Mr. Nobody à la galerie Seine 51
"Mr. Nobody" (sortie prévue le 20 mai 2009)
Synopsis
Février 2092, Nemo Nobody a 120 ans. Il est le doyen et le
dernier mortel d'un monde heureux peuplés d'immortels.
Il revoit en flash back toutes ses années passées auprès de
sa femme Anna... à moins que ce ne soit Elise... ou Jeanne.
Son destin s'est joué sur le quai d'une gare, lorsqu'il
avait 8 ans, confronté à un choix impossible : partir vivre en Amérique avec sa
mère ou rester en Angleterre avec son père.
Aventures réelles ou fantasmées, l'effet papillon d'une goutte d'eau ou d'une coquille d'oeuf a modifié le cours de son existence.



Robert Combas à la MEP jusqu'au 5 avril
Né le 25 mai 1957 à Lyon, Robert COMBAS passe son enfance et
adolescence à Sète. Depuis 1980 il vit et travaille en région parisienne.
Robert Combas : Il manipule les images de la vie
quotidienne, tout en y mêlant références historiques et mythologiques.
Cultivant un style inspiré de la bande dessinée et du graff, il crée une
peinture tantôt désinvolte et humoristiques, tantôt violente et
sensuelle."
Le Petit Larousse - Edition 2005
Le site de la MEP en cliquant ICI

Photo JS
"Le frimeur flamboyant"
Auxiliaire des peintres, la photographie a toujours entretenu des liens étroits et complexes avec la peinture. Utilisée comme matériau mais aussi comme modèle, elle a influencé de nombreux courants artistiques. Mais peu d’artistes l’ont considérée dans son rapport à la reproductibilité. Il fallait tout l’enthousiasme de Robert Combas pour prendre à bras le corps une telle problématique. L’appliquant à ses propres peintures, celles imprimées sur la page des livres et des magazines, il rephotographie ses œuvres et, jouant sur le format et le support, les transforme en nouvelles surfaces bonnes à peindre. La photographie de la photographie devient ainsi la matrice d’une transformation et d’un combat avec la matière picturale. Robert Combas n’enregistre pas le réel mais le féconde et, dans un jaillissement de couleurs et de formes, retrouve paradoxalement, au cœur même de la reproductibilité, la fameuse “aura” de l’œuvre d’art chère à Walter Benjamin.




Photos prises avec mon téléphone mobile
Ma boulangère s'est faite la malle...
Changement de propriétaire à la boulangerie juste au coin de ma rue. Pas très intéressant tout cela, du "chien écrasé" pour torchon local. Mais dites-moi c'est qu'elle ne m'avait pas prévenu, cette boulangère, qu'elle partait en retraite ! Bon ça meuble un blog, sans plus, ce genre de news. C'est quand même important d'avoir du bon pain près de chez soi ! Pour ce soir, il faudra repasser. A défaut d'une baguette "normale" j'ai dû débourser un peu plus pour m'offrir une Rétrodor pas très fraîche... Affaire à suivre... Peut mieux faire !
Taschen est à l'heure de David Lachapelle

La vitrine de la librairie Taschen (quartier latin - Paris)
Et pendant ce temps-là à quelques centaines de mètres de cette librairie :
Entrée du Musée de la Monnaie.
Vu la queue qu'il y avait pour aller voir l'exposition de David Lachapelle, j'ai renoncé pour aujourd'hui. Je reviendrai un autre jour. Il y a tout le temps puisque l'expo dure jusqu'à fin mai.








