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Jours tranquilles à Paris

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13 avril 2013

"Jeter son soutien-gorge aux orties ?"

Sans lingerie, la fête de tous les seins

Selon une étude, le port du soutien-gorge ne serait pas bénéfique pour toutes. Tempête sur la Toile, faut-il une fois de plus jeter l'objet dans les poubelles de l'histoire ? Mais comment vivre seins nus ?

Jeter son soutien-gorge aux orties ? Encore ? On avait déjà viré son corset au début du siècle avant-dernier, jeté le soutien gorge, symbole de l’oppression machiste et bourgeoise en général et en particulier dans les années post-68 : l’objet de lingerie est porteur, non pas seulement de mamelles, mais aussi de grande symbolique politique de la libération des femmes.

Bon ben tu parles d'un scoop, quelle est la question, là ? On ne va pas parler ici du sein nu comme manifeste de protestation (les Femen en tête, Amina en Tunisie, et on en passe), non, l’affaire, ce sont les résultats préliminaires de l’étude menée depuis une vingtaine d'années par le docteur Jean-Denis Rouillon, médecin du sport au CHU de Besançon (Doubs), qui, parce qu'il s'intéresse depuis des années à l'utilité de l'objet, a mesuré au pied à coulisse et à la réglette les poitrines de 130 femmes, plutôt sportives, quatre fois par an.jjjj

Bilan : censé éviter le relâchement cutané et soulager le mal de dos, le soutien-gorge ferait le contraire. Quand on pense qu’on s’impose d’en porter pour ne pas blobloter du buste devant tout le monde, c’est ballot. En tout cas, dans une interview à France Info, qui agite grandement la Toile, le docteur Rouillon affirme que «le soutien-gorge est un faux besoin» et que «le sein s’étiole avec le soutien-gorge». Même, les seins des femmes qu’il a suivies et mesurées quatre fois par an «se sont adaptés et améliorés», les muscles peauciers s’améliorent et tout se redresse.

Un 95D qui vous frappe le menton

Le soutien-gorge serait donc inutile ? On porte ce truc pour des questions culturelles, voire morales, depuis des années pour rien ? Oublié le mythe du gant de toilette, terminé l’idée de la femme légère qui ne porte pas de dessous, vive les économies de pépettes en lingerie ? Bémol du docteur, avant de s’enthousiasmer pour le sein en liberté, ce sont des études préliminaires sur un groupe pas représentatif (des jeunes sportives à petit bonnet). Le docteur Rouillon n'a sûrement jamais essayé de courir derrière un train avec un 95D qui lui frappe le menton, ou de sauter à la corde sans avoir les seins qui ballotent au vent.

Mais baste, il le dit clairement, ça ne concerne pas tout le monde et il serait «dangereux de conseiller aux femmes d'arrêter de mettre des soutiens-gorge». Voyons plutôt ça de près. Si c’est la nouvelle mode de se promener le sein à l’air, sans contrainte de bretelles et bonnet (il faut reconnaître que la vie est bien plus agréable dès qu’on a ôté la pièce de lingerie en question, et c’est comme la culotte, c’est affaire de choix), suivons les très judicieux conseils d’un groupe d’adeptes du «no soutien gorge», les Sans Contraintes, naturistes affichés, pour qui ça a l’air aussi compliqué de s’y mettre que de livrer une guerre aux Allemands. Parce que, explique, anonyme, l’administrateur du forum (un homme, qui vit lui-même sans dessous), «la société impose que c’est mal de ne pas porter de soutien-gorge. Le docteur Rouillon parle d’une pression sociale, et c’est effectivement le cas. Pourquoi ? Là, ce serait un débat philosophique. Mais c’est le cas. Une femme sans soutif parait plus légère qu’une femme qui en porte un. D’où la gêne, voire la culpabilité, d’une femme qui décide de ne plus porter de soutien-gorge».

Plan d'actionkkkk

Alors quelle est la feuille de route ? D’abord, est-il expliqué sur le site des Sans Contraintes, il vaut mieux s’y mettre en hiver, comme ça on peut planquer l’absence de soutien-gorge sous «un pull, un sweat-shirt ou toutes autres épaisseurs». Certes, mais c’est aussi très bien pendant l’été, «une bonne période puisque c’est un moment où il est moins choquant de le retirer pour faire comme tout le monde, particulièrement pendant les vacances». Démerde-toi, quoi.

On commence par l’enlever chez soi, «pour apprivoiser vos nouvelles sensations»:  «Aussitôt de retour chez vous (une fois revenue du travail ou du lycée), débarrassez vous-en. L’idéal serait que vous le retiriez dès la fin de votre activité (dans un vestiaire, des toilettes, votre voiture, etc.)». Le week-end, pas de blague : «soyez 24 heures sur 24 seins libres. Ceci inclut de vivre seins libres quel que soit ce que vous faites.» Diable. Même les courses ? Si vraiment on est gênée à l’idée de sortir sans rien, «un petit «quelque chose» sur vos seins comme un petit haut, un juste-au-corps, une brassière», fera l’affaire «si montrer vos mamelons vous dérange».

Au bout d’une à deux semaines, «VOUS DEVEZ AVOIR DU MAL A PORTER VOTRE SOUTIEN-GORGE». Ohoho, c’est le métier qui rentre. «Le premier mois est le plus effrayant», le mot est peut-être fort, mais il faudrait attendre quatre semaines avant d’être à l’aise avec ce mode de vie total foufou. «Vous ne vous formaliserez pas non plus si vos mamelons se montrent, parce qu’après tout, les mamelons sont naturels, et non sexuels.» A ce compte-là, tout est naturel, on n’a qu’à se balader peinards entre Kunu. Ne nous lançons pas dans l’éternel débat culture versus nature. La semaine prochaine : vivre sans culotte.

Source : Site Libération -  Emmanuelle Peyret

 

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13 avril 2013

Cara Delevingne: The Girls - Love #9 by Solve Sundsbo, Spring/Summer 2013

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13 avril 2013

Et si Facebook avait existé pendant la Grande Guerre ?

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Une idée originale qui nous permet de vivre le quotidien des "poilus"

13 avril 2013

Aujourd'hui à partir de 19h00 au Musée de l'Erotisme

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13 avril 2013

Quelle marche avez-vous atteint aujourd'hui ?

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13 avril 2013

Concorde Art Gallery

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Yarek Godfrey

Portrait Yarek Godfrey

53 ans
Artiste peintre.

D'origine anglaise et autrichienne, né le 8 avril 1957 en Pologne. Vit et travaille à Paris ( Vincennes ) et New-York depuis 1983.
1972-1982 - Etudes au collège et l'académie des beaux arts à Cracow.
1980-1982 - Etudes approfondies de la scène et des costumes pour le théâtre.

Je suis pas tout à fait sûr que nous pouvons parler de la peinture ou la musique. C'est un domaine des sens différents que les mots ne peuvent pas décrire, c'est pourquoi j'utilise souvent les couleurs sans noms pour traduire les sons inconnus de mon âme. J'ai nommé ce processus : "l'histoire sans fin" donc si j'arrête de travailler sur une peinture c'est que quelqu'un me dit à l'intérieur : "voilà" - et je ne sais jamais pourquoi. Pour plus d'informations contactez mon ange gardien. Le presque primitif et pour moi le besoin naturel d'exprimer le mélange de joie, l'angoisse et la solitude sont toujours émotionnels et magiques comme un rite initiatique. C'est la façon de communiquer sans mots et partager des sentiments profonds avec le risque d'en révéler trop... de devenir faible dans le fait de s'exposer soi-même. Ainsi, fragile... Le désir et le pouvoir de créer donnent naissance aux images composées de mes mémoires, rêves et des espoirs. Un message à faire passer ? Disons plutôt : une autre marque de la main imprimée sur le mur de la caverne comme pour dire : "j'étais ici" ... nous retournons toujours à la source. Bien sûr 10 ans de formation classique à l'École des beaux-arts et plus tard à l'académie de Beaux arts fait une grande expérience. Mais pour trouver sa propre voix il est nécessaire de créer une base privée bien avant. Que le théâtre devienne une réelle plate-forme de création, toujours à grande échelle et avec des lumières fantastiques, il ressemble à la vie où les rôles sont représentés, vrai et faux en même temps. Le grand spectacle de l'illusion où le contexte et les costumes peuvent changer le caractère des acteurs. Plus haut, comme les images puissantes des cathédrales avec leurs silences spirituels. L'âme ... l'âme si désirée et élément essentiel, étroitement lié à création. Plus fort, comme les ruines de Pompéi où donc le silence théâtral de contemplation ajoute à la vision du drame. L'endroit parfait pour méditer, pour être réincarné. Plus grand, comme le Grand Canyon, une énorme cathédrale naturelle à l'envers où l'on essaye de percevoir la nature humaine ammène aux larmes... En cet endroit tout vient ensemble, cavernes, temples et ruines. Il y'en a une qui quitte la Terre et ce qui est laissé est création pure. La Terre n'a pas besoin de l'humanité. Émotions, émotions. Mars, ma planète de naissance demeure un projet pour le futur. " Soyons raisonnable - demandons l'impossible". " L'art est le sexe de l'imagination".

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Photos prises avec mon téléphone Nokia N8

 

le site de Yarek Godfrey : http://yarekgodfrey.com/Y_Godfrey.html

Exposition " Désirs obscurs "

jusqu'au 25/05/2013

Concorde Art Gallery

179 Bd Lefebvre 75015 Paris

Ouvert du Lundi au Samedi de 11h à 20h

13 avril 2013

SYRIE : DES ARMES CHIMIQUES ?

13 avril 2013

Ron Mueck à la Fondation Cartier (à partir de mardi prochain)

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Exposition Ron Mueck

Du 16 avril au 29 septembre 2013, la Fondation Cartier pour l’art contemporain invite le sculpteur australien Ron Mueck à présenter ses œuvres émouvantes et troublantes, marquant son grand retour institutionnel en Europe. Après le succès de 2005 à la Fondation Cartier, cette nouvelle exposition personnelle est la plus complète et la plus actuelle de la production de l’artiste. Elle dévoilera notamment, outre six œuvres récentes, trois sculptures réalisées spécialement pour l’exposition. Ces œuvres, révélées dans l’intimité de leur création à travers un film inédit, réaffirment toute la modernité d’un art à fleur de peau, aussi puissant qu’évocateur.

La découverte exceptionnelle d’une œuvre rare et secrète.

Vivant à Londres, Ron Mueck a exposé dans les musées du monde entier, au Japon, en Australie, en Nouvelle Zélande et au Mexique. Son exposition à la Fondation Cartier est un événement d’autant plus exceptionnel que les opportunités de voir ses œuvres sont extrêmement rares. Travaillant lentement dans son atelier londonien, il fait du temps un élément privilégié de sa création. Ses figures humaines, réalistes à l’excès, mais qui jouent sur des changements d’échelle surprenants, demeurent aussi éloignées du naturalisme académique que du pop art ou de l’hyperréalisme.

Publications

À l’occasion de l’exposition Ron Mueck, la Fondation Cartier publie trois ouvrages : un catalogue d’exposition qui retrace les vingt ans de carrière de l’artiste, un album retraçant les grandes collaborations de Ron Mueck avec la Fondation Cartier, et un cahier de coloriage dans lequel Ron Mueck a souhaité présenter ses sculptures aux enfants sous forme de dessins à colorier.

Le site de la Fondation Cartier

Mes précédents billets sur Ron Mueck

13 avril 2013

Jane Birkin

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13 avril 2013

La visite privée de Marzouki à Paris perturbée par les Femen et des opposants

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Institut du Monde Arabe (IMA) à Paris

"Les activistes FEMEN ont attaqué hier le président tunisien Moncef Marzouki en visite à Paris.

Trois Sextrémistes ont réussi à assister à la conférence de presse qui se tenait à l'institut du Monde Arabe alors que Marzouki présentait aux médias son livre "L'invention d'une démocratie : l'expérience tunisienne".

Les activistes françaises ont saboté cet évènement en clouant le bec de Markouzi au cri de "TOPLESS JIHAD" et "WOMEN'S SPRING IS COMING".

Les slogans inscrits sur les corps des attaquantes portaient l'inscription "WHERE IS AMINA?", rappelant que la FEMEN tunisienne Amina a été menacée de mort par les islamistes, et qu'elle est toujours séquestrée.

FEMEN accuse la classe politique dirigeante tunisienne d'avoir permis l'islamisation de son pays.

Le président tunisien Marzouki a participé à cela en nommant un premier ministre islamiste, Ali Laraedom.

FEMEN rappelle le fait que les pays arabes ayant connu le Printemps Arabe sont maintenant entre les mains des islamistes.

FEMEN veut alarmer les consciences sur la détérioration des droits des femmes dans ces pays et insiste sur le fait qu'une révolte des femmes arabes est nécéssaire !

Nous ne sommes plus au Moyen-Âge, les femmes doivent pouvoir choisir ce qu'elles veulent faire avec leurs corps !

LIBERTÉ POUR LES FEMMES ! LIBERTÉ POUR AMINA !"

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