la Sarthe. Il avait salarié l’épouse de ce dernier comme assistante parlementaire de 2002 à 2007.

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Le troisième sexe devant la Cour de cassation

Par Gaëlle Dupont

La « binarité sexuelle » homme-femme a été disséquée mardi devant la plus haute juridiction française. Un intersexe âgé de 66 ans a demandé que la mention « sexe neutre » figure sur son état civil.

« Sexe : N ». Comme neutre. Voilà ce que Gaëtan (le prénom a été modifié) souhaiterait voir inscrit sur ses papiers d’identité. Mardi 21 mars, la Cour de cassation était appelée à examiner la possibilité de reconnaître l’existence d’un troisième sexe.

Gaëtan est né voilà 66 ans avec des organes sexuels indéterminés, comme environ 200 bébés qui présenteraient chaque année des variations du développement sexuel. Comme ses parents voulaient un garçon, ils l’ont déclaré et élevé comme tel. Mais il ne s’est pas coulé dans ce moule, et son corps non plus. Ses organes génitaux ont conservé des aspects à la fois masculins (micropénis) et féminin (vagin rudimentaire).

« Il n’est ni homme ni femme, ne se sent ni homme ni femme, ne peut devenir ni homme ni femme et ne veut devenir ni homme ni femme », a résumé Bertrand Périer, qui défendait Gaëtan devant la Cour de cassation.

Revendiquant une identité intersexuée, ce dernier souhaite la voir reconnue à l’état civil. Le 20 août 2015, le tribunal de grande instance de Tours lui avait donné raison, une première en France. La décision a été invalidée par la cour d’appel d’Orléans en mars 2016.

Droit au respect de la vie privée

« On nous oppose que [Gaëtan] a l’apparence physique d’un homme, a poursuivi son avocat. C’est faux. Il n’a pas d’organes sexuels reproducteurs. Seul un traitement contre l’ostéoporose lui a conféré une apparence masculine artificielle. Il s’est marié avec une femme et a adopté un enfant, mais n’a en aucune façon renoncé à être ce qu’il est. De plus, le mariage et l’adoption n’ont depuis la loi de mai 2013 [sur le mariage pour tous] plus rien à voir avec la différence des sexes. On nous dit que la reconnaissance du sexe neutre pourrait créer des troubles chez les personnes concernées. Mais qui mieux que [Gaëtan] sait ce dont il a besoin ? C’est ériger des peurs pour s’abriter derrière. »

Les promoteurs du sexe neutre mettent en avant l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, qui garantit à chacun le droit au respect de sa vie privée. « L’identité sexuée est un élément fondamental de ce droit, affirme Benjamin Moron-Puech, docteur en droit à l’université Panthéon-Assas. De plus, plusieurs états comme l’Allemagne ou Malte se sont prononcés récemment en faveur de la reconnaissance d’une identité non binaire. »

« L’indisponibilité et l’immutabilité de l’état civil existent pour des raisons de sécurité, afin de permettre l’identification fiable des personnes », a répondu le premier avocat général de la Cour Philippe Ingall-Montagnier en demandant le rejet du pourvoi.

Le changement de sexe à l’état civil est permis pour les personnes transsexuelles ou transgenres, selon des critères redéfinis par la loi de modernisation de la justice du XXIe siècle de novembre 2016, sous le contrôle du juge. Mais il s’agit toujours de passer d’un sexe à l’autre. La loi ne définit pas de troisième sexe.

« On va y arriver »

« La demande vise un objet qui n’existe pas, a poursuivi M. Ingall-Montagnier. Il s’agit de créer une nouvelle catégorie de personnes. C’est du domaine de la loi, non du législateur. Une réponse positive serait source de risque et susciterait une multiplication inconsidérée de demandes, qui recevraient des réponses différentes selon le tribunal saisi. » « La nature n’est pas binaire, pourquoi le droit le serait ? », a riposté Bertrand Perier.

« Je suis serein, je sais qu’on va y arriver, a commenté Vincent Guillot, président de l’Association internationale intersexe. Si ce n’est pas devant cette juridiction, ce sera devant une autre. » M. Guillot milite pour la reconnaissance des personnes intersexes et l’arrêt des opérations effectuées sur les enfants, jusqu’à ce qu’ils soient en âge de donner leur consentement. Si Gaëtan n’a pas été opéré, M. Guillot a subi à plusieurs reprises des actes de chirurgie destinés à l’assigner au sexe masculin qui le font toujours souffrir.

Signe que ce combat commence à porter, François Hollande a estimé, vendredi 17 mars, lors d’une cérémonie à l’Elysée que « l’interdiction des opérations chirurgicales subies par des enfants intersexes, de plus en plus largement considérées comme des mutilations » faisait partie des « nombreux combats à mener » pour les droits des personnes LGBT (lesbiennes gays bi et trans).

La délégation aux droits des femmes du Sénat s’est de son côté prononcée, mardi 7 mars, en faveur de l’indemnisation des personnes ayant souffert des conséquences d’opérations mais estime que le corps médical a « pris conscience des problèmes éthiques soulevés par les opérations systématiques ». Elle ne s’est pas prononcée sur la reconnaissance du sexe neutre, « un vrai défi au regard du droit français, fondé sur la binarité des sexes ». La Cour de cassation rendra sa décision le 4 mai.

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Histoire d'O ???

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