Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 18 août 2017

Découvrir Ramos Solis - photographe

Ramos Solis, is a Mexican Fashion Photographer based in NYC. His work has been published in numerous covers of fashion magazines and socialites from Mexico. He has imparted some workshops in Mexico about fashion photography and retouching high end. He is currently assisting Yulia Gorbachenko and Richard Agudelo.

ramos1

ramos2

ramos3

ramos4

ramos5

ramos6

ramos7

Posté par jourstranquilles à 19:56 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Une autre attaque déjouée à Cambrils, à une centaine de kilomètres au sud de Barcelone - La Matinale du Monde

La police considère que cette attaque, qui a fait plusieurs blessés, est liée à l’attentat survenu quelques heures plus tôt dans la capitale catalane.

Le mode opératoire est le même que celui de l’attentat de Barcelone. Aux premières heures, vendredi 18 août, des « terroristes présumés » ont foncé dans la foule à Cambrils, une station balnéaire catalane, quelques heures après un attentat meurtrier à Barcelone, a annoncé la police régionale de Catalogne. Six civils et un policier ont été blessés. Un des civils blessés est dans un état critique, ont annoncé les services d’urgence de Catalogne sur leur compte Twitter.

La voiture a fauché des piétons vers minuit sur la promenade de bord de mer à Cambrils, une ville touristique située à 120 kilomètres au sud de Barcelone. Ses cinq occupants ont été tués, ont annoncé les « Mossos d’Esquadra », la police catalane. Certains d’entre eux portaient des ceintures d’explosifs, a ajouté un porte-parole des Mossos.

La police a fait savoir sur son compte Twitter qu’elle considérait cette attaque comme liée à l’attentat de Barcelone qui a fait au moins 13 morts et plus d’une centaine de blessés – les victimes sont issues d’au moins dix-huit nationalités différentes.

Fusillade

Le conducteur de la camionnette avait réussi à s’enfuir. Mais deux suspects avaient été arrêtés dans deux autres localités de Catalogne, un Marocain et un Espagnol interpellé après l’explosion d’une maison dont les occupants préparaient apparemment un engin explosif.

A Cambrils, « les terroristes présumés circulaient dans une Audi A3 et ils ont apparemment renversé plusieurs personnes avant de se heurter à une patrouille des Mossos d’Esquadra. Une fusillade a alors aussitôt commencé », a annoncé un porte-parole du gouvernement régional.

« Entre 2 heures et 2 h 30 du matin, nous étions sur la promenade de la plage. Nous avons entendu des tirs et pensé “ça doit être des fusées”. Mais c’était des coups de feu », a raconté à l’Agence France-Presse Markel Artabe, 20 ans, employé dans un restaurant de la ville.

Posté par jourstranquilles à 08:08 - Attentat - Terrorisme - Commentaires [0] - Permalien [#]

Street Art

street577

Posté par jourstranquilles à 07:10 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Ce que l’on sait de l’attentat survenu à Barcelone - La Matinale du Monde

L’attaque survenue jeudi a fait au moins treize morts et une centaine de blessés, dont quinze grièvement, selon le gouvernement régional. Deux personnes ont été arrêtées.

Une fourgonnette a foncé dans la foule sur la Rambla, artère emblématique de Barcelone, jeudi 17 août, faisant au moins treize morts et plus d’une centaine de blessés, dont quinze grièvement, selon le gouvernement catalan.

L’organisation Etat islamique (EI) a revendiqué l’attaque dans un message diffusé par son organe de propagande Amaq, selon le site spécialisé SITE. La police locale a qualifié le drame d’attentat terroriste.

Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, s’est rendu immédiatement à Barcelone, où l’exécutif régional séparatiste prétend faire sécession.

« Nous sommes unis dans la douleur. Mais nous sommes surtout unis par la volonté de mettre fin à cette folie et cette barbarie. »

Un deuil national de trois jours a été décrété à partir de vendredi.

Les faits

Vers 17 heures, jeudi, une fourgonnette a foncé dans la foule amassée sur la place de la Catalogne, puis a remonté sur 500 mètres la Rambla, l’avenue la plus touristique de la capitale catalane. Au moins treize personnes ont été tuées et quatre-vingts blessés, dont quinze grièvement.

« J’étais dans l’une des rues qui donnent directement sur la place de la Catalogne. On a vu arriver des gens qui remontaient en courant la Rambla, notamment des touristes en panique », raconte le journaliste du Monde Gilles Rof, qui était sur place.

« On a commencé à voir arriver des ambulances, j’en ai compté cinq en une dizaine de minutes. Petit à petit, des voitures de police se sont aussi positionnées en haut de la Rambla, près de la place de la Catalogne, pendant que des touristes couraient pour s’enfuir. »

Les victimes

Des ressortissants d’au moins dix-huit nationalités sont au nombre des morts et des blessés, a annoncé la protection civile. Cette dernière n’a pas précisé le nombre de personnes concernées pour chaque pays ni leur état de santé. Une Belge compte parmi les personnes tuées, a cependant fait savoir Didier Reynders, le ministre belge des affaires étrangères.

Les nationalités : française, allemande, espagnole, néerlandaise, argentine, vénézuélienne, belge, australienne, hongroise, péruvienne, irlandaise, grecque, cubaine, macédonienne, chinoise, italienne, roumaine et algérienne.

Deux arrestations

Le conducteur de la camionnette est toujours en fuite mais deux suspects ont été interpellés, a annoncé dans la soirée le porte-parole de la police catalane, Josep Lluis Trapero.

Le premier est un Espagnol né à Melilla, une ville située sur la côte nord de l’Afrique et enclavée en territoire marocain. Il a été arrêté à Alcanar, dans l’extrême sud de la Catalogne, où, la nuit précédente, une explosion dans un logement a fait un mort. Les enquêteurs relient d’ailleurs cette explosion à l’attentat. « Nous soupçonnons qu’ils [les occupants] préparaient un engin explosif », a expliqué le porte-parole.

Le deuxième suspect est un Marocain, lié à la location du véhicule utilisé dans l’attentat. Il a été arrêté à Ripoll dans le nord de la Catalogne.

Un périmètre de sécurité établi

Les autorités ont demandé aux gens d’éviter la très touristique avenue de la Rambla, qui débouche sur la place de Catalogne. Les restaurants et les centres commerciaux du périmètre ont été fermés, et la circulation de certains bus et métros a été interrompue. Les stations de métro Liceu, Catalunya, et Parralel ont notamment été fermées. Le Safety Check, fonctionnalité de Facebook permettant aux utilisateurs de se déclarer en sécurité en cas d’événement tragique, a été activé.

Une deuxième attaque à Cambrils

Six civils et un policier ont été blessés aux premières heures de vendredi, quand des « terroristes présumés » ont foncé dans la foule de la station balnéaire de Cambrils. Un des civils blessés est dans un état critique, ont annoncé les services d’urgence de Catalogne sur leur compte Twitter.

La voiture a fauché des piétons vers minuit sur la promenade de bord de mer de cette ville touristique à 120 km au sud de Barcelone. Ses cinq occupants ont été tués. Certains d’entre eux portaient des ceintures d’explosifs, a ajouté un porte-parole de la police catalane. La police a annoncé qu’elle considérait cette attaque comme liée à l’attentat de la Rambla.

La communauté internationale solidaire

« Ils ne nous terroriseront pas. Toute l’Espagne est à Barcelone. La Rambla appartiendra de nouveau à tout le monde », a déclaré le roi Felipe VI dans un message du Palais royal. Des élus du monde entier ont témoigné leur soutien aux habitants de la capitale catalane après l’attaque terroriste.

Le président américain Donald Trump a, entre autres, assuré sur Twitter que son pays ferait « tout ce qui est nécessaire pour aider ». Son homologue français, Emmanuel Macron, et la première ministre britannique, Theresa May, ont exprimé la « solidarité » de leurs pays respectifs.

« Mes plus profondes condoléances aux familles et aux proches des victimes, à Mariano Rajoy et aux citoyens d’Espagne », a écrit Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, sur Twitter. Le président russe, Vladimir Poutine, a appelé à un combat global contre « les forces du terrorisme ».

L’EI en Espagne

Un rapport du think tank Real Instituto Elcano publié en 2016, précise que 45 % des personnes arrêtées entre juin 2013 et mai 2016 en lien avec l’Etat islamique étaient de nationalité espagnole et 41 % de nationalité marocaine.

Selon l’Institut, « la région métropolitaine de Barcelone est le principal foyer du terrorisme djihadiste en Espagne ». Le pays reste cependant moins concerné par le phénomène des combattants partis rejoindre des groupes djihadistes.

Quelque 160 « combattants » basés en Espagne ont rejoint l’EI en Syrie et en Irak, selon cette étude, contre sans doute plus d’un millier de Français depuis 2012. Vingt-neuf seraient morts sur place et vingt sont revenus.

L’Espagne, troisième destination touristique mondiale, avait été, pour l’instant, épargnée par les attentats de l’EI qui ont notamment touché Paris, Bruxelles, Londres ou Berlin. Mais elle avait été touchée, en 2004, par les attentats islamistes les plus meurtriers commis sur le sol européen, quand une dizaine de bombes avaient explosé dans des trains de banlieue à Madrid, faisant 191 morts. L’attentat avait été revendiqué au nom d’Al-Qaida par une cellule islamiste radicale.

Posté par jourstranquilles à 07:00 - Attentat - Terrorisme - Commentaires [0] - Permalien [#]

Love Magazine

love magazine

Posté par jourstranquilles à 06:56 - Presse - Commentaires [0] - Permalien [#]

Coco de Mer

coco88

coco531

coco543

coco588

Posté par jourstranquilles à 06:45 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Dans les salles : Une Femme douce Drame de Sergei Loznitsa

Une femme reçoit un colis qu'elle avait envoyé à son mari, en prison pour un crime qu'il n'a pas commis. Inquiète, elle se rend là où il a été incarcéré mais il a été déplacé. Déterminée à le retrouver, elle multiplie les démarches fastidieuses et les rencontres déplaisantes. L'Ukrainien Sergei Loznitsa plonge une galérienne sans nom dans une bataille perdue d'avance contre une administration kafkaïenne. Obstinée, elle ne parle que quand elle y est contrainte. Elle s'enfonce dans les recoins de la Russie profonde et croise des êtres de plus en plus louches qui l'entraînent dans les bas-fonds.

L'austérité de ce chemin de croix de 2 heures 20 pourra rebuter les plus patients, guère aidés par le visage impassible à l'excès de l'actrice de théâtre Vasilina Makovtseva présente dans chaque plan, parfois juste en dehors du champ de la caméra. Le voyage de ce conte russe, inspiré de la nouvelle « La douce » de l'écrivain russe Fiodor Dostoïevski, est pour le moins épuisant, mais il s'agit d'un des films les plus marquants du dernier Festival de Cannes.P.L.-D.

Posté par jourstranquilles à 06:30 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

Pauline Moulettes

pauline145

Posté par jourstranquilles à 06:23 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Extrait d'un shooting - la salopette

DSC_1279

DSC_1285

Posté par jourstranquilles à 06:09 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 17 août 2017

Barcelone

Posté par jourstranquilles à 23:28 - Attentat - Terrorisme - Commentaires [0] - Permalien [#]

Morbihan : Éoliennes flottantes. Un collectif créé

Une campagne de distribution de tracts a commencé sur les marchés locaux et dans les boîtes aux lettres. Le collectif Touche pas à nos îles 56 en est l'initiateur. Il a été monté par cinq personnes dont Claire Ferras Douxami afin de mobiliser la population et changer le site de la future ferme éolienne flottante entre Groix et Belle-Ile.

15.000 tracts ont été tirés par le collectif qui veut marquer ainsi les esprits en cette fin de saison. Le but est de recueillir le maximum de signatures pour la pétition qui demande que soit revu l'emplacement des éoliennes afin d'être plus éloignées des côtes

Pétition adressée à Nicolas Hulot

« À l'horizon 2020, quatre éoliennes flottantes devraient être installées par 60 et 70  mètres de fond, sur un site de 17  km², situé à 11 km au sud de Groix et 25 km de Belle-Ile et de la presqu'île (*), explique Claire Ferras Douxami. Leur mise en service devrait durer 20 ans. Nous voulons peser sur les décideurs pour qu'ils reviennent sur le lieu choisi car nous pensons que l'impact visuel menacera l'économie touristique, mais également que cela sera néfaste pour la faune, la flore et la navigation ».

Le collectif insiste sur le fait qu'il n'est pas hostile aux énergies renouvelables, mais qu'il estime ce projet coûteux et très préjudiciable pour l'esthétisme de cette côte remarquable. « Nous comptons envoyer notre pétition à Nicolas Hulot, ajoute la représentante du collectif. Nous espérons une forte mobilisation, car c'est maintenant qu'il faut agir ».

(*) Le projet des quatre éoliennes flottantes est issu du Pacte électrique breton, signé par l'État et la Région en 2010, qui prévoit d'installer 1.800 MW d'éolien en Bretagne d'ici 2020. Le site a été validé en 2014 par la Conférence Régionale Mer et Littoral de Bretagne, puis par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe).

Contact 

Page Facebook Touche pas a nos iles 56, adresse mail touchepasanosiles 56@gmail.com

Signer la pétition en ligne www.change.org/p/nicolas-hulot-non-aux-eoliennes-entre-groix-belle-ile-et-quiberon

Posté par jourstranquilles à 12:04 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Extrait d'un shooting - fétichisme

DSC_0114

DSC_0179

Posté par jourstranquilles à 11:36 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]

Miles Aldridge

miles214

miles257

miles287

Posté par jourstranquilles à 10:59 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Allure Magazine - Photo : Patrick Demarchelier

allure mag demarchelier

Posté par jourstranquilles à 10:57 - Presse - Commentaires [0] - Permalien [#]

VOYAGE AU BOUT DE L’ENFER POSTSOVIETIQUE : « Une femme douce »

Sergei Loznitsa, ingénieur ukrainien devenu cinéaste soviétique (il a étudié au VGIK moscovite) au moment de l’éclatement de l’URSS, s’acharne à disséquer ce corps malade qui ne veut pas mourir, l’empire soviétique. Après l’avoir longtemps fait sur le mode du documentaire, il est passé à la fiction en 2010. Présenté à Cannes en mai, Une femme douce suit le trajet dantesque d’une femme qui tente de retrouver son mari, disparu dans les méandres du système carcéral russe.

Mal accueilli à Cannes, ce film empli de colère, souvent monocorde, se suivra d’un œil plus bienveillant si l’on a vu les documentaires qui l’ont inspiré, réédités en ce moment par les éditions Potemkine. La salle d’attente emplie de voyageurs endormis qui désespèrent d’arriver à leur destination, les passagers à l’arrêt d’une ligne de bus qui font le bilan dérisoire d’une journée passée à esquiver les pièges d’un système absurde, Loznitsa ne les a pas inventés, il les a simplement fait passer du réel à l’imaginaire. Thomas Sotinel

Film franco-allemand de Sergei Loznitsa. Avec Vasilina Makovtseva, Marina Kleshcheva, Lia Akhedzhakova (2 h 23).

Posté par jourstranquilles à 10:54 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

Donald Trump et le KKK

libé du 16 aout

maison blanche kkk

Posté par jourstranquilles à 10:52 - Etats Unis - Commentaires [0] - Permalien [#]

Bretagne

bretgane il pleut

Posté par jourstranquilles à 10:49 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Exposition photographique à Concarneau

Le photographe René Métairie, primé à plusieurs reprises pendant ses 60 ans de carrière, a sélectionné 70 clichés, exposés jusqu'à dimanche à Concarneau (29), sur le site du festival des Filets Bleus, quai d'Aiguillon.

Deux ans après avoir pris sa retraite, le photographe, originaire de Mauron, fera son retour au festival des Filets Bleus, à Concarneau. L'occasion, surtout, d'admirer la Cornouaille depuis l'oeil expert du photographe. En 60 ans d'exercice, René Métairie ressort de ses archives 5.000 photos, toutes soigneusement classées et rangées chez lui. Pour appuyer sa sélection de 70 clichés phares, le choix a été rapide : « Des tirages qui ont déjà figuré, pour une bonne partie, tr+ois mois dans une exposition au Musée national, à Paris ». Ses portraits coups de coeur, ses clichés du paysage de Cornouaille, en long, en large, en travers, du port de Concarneau aux communes avoisinantes : Trégunc, Pont-l'Abbé, jusqu'à Scaër, le lieu où il décide d'établir ses quartiers. L'endroit où il fonde sa famille.

Dans le bureau de Gorbatchev

« Les chevaux souriants » lui mettent le pied à l'étrier du métier de photographe, en été 1965. « C'est par une chaude journée que je me suis rendu chez Manu, un paysan connu à Trégunc (29). On racontait alors qu'il baignait ses chevaux dans l'eau de mer et qu'après, sur le sable, il faisait ouvrir la bouche ». Il est là au bon endroit, au bon moment : les chevaux lui décrochent leur plus beau sourire. « On aurait dit qu'ils se fendaient vraiment la poire ! ». Alors simple ouvrier au studio photo de Pierre Le Grand, à Concarneau, il se fait remarquer par la presse, à 22 ans : passé à la télévision, dans Paris Match, le journal anglais The Sun ou le magazine allemand Stern, son cliché aurait même été vu, à l'époque, selon le photographe, dans le bureau de Gorbatchev.

Six ans plus tard, en 1971, il se met à son compte, dans son atelier à Scaër. Durant sa carrière, il reçoit une dizaine de prix : Figaro, O.R.T.F... Une médaille lui a été remise par Jean d'Ormesson. Lors d'autres cérémonies, il côtoie Jack Lang. En 2015, l'année de sa retraite, il reçoit le premier prix européen de photographie en Allemagne, aux côtés de 400 concurrents étrangers. Une belle manière de finir sa carrière.

Posté par jourstranquilles à 10:45 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Extrait d'un shooting - nu

IMG_0835

Posté par jourstranquilles à 07:47 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]

Corée du Nord. Trump salue la décision de Kim Jong-Un

Le président américain Donald Trump a salué, hier, la décision « sage et raisonnée » du leader nord-coréen Kim Jong-Un qui a annoncé qu'il mettait sur pause le projet de tir de missiles près du territoire américain de Guam. « L'alternative aurait été à la fois catastrophique et inacceptable ! », a-t-il ajouté. La tension s'est fortement accrue sur la péninsule coréenne, ces dernières semaines, après les tests réussis de deux missiles balistiques intercontinentaux nord-coréens capables, selon les experts, de frapper la côte ouest des États-Unis.

Posté par jourstranquilles à 07:39 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]

Stéphanie Seymour photographiée par Patrick Demarchelier - vu sur instagram

stephanie seymour demarchelier

Posté par jourstranquilles à 07:09 - Photographe - Photographie - Commentaires [0] - Permalien [#]

Bientôt au Théâtre Edouard VII

Posté par jourstranquilles à 07:07 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 16 août 2017

Au cinéma ce soir...."120 battements par minute" en avant-première - Cinéma d'Etel

Au début des années 1990, le jeune Nathan assiste pour la première fois à une réunion de l'association Act Up Paris, qui fait de la prévention et lutte pour les droits des séropositifs. Au cours de cette réunion pleine de disputes et de tensions, il découvre des militants hétéroclites mais très motivés par leur combat. Devenu adhérent, il apprend son mode de fonctionnement, ses prises de parole codées et s'y investit de plus en plus, participant à des groupes de réflexion, mais aussi à des interventions percutantes dans des laboratoires pharmaceutiques. Peu à peu, il se rapproche de Sean, un séropositif aux idées radicales...

cent1

cent2

Posté par jourstranquilles à 23:08 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vu sur instagram

20766495_1842523896064134_8995290607509307392_n

20766674_1711113225859838_6753446386282266624_n

Posté par jourstranquilles à 09:25 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Plouharnel - Télévision. Le Bego sur TébéSud aujourd'hui

Les visites ont été nombreuses de samedi à mardi au Bego, au bunker exposition rénové par l'association LBMG (Liberty Breizh Memory Group). Certains bénévoles n'ont pas hésité à dormir sur place pour être disponible dès le matin, un moment particulièrement propice à la venue des plus passionnées.

D'année en année, les visites du site du Bego suscitent de plus en plus d'engouement et de curiosité. Il n'est pas rare qu'il y ait plus d'une centaine de personnes lors des rendez-vous proposés aussi bien par l'office de tourisme que par l'association LBMG. L'histoire de ce lieu emblématique du Mur de l'Atlantique, restée longtemps ignorée, est en train d'être révélé en grande partie par le coup de projecteur et la passion extraordinaire des membres de LBMG avec l'appui de la municipalité et de l'office de tourisme. « L'association a reçu la visite d'une équipe de tournage de TébéSud lundi, explique le président, François Cailloce. Nous avons été interviewés près de la tour sur les objectifs du point d'appui allemand et des prises de vue de l'ensemble du site et de la cuve à canon n° 1 ont été prises ».

Le reportage sera normalement diffusé ce mercredi 16 août à 19 h 30 sur TébéSud (canal 33 TNT) dans le cadre de la séquence « L'instant éTé ».

Ce long week-end a marqué la fin de l'exposition provisoire de l'été. Le bunker ne rouvrira ses portes dorénavant qu'à l'occasion des journées du patrimoine les 16 et 17 septembre.

Posté par jourstranquilles à 09:24 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Naturisme

20837345_350695358684353_5152736148354760704_n

Posté par jourstranquilles à 09:21 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Sea and cygne...

cygne

Posté par jourstranquilles à 09:20 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Etats-Unis : Libertés numériques

Le gouvernement américain veut identifier plus d’un million de visiteurs d’un site anti-Trump

Le 20 janvier, 1,3 million d’internautes s’étaient rendus sur un site qui organisait des manifestations hostiles à l’investiture du nouveau président.

Le gouvernement américain cherche à se procurer des informations sur tous les visiteurs d’un site Internet critique envers Donald Trump. Un mandat a été présenté par le ministère de la justice le 17 juillet à Dreamhost, l’entreprise hébergeant le site disruptj20.org (« perturbez le 20 janvier »), créé pour organiser les manifestations en marge de la cérémonie d’investiture du 45e président américain.

Cette demande concerne 1,3 million d’internautes s’étant rendus sur le site et a pour but d’obtenir leur adresse IP (l’identifiant sur Internet de l’appareil utilisé pour se connecter) ainsi que le jour et l’heure de leur visite.

Une adresse IP peut permettre au gouvernement d’obtenir l’identité de l’internaute qui l’utilise. Dreamhost a contesté cette demande devant la justice et a rendu publique cette procédure lundi 14 août.

Une demande « alarmante »

« Ces informations peuvent être utilisées pour identifier toute personne qui est allée sur ce site pour exercer et exprimer sa liberté d’expression politique, protégée par la Constitution », écrit l’entreprise sur son site, qualifiant la demande du gouvernement « d’alarmante », « un exemple d’abus de pouvoir de la part du gouvernement ».

« Je ne vois aucune justification légitime » à la demande du gouvernement, a réagi Mark Rumold, avocat pour l’Electronic Frontier Foundation, une ONG américaine de défense des libertés numériques, auprès du Guardian.

Comme le rappelle le quotidien de Londres, ce n’est pas la première fois que l’administration tente de démasquer ses critiques en ligne. En avril, elle avait tenté d’obtenir des informations sur un compte Twitter critique de sa politique en matière d’immigration. Le réseau de microblogging avait contre-attaqué en justice et le gouvernement avait abandonné sa requête. L’offensive du ministère de la justice contre les opposants ayant pris part aux manifestations en marge de la cérémonie d’investiture de M. Trump ne se limite pas à Internet : plus de deux cents personnes ont été inculpées en avril pour participation à des émeutes.

Posté par jourstranquilles à 09:19 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vu sur internet - j'aime bien

g1

g2

Posté par jourstranquilles à 09:17 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Armano Scacci

armano

Posté par jourstranquilles à 09:11 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vu sur internet - j'aime beaucoup

20482339_1943664282512134_618360078126284800_n

Posté par jourstranquilles à 09:10 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le journaliste français Loup Bureau entame son 22e jour de détention en Turquie

Par Marie Jégo, Istanbul, correspondante

Emmanuel Macron s’est entretenu hier avec le président turc et lui a fait part de « sa préoccupation » sur la situation du jeune homme. Loup Bureau est accusé par Ankara d’appartenir à « une organisation terroriste » pour avoir réalisé en 2013 un documentaire sur les Kurdes syriens.

Le fait que le président français Emmanuel Macron et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan aient évoqué, mardi 15 août par téléphone, la situation du journaliste français Loup Bureau, emprisonné en Turquie pour un reportage, « est très positif, c’est le premier signe d’une réelle implication politique de la France », s’est réjoui Loïc Bureau, le père du jeune homme, interrogé par téléphone. « C’est ce que nous attendions. De plus, il y aura une suite puisque les deux dirigeants sont convenus de se reparler à nouveau. »

Voici 22 jours que le journaliste, inculpé par un juge turc pour « appartenance à un groupe terroriste », se morfond à la prison de Sirnak, non loin de la frontière turco-irakienne. « Il est dans l’isolement le plus total. Le consulat de France lui a fait parvenir des livres mais il ne les a pas encore reçus, ils sont encore à la fouille », explique Loïc Bureau qui a pu parler samedi quelques minutes avec son fils par téléphone tandis qu’une visite consulaire avait été autorisée la veille.

Papiers en règle

Le journaliste, qui a notamment travaillé pour Arte et TV5Monde, a été interpellé le 26 juillet alors qu’il franchissait en toute légalité, ses papiers en règle, la frontière irako-turque au poste de Habur. C’est là, dans le cadre d’un contrôle de routine qu’il a été placé en garde à vue à Sirnak, la ville la plus proche, pour être ensuite relâché en fin de journée.

Mais, peu de temps après et alors qu’il attendait le bus à Sirnak, une unité antiterroriste est venue l’arrêter. Il a alors été présenté à une ancienne juge pour enfants fraîchement nommée qui l’a aussitôt inculpé d’« appartenance » à une organisation terroriste, sans la nommer.

Plus de 4 000 magistrats ont été démis de leurs fonctions dans le cadre des purges qui ont suivi le coup d’état du 15 juillet 2016, entraînant une grande désorganisation de l’institution judiciaire. Il n’est pas rare actuellement de voir des magistrats eux-mêmes accusés d’appartenance au mouvement du prédicateur Gülen, décrit comme l’instigateur du coup d’Etat, instruire des dossiers liés au « terrorisme ».

Dans le cas de Loup Bureau, l’objet du délit est un documentaire sur les Kurdes syriens et sur leurs milices armées YPG réalisé en 2013. Aux yeux des autorités turques, ces milices ne sont qu’une filiale des Kurdes autonomistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), avec lesquels une guerre est en cours depuis plus de 30 ans.

Aucun des avocats du jeune homme n’a accès au dossier

Toutefois, en 2013, la Turquie était en paix avec le Parti de l’Union démocratique (PYD) – dont les YPG sont le bras armé – et avec son chef Saleh Muslim, lequel était régulièrement reçu à Ankara. A l’époque, une trêve était également en vigueur en Turquie entre les autorités et le PKK. Les choses ont commencé à se gâter en 2015.

« Il est absurde qu’un documentaire diffusé à la télévision française puisse servir de pièce à conviction dans le cadre d’une enquête sur le terrorisme », déplore Loïc Bureau qui se démène pour que son fils soit lavé de l’accusation de terrorisme et libéré. « Mon fils est allé une seule fois en Syrie, en 2013, il n’y est pas retourné depuis. Le 26 juillet, il a franchi la frontière turco-irakienne en toute légalité et ne comptait pas travailler en tant que journaliste en Turquie. D’ailleurs, il s’apprêtait à prendre un avion à Ankara pour rentrer en Europe. »

L’assimilation faite par les autorités turques entre journalisme et terrorisme dépasse l’entendement. Aucun des avocats du jeune homme n’a eu accès au dossier comme c’est le cas pour les affaires liées au terrorisme.

« Impossible de savoir sur quels fondements les juges et le procureur turcs se sont fondés pour motiver l’incarcération de Loup », regrette Rusen Aytac, une avocate du barreau de Paris qui défend le journaliste.

« Son incarcération est dure, il est très isolé »

Son collègue Martin Pradel confirme : « Les autorités turques assument parfaitement le fait de poursuivre des avocats pour avoir plaidé, des journalistes pour avoir informé. Du point de vue français c’est surprenant, mais en Turquie, cette considération est assumée. » Le conseil n’est pas très optimiste sur le sort de son client, « Loup est en difficulté, son incarcération est dure, il est très isolé, et les charges qui pèsent contre lui sont extrêmement lourdes. »

La conversation que le chef de l’Etat français a eue avec le président turc est tout de même une bonne chose. « La situation des magistrats turcs étant ce qu’elle est, on comprend qu’ils ne peuvent pas prendre des décisions contraires à la volonté du numéro un turc, donc cette intervention était indispensable. Nous l’appelions de nos vœux depuis le début. »

Plus de 160 journalistes sont actuellement emprisonnés en Turquie. Récemment, 35 mandats d’arrêts ont été émis contre des journalistes accusés de « soutien au terrorisme », dix d’entre eux ont été arrêtés à Istanbul, dont Burak Ekici du quotidien d’opposition Birgün. Etre journaliste est devenu un crime. La chasse aux sorcières a pris des proportions inquiétantes.

Ainsi, lundi 14 août, des journaux progouvernementaux (Aksam, Star, Sabah) ont publié des noms, ceux de journalistes turcs affiliés à un groupe actif sur l’application WhatsApp, et se sont empressés de les présenter comme des fomentateurs de rébellion, des traîtres.

Posté par jourstranquilles à 09:05 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]

Jean Paul Goude - photographe

goude 2001 casta

goude

Posté par jourstranquilles à 08:17 - Photographe - Photographie - Commentaires [0] - Permalien [#]

Critique - « Une femme douce » : humiliée et offensée dans l’enfer postsoviétique

Par Jacques Mandelbaum

Le réalisateur ukrainien Sergei Loznitsa asphyxie son troisième long-métrage sous son amertume.

L’AVIS DU « MONDE » – POURQUOI PAS

Retour de la compétition cannoise, où il n’a pas recueilli que des compliments, Une femme douce est le troisième long-métrage de fiction de Sergei Loznitsa. A 52 ans, cet Ukrainien, qui l’a connu au temps de sa « splendeur », s’est fait l’explorateur d’un système soviétique tombant en charpie, et aussi du regain de tous ses vices dans le monde postsoviétique.

Dans Une femme douce – qui fait plus penser au Château de Kafka qu’à la nouvelle homonyme de Dostoïevski –, l’ambiance est d’emblée soviétique. Champs de blé, chanson populaire lyrique en fond sonore, baraque en bois isolée, bus hors d’âge, héroïne fatiguée qui en descend.

L’argument se noue à la poste, où la femme vient chercher un retour à l’expéditeur, colis envoyé à son mari en prison et refusé sans explication. On ne le sait pas encore, mais le début de l’enfer commence ici. Dans ce retour inexpliqué, dans l’obligation où elle est de le payer, dans la méchanceté de la grosse blonde peinturlurée qui, de l’autre côté du guichet, lui signifie son mépris. D’autres guichets et d’autres salauds se dresseront, innombrables, sur son chemin, dès lors qu’elle aura décidé, inquiète, d’aller porter elle-même le paquet à son mari.

LE SYSTÈME QUE SERGEI LOZNITSA STIGMATISE, LOIN D’ÊTRE ABATTU, PERDURE, SOUS D’AUTRES ORIPEAUX, PLUS QUE DE RAISON

Voyage infernal et dantesque, qui voit la pauvre femme, percluse dans une incompréhension et une douleur muettes, chercher à rencontrer l’emprisonné et se heurter, de scène en scène, à l’éventail complet des rétorsions d’un système oppressif qui réduit la société à une geôle. Le bus rempli de mégères venimeuses. Le train occupé par des patriotes obtus. Les matons sadiques. Les flics corrompus. Les matrones perverses. Les alcooliques déments. La pègre partout, et les filles qui vont avec. Le tout dans un environnement sordide où la délégation pour les droits de l’homme, tenue par deux délégués tremblants, relève de la pure bouffonnerie.

On savait Loznitsa capable d’un certain sardonisme, mais il faut avouer qu’il en met ici une dose si forte qu’elle asphyxie le film sous son amertume. C’est aussi sans doute que le système qu’il stigmatise, loin d’être abattu, perdure, sous d’autres oripeaux, plus que de raison.

Farcesque et tragique

Victime de la stupidité des puissants et de la cupidité hargneuse des médiocres, l’héroïne subit de bout en bout un sort qui fait d’elle l’emblème de l’immémoriale humiliation du peuple russe, du sacrifice qu’on ne sait quelle force obscure du destin lui assigne depuis la nuit des temps. Jusqu’à ce qu’une fin baroque, farcesque et tragique à la fois, située dans une datcha onirique, convie tous les personnages du film, rassemblés autour d’un banquet, à faire l’apologie du système.

Comment, à ce moment-là, qui tente in extremis d’emporter le film sur les ailes de la fantasmagorie, ne pas penser que Loznitsa a sans doute tenté le grand œuvre qu’Alexeï Guerman, en son temps et sur le même sujet, avait réussi avec Khroustaliov, ma voiture ! (1998) ? Film non moins rageur, non moins sarcastique, non moins vitupérant, mais pétri, pour tout dire, d’une humanité qui manque à celui-ci. Ce rendez-vous manqué ne devrait pas faire oublier l’immense talent de l’auteur de My Joy (2010), road movie cataclysmique, et de Dans la brume (2012), film de guerre mélancolique et empoisonné.

Deux actualités rappellent par surcroît à la mémoire, l’une un versant méconnu de son œuvre gagnant à ne plus l’être (huit de ses documentaires, dépouillés et pleins d’un humour absurde, à découvrir aux Editions Potemkine), l’autre une analyse fouillée de son œuvre dans la revue Images documentaires (n° 88/89, juillet 2017). De quoi s’occuper dans l’attente du suivant.

Film franco-allemand de Sergei Loznitsa. Avec Vasilina Makovtseva, Marina Kleshcheva, Lia Akhedzhakova (2 h 23). Sur le Web : www.hautetcourt.com/film/fiche/312/une-femme-douce

Posté par jourstranquilles à 07:59 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

Extrait d'un shooting - nu avec harnais (gif animé)

DSC_1064-ANIMATION

Posté par jourstranquilles à 07:58 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]

Du côté d'Arcachon....

IMG_6314

Posté par jourstranquilles à 07:55 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Milo Moiré

milo555

Posté par jourstranquilles à 05:23 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vu sur instagram - j'aime bien

20633751_114226165903159_4505784206651031552_n

20635248_126953204512834_4441307625027534848_n

20686701_264001507426295_1405827986657116160_n

Posté par jourstranquilles à 04:11 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Extrait d'un shooting - serre taille

fetichisme (2)

fetichisme (3)

fetichisme (4)

Posté par jourstranquilles à 02:51 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 15 août 2017

Pascal André Heimlicher - photographe

heim1

heim2

Modèle : Katia Martinheim3Modèle Katia Martin

https://www.pascalheimlicher.com/

 

Posté par jourstranquilles à 08:32 - Photographe - Photographie - Commentaires [0] - Permalien [#]

Kim Jong-un se dit prêt à agir, mais attend de voir l’attitude de Washington

IMG_0888

Le dirigeant nord-coréen a reçu un rapport de son armée sur des projets de tirs de missiles visant les environs de l’île de Guam, dans le Pacifique.

Kim Jong-un a reçu un rapport de son armée sur des projets de tirs de missiles visant les environs de l’île de Guam, dans le Pacifique, a rapporté mardi 14 août l’agence de presse officielle nord-coréenne, KCNA. Le dirigeant a toutefois précisé qu’il observerait un peu plus longtemps l’attitude des Etats-Unis avant de prendre une décision.

Engagée dans une escalade verbale avec les Etats-Unis, la Corée du Nord a exposé la semaine dernière un plan consistant à tirer quatre missiles qui achèveraient leur course dans l’océan à proximité du petit territoire américain. Elle avait alors fait savoir que l’armée soumettrait ce projet à Kim Jong-un et attendrait ses instructions.

Ce dernier, qui s’est rendu pour inspection auprès du commandement militaire, lundi, a pris le temps d’examiner ce projet et il en a discuté avec les officiers. Il s’agissait de sa première apparition publique depuis environ deux semaines.

« Il a dit que si les Yankees persistaient dans leurs actions imprudentes extrêmement dangereuses sur la péninsule coréenne et ses environs, testant la retenue de la RPDC [République populaire démocratique de Corée, nom officiel de la Corée du Nord], cette dernière prendrait une décision importante comme elle l’a déjà proclamé », souligne KCNA.

La menace sur Guam a contribué à attiser les tensions avec les Etats-Unis, dont le président Donald Trump a promis d’abattre le « feu » et la « colère » sur Pyongyang en cas d’initiative jugée menaçante par Washington.

Eviter la guerre par tous les moyens

Après l’escalade verbale de la semaine dernière, des responsables américains comme le secrétaire à la défense, James Mattis, et le secrétaire d’Etat, Rex Tillerson, se sont efforcés de minimiser les risques d’un conflit imminent avec la Corée du Nord, qui cherche à se doter d’un arsenal nucléaire tout en développant un programme balistique.

Le président sud-coréen Moon Jae-in a, lui, déclaré mardi qu’il n’y aurait aucune initiative militaire sur la péninsule coréenne sans le consentement de Séoul et il a ajouté que son gouvernement s’efforcerait d’éviter la guerre par tous les moyens.

Kim Jong-un, cité mardi par KCNA, a déclaré que les Etats-Unis devaient prendre la bonne décision afin d’« apaiser les tensions et empêcher un affrontement militaire dangereux ». Le dirigeant nord-coréen a ordonné que l’armée se tienne constamment prête à tirer s’il devait prendre une décision en ce sens, a jouté l’agence de presse.

La Corée du Nord dénonce notamment les manœuvres militaires annuelles conjointes des Etats-Unis et de la Corée du Sud, qui doivent débuter le 21 août.

Posté par jourstranquilles à 08:27 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]

Toiletpaper

toilet25

toilet26

toiletpaper55

Posté par jourstranquilles à 08:21 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Morbihan - vacances

morbihan

Posté par jourstranquilles à 08:19 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Charlottesville : après deux jours de polémique, Trump condamne des « violences racistes »

char01

char02

Après la mort d’un manifestant samedi, certains médias et hommes politiques lui ont reproché de renvoyer dos à dos militants d’extrême droite et contre-manifestants.

Changement de ton et de mots pour le président des Etats-Unis, Donald Trump. Après la mort, samedi, d’une manifestante antiraciste en marge d’un rassemblement de militants d’extrême droite, à Charlottesville, le chef d’Etat a dénoncé, lundi 14 août, les « violences racistes » survenues dans cette ville de Virginie.

« Le racisme, c’est le mal », a-t-il déclaré depuis la Maison Blanche. « Et ceux qui provoquent la violence en son nom sont des criminels et des voyous, y compris le KKK [Ku Klux Klan], les néonazis, les suprémacistes blancs et d’autres groupes haineux qui sont répugnants face à tout ce qui nous est cher en tant qu’Américains. »

« Tout ceux qui ont agi de manière criminelle lors des violences racistes de ce week-end devront répondre de leurs actes devant la loi, justice sera rendue », a-t-il ajouté. Et de poursuivre :

« Quelle que soit la couleur de notre peau, nous vivons tous avec les mêmes lois, nous saluons le même drapeau. »

Deux jours après l’attaque à la voiture bélier contre des manifestants antiracistes à Charlottesville qui a fait un mort et 19 blessés, M. Trump use de mots bien plus durs pour qualifier cette attaque que ceux utilisés ce week-end.

Journalistes et hommes politiques lui ont, en effet, reproché ses premières réactions où il a renvoyé dos à dos les deux camps. « Nous condamnons dans les termes les plus forts ces démonstrations flagrantes de haine, de bigoterie et de violence de tous les côtés, de nombreux côtés », avait-il ainsi déclaré dans un premier temps, ignorant les questions des reporters lui demandant s’il dénonçait l’idéologie nationaliste des groupuscules suprémacistes blancs à l’origine de cette manifestation.

« Maléfique et inacceptable »

La première réaction de M. Trump a même provoqué la démission de Kenneth Frazier, PDG des laboratoires Merck et conseiller économique de l’occupant du bureau Ovale. « Les dirigeants américains doivent honorer nos valeurs fondamentales en rejetant clairement les manifestations de haine, de sectarisme et toute revendication de suprématie qui nient l’idéal américain voulant que tous les hommes ont été créés égaux », a réagi M. Frazier, dans un tweet diffusé lundi sur le site de Merck.

« En tant que PDG de Merck et en mon âme et conscience, j’estime de ma responsabilité de prendre position contre l’intolérance et l’extrémisme », a-t-il ajouté.

Plus tôt dans la journée, le ministre de la justice américain, Jeff Sessions, a qualifié cette attaque d’attentat terroriste. « Cela correspond à la définition de terrorisme intérieur », a-t-il dit lors d’une interview sur la chaîne ABC. Avant d’ajouter :

« Vous pouvez être sûrs que l’enquête cherchera à établir les chefs d’inculpation les plus graves possibles, car c’est une attaque maléfique et inacceptable. »

En ce qui concerne l’auteur présumé de l’attaque, James Fields, il est âgé de 20 ans et originaire du Kentucky. Avant son passage à l’acte, il a été photographié au milieu de membres du groupe d’extrême droite Vanguard America, qui est l’un des mouvements organisateurs de la journée « Unite The Right » à Charlottesville.

Le groupe a toutefois assuré, sur son compte Twitter, que l’auteur présumé de l’attentat n’était pas l’un de ses membres.

Posté par jourstranquilles à 08:17 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Big Ben va garder le silence pendant quatre ans

big

La grande horloge va bénéficier de travaux de rénovation.

ANGLETERRE - Une cure de silence de quatre ans. La cloche de Big Ben résonnera pour la dernière fois le 21 août prochain, a annoncé le Parlement britannique ce lundi 14 août. Ce silence de quatre ans quasi ininterrompu a pour but de permettre à la tour-horloge qui l'abrite d'être rajeunie.

"Ce programme essentiel de travaux préservera l'horloge à long terme et permettra aussi de protéger et préserver la tour Elizabeth qui l'abrite", a précisé Steve Jaggs, le gardien de l'horloge, invitant le public à venir écouter sur place le dernier bong de la célèbre cloche.

"Le lundi 21 août à midi (11H00 GMT), les célèbres bongs de Big Ben résonneront pour la dernière fois avant le début d'importants travaux de rénovation", souligne un communiqué.

"Big Ben sonnera pour la dernière fois avant 2021 à midi le 21 août pour permettre un travail essentiel de conservation"

Les travaux concerneront à la fois le mécanisme de l'horloge et la tour de 96 mètres du palais de Westminster - siège du Parlement britannique -, souvent dénommée Big Ben alors que le surnom ne désigne en fait que sa cloche de 13,7 tonnes.

Si l'horloge donnera toujours l'heure grâce à un mécanisme de substitution, elle sera déconnectée et ne sonnera plus les heures comme elle l'avait fait depuis 157 ans presque sans discontinuer avec des sonneries différentes tous les quarts d'heure, sauf pour des événements importants comme le Nouvel an.

Cependant, au moins une de ses faces restera toujours visible au public durant sa rénovation. La cloche avait auparavant été arrêtée entre 1983 et 1985 pour des travaux de rénovation, puis en 2007 pour maintenance.

Posté par jourstranquilles à 08:13 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Miles Aldridge

miles573

miles587

miles3196

miles3522

Posté par jourstranquilles à 07:55 - Photographe - Photographie - Commentaires [0] - Permalien [#]

La marche aquatique côtière...un vrai sport

Ci-dessus à Erdeven

Ci-dessous à Damgan

damgan1

Marcher, c'est bon pour la santé. Et dans l'eau, c'est encore meilleur. Quels que soient votre âge et la saison, jetez-vous à l'eau et découvrez le longe-côte, une activité excellente pour le cœur, le dos, l'équilibre...

Habillés de combinaisons, ils traversent la plage en direction de l'eau. Sans ralentir, ils s'y enfoncent et commencent à progresser tout en bavardant. Une troupe d'illuminés ? Pas du tout, il s'agit de longe-côtiers ! Peut-être en avez-vous déjà croisé sur une plage de Bretagne ou de l'Atlantique. Sport complet et adapté à tous, quels que soient l'âge et le niveau sportif, le longe-côte se pratique en toute saison. Y compris un 31 décembre ! Pour se protéger du froid, il suffit d'enfiler une combinaison en Néoprène (ce qui est déjà un sport en soi, car elle est ultra-moulante).

Des efforts progressifs par petites foulées

Une fois dans l'eau, on marche, tout simplement. On peut aussi courir, marcher à reculons, faire la chenille (le dernier de la file indienne prend le devant et ainsi de suite...), de façon à varier l'intensité des efforts. « Le longe-côte agit à la fois sur les systèmes musculaire, respiratoire, cardiaque et circulatoire, explique Claude Lalonnier. L'eau fraîche active la circulation du sang et favorise un meilleur retour veineux, action renforcée par le port de la combinaison serrée. En outre, dans une eau à 12 ou 13 °C, on brûle davantage de calories. Ces caractéristiques en font donc un allié contre la cellulite. »

Un travail musculaire intense mais doux

Avec de l'eau jusqu'aux genoux, on avance rapidement : en petites foulées rapides, les cuisses et le système cardiovasculaire travaillent. Avec de l'eau jusqu'à la taille, les mouvements sont plus lents, mais de plus grande amplitude. « Dans l'eau, la résistance est cinq fois plus importante que sur terre, les muscles travaillent donc plus intensément que sur la terre ferme, mais toujours en douceur », explique Claude Lalonnier.

Les articulations ne souffrent pas

Surtout, les articulations ne souffrent pas : « Avec de l'eau jusqu'aux épaules, le corps ne pèse plus que le dixième de son poids », poursuit le spécialiste. Le longe-côte est donc idéal pour les personnes en surpoids ou souffrant des articulations. En cas de mal de dos, il suffit de s'enfoncer dans l'eau jusqu'à ce que le niveau se situe entre le nombril et la poitrine. S'il n'arrive qu'au niveau des genoux, le mouvement de résistance des jambes à tendance à se répercuter sur les lombaires.

Il est aussi possible d'ajouter une pagaie. « Elle permet de garder l'équilibre en cas de vagues ou de courant, explique Claude Lalonnier, et de faire travailler le haut du corps : épaules, dorsaux, trapèzes... »

Un sport pour prendre l'air

Le longe-côte se pratique en plein air et en mer. Un double atout : on s'oxygène tout en reminéralisant l'organisme. Plus la respiration est profonde, plus on absorbe d'embruns, d'ions négatifs (particules chargées électriquement, bénéfiques au système respiratoire) et d'iode, essentiel au métabolisme. On ressort de l'eau détendue et enveloppée d'une douce sensation de bien-être.

Combien ça coûte ?

Environ 20 € la sortie d'une heure.

Où le pratiquer ?

Né à Dunkerque, le longe-côte se pratique en clubs ou en centres de thalasso, dans la Manche,

sur la côte Atlantique et en Méditerranée.

Posté par jourstranquilles à 07:51 - Société et toute sa complexité - Commentaires [0] - Permalien [#]

Coco de Mer

coco587

coco2871

Posté par jourstranquilles à 07:42 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

L’Aérosol, ça décoiffe !

aerosol street art

Par  Valentin Belleville

De grands murs parés de sublimes graffitis, une musique qui invite à la détente, du patinage, des transats, des food trucks, un bar, et bientôt un musée. L’Aérosol, qui a accueilli ses premiers visiteurs le 2 août, est le lieu à ne pas manquer cet été. Installé dans les anciens locaux de la SNCF de la rue de l’Evangile (XVIII e), ce lieu atypique se prête parfaitement à la floraison de l’art de rue, revendiquée par les créateurs du concept, David, Kevin et Aurore.

Issus de la culture urbaine, ils ont abattu un travail considérable pour réaliser ce projet fou. Kevin, 40 ans, ancien directeur artistique du Printemps de Bourges, profite de la fermeture hebdomadaire de L’Aérosol pour vider les poubelles : « On a voulu ouvrir un lieu pour que tout le monde puisse laisser libre cours à son imagination. Chacun peut venir faire des graffitis sur les murs de l’entrepôt, ou danser en rollers. Les seuls mots d’ordre ici sont couleur et mouvement. »

L’Aérosol s’est doté d’un petit magasin de bombes de peinture, disponible sur place (3,50 € l’unité). Le résultat est impressionnant.

Des projets à la pelle

Les gigantesques graffitis sont le fruit d’artistes reconnus comme Madame Moustache, mais chacun est invité à laisser son empreinte.

Jusqu’ici, le concept fonctionne. Kevin a vu des enfants dessiner sur les murs à quelques pas des graffeurs, puis des personnes âgées se promener dans le musée de street art où les œuvres de grands artistes seront bientôt visibles.

Les projets ne manquent pas : mur d’escalade, marché de créateurs, skatepark, BDthèque, graffiti virtuel, partenariat avec Radio France… Il faut se presser à L’Aérosol car le concept est éphémère. Le 28 janvier, il fermera ses portes, mais « pas définitivement » assure Kevin… Affaire à suivre.

L’Aérosol, 54, rue de l’Evangile (XVIII e). M° Marx Dormoy. Entrée libre. Paires de rollers en location : 5 € l’heure.

Posté par jourstranquilles à 07:36 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Basilique de Ste Anne d'Auray

ste anne auray

Posté par jourstranquilles à 07:07 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

La petite maison aux volets bleus prés de St Cado

19765299_402487526812703_3034760613600428032_n

saint cado (2)

 

Euh ! Oranges temporairement pour les besoins d'un film.... ouf !

saint cado (1)

Posté par jourstranquilles à 06:39 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Belle bibliothèque...

20686951_1304736179652776_9156146323974520832_n

Posté par jourstranquilles à 05:12 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Street Art

15876694_1086827941450937_5712437500182528000_n

Posté par jourstranquilles à 05:08 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]