Couple à la Gay Pride - Paris

Extrait reportage Gay Pride. Photo : Jacques Snap
La prochaine Gay Pride (Paris) aura lieu le samedi 27 juin 2009 c'est à dire dans 3 mois... C'est l'occasion de faire un reportage photographique haut en couleurs.

Extrait reportage Gay Pride. Photo : Jacques Snap
La prochaine Gay Pride (Paris) aura lieu le samedi 27 juin 2009 c'est à dire dans 3 mois... C'est l'occasion de faire un reportage photographique haut en couleurs.

Voilà le genre d'affichettes que l'on découvre accrochées aux dossiers de certains sièges lorsque l'on prend le bus. Dans le même style il est rappelé que seules deux poussettes dépliées peuvent occupées l'espace central. Des règles de courtoisie souvent ignorées... aux heures de forte affluence (comme par hasard).
Avec 110 tournages par an, Paris
est l'une des villes au monde les plus aimées des cinéastes. Un film français
sur deux s'y tourne. « Grâce à l'aide financière votée fin 2008 pour les
tournages étrangers, les équipes devraient rester plus longtemps que les quatre
jours habituels », espère Sophie Boudon-Vanhille, qui coordonne les tournages
pour la mairie de Paris. Ainsi, Woody Allen montrera l'exemple en restant
plusieurs semaines sur place pour une comédie tournée à l'été 2010. « Aux beaux
jours, les rues de la capitale accueillent jusqu'à dix films par jour », se
félicite Michel Gomez, directeur de la Mission cinéma, chargée avec la
préfecture de police de donner son feu vert aux tournages. « Notre force est de
pouvoir concentrer dans un rayon de 50 kilomètres 1 000
sites très divers, avec des stars mondiales comme Versailles, des décors
urbains exceptionnels, des paysages ruraux, des forêts et des châteaux »,
résume Olivier Veillon, directeur de la commission du film d'Ile-de-France.
Ville extrêmement cinégénique, Paris a aussi l'avantage de ne pas être trop onéreuse. Tourner dans les rues est totalement gratuit. Louer un lieu privé coûte entre 1 500 et 5 000 euros la journée. Les tarifs des lieux publics sont encore plus raisonnables : filmer dans un cimetière coûte 400 euros par jour, sous l'Arc de triomphe 5 500 euros, à l'aéroport de Roissy 7 700 euros. À la SNCF, les superproductions qui louent une gare et un TGV payent entre 100 000 et 200 000 euros la journée. « Les gares d'Austerlitz et de Lyon sont les plus demandées, tout comme notre atelier de Vitry, récemment reconstitué en héliport marocain, avec du sable et des dromadaires », s'amuse le responsable du pôle tournages, Philippe Laylle, qui reçoit avec joie soixante films par an. Pro-actif, il invite régulièrement des scénaristes à visiter les coulisses des gares pour leur donner des idées. Tout aussi séduits par les retombées médiatiques et économiques des tournages, Bertrand Delanoë et Christine_Albanel font le maximum afin de pousser Paris sous les projecteurs. Seuls le Sénat et l'évêché, très exigeants sur la qualité des scénarios, traînent les pieds. La liste des autres lieux interdits (le ciel de Paris, les sites protégés par le plan Vigipirate,les prisons et les toilettes des aéroports) est heureusement limitée.(source Le Figaro)
Après avoir quitté le centre de rééducation de Trestel mi février, Yann Eliès a rejoint Lorient où il poursuit sa rééducation à mi-temps dans le centre de Kerpape, tout en préparant son retour sur l’eau. Son objectif est de participer à la prochaine Solitaire du Figaro, dont la 40e édition se tiendra du 28 juillet au 22 août 2009. Course la plus prestigieuse du circuit Figaro, la Solitaire attire les plus grands marins. Pour la préparation de cette course, Yann retrouve le Figaro Bénéteau II sur lequel il a déjà été double champion de France de course au large en solitaire, en 2004 et 2006. La mise à l’eau est prévue pour le 6 avril.