Warhol sur France 5 (ce soir)
L'entrée de "La maison rouge" au 10 Bd de la Bastille - Paris. Le site de "La maison rouge" en cliquant ICI.
ART PARIS
ART PARIS
APRÈS-MIDI PROFESSIONEL
Ce mercredi 18 mars de 14h à 17h
Quelques photos prises par Faust
Christine Albanel, Ministre de la Culture et de la Communication, cet après-midi au Grand Palais. Photo : Copyright Faust
Toutes les photos ci-dessus sont Copyright Faust (Merci...)
Extrait du Dossier de Presse
Cette année, artparis met la photographie à l'honneur avec
14 galeries invitées dans le parcours « artparis photography », qui se déroule,
telle une bobine, tout au long des coursives du Grand Palais :
Acte 2, Camera Obscura, Philippe Chaume, Emotion, In Camera,
la Galerie de L'Instant, CM Art, Obsis, Paris Globe, Paris-Beijing Photo
Gallery, Françoise Paviot, Olivier Waltman, Wanted Paris et Esther Woerdehoff.
Hors du secteur « artparis photography », nombreuses sont
les galeries qui mettent également la photographie en vedette sur leur stand,
en en faisant l'un des media plus représentés de la foire.
Portraits de villes...
Essence même du travail photographique, la ville inspire
toujours autant les artistes, qui témoignent de son évolution, de sa fascination
ou l'emploient comme réceptacle à tous les rêves.
Chez Philippe Chaume, Floriane de Lassée parcourt depuis
2005 les mégalopoles de Paris, New York, Tokyo et Shanghai. Cette jeune
photographe, née en 1972, met en exergue ces architectures hyper modernes, tout
en leur apportant une étrangeté surréaliste ou hopperienne. Fascinée par leurs
lumières, elle dote les cités d'auréoles quasi religieuses. Cette lumière
sursaturée transfigure alors les villes que l'on reconnaît à peine. L'artiste
Frédéric Delangle propose pour la première fois sa série Ahmedabad, de nom de
la ville indienne éponyme. La France a décidé depuis quelques années de sauver
ce patrimoine immense en pleine décrépitude. Frédéric Delangle y apporte sa
contribution par ses clichés pris uniquement de nuit, à cause de la
surpopulation et de la pollution ambiante, témoignant de ce qui fut selon lui «
la plus belle et la plus riche ville au monde ». Ambroise Tézenas enregistre
pour sa part avant leur disparition les dernières habitations populaires de
Pékin, les « hutongs ». Quant à Jean-Claude Gautrand, il pourrait être qualifié
de photographe constructiviste des architectures. Fasciné par les états de
construction et de déconstruction, il traque les structures de métal, les
rails, les poutrelles ou les échafaudages porteurs des villes futures. Il a le
goût de l'aigu, de l'objectif, du construit. Il développe l'esprit de géométrie
appliqué aux villes.
Les travaux de
Patrick Tourneboeuf, mis en avant par la galerie Emotion Lydie Trigano, interrogent l'identité des lieux avec une concision qui suppose des
choix de cadrage radicaux, une construction affirmée du point de vue. Cette
saisie parfaitement concertée de l'environnement, architecture ou paysage
urbain, est révélatrice d'une conception de l'espace où les données esthétiques
dialoguent avec les configurations géographiques, sociologiques des lieux.
Construire l'image est pour Patrick Tourneboeuf un moyen de réfléchir aux
rapports ambigus qu'entretient le réel et sa représentation, tout en maintenant dans les enjeux formels
l'espoir de voir soudain libéré le contenu des choses.
Pour Françoise Paviot, qui expose aussi ses classiques en la
qualité de Cartier-Bresson ou de Brassaï, la mise au point a été faite sur la
photographe canadienne Barbara Steinman. Cette dernière dit s'intéresser à la
sociologie de l'espace, c'est-à-dire à la façon dont un lieu, un musée, une
usine abandonnée, une galerie d'art ou un théâtre en plein air sont utilisés et
perçus. Quelles sont les histoires de ces lieux, de quoi sont-ils entourés ? «
L'œuvre évoque un sentiment ou un savoir que le spectateur se remémore,
reconnaît ou partage. » Ses natures mortes, telle des vanités contemporaines,
ont aussi pour but de montrer, de façon très épurée et raffinée, le temps qui
passe, abîme, flétrit. L'œuvre est elliptique et conceptuelle, mettant en avant
les vicissitudes de l'histoire et les hasards de l'existence. Ce programme est
complété par les clichés de Dieter Appelt, issus de sa série « Trace de la
mémoire », davantage centrée sur les différentes strates du corps. A voir aussi
: les photos de Mark Ruwedel qui, depuis les années 1990, parcourt l'Amérique
du Nord à la recherche de sites qui révèlent les traces de l'activité humaine,
de la préhistoire à aujourd'hui. Il consacre plusieurs mois de l'année à
l'exploration de déserts, de plateaux, de collines et de berges et interroge la
place de l'homme dans le paysage.
À la
galerie In Camera, les clichés sont aussi prétextes à tous
les voyages, particulièrement ceux qui familiarisent avec la culture
anglo-saxonne. David Fenton a ainsi immortalisé, à la fin des années 1960, l'Amérique à travers
des portraits de sa contre-culture. Pour le Français Stéphane Duroy, les
photographies issues de sa série Unknown donnent, avec émotion, une image de
l'Amérique perçue comme terre d'accueil et réceptacle des drames de la vieille Europe.
S'intéressant de façon plus générale à l'exil, Stéphane Duroy
est parti de New York pour se déplacer progressivement vers la côte Ouest. Il suit
ainsi l'évolution naturelle des générations qui, tout en effectuant ce
déplacement géographique, en oublient leurs propres racines. Nombres
d'entre-elles étant européennes, c'est au final une expatriation commune que
nous vivons tous, nous dit-il, avec regret.
Tout autour du monde s'est élancé le photographe Aleix
Plademunt, représenté par la galerie Olivier Waltman. Son dernier projet le mena de la Chine au Japon, des Etats-Unis à la Turquie et
de la Grèce au Mexique. Critiquant la société consumériste qui a même
commercialisé l'environnement, l'artiste s'est amusé à intervenir dans une
trentaine de lieux, en disposant sur des panneaux publicitaires des toiles
blanches où le mot NADA (rien) est traduit dans la langue du pays. Une autre
série de clichés, Espectadores montre un ensemble de chaises disposées comme
dans une salle de spectacle, devant divers paysages. Le hic, à bien y regarder,
est que ces paysages ne sont plus du tout indemnes de la présence des hommes,
mais souvent ornés de divers immeubles, câbles, fils, routes, avions, panneaux
publicitaires ou déchets nucléaires... La nature sert alors de décor à toutes
les mises en scène, évoquant malheureusement le plus souvent la tragédie...
Bernard Dudoignon, de la galerie Paris Globe, nouvelle venue à artparis, a porté son attention sur le photographe Erdös
Gábor, artiste hongrois né en 1973, qui exploite le rapport entre l'individu et
le monde. Il présente également des clichés de la série « For the woman who
wants to change her looks », réalisée par Erwin Blumenfeld pour Vogue USA en
1952. Sous son objectif, Victoria Van Hagen est tour à tour vamp, ménagère,
madone.
Quant à la galerie Paris-Beijing
Photo Gallery, elle se propose d'apporter à la foire un vent
d'artistes chinois. Ils sont six à être parmi les plus représentatifs des
différents courants photographiques contemporains de Chine. Parmi eux, Chen
Jiagang réalise de grands formats aux tons ocrés ayant pour cadre des paysages
industriels monumentaux, qu'il immortalise grâce à des chambres
photographiques. Yang Yi s'inspire aussi de paysages urbains, le plus souvent
en pleine déliquescence, qu'il imagine plongés sous la mer, quand Wen Fang est
fascinée par la brique. À l'époque impériale, les Briques d'Or étaient conçues
méticuleusement et signées. Aujourd'hui, les briques sont en ciment,
reproductibles, éphémères et témoignent de l'évolution du pays. L'artiste
interroge par ce biais l'identité actuelle de la Chine, tout en honorant sa
culture millénaire.
Constance de Malleray (CM Art) travaille pour sa part entre Paris et Moscou. Parmi ceux qu'elle représente, Nikolay Polissky est certainement l'un des seuls artistes russes à avoir choisi la campagne pour installer son atelier, plutôt que les mégalopoles où se développe la vie culturelle. Il intervient dans le paysage avec des reconstructions de formes architecturales classiques et en retient le souvenir par ses photographies. Il écrivit aussi « La place la plus sûre de mes œuvres est dans la mémoire. ». Estimant que l'art contemporain s'est trop éloigné du spectacle de la nature, il souhaite réhabiliter ce monde rural. Mona Breede, plasticienne également née en Russie, choisit, elle, des architectures rectilignes et imposantes, qu'elle trouve aux Etats-Unis, en Chine ou en Russie, servant de décors à la comédie humaine qui s'y ballade inlassablement...
Portraits de vies
Il est également question de la comédie humaine sur les
cimaises d'artparis, aux travers des photos de mode, des portraits ou des
corps, symboliques d'existences heureuses ou difficiles.
La
galerie Acte 2 est spécialisée dans l'image de mode. Deux
photographes sont particulièrement mis en avant sur son stand. Steven Klein a
débuté pour les magazines Vogue, Vanity Fair et The Face, se faisant remarquer
par des couleurs fortes et des mises en scène très particulières. Stars ou
mannequins se plient avec délice aux caprices de son univers trash baroque. Ses
photos ne sont pas de simples clichés de mode ou d'insipides campagnes de
publicité, mais une plongée dans une véritable histoire où se mêlent violence,
soumission et ambiguïté sexuelle. Pour autant, Steven Klein magnifie ses
modèles, en leur conférant à chaque fois une forte personnalité qui crève
l'image. Très inspiré par l'univers équestre, il a consacré une série à son
animal fétiche, alliant élégance, caractère, force et délicatesse, des qualités
qu'il adoube. Ce travail sera exposé durant la foire et accompagné des clichés
de Michel Comte. Ce dernier fut d'abord restaurateur de tableau avant de
devenir, de manière autodidacte, photographe. Ce qui explique aussi pourquoi le
nu est l'un de ses sujets de prédilection. Collaborateur pour Vanity Fair,
Vogue et auteur de quantités de campagnes publicitaires depuis 1979, il a aussi
shooté de nombreuses personnalités du monde de l'art et du cinéma. Sa touche
personnelle demeure un intérêt profond et une quête toujours renouvelée de
l'humain, reflétés par ses portraits qu'il transforme en autant d'icônes.
Camera Obscura met en lumière des artistes que l'on ne
présente plus. À l'exemple de Paolo Roversi, qui est devenu l'un des
photographes de mode les plus demandés de la planète ses dernières décennies.
Cultivant les noirs et blancs, dans une mise en scène sobre et sans décor, il
est le photographe de la beauté brute, presque brutale. Les nus se donnent à
voir en toute franchise, les intenses regards captivent. Les clichés semblent
atemporels et se gravent dans la mémoire du spectateur, malgré une grande
économie de moyen. Sarah Moon, au style immédiatement identifiable, est aussi
exposée sur le stand. Ses flous légendaires, ses mises en scène raffinées
évoquent aussi une certaine nostalgie de l'enfance. Belles et poétiques, les images
n'en appellent pas moins l'idée d'un monde toujours menacé par sa perte. Sarah
Moon s'est fait remarquer du grand public par ses campagnes publicitaires pour
Cacharel ou plus récemment pour Comme des garçons, dont la galerie montre des
exemplaires sur la foire.
De la mode au cinéma, il n'y a qu'un pas, franchi par la galerie Obsis. Cette dernière met notamment en avant la photographie de plateau, nous remémorant que
dès les années 1920, les grandes majors hollywoodiennes créent leur propre
département de photographie. En Europe, les moyens s'avèrent un peu moins
élevés et les photographes spécialisés sont engagés au coup par coup. Mais un
nouveau genre était né. La particularité et son paradoxe de la photographie de
plateau étaient d'avoir l'air d'un instantané, alors que dans la majorité des
cas, il s'agissait d'une pose, comme pour un tableau vivant ! À l'inverse, le
genre de la photographie de travail, présenté aussi par la galerie, s'apparente
à fixer la réalité du film en train de se faire. On le voit à travers les
exemples de Buster Keaton, immortalisé dans son studio en 1932, Serge
Eisenstein, sur le tournage de La ligne générale, ainsi qu'une image du film
Mountain Justice de Michael Curtiz.
La
jeune Galerie de l'Instant a porté son choix sur des
photographies de star du cinéma. François Gragnan immortalisa dans les années
1960 et 1970, les belles de l'époque : Jane Birkin, Brigitte Bardot, Jeanne
Moreau, Juliette Gréco, Simone Signoret, Romy Schneider, Sophia Loren et tant
d'autres... Ou même les hommes, tels Alain Delon, Johnny Hallyday et Steve
McQueen. La plupart d'entre eux se retrouvèrent aussi sous les crépitements des
flashs de Giancarlo Botti. De nombreuses images ont été prises à Cannes ou lors
de tournages, confortant l'image la plus glorieuse que l'on peut avoir du 7ème
art. Bert Stein est pour sa part mis en avant par La Dernière séance de Marilyn
Monroe. Glamour, sensualité et beauté viennent à l'esprit, ne laissant en rien
présager ce qu'il allait, peu après, advenir à la plus célèbre blonde du 20ème
siècle.
Chez Esther Woerdehoff, la photographe allemande Herlinde
Koelbl s'est focalisée sur les cheveux. Après avoir étudié le dessin de mode,
elle devient photographe en 1975, mêlant une curiosité toute personnelle pour
les gens et un sens d'analyse critique de la société. Elle a
publié de nombreux ouvrages, perçus comme un miroir de la vie en Allemagne et
un commentaire mordant de l'histoire contemporaine. La foire est l'occasion de
découvrir son dernier titre intitulé Hair. Pour Herlinde Koelbl, les cheveux et
le contact que nous nourrissons avec eux sont une part de notre humanité, nous
accompagnant de la naissance à la mort. Notre relation aux cheveux serait l'une des
plus intimes et des plus sensuelles qui soit. Cet ouvrage est le fruit d'un
voyage sur les cinq continents durant six ans, qui lui a permis d'identifier et
de témoigner du rôle social et culturel de la chevelure.
Le corps, mis en portrait
Le corps est toujours une aussi grande source de fascination
chez les photographes contemporains. Même hors du parcours « artparis
photography », les galeries d'artparis en témoignent.
David LaChapelle met le feu sur le stand de la galerie Maruani & Noirhomme. Selon la légende, son premier modèle aurait été sa mère posant
en bikini avec un verre de Martini à la main... sa vocation était née ! Son
style inimitable, aux couleurs extrêmement vives et aux mises en scènes des
plus burlesques lui confère un succès grandissant. Il ose tout : le sexe, la
drogue et l'alcool. Les stars ne lui résistent pas et acceptent les scénarios
les plus coquins. Pour preuve Angelina Jolie est en pleine extase, quand Pamela
Anderson ou Paris Hilton, toutes deux personnifications de la poupée Barbie, sont
conduites dans les situations les plus outrageantes et les plus excitantes qui
soient. Les clichés présentés à artparis témoignent de l'imagination sans borne
de l'artiste : des montagnes de bonbons formant une mosquée, à une version très
personnalisée du Déluge (agrémentée de nombreux seins arrogants), en passant,
pour le plus grand bonheur des Dames, à des poupées voilées symbolisant les 72
vierges et ayant pris en otage un mâle dont on aimerait bien être la geôlière... S'amuser tout en divulguant des messages, tel est le style David LaChapelle ! Comme il
aime à le rappeler : « C'est beaucoup plus drôle, si on veut photographier une
fille assise sur un champignon de fabriquer le champignon et de l'asseoir
dessus, que de le faire à l'ordinateur. De même si on veut mettre une fille nue
et un singe en plein Time Square... ».
Pour Françoise Huguier, chez Patrice Trigano, le corps
s'associe, avec humour, à une cocotte. Le corps se dévoile en rouge et noir. Le
corps déborde. Le corps est gros et gras et s'en réjouit. Le corps est huilé.
Le corps est capté au plus près. Sylphides et tops en herbe, allez vous
rhabiller, vous ne ferez jamais partie des modèles de Françoise Hugier !
Transgressive dans le choix de ses mannequins et dans ses cadrages, elle
dévoile pour artparis sa vision de la maison close, où « Les trois grâces ont traversé le miroir pour
se réfugier dans le salon indien d'où s'échappe une musique d'attouchements, de
caresses et de baisers... » Françoise Huguier s'interroge pour savoir qui sont
ces dames si majestueuses, puissantes, sensuelles et si totalement offertes
?... et se voit comme la maîtresse des lieux.
La très jeune Thiphaine Popesco (née en 1982), chez
Vidal-Saint Phalle, donne pour sa part une version bien plus distanciée du
corps. Dans des bâtiments désolés, elle invite ses modèles à se fondre dans un
décor. « Figures isolées, corps abandonnés, ils expriment solitude, lassitude
et ennui. La nudité, parti pris esthétique, permet de redonner au corps toute
sa dimension sculpturale. La mise en relief du corps est encore accentuée par
le choix du noir et blanc, et par des effets de perspectives. », commente
Tiphaine Popesco. « Dans mes photos, explique-t-elle encore, un autre thème
apparaît : la perte de repères. Placés hors de leur « milieu naturel », dans
des poses parfois compliquées et inhabituelles, les modèles sont comme des
marionnettes sous le contrôle d'une force extérieure. »
La
galerie Protée met en exergue l'artiste marocaine Lalla
Essaydi, qui pointe son regard sur l'isolement et le silence des jeunes femmes
ayant désobéi aux lois des hommes, et fait de leur corps un support
calligraphique. Pratiquant son art selon la technique du documentaire, elle
montre la vie quotidienne de femmes semblables à celles qui ont entouré son
enfance. Le décor choisi est une pièce où l'on enfermait ces adolescentes
bannies. Après avoir recouvert entièrement le sol, les murs et le plafond de
calligraphies tracées au henné, elle demande aujourd'hui à ses modèles de reconstituer
des situations qui leur sont familières. Il faut aussi savoir que
traditionnellement, la calligraphie est interdite aux femmes. Lalla Essaydi
introduit donc, dans ce lieu qui fut carcéral, une subversion douce et
élégante.
Nouvelle venue à artparis, la galerie YU est
spécialisée dans les artistes chinois. Parmi eux, Li Wei met périlleusement son
propre corps en scène, prenant la ville comme théâtre. Sa tête peut être
encastrée dans la route, son corps reproduire la trajectoire d'un ballon de
basket ou s'avérer en équilibre -et déséquilibre !- sur un échafaudage. Il peut
aussi mimer le fait de tomber d'un immeuble, être balancé par une jeune femme
ou atterrir la tête la première dans un pare-brise. Ce corps violenté lui sert
à illustrer l'irrationalité des comportements humains. Li Wei tente de
démontrer que l'homme est capable du pire comme du meilleur, mais surtout du
pire... En 2006, il fut l'un de ceux à recevoir la récompense du Getty
Institute pour « les meilleurs créations photographiques du monde ».
A voir aussi : les clichés de Jean-Paul Dumas-Grillet, sur
le stand de la galerie
Vieille du Temple. Un rideau, une fenêtre, un couvre-lit, les
objets ordinaires de notre quotidien loin d'être prosaïques révèlent une beauté
sous l'œil de Jean-Paul Dumas-Grillet. Aucune condescendance élégante. Cette
beauté, si elle est sublimée par les tirages, n'est pas recherchée ; juste
révélée...
ANNECY DÉSIGNÉE CANDIDATE FRANÇAISE POUR LES JO D'HIVER DE 2018
Le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) a élu au premier tour la ville d'Annecy pour représenter la France devant le Comité international olympique (CIO) en vue de l'organisation des Jeux olympiques d'hiver 2018.

Annecy : la petite Venise. Photo JS































