Nicolas Guérin (photographe)
Oliviero Toscani (photographe)
Fils d'un photo-journaliste du Corriere della Serra, Oliviero Toscani étudie la photographie et le design à Zurich au début des années 1960.
Mais Toscani est aujourd'hui plus connu comme publicitaire que comme photographe (il travaille comme photographe de mode pour les revues Elle ou Vogue). Il est en effet l'un des créateurs ayant donné leur « image de marque », grâce à ses campagnes publicitaires, à certains grands magazines et à plusieurs marques (Chanel, Valentino…).
De 1982 à 2000, Oliviero Tiscani a permis à l'entreprise textile italienne United Colors of Benetton de devenir l'une des marques de vêtement les plus connues, en donnant à la société son image, son identité, grâce à une stratégie de communication innovante, basée sur un affichage d'images volontairement provocatrices, où étaient abordés des thèmes graves comme la guerre, le SIDA ou la peine de mort.
En 1990, Toscani crée le magazine Colors, premier magazine « global », et en 1993, Fabrica, centre international de recherche en « arts de la communication », qui produit des objets de design, des livres, des programmes de télévision, des expositions et des films.
Oliviero Toscani travaille actuellement à trouver de nouveaux langages pour les divers médias. Il vit en Toscane, où il produit de l'huile d'olive et élève des chevaux.
Le centre de recherches en communication Fabrica a fait l'objet d'une exposition au Centre Pompidou, « Fabrica : les yeux ouverts », en 2006.
Benoit XVI
L'état de santé de l'ancien pape Benoît XVI se dégraderait rapidement, selon une journaliste du quotidien espagnol El Mundo Elle ne donne pas beaucoup plus de détails, si ce n'est que Benoît XVI souffrirait de "quelque chose de très grave", et qu'il ne resterait plus très longtemps dans le monastère dans lequel il réside actuellement, afin de rejoindre un endroit plus discret.
Affaire Cahuzac et LIBERATION
Nicolas Demorand Directeur de "Libération"
"Que les lecteurs de Libération ayant été choqués par l’édition du 8 avril reçoivent ici mes excuses les plus sincères."
#CAHUZAC Trois jours après avoir publié un article relayant une rumeur sur un compte suisse appartenant à Laurent Fabius, Nicolas Demorand fait amende honorable dans les colonnes de Libération ce matin. Le directeur du quotidien explique que le numéro en question "a creusé un écart entre l’intention journalistique de départ et la réception, par une partie du public, de notre travail".
























