Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a
estimé vendredi 20 mars que le gouvernement avait "dix jours" pour
apporter des réponses aux manifestations de la veille, en commentant la
décision des syndicats de se revoir le 30 mars pour décider de la suite de leur
action.
"On continue la méthode intersyndicale, mais on ne
prend pas de décision aujourd'hui", une nouvelle réunion étant convoquée
le 30 mars, a expliqué François Chérèque à la presse, en marge du Forum
Libération à Rennes auquel il participait.
"Nous montrons que nous sommes des organisations
responsables, qui prenons le temps de la réflexion", tout en étant
"très fermes" face au gouvernement qui désormais "a dix jours
pour réagir", a-t-il estimé.
Pour la deuxième fois de la saison, Laurent Ruquier va
animer le divertissement "Tous au théâtre". Ce vendredi à 20h35 sur
France 2.
Le but ? Donner envie aux téléspectateurs d’aller ou de
retourner dans les salles applaudir les comédiens et les artistes.
Sur la scène du théâtre des Variétés, Laurent Ruquier et
Jean-Luc Moreau réuniront, pour les téléspectateurs, les comédiens des principales
pièces à l’affiche de cette saison théâtrale, parmi lesquels les deux parrains
de l’émission : Line Renaud et Pierre Arditi.
• Line Renaud pour « Très chère Mathilde » d’Israel
Horovitz.
• Pierre Arditi, Clotilde Courau et Bernard Murat pour «
Faisons un rêve » de Sacha Guitry.
• Roland Giraud pour « Bonté Divine » de Fréderic Lenoir et
Louis Michel Colla.
• Patrick Chesnais pour « Cochon d’Inde » de Sébastien
Thiery.
• Mélanie Thierry et Xavier Gallais pour « Baby Doll » de
Tennessee Williams.
• Francis Huster pour « César, Fanny, Marius » de Marcel
Pagnol.
• Philippe Caubère et Michel Galabru pour « Correspondance
inédite de Pagnol et Raimu ».
• Jeanne Balibar et Olivier Py pour « Le soulier de satin »
de Paul Claudel.
• Sylvie Testud pour « Casimir et Caroline » d’Odon Von
Horvath et Emmanuel Demarcy-Mota.
• Philippe Torreton et Marie Bunel pour « Oncle Vania »
d’Anton Tchekhov.
• Valérie Mairesse, Jean Benguigui et Arthur Jugnot pour «
Chat en poche » de Georges Feydeau.
• Roger Planchon pour « Amédée ou comment s’en débarrasser »
d’Eugène Ionesco.
• Véronique Genest pour « Madame Butterlight ».
• Jérôme Pradon pour « L’opéra de Sarah. Avant l’Amérique »
d'Alain Marcel.
• La troupe du « Roi Lion » de Roger Allers et Irène Mecchi.
• La troupe de « Hair » de Gérôme Ragni et James Rado.
• Agnès Soral pour « Agnès Soral aimerait bien vous y voir »
d'Agnès Soral et Jacques Pessis.
• Maruschka Detmers et Virginie Efira pour « Nathalie » de
Philippe Blasband.
• Natacha Amal pour « Panique au Ministère » de Jean Franco
et Guillaume Mélanie.
• Mustapha El Atrassi pour son spectacle à l’Olympia.
Lors de cette soirée spéciale, les comédiens rendront
hommage au théâtre et participeront à différents happenings, performances,
sketchs et chansons. (Source : France 2)
Les arts décoratifs consacrent à
Sonia Rykiel sa première grande exposition à Paris, dans le cadre du 40ème
anniversaire de sa maison et invitent le visiteur à aller à la rencontre de la
créatrice à travers un parcours de 220 silhouettes de 1968 à nos jours, qui se
mêlent aux photographes de mode et aux vidéos de défilés qui ont façonné l’image
de la créatrice, pionnière de la mode contemporaine.
L’exposition reflète l’univers
mystérieux et envoûtant cher à Sonia Rykiel, les vêtements jouent à cache-cache
avec les vidéos de défilés et avec de nombreuses photographies.
L’espace évoque un appartement
haussmannien, que l’on découvre en passant d’une pièce à l’autre. Une rotonde,
des portes, des boudoirs et des alcôves se succèdent dans une ambiance feutrée
que souligne un voile de couleur chair révélant le côté glamour et sensuel que
la couturière affectionne.
Chacun des thèmes forts, propres
à l’univers de Sonia Rykiel est traité dans un parcours thématique. Une
rétrospective de pulls inventés par la créatrice est présenté en ouverture. Le
noir, l’envers, les rayures révolutionnaires mais aussi les matières comme le
velours, dont Rykiel sait faire les joggings les plus élégants, les dentelles
et les fourrures qui tatouent le corps avec de subtils accents, tout droit
venus des années 30, sont parmi les sujets abordés.
La collaboration de Sonia Rykiel
avec Dominique Issermann est présentée aussi avec l’ensemble du travail qui
réunit la créatrice et la
photographe. Sonia Rykiel a été la première
à lui confier ses campagnes publicitaires de 1979 à 1990.
Le parcours de l’exposition est
émaillé de documents inédits : son interview en 1981, par Andy Warhol pour
son émission « Warhol’s TV » en est un parfait témoignage.
« Sonia Rykiel Exhibition »
se termine par un formidable hommage de 30 créateurs, Lacroix, Gaultier,
Lagerfeld, Westwood, Castelbajac, pour n’en citer que quelques-uns, qui ont
ainsi manifesté leur admiration à la créatrice lors du défilé du 1er
octobre 2008 en réalisant un modèle « à la Sonia ».
"Il est extrêmement
dommageable et très grave que ce pape interdise aux personnes de se
protéger." Réaction du ministre
néerlandais du développement, Bert Koenders suite aux déclarations de Benoît
XVI sur le rôle des préservatifs qui "aggravent le problème" du sida.
Alain Juppé a estimé que "ce pape commence à poser un vrai problème",
car vivant "dans une situation d'autisme total". Marie-George Buffet
a qualifié ces propos de "criminels".
Du 20 au 22 mars, l’espace des Blancs-Manteaux se transforme
en Salon des Créateurs de Mode. Un salon entièrement dédié aux vêtements et aux accessoires.
Ce sont plus de 90 créateurs qui exposent leurs créations au Salon Court
Circuit - T Mode Court Circuit. Créé en décembre 1996 sous le nom " Les Puces de l’Art
", le salon Court Circuit a vu le jour à la Manufacture. Ancien lavoir municipal de 1 400
m2 situé dans le 19ème arrondissement de Paris, ce lieu
était alors occupé en partie par les artistes de l’association. Plutôt qu’un
supermarché d’objets, Court Circuit est un salon convivial, personnalisé par la
présence des artistes, qui permet de révéler au grand public des jeunes talents
aux savoir-faire professionnels. Poussé par la presse et le public, encouragé par les
créateurs, cet événement a perduré sous le nom de " Court Circuit ". Le salon est devenu itinérant et a lieu chaque trimestre sur
la durée d’un week-end.
Court Circuit s’est imposé comme le salon de la création,
mais aussi comme un tremplin pour les jeunes talents d’aujourd’hui et un
show-room pour les créateurs français ou étrangers déjà confirmés.