Veruschka, célèbre mannequin de mes jeunes années photographiée par Holger Trülzsch
Veruschka (Vera Lehndorff) dégage un mystère d'élégance. Son corps peint n'est pas, étant un personnage d'art, un mur de projection d'idéaux de beauté, mais maintient sa propre aura individuelle.Dissolue dans les éclairs d'énergie, des courants cosmiques de particules et dans des jeux de couleur psychédéliques, elle émerge dans un monde qui rend appréhesnible le chic d'une icône par les sens. Ici, l'aurade l'artiste rencontre le noir de l'immensité. Pourtant, les yeux restent, pour le spectateur, le point de repère, le contact à ce cosmos fascinant. Jamais on ne s'approchera autant d'un être, n'étant pas de ce monde, comme dans ces photographies de Holger Trülzsch.
Pierre Bergé répond à la Chine
L'homme d'affaires français, dont la collection d'art est mise en vente la semaine prochaine, a déclaré être prêt à restituer les "têtes chinoises", deux bronzes réclamés par Pékin, en échange de la démocratie.Voir Libération en cliquant ICI

Pierre Bergé et Yves Saint Laurent
Du rififi avant la vente aux enchères Yves Saint Laurent !
Vente Yves Saint Laurent - La Chine fait obstruction
La Chine réclame la restitution de ces deux reliques de la dynastie Qing (1644-1911) qui décoraient le palais d'été impérial Yuanmingyuan à Pékin. Elles
ont été volées lorsque le palais a été brûlé par les forces franco-anglaises
durant la deuxième guerre de l'Opium en 1860.
Les deux têtes appartiennent actuellement à la Fondation Yves Saint Laurent et doivent être mises sous le marteau dans le cadre de la vente aux
enchères historique des trésors accumulés par le couturier décédé l'an dernier
et son partenaire, Pierre Bergé. Cette dispersion, prévue de lundi à mercredi à
Paris, est organisée par Christie's.
La Chine n'ayant pas de moyen direct pour bloquer la vente, c'est l'APACE qui a pris le relais pour tenter de "trouver une solution pour qu'on puisse rétablir les bonnes relations avec la Chine ou bien alors garder les pièces au musée Guimet par exemple, pour qu'elles soient à la disposition du grand public, pas seulement d'un collectionneur privé", a déclaré son président Bernard Gomez. Pour lui, les deux bronzes sont "un patrimoine national et international" acquis "en toute légalité" par YSL. "La Chine ne voulait pas les racheter, la Chine veut une restitution", a-t-il précisé, estimant que "si on pouvait restituer les pièces à la Chine, ça améliorerait les relations diplomatique entre la Chine et la France". "Mais c'est une chose impossible parce que les pièces n'appartiennent pas à la France", a-t-il reconnu.
Source : France Soir sur le Net
















