Save the date : à la Concorde Art Gallery
Exposition " Erotic Masters "
du 11/02/2012 au 31/03/2012
A venir
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Artistes exposés :
Dahmane Christophe Mourthé Eric Neveu Marc Robin |
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Artistes exposés :
Dahmane Christophe Mourthé Eric Neveu Marc Robin |
Stéphane Guillon doit se frotter les mains: la société d'affichage Decaux a accepté de poser son affiche qui avait suscité jeudi la polémique, «dans son intégralité et sur tous ses supports urbains», «près validation par son comité d'étique.» Intitulée En mai 2012 Stéphane Guillon s'en va aussi… , elle montre l'humoriste en train de saluer le public surmonté de l'inscription: En mai 2012, Stéphane Guillon s'en va aussi… . L'affiche avait été acceptée par la RATP, puis retirée par la société Métros Bus pub en raison de ses «connotations politiques». La société Decaux occupe déjà bien la capitale avec son mobilier urbain, ses panneaux d'affichage SNCF et autres colonnes Morris. La Ville de Paris n'a pas à donner son autorisation: «Decaux commercialise son mobilier comme elle l'entend», précise un porte-parole.
Jusqu’au 04 février
Galerie Bailly Contemporain
38 rue de Seine
75006 Paris
Pernod Ricard a proposé à Denis Rouvre un défi de taille : réaliser une série de portraits des collaborateurs de l'entreprise. Comment sortir ces employées - oenologues, responsable de production, analyste, chef de produit, ingénieur, services généraux, chargé des finances, directrice d’usine, etc - de leur univers professionnel, leur permettre de s’échapper du corporate pour se recentrer sur l’humain, et sa propre individualité ?
Denis Rouvre s'est vu décerner le titre de Hasselblad Masters 2012 dans la catégorie Portrait.
Le t-shirt Helmut Newton de la marque Comme des garçons sera réédité à 400 exemplaires à l’occasion de l’exposition « Helmut Newton » qui aura lieu au Grand Palais à Paris du 24 mars au 17 juin 2012. Il sera vendu en exclusivité à la boutique du Grand Palais et sur boutiquesdemusees durant l’exposition.
On a encore du mal à le reconnaître mais il faut avouer qu’ il a été de mode d’exposer des humains pour leurs seuls traits différents de la norme occidentale, au même titre que les animaux « exotiques ». De quoi faire bondir Lilian Thuram, qui s’est emparé du sujet et a prêté son image pour cette exposition présentée au musée du quai Branly.
De la fin du XVe au milieu du XXe siècle, ces femmes, hommes, enfants que l’on appelerait tout simplement aujourd’hui « étrangers » et ceux présentant des anomalies corporelles (nains, géants, siamois, etc.) étaient exhibés à l’occasion de numéros de cirque, de représentations théâtrales, de revues de cabaret, dans les foires, les zoos. Mais aussi, au coeur des expositions universelles et coloniales, dans un objectif de justification de la politique d’expansion impérialiste.
« L’Occident a inventé le ‘sauvage’ », avance Pascal Blanchard, commissaire scientifique de l’exposition. « Ce fut un immense spectacle, avec ses figurants, ses décors, ses imprésarios, ses drames et ses incroyables récits. […] Ce fut le temps du ‘racisme scientifique’, un temps où des hommes venaient voir des ‘monstres’ ou des « exotiques », non pas pour ce qu’ils faisaient, mais pour ceux qu’ils étaient censés être. Des êtres différents. Des êtres inférieurs. Des Autres… ».
Le phénomène se déploie au cours du XIXe siècle, parallèlement à la politque coloniale. De quelques individus capturés – vous pensez bien qu’ils ne venaient pas de pleine grâce en Europe! – on atteint près de 35.000 figurants concernés dans le monde entre 1800 et 1940. Un spectacle de masse qui a attiré dans le même temps près d’un milliard de visiteurs, de plus en plus avide de sensationnalime. Avant que le soufflé ne retombe avec l’émergence de nouveaux supports de divertissement comme le cinéma qui offre au public un nouvel espace d’imaginaire.
De cette histoire oubliée, il reste des milliers de photographies, affiches, cartes postales, films, peintures, gravures, dessins et articles de presse, dont 600 oeuvres sont exposées au Musée du Quai Branly.