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Jours tranquilles à Paris

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11 décembre 2012

Miss Provence élue Miss Prestige national

Geneviève de Fontenay n'était là qu'en "invitée d'honneur", puisqu'une décision de justice lui interdisait d'être présente. Lundi soir au Lido a eu lieu l'élection de Miss Prestige national, concours concurrent des Miss France. Miss Provence est la nouvelle Miss Prestige national. Elle s'appelle  Auline Grac, est âgée de 21 ans et mesure 1,79 m. Parmi sept finalistes désignées par des votes publics par téléphone, elle a été élue par un jury présidé par le journaliste Henry-Jean Servat et composé notamment du journaliste Yvan Levaï et du styliste Jean-Claude Jitrois.

En conflit éthique avec Endemol, société de production à qui elle a vendu la cérémonie Miss France, Geneviève de Fontenay n'était donc pas l'organisatrice de la finale dissidente. Après plusieurs jugements notamment pour "parasitisme", Geneviève de Fontenay s'est mise en retrait.

Créé par les comités régionaux fidèles à Mme de Fontenay, le concours Miss Prestige national est présidé par Christiane Lillio, Miss France 1968. La finale Miss Prestige national 2013 a été interdite en octobre par un jugement du tribunal arbitral, "qu'elle soit organisée directement ou indirectement" par la dame au chapeau toujours soumise à une clause de non concurrence envers Endemol. Une astreinte de 10.000 euros a été fixée par les juges.

Au cours de la cérémonie, un vibrant hommage aux allures de passage de relais, avec ovation debout, a été rendu à la dame au chapeau, en pleurs, qui a fêté cet été son 80e anniversaire.

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Miss Prestige national 2013

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11 décembre 2012

Au coeur d’une usine de jouets Chinoise

Le photographe Michael Wolf a visité des usines de création de jouets pour enfants en Chine. Son projet photographique se nomme "The Real Toy Story", et nous montre comment son fabriqué les jouets que retrouverons nos bambins au pied du sapin de Noël.

Cliquez ICI

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11 décembre 2012

La Une de Libération ce matin : Depardieu en Belgique...

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11 décembre 2012

Egypte

Journée sous haute tension au Caire. Les partisans et opposants au président islamiste Mohamed Morsi vont défiler aujourd'hui dans les rues de la ville, quatre jours avant le référendum sur le projet de Constitution contesté. Neuf personnes ont été blessées cette nuit place Tahrir.

11 décembre 2012

Stav Strashko : le modèle androgyne

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11 décembre 2012

Crazy Horse - "FEU"

11 décembre 2012

As-tu connu ?

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11 décembre 2012

Extrait d'un shooting - mode

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Photos prises dans mon studio - Paris 15

Extraits de mes shootings

11 décembre 2012

TNT : un trop plein de chaînes ?

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11 décembre 2012

Disparition

michel_slitinsky_dont_les_recherches_ont_servi_de_fondement_aux_poursuites_contre_maurice_papon_estLe « tombeur de Papon » est mort. L’ex-résistant Michel Slitinsky est décédé samedi à l’âge de 87 ans, a-t-on appris hier. Ses recherches ont servi de fondement aux poursuites contre Maurice Papon, condamné pour son rôle dans la déportation des Juifs.

Michel Slitinsky :

Bordelais et fils de Juifs ukrainiens rescapé d’une rafle et ancien résistant, il avait conduit l’ancien secrétaire général de la préfecture de Gironde (1942-44) devant la Cour d’assises de la Gironde en réunissant des milliers de documents qui avaient révélé son rôle dans la déportation de Juifs de Gironde sous l’Occupation.
Sa famille et le Consistoire juif de Bordeaux ont confirmé lundi son décès, sans livrer davantage de détails. Un communiqué du consistoire annonce une veillée en sa mémoire lundi soir et son inhumation mardi.
Michel Slitinsky, marié et père de deux enfants, installé à Talence, près de Bordeaux, était issu d’une famille qui avait fui l’Ukraine en 1912 pour s’installer en France, qu’elle pensait alors être une «terre de liberté».
«un grand homme»
Son père Abraham Slitinsky avait été raflé par les services de police de la préfecture de Gironde, déporté en octobre 1942 et gazé à Auschwitz.
Cinquante-cinq ans plus tard, Michel Slitinsky, fut un porte-parole des parties civiles tout au long du procès qui s’était ouvert en octobre 1997, pour huit mois, devant la cour d’assises de la Gironde.
En 1981, cet ancien cadre commercial avait transmis au Canard Enchaîné des documents signés de la main de Maurice Papon, alors ministre du Budget de Valérie Giscard d’Estaing, tendant à prouver sa responsabilité dans l’arrestation et la déportation de 1.690 juifs de Mérignac (Gironde) vers les camps de la mort via Drancy, en région parisienne, entre 1942 et 1944.
Véritable «historien autodidacte», Michel Slitinksky, crinière blanche, lunettes épaisses, avait commencé sa «recherche pour la vérité» bien avant n’hésitant pas, dès 1945, à porter plainte contre les policiers qui avaient tenté de l’arrêter à Bordeaux.
«La plainte avait été classée sans suite, mais il a passé sa vie à poursuivre ce devoir de justice», a déclaré à l’AFP Hellen Kaufman, la présidente de l’association des «Anonymes justes et persécutés durant la période nazie dans les communes de France», fondée en 2005 et dont il était membre.
«La communauté nationale mais aussi internationale, a perdu un grand homme», a aussi déclaré le président du consistoire juif de Bordeaux Erick Aouizerate.
«Michel Slitinsky poursuivait ses objectifs jusqu’à la colère mais elle était tellement légitime, il la transformait en énergie positive, s’il n’avait pas été comme cela il n’aurait pas pu être le porte-parole talentueux de cette colère légitime», a déclaré Me Gerard Boulanger, l’avocat de 27 parties civiles au procès.
«Il était assez fatigué depuis deux ans», a encore déclaré Mme Kaufman en décrivant un homme, «qui a aussi su reconnaître ceux qui l’ont aidé, en leur faisant remettre la médaille de justes».
Selon elle, il vivait encore à Talence, près de Bordeaux, «avec des cartons d’archives partout, sous l’escalier, sur le canapé, au point qu’il fallait faire de la place pour s’asseoir».
«Je pense qu’il avait encore des mines d’or dans ses documents», a-t-elle ajouté.

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