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Jours tranquilles à Paris

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29 avril 2013

In memorem : 29 avril 1945 - Libération du camp de Dachau

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DACHAU

Ce fut le premier camp de concentration important construit en Allemagne, l'un des rares construits avant la mort du président Paul von Hindenburg en 1934. Il fut tout d'abord le lieu d'internement des opposants politiques, mais il accueillit également par la suite des juifs de Bavière, des prisonniers de guerre soviétiques et des femmes ainsi que des homosexuels et Tsiganes. Chacun y connut la souffrance, la faim et y côtoya la mort. Dachau compta plus de 100 kommandos qui, avec le camp central, regroupèrent 75 000 détenus. Son existence était connue en dehors des frontières dès 1933 (le magazine VU y consacre son numéro du 3 mai 1933, ainsi qu'au camp d'Orianenburg). Ce fut le commandant Theodor Eicke qui en développa les plans. Plus tard, Eicke devint d'ailleurs inspecteur en chef de l'ensemble des camps.

De l'extérieur, le camp semblait un banal poste militaire entouré d'un haut mur de briques. Des tours de garde bordaient l'ensemble. À l'entrée, sur le portail noir (cf. image ci-dessus), on peut aujourd'hui encore, lire l'inscription Arbeit Macht Frei (le travail rend libre). Dans le camp se trouvaient en garnison un corps de SS ainsi que des agents de la Gestapo. Les prisonniers étaient entassés dans 34 baraques, chacune devant en principe contenir 208 prisonniers; au moment de l'arrivée des soldats américains, certains baraquements contenaient cependant 1 600 détenus dont la plupart dans un état cadavérique, ne portant que la peau sur les os. Le camp reçut ainsi plus de 200 000 prisonniers venus de plus de 30 pays. Ils étaient confrontés à des conditions de vie extrêmement difficiles : travaux forcés, froid, chaleur, sévices, manque de nourriture, manque d'hygiène, maladies (typhus), vols entre détenus etc.

En juin 1944, un premier convoi de plusieurs centaines de Français arriva à Dachau. Le 2 juillet 1944, un convoi partit de Compiègne avec plus de 2 000 détenus : plusieurs centaines étaient morts à son arrivée, le 5 juillet.

Selon les enregistrements répertoriés, plus de 30 000 personnes périrent dans le camp même. En 1945, une épidémie de typhus se déclara, entraînant de nombreux décès, dont celui de René Carmille, le 25 janvier 1945. Les malades et les inutiles étaient plutôt transférés au château de Hartheim, où des milliers furent assassinés au gaz. À l'intérieur du camp, se trouvait une station expérimentale dirigée par le docteur Sigmund Rascher où des médicaments furent expérimentés sur les prisonniers, notamment pour tester leur résistance à la maladie. De nombreux prisonniers furent transférés vers d'autres camps afin d'éviter la trop forte densité, génératrice de l'extension de l'épidémie.

Camp de Dachau.

Les prisonniers vivaient dans des lits superposés et se battaient pour avoir les lits supérieurs, afin de ne pas recevoir les excréments qui suintaient vers le bas. Ceux qui essayaient de s'échapper et qui étaient repris subissaient un traitement spécial de punition dans un cantonnement tenu par les SS et la Gestapo avec pratique de la torture. Ces traitements aboutissaient souvent à la mort. Lors de l'épidémie de typhus, de nombreux corps furent jetés dans les fosses communes.

Les nazis pénétraient peu dans les lieux et l'état-major restait cantonné à la Kommandantur. La discipline était faite par les Kapos qui étaient choisis par les nazis pour leur absence d'empathie envers les prisonniers.

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28 avril 2013

Foire de Paris : c'est dans deux jours !

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28 avril 2013

Le blog de François Bayrou

28 avril 2013

Le "scrapnews" de la semaine de Libération

28 avril 2013

Red Ball Project

Environ cent sculptures jalonnent le Jardin du Luxembourg, dont le premier modèle de la Statue de la Liberté de Frédéric Bartholdi. Aujourd'hui la RedBall fera sa dernière apparition dans les jardins et à Paris entre 12h00 et 19h00.

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La redball, place du Commerce à Paris

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28 avril 2013

Vu dans la rue...

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Du côté de Montmartre

28 avril 2013

Exposition : "la valise mexicaine"

capaLes négatifs de la guerre civile espagnole retrouvés dans une valise au Mexique 70 ans plus tard...

La légendaire valise de Robert Capa, contenant des négatifs de la guerre d’Espagne, était considérée comme perdue depuis 1939. Miraculeusement retrouvés il y a quelques années au Mexique, ces documents, restitués à l’ICP (International Center of Photography) en 2007, ont fait l’objet d’une exposition présentée à New York en 2010, puis aux Rencontres internationales d’Arles en 2011. Après l’Espagne (Barcelone, Bilbao et Madrid), l’exposition La Valise mexicaine est présentée pour la première fois à Paris, au MAHJ, dans une nouvelle scénographie conçue par Patrick Bouchain.

Après plus de 70 années de pérégrinations rocambolesques et de péripéties diverses, la « valise », composée en fait de trois boîtes de rouleaux de pellicule soigneusement classés, révélait son extraordinaire contenu : près de 4500 négatifs d’images de la guerre civile espagnole, prises entre 1936 et 1939 par Robert Capa, mais aussi par sa compagne Gerda Taro, tragiquement disparue en 1937 pendant la bataille de Brunete, et par David Seymour, dit Chim. Une manne de documents en très bon état de conservation et, pour une large part, totalement inédits, déployant le panorama détaillé d’un conflit qui a changé le cours de l’histoire européenne. On y trouve également les images du photographe et ami Fred Stein représentant Taro – des images qui sont devenues, depuis la mort de la jeune femme, intimement liées à celles de la guerre elle-même.

D'un exceptionnel intérêt documentaire, ces films et clichés racontent aussi l’histoire de trois célèbres photographes juifs, totalement investis dans la cause républicaine, qui, au prix de risques considérables, ont jeté les bases de la photographie de guerre actuelle et donné ses lettres de noblesse au photoreportage engagé.

Une exposition réalisée par l'International Center of Photography de New York.

Musée d'art et d'histoire du judaïsme
71 rue du Temple
75003 PARIS

jusqu'au 30 juin 2013. Lundi, mardi, jeudi, vendredi : 11 h à 18 h. Mercredi : 11 h à 21 h. Dimanche : 10 h à 18 h. Le musée est fermé les samedis et le 1er mai 201

 

28 avril 2013

Extrait d'un shooting - sur la plage

Vivement cet été !

Extraits de mes shootings

28 avril 2013

Street Art

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Photos prises avec mon téléphone Nokia N8

28 avril 2013

Voici la soeur de Laetitia Casta : MARIE-ANGE

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Marie-Ange Casta

Après Laetitia, c'est au tour de Marie-Ange Casta de se faire un nom dans le monde du showbiz. La jeune femme, qui a déjà séduit la marque de cosmétiques Vichy qui en a fait son nouveau visage, ne touche pas qu'au mannequinat, à l'instar de sa grande soeur, la belle est également actrice.

A 22 ans, Marie-Ange Casta a déjà deux films à son actif. Elle vient également de tourner dans un téléfilm plutôt trash intitulé "Punk", une adaptation du roman de Boris Bergmann "Viens là que je te tue ma belle".

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