Libérez Pussy Riot, Libérez Nadya et Masha
BRUXELLES : Cette action répond à l’appel de Katya qui a été provisoirement libérée. Cet appel sollicite le plus grand nombre d’actions citoyennes pour la libération des deux autres membres de Pussy Riot, Nadya et Masha qui ont été condamnées, le 10 octobre, à une peine d’emprisonnement de 2 ans. Cette semaine, les 2 jeunes mères ont été transférées dans un camp de travail forcé à plus de 1000 km de leurs enfants, amis et famille (http://www.freepussyriot.org/ ou http://pussy-riot.livejournal.com/) Tricot trottoir a déjà crocheté les lettres pour faire une banderole FREE PUSSY RIOT qui, depuis le 19 septembre, orne la façade de la maison des femmes « AMAZONE », rue de Méridien 10, à St Josse, juste en face du Centre culturel de l’ambassade russe. Nous remercions AMAZONE de nous avoir offert l’hospitalité après notre action du 12 août 2012. En effet, nous avons été interpellées dès que nous étions devant le Centre culturel russe, munies de nos cagoules tricotées et porteuses de la banderole « FREE PUSSY RIOT ». Nous n’étions que 6, marchant à la queue leu leu sur le trottoir. La police nous a enjointes d’ôter nos cagoules et nous a priées de déguerpir après avoir relevé nos identités et fouillé nos sacs. Mais pour Tricot Trottoir, ces cagoules sont précisément une marque de reconnaissance avec le groupe punk russe. Notre solidarité est principalement motivée par l’indignation face à la répression terrible et injuste contre ces femmes courageuses, bien plus radicales et opérant de manière très différente. Mais nous les considérons comme nos plus jeunes sœurs dans l’art et le féminisme. Tricot Trottoir est un collectif bruxellois d’artistes / activistes / artisanes qui travaillent dans les rues. Contrairement à beaucoup d’autres tricoteuses “sauvages” , Tricot trottoir n’utilise pas de laine, mais du plastique « erratique *» en faisant un acte écologique. Les tricots que nous installons dans les rues sont la dénonciation de ce qui se passe dans la ville. Loin des stéréotypes , nous tricotons selon des idées et de nouvelles formes d’action non violente .
http://tricottrottoir.wordpress.com
* Le plastique erratique est le plastique qui traine/ erre dans les rues
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Robert Capa
Robert Capa est né le 22 octobre 1913 à Budapest, de son vrai nom Endre Ernö Friedmann, c'était un photographe américain d'origine hongroise. Il fut peut être l'un des photographes de guerre les plus célèbres. Il a couvert les plus grands conflits contemporains. Il est mort en Indochine le 25 mai 1954. Lorsqu'il décida en 1931 de quitter sa ville natale pour Berlin, il avait pour objectif de faire carrière dans la photographie. Il trouva un premier travail comme apprenti développeur dans une agence de photos berlinoise. Parallèlement il suivit des études de sciences politiques à la Deutsche Hochschule für Politik. Il fit la rencontre de Simon Gutman, fondateur de l'agence photos Dephot, qui lui donna l'occasion de couvrir son premier sujet, Léon Trotsky. Il partit donc en 1932 à Copenhague (Danemark), pour photographier le responsable communiste pourchassé par Staline. Étant juif, il préfèra quitter l'Allemagne pour Paris, lorsque Adolph Hitler accèda au pouvoir. C'est dans cette ville qu'il rencontra David Seymour et Henri Cartier-Bresson, avec qui il fondera quelques années plus tard la coopérative photographique Magnum. Il décide de franciser son prénom, et se fait connaître sous le nom de André Friedmann. Epais sourcils, yeux et cheveux noirs, lèvres charnues, son charme est immense. Il fait la connaissance de Gerda Taro, une étudiante allemande anti-fasciste rouquine aux yeux verts, également photographe, qui deviendra sa femme mais sera éventrée par un char un après-midi de juillet 1937 à Brunete, en Espagne. En 1935, il décide de prendre un pseudonyme, il est désormais connu sous le nom de « Robert Capa ». En prenant ce pseudonyme, il crée également tout un personnage autour de Capa. Capa est américain, Capa est riche, Capa est mondain. La même année, il participe à la création de l'agence Alliance-Photo au côté de Pierre Boucher et Maria Eisner.
Voir mes précédents billets sur Robert Capa
Save the date : Rétrospective Dali au Centre Pompidou, du 21 Novembre 2012 au 25 Mars 2013,
En cet hiver, Dali prend possession du Centre Pompidou avec une rétrospective qui pourrait bien rester dans l'histoire ; à travers 200 de ses plus grands succès, l'exposition nous convie à rencontrer le vrai Dali, engagé et controversé pour son choix de vie, presque scandaleux à l'époque. Des Montres Molles aux Cygnes réfléchissant des éléphants, ce sera le plus surprenant des surréaliste que nous dévoile avec brio le Centre Pompidou plus de trente ans après sa première rétrospective de l'artiste !
28 octobre 1962 : Référendum sur l'élection du Président au suffrage universel
Le général de Gaulle, président de la République française, soumet une révision majeure de la Constitution au référendum de ses concitoyens. Il s'agit d'instituer l'élection du Président au suffrage universel direct (et non plus par un collège de grands électeurs).
Le référendum intervient peu après l'attentat raté du Petit-Clamart contre le général de Gaulle (28 août 1962). Dans l'émotion du moment, la révision est approuvée à une assez large majorité (61,7% de oui contre 38,2% de non) malgré l'opposition de tous les partis à l'exception du parti gaulliste.
La première élection présidentielle au suffrage universel direct a lieu en 1965. Elle reconduit Charles de Gaulle à l'Élysée pour un deuxième mandat qui sera interrompu en 1969 par une démission inopinée.










