Festival de Cannes 2011 : Emily Browning
Sleeping Beauty avec Emily Browning
Présent en compétition officielle au 64e Festival de Cannes, Sleeping Beauty, le premier film de l'écrivaine australienne Julia Leigh raconte l'histoire d'une jeune femme qui se plie aux désirs de clients masculins de manière tout à fait particulière : en s'endormant avec des somnifères.
B.B. icône glamour et symbole du 7e art
A l'aube des années 1950, Brigitte Bardot n'est encore qu'une jeune fille à la moue boudeuse, au regard rieur, qui déborde de sensualité mais alors inconnue du grand public. Brigitte Bardot, le secret du cinéma français, l'étoile en devenir ne le restera pas longtemps. Sous le regard de génie - et amoureux - de Roger Vadim, le diamant brut se transforme en icône du 7e art grâce à Et Dieu... créa la femme. Désormais associée pour toujours à cette atmosphère langoureuse, tranquille et sensuelle du sud de la France, Brigitte Bardot trouvera la consécration au Festival de Cannes en 1956. Cannes, qui façonne et qui sublime avec son regard bienveillant ou sans pitié, les futures égéries glamour.
Durant quelques années, cette beauté honorera la ville cannoise de sa présence, jusqu'à la délaisser pour fuir la foule, et se consacrer à son amour premier, les animaux. Vingt ans de carrière, et Brigitte Bardot continue d'être la garante du chic à la française, l'incarnation d'une nouvelle féminité. Des années 1950 aux années 1970, alors même que la France vit une vraie révolution, B.B. bouleverse les codes féminins, et impose un modèle plus libéré. Consécration ultime, le maroquinier de luxe Lancel lui dédiera un sac à son image, aux initiales B.B. Un sac aux lignes parfaites, dans un esprit chic et bohème cher à l'actrice.
Brigitte Bardot, icône ultime, continue de nous faire rêver, et incarne l'âge d'or du cinéma français. L'occasion de revenir sur ses plus beaux clichés au Festival de Cannes.
D’après Pauline Gallard - Site Gala.fr
Qu'on se le dise...
Dimanche 8 mai à 8 heures
Parvis des Droits de l’Homme
Trocadéro Paris
Happening de l’artiste Rachid Khimoune
1 000 tortues symbolisant les horreurs sans cesse réitérées de la guerre seront installées ce dimanche 8 mai. Les tortues ont été réalisées dans les années 90 à partir de casques de soldats de différentes armées (USA, Russie, Allemagne….) et rendent hommages aux soldats de toutes les nations. La tortue symbolise la sagesse et l’humanité, mais revient chaque printemps dans un cycle qui, malheureusement trouve un parallèle avec la récurrence des souffrances liées à la guerre. Après chaque épisode de guerre on entend dire « plus jamais ça », mais invariablement d’autres terrains de combats voient le jour partout dans le monde. L’artiste Rachid Khimoune veut ainsi souligner la résurgence des souffrances des peuples, et le fait qu’aucune expérience vécue ne semble empêcher d’autres barbaries.
Mimie et son nouveau Nikon
Save the date : Galerie Kamel Mennour














