VGE VS CHIRAC, LE TÉLÉFILM
Hippolyte Girardot va prêter ses traits à l’ancien président de la République, Valéry Giscard d’Estaing dans La rupture, téléfilm réalisé par Laurent Heynemann (Accusé Mendès France). L’acteur interprétera VGE en 1976, lorsque Jacques Chirac (interprété par Grégori Derengère) démissionna du poste de Premier ministre. Selon L’Express, le tournage devrait débuter le 13 novembre.
The Kate Moss Book
Conçu par Kate Moss elle-même, en collaboration avec Fabien Baron, Jess Hallett et Jefferson Hack, le Kate Moss Book est une rétrospective très personnelle de sa carrière, retraçant son formidable parcours jusqu'à devenir l'un des mannequins les plus emblématiques de tous les temps.
Arthur Elgort, Corinne Day, Craig McDean, David Sims, Hedi Slimane, Inez & Vinoodh, Juergen Teller, Mario Sorrenti, Mario Testino, Mert & Marcus, Nick Knight, Patrick Demarchelier, Peter Lindbergh, Roxanne Lowit, Steven Klein, Terry Richardson etc...

Prix Littéraires
Le Goncourt est attribué à Jérôme Ferrari. "Le Sermon sur la chute de Rome" est "une belle parabole sur la désespérance contemporaine, dont la morale est optimiste: la fin d'un monde n'est pas la fin du monde", a commenté Régis Debray, membre du jury Goncourt, rapporte l'AFP.
Le prix Renaudot est décerné à la Rwandaise Scholastique Mukasonga. Antoine Gallimard a raconté à l'AFP que la lauréate du Renaudot, dont le livre est vendu à 4 000 exemplaires pour l'instant, "a cru a une blague".
Tombe des frères Goncourt au cimetière Montmartre
Tombe des frères Goncourt au cimetière Montmartre
Manuel Àlvarez Bravo (photographe)
Manuel Àlvarez Bravo s'installe au Jeu de Paume
Jusqu'au 20 janvier, le Jeu de Paume consacre une large rétrospective au photographe
"Mythe marquant", "figure de la photographie du XXe siècle", "fondateur de la photo moderne",... les qualificatifs ne manquent pas lorsque est évoqué Manuel Alvarez Bravo. Le Jeu de Paume ne s'y trompe pas en consacrant au photographe mexicain, grand maître de la photo du XXe siècle, une grande exposition rétrospective. "Un photographe aux aguets" s'inscrit de plus dans une nouvelle lignée. Loin du regard "occidental complaisant, avide d'"exotismes" et de "surréalismes"" que dénonce Marta Gili -directrice du Jeu de Paume-, l'exposition porte un regard différent sur l'oeuvre du photographe. Un regard plus poussé, axé sur des images de l'artiste moins connues, moins exposées, ainsi que quelques inédits, parmi lesquels ses films. Ce ne sont pas moins de 80 ans d'images qui constituent la rétrospective du photographe mexicain. 80 ans d'images mexicaines, profondément marquées par les mutations profondes du pays : urbanisation, bouleversement des conditions de vie, passage d'une culture rurale à moderne... autant que par les propres évolutions du photographe. Car l'exposition se décline en huit volets qui retracent ses différentes phases artistiques. Mêlant images connues et documents d'archives personnelles, tels que des Polaroid ou des films expérimentaux, elle explore ses débuts, inspirés des esthétiques cartes postales et de la "photographie pure" des prémices du XXe siècle, ses représentations de pliages papiers, puis ses reportages urbains à Mexico, ses corps semi-découverts, ses instants d'attente aussi, où appareil photo sur pied, il attendait une action, prêt à déclencher.
Jeu de Paume
1 place de la Concorde
Paris 8e
www.jeudepaume.org
Guy Bourdin (photographe)
Guy Louis Banarès naît à Paris le 2 décembre 1928. Il est adopté en 1929 par Maurice Desire Bourdin, d’où son nom Guy Bourdin. Durant son enfance, il se passionne pour le dessin et la peinture.
Collaborateur de Vogue pendant 30 ans
Alors qu’il effectue son service militaire en 1948 et 1949 à Dakar au Sénégal, Guy Bourdin se voit dispenser ses premiers cours de photographies. Son service militaire terminé, il expose dessins et peintures rue de la Bourgogne à Paris. Deux ans plus tard, il expose ses premières photos au 29 rue de Seine à Paris. Fort de ces expositions, Guy Bourdin continue de faire connaître son travail.
Par ses expositions, il attire l’attention d’Edmonde Charles-Roux, rédactrice adjointe de Vogue. A partir de 1955, il collabore avec le Vogue français. Durant trente ans, il travaillera pour ce magazine de mode. Il photographiera également pour le Vogue italien, Vogue Homme ou 20 Ans. Outre son travail pour les magazines de mode, Guy Bourdin signe des campagnes pour de grands noms de la mode parmi lesquels Bloomingdale’s, Versace, Chanel, Dior, Issey Miyake, Gianfranco Ferré, Gianni Versace, Ungaro, Loewe et Charles Jourdan.
Une femme fuyante ou provocante
Décalées, déconcertantes et même déplacées ou provocantes, les photographies de Guy Bourdin font beaucoup parler. Aux antipodes des représentations classiques de la figure féminine, la femme vue par Guy Bourdin est fuyante, parfois même effacée. Sur certaines photos, on ne voit que des jambes féminines. Sur d’autres, une femme en train de se noyer, ou des femmes cachant certaines parties de leurs corps – visage, seins, sexe –. Sur d’autres clichés encore, la femme a le regard lointain. Les hommes sont quasi inexistants dans ses clichés, ou alors rejetés par la femme.
Méconnu du grand public, Guy Bourdin est pourtant l’un des grands photographes de mode aux côtés de Richard Avedon, Edward Westin ou encore Cecil Blumenfeld. Il exerce d’ailleurs une influence importante sur les artistes qui lui succèdent. Il faut dire qu’avec ses clichés atypiques, Guy Bourdin a révolutionné la façon d’aborder la mode.
Guy Bourdin fait naitre plusieurs tendances, dont celle du porno chic qui sera largement reprise dans les années 2000. En fait, ce n’est qu’à titre posthume que le travail de Guy Bourdin sera réellement reconnu. De son vivant, le photographe n’a jamais donné d’interviews ou exposé ses photos de mode. Décédé le 29 mars 1991 d’un cancer, on lui a consacré deux expositions dans les années 2000. La première en 2003 au Victoria and Albert Museum de Londres, et la seconde en 2004 au Jeu de Paume à Paris.







