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Jours tranquilles à Paris

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13 juillet 2012

Patrice Murciano - exposition

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Un site à découvrir : Patrice Murciano

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13 juillet 2012

Extrait d'un shooting - lingerie et Amour

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Photos prises dans mon studio - Paris 15

13 juillet 2012

Gerhard Richter au Centre Pompidou - jusqu'au 26 septembre 2012

C'est l'expo événement de la saison : La rétrospective consacrée à l'un des plus grands noms de l'art contemporain, Gerhard Richter ! Artiste à l'oeuvre inclassable, habitué des prix record en vente publique, le Centre Pompidou présente un panorama couvrant 5 décennies de création, célébrant par la même occasion les 80 ans de la star allemande.

13 juillet 2012

Un siècle de dessous mis à nu (exposition)

origin_page_1_380d7L'exposition " Lingerie française, XIXe-XXIe siècle " révèle l'emprise de la société sur le corps

Corset, serre-taille, string ou jarretelles... Près de 250 pièces de lingerie féminine, retraçant plus d'un siècle d'histoire du XIXe au XXIe siècle, s'exposent à l'Espace Pierre-Cardin, à Paris, jusqu'au 26 juillet. Ces quelques centimètres de tissu portés au plus près du corps, qu'ils façonnent, en disent long sur la place de la femme dans la société.

Cent ans de dessous racontent-ils, pour autant, une émancipation des femmes ? Catherine Ormen, historienne de la mode et commissaire de l'exposition, n'en est pas totalement convaincue. Elle illustre son propos par un strip-tease holographique (visible dans l'expo) qui permet de découvrir grandeur nature l'évolution de la silhouette féminine au fil des époques.

" Officiellement, la gent féminine a gagné en liberté, notamment de mouvement, en se débarrassant du corset, qui faisait d'elle un bel objet réduit à l'oisiveté. Mais reste ce paradoxe : pendant des siècles (jusqu'à Napoléon III qui impose la culotte fendue sous les crinolines), les femmes sont allées cul nu sous des épaisseurs de jupes ", fait remarquer l'historienne. " Puis, en 1967, alors qu'une loi autorise la contraception orale et que les femmes ont enfin la disposition de leurs corps, les voilà qui portent culotte, panty, collant ou pantalon, voire tout à la fois. Aujourd'hui encore, elles n'ont jamais été aussi couvertes, leur sexe n'a jamais été aussi fermé ! ", résume Catherine Ormen. C'est que du corset au soutien-gorge, de la guêpière au string, le chemin est tortueux. Les corsetiers de Lingerie française (17 marques aujourd'hui, de Chantelle à Princesse Tam Tam en passant par Lise Charmel ou Passionata), initiateurs de l'exposition qui devrait parcourir le globe, soulignent leur savoir-faire et leurs avancées technologiques.origin_page_2_sepia_69d0c

L'utilisation de nouveaux matériaux a permis de se libérer des baleines (qui, au départ, étaient de vrais fanons de cétacé) qui tailladent la peau, puis des lacets serrés visant à obtenir une taille de guêpe, jusqu'à, parfois, provoquer l'évanouissement des élégantes.

Mais le corps féminin continue d'être esclave de la mode. Pour la garçonne des années 1920, à la silhouette plate comme celle d'un homme, la maison Cadolle met au point un " aplatisseur ". Il s'agit d'une sorte de large bandeau de dentelle ou de broderie anglaise destiné à écraser la poitrine. En 1947, quand Christian Dior invente le new-look - jupe corolle et taille ultrafine -, l'impact sur la lingerie est immédiat.

" En travaillant directement avec des corsetières telle Mme Lebigot, Dior a rehaussé la poitrine de 7 cm dans ses collections, explique Catherine Ormen. Tous les fabricants ont suivi par des moyens qui leur étaient propres : piqûres concentriques, écartement des bretelles, baleines inversées... "

La lingerie dompte donc le corps selon l'idéal esthétique du moment. A partir des années 1960, la jeunesse du baby-boom impose son image à tous les secteurs de l'économie. La silhouette adolescente - et les petites poitrines façon Jane Birkin - deviennent le modèle dominant. Quand on ne brûle pas le soutien-gorge sur l'autel de l'émancipation, la lingerie est réduite au service minimum : fonctionnelle, confortable, invisible, mais paradoxalement il ne s'en est jamais autant vendu. Fin 1990, les années " porno chic " ont vu le renouveau des sous-vêtements affriolants, du type guêpière, bas et porte-jarretelles.

A partir de 2010, avec le vieillissement de la population, les marques proposent de retrouver " la silhouette de ses 20 ans ", avec des mailles élastiques, du Nylon et des fibres Lycra qui gainent, remontent, lissent... et gomment les imperfections.

" Depuis la fin du XXe siècle, ce n'est plus le vêtement qui est objet de mode, mais bien le corps ", résume Catherine Ormen. " Sculptées par de nouvelles fibres intelligentes ou transfigurées par des créations plus architecturées, les femmes ont appris à jouer avec leur image ", souligne cette spécialiste. Et les Françaises ne s'en privent pas, s'inventant parfois une allure de séductrice en porte-jarretelles et soutien-gorge pigeonnant, façon Dita von Teese. Et la commissaire de l'exposition de conclure : " La lingerie reflète une marche vers l'émancipation féminine, mais aussi un rapport bizarre à l'érotisme. Moins subi, plus assumé qu'autrefois, mais pas totalement réglé ! ". Véronique Lorelleorigin_page_14_a0b99

Un catalogue bilingue en librairie dès l'automne

L'exposition : " Lingerie française, XIXe-XXIe siècle " est présentée jusqu'au 26 juillet, à l'Espace Pierre-Cardin, 1-3, avenue Gabriel, Paris 8e. Tous les jours de 10 heures à 19 heures, nocturne le jeudi jusqu'à 21 heures. Entrée libre. Elle est attendue à Londres, Shanghaï et Dubaï.

Lingeriefrancaise.com

Le catalogue a été rédigé par Catherine Örmen, avec des photographies originales de Gilles Berquet, aux éditions Plon, 160 pages, en vente dès maintenant sur le lieu de l'exposition. L'ouvrage sera disponible en librairie au mois d'octobre, en français et en anglais. Prix : 25 euros.

12 juillet 2012

L'acquéreur du " Cri " de Munch serait Leon Black

Le mystérieux acheteur du chef-d'oeuvre du peintre norvégien Edvard Munch vendu en mai à New York pour la somme record de 119,9 millions de dollars (981 millions d'euros), serait, selon le Wall Street Journal, le milliardaire américain Leon Black, 330e fortune mondiale et classé par la revue Artnews parmi les dix plus importants collectionneurs du monde. L'intéressé n'a pas confirmé, mais il est connu pour avoir déjà acheté des oeuvres majeures, comme un dessin de Raphaël pour 47,6 millions de dollars, un record pour une oeuvre sur papier. (Reuters)

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12 juillet 2012

Jimmy Choo Autumn Winter 12 par Terry Richardson

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12 juillet 2012

Voilà qui est dit !

Bernard Debré Député UMP de Paris

"Valérie Trierweiler (...) est à peine digne de la Pompadour, peut-être un peu plus de Lucrèce Borgia avec sa famille d’empoisonneuse."

Bernard Debré, député UMP de Paris, ne mâche pas se smots pour condamner l'affaire du tweet à scandale de Valérie Trierweiler. Il publie sur son site une tribune qui se veut un soutien à Thomas Hollande, dont des propos au sujet de l'affaire ont été rapportés dans la presse ce matin.

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12 juillet 2012

Arielle Dombasle et Dita von Teese pour Ali Mahdavi

Ali Mahdavi, grand photographe, porte à l’écran pour la première fois Arielle Dombasle et Dita Von Teese dans une légendaire story de glamour suspens et mystère hollywoodien. Voici, en exclusivité, quelques superbes images de la séance.

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Ci-dessus Ali Mahdavi et Clotilde Courau devant le Crazy Horse Saloon de Paris.

 

12 juillet 2012

"The little black jacket"

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Karl Lagerfeld et Carine Roitfeld

La petite robe noire

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12 juillet 2012

Bientôt les J.O.

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