ENVIRONNEMENT : Le ballon de Paris entre dans une nouvelle ère
Le ballon de Paris, installé dans le parc André-Citroën depuis 1999, va être porté par un nouveau souffle environnemental. A partir de mars, des pictogrammes représentants des véhicules et les principaux monuments de Paris s’éclaireront grâce à des LED en fonction du niveau de pollution dans la ville. Autre nouveauté, le ballon devient le premier laboratoire urbain et volant qui étudiera en temps réel, du sol jusqu’à 150 m d’altitude, les particules ultra-fines présentes dans l’air
Presse : Gérard Depardieu
Génialement provoc', de très mauvais goût ou les deux, grâce à sa une, l'hebdomadaire Les Inrockuptibles de cette semaine a d'ores et déjà réussi son coup, faire parler de lui.
La une des Inrockuptibles avec Gérard Depardieu, utile ou de mauvais goût?
Il faut dire que depuis quelques semaine, Gérard Depardieu défraye la chronique, rarement pour le meilleur et souvent pour le pire. De l'annonce de son exil fiscal - qui a divisé le pays entre pros et anti-Gégé- aux louanges adressées à Vladimir Poutine, qui, elles, ont laissé tout le monde coi, le comédien de génie dont les frasques rythment désormais notre quotidien n'a jamais laissé l'occasion au grand public de l'oublier.
Les Inrocks, eux, décident aujourd'hui de l'enterrer.
Et les défenseurs de la star et les réseaux sociaux de monter au créneau: Sebastien Le Fol du Figaro en tête: "Ce choix journalistique (peut-on encore le qualifier ainsi) exprime une vision pour le moins radicale du débat intellectuel: "Tu n'es pas d'accord avec moi? Ou bien tu la "fermes" (dixit Philippe Torreton) ou bien je te tue (symboliquement)". Ici, il s'agit de proclamer une mort artistique. Non content de blâmer, sinon de rabaisser le citoyen Depardieu, on le brise professionnellement. Tant qu'il "pensait bien", la gauche bobo le considérait comme un acteur "sublime". Désormais, à ses yeux, il n'existe plus. Et si Stevenson donnait tort aux Inrocks: "mieux vaut être sot que mort.""
Sur son blog, le journaliste Guy Birenbaum s'indigne : "La "une" des Inrockuptibles c'est vraiment tout ce que je déteste...(...)Je la trouve malsaine.""
Sur Twitter, tout est à l'avenant: "La Une trash du jour" est retweetée par Bruce Toussaint, "Particulièrement de mauvais goût la Une des Inrocks sur #Depardieu. Le journalisme est mort, place au sensationnel.", "Detester ceux qu'on a adoré. Mentalité bien francaise qui se fera sans moi"...
Rares -voire inexistants- sont ceux qui défendent le magazine. Et Audrey Pulvar et Les Inrocks en prennent évidemment aussi pour leur grade "#audreyPulvar ne devait pas quitter les Inrocks ? Coup de buzz, très a la mode, peut être ? Pitoyable en tout cas." Plus sobre, mais efficace, un tweetos commente: "C'était les #inrocks : 1986 – 2013. Source : l'Express














