Koh Lanta (ce soir sur TF1) LA FINALE

HAIR – The Musical Rock
Théâtre Le Trianon jusqu'au 28 mars 2009
80 Bd Rochechouart – 75018 Paris
métro Anvers (ligne 2)
Lu sur le Net :
La comédie musicale rock fête ses 40 ans !
Nous avions très envie de commémorer « mai 68 » à Paris par
un événement théâtral et musical tissant des ponts entre hier et aujourd’hui. Hair nous a semblé être le projet idéal. Créé à Broadway en
1968, puis sur la scène française en 1969 au théâtre de la Porte Saint-Martin il y a tout juste 40ans, avec Julien Clerc dans le rôle principal, Hair n’a
jamais cessé, depuis, de se jouer dans le monde entier. Loin d’une simple
évocation du mouvement hippie, nous voulons montrer que Hair est aujourd’hui
encore le symbole de toutes les jeunesses
Depuis, les choses ont évolué, les looks ont changé, on ne se laisse plus pousser les cheveux jusqu’aux fesses en se mettant des colliers de fleurs autour du cou, mais le besoin de paix, de retour à la nature, de liberté et de libre pensée demeure toujours aussi tenace.
« Cessons de haïr, nous avons besoin de Hair ! » Tel pourrait être le slogan de cette nouvelle production. Interprété par une troupe de jeunes talents d’aujourd’hui dans une mise en scène, une adaptation et une chorégraphie nouvelles, Hair revient à Paris, capitale de l’intégration, pour nous rappeler que la paix et la tolérance ne sont pas des valeurs passées et que l’Histoire est un éternel recommencement.
A l’heure où partout dans le monde se livrent des guerres, le Vietnam et l’Indochine hier, l’ex-Yougoslavie et l’Irak aujourd’hui, où les actes terroristes se perpétuent dans les grandes métropoles, tuant des milliers d’innocents, cet hymne à la jeunesse, à la paix et à la liberté délivre plus que jamais son message universel d’espoir, de fraternité et de foi en la jeunesse… Une jeunesse dont les revendications actuelles ne sont pas loin de celles de mai 68 !
Sur les célèbres chansons Let the sunshine in, Aquarius, I got life, Hair, le public assistera à un grand spectacle rock célébrant la liberté, la sensualité, la joie de vivre dans une fête moderne et perpétuelle condamnant les guerres, les interdits, les abus du pouvoir, l’intolérance...
Il est temps d’être sérieux… amusons-nous !
Ned Grujic
Chorégraphies : Raphaël Kaney-Duverger
Direction artistique : Marco Daverio
Adaptation française : Sylvain Meyniac
nota bene : J'ai vu cette comédie musicale en 1969 au théâtre de la porte Saint Martin. J'avais alors 16 ans !
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Le 14 février 2009, 500 000 exemplaires du "Manifesto" d'Yves Saint Laurent seront distribués dans les rues de Paris, Hong Kong, Londres, Milan, New York et Tokyo. Il s'agit de la quatrième édition du "Manifesto", journal édité par la marque et présentant l'esprit de la collection en cours. Pour le printemps-été 2009, Claudia Schiffer devient l'égérie de la saison et succède ainsi à Kate Moss et Naomi Campbell. La top allemande a posé devant l'objectif d'Inez van Lamsweerde et Vinoodh Matadin, qui ont aussi réalisé un film, visible sur le site de la marque.
Les documents rassemblés jusqu'à présent dans l'enquête internationale sur l'assassinat du dirigeant libanais Rafic Hariri ont été transférés à La Haye où doit s'ouvrir le 1er mars le Tribunal spécial pour le Liban chargé de l'affaire, a affirmé le Premier ministre libanais. Selon Fouad Siniora, qui était interviewé mardi soir par la chaîne privée Future News, propriété de la famille Hariri, "tous les documents de l'enquête internationale ont été transférés hier (lundi) soir à La Haye". Le chef de l'ONU Ban Ki-moon avait décidé fin novembre de faire démarrer le 1er mars les travaux du TSL qui devra juger les futurs inculpés dans l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais tué dans un attentat à la camionnette piégée à Beyrouth le 14 février 2005. Dans un entretien à trois quotidiens libanais publié mercredi, le chef de la commission d'enquête internationale, Daniel Bellemare, qui deviendra le 1er mars le procureur du TSL, a confirmé qu'il demanderait le transfert des sept suspects détenus au Liban à La Haye dans un délai de deux mois, vu qu'ils seront justiciables du Tribunal après le 1er mars et non plus des autorités libanaises. Il s'agit de quatre généraux et trois civils. Le tribunal à caractère international comptera 11 juges, dont quatre Libanais.L'un des prédécesseurs de M. Bellemare à la tête de la Commission d'enquête, l'Allemand Detlev Mehlis, avait conclu, dans deux rapports d'étape, à des "preuves convergentes" sur l'implication des renseignements syriens et libanais dans l'assassinat de Rafic Hariri. Damas a toujours démenti toute implication. Source : AFP
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En mai 2007, quelques heures avant le départ de Jacques Chirac de l'Elysée, l'entourage de l'ancien chef de l'Etat faisait savoir dans un communiqué que "compte tenu des obligations qui sont les leurs, M. et Mme Chirac n'ont pas encore eu le temps de trouver leur logement. Ils occuperont à titre très provisoire un appartement quai Voltaire qui leur est prêté par M. Ayman Hariri (le fils de Rafic), le temps de trouver leur domicile définitif". Presque deux ans après, Jacques Chirac est toujours logé gratuitement par la famille Hariri. Et selon l'Express, cette situation risque de durer car l'installation de Jacques Chirac dans cet appartement n'aurait pas vraiment été improvisée... Source : http://www.politique.net/

Avec Eden à l’Ouest (en salle aujourd’hui), Costa-Gavras
signe son film le plus personnel, l’odyssée d’Elias, de la mer Egée à Paris. Le
réalisateur de Z et d'Amen évoque à travers cette histoire l’immigration avec
légèreté. Joint par téléphone, il revient sur ses choix.
FRANCE-SOIR. Eden à l’Ouest est à la fois sombre et teinté
d’espoir. Pourquoi avoir choisi de traiter l’immigration de cette manière ?
COSTA-GAVRAS. Jusqu’à présent, il n’y a eu que des films
dramatiques sur ce thème. Et il n’y a rien de bon à ajouter du drame au drame.
Avec Jean-Claude Grumberg, avec qui j’ai écrit le scénario, nous avons voulu
porter un autre regard sur l’immigré. Car il y a aussi beaucoup de clarté chez
ces personnages.
Vous êtes-vous nourri de votre propre histoire ?
Ce n’est pas un film autobiographique, même si c’est vrai
qu’il est très personnel. Le personnage d’Elias me touche plus qu’un autre. Je
l’ai puisé en moi. Je connais la situation beaucoup mieux que tous mes
collègues français !
Quarante ans après Z, Eden à l’Ouest marque-t-il un nouveau
tournant ?
C’est simplement un autre film qui correspond à l’état
actuel de notre société et du monde.
Que veut dire ce titre ?
Pour beaucoup de monde, le paradis se trouve à l’Ouest,
c’est-à-dire en France. Et c’est vrai… comparativement à la majorité des pays,
la France, c’est le paradis ! Au début, on voit des centaines d’immigrés sur un
cargo. Elias est le premier à se jeter à l’eau… On leur a tous promis l’Europe,
l’Eden. Elias est celui qui a le plus de volonté. Quand il saute du bateau, il
est suivi par beaucoup d’autres, mais c’est celui que l’on va suivre. Il rêve
d’aller à Paris.
Pourquoi cette ville ?
Paris, c’était mon rêve aussi. Pour tout le monde, c’est la
ville des Lumière et des droits de l’homme. On nous en parlait à l’école. Dans
le film, les médias sont omniprésents.
Qu’avez-vous voulu mettre en évidence ?
En effet, l’exagération des médias est visible en
arrière-plan. Je trouve qu’il y a une réelle hystérie médiatique dans notre
société. Les journalistes sont poussés à aller partout pour rapporter des
images en masse que l’on oublie aussitôt. La police aussi tient une grande
place… Elle est synonyme de danger pour les immigrés. On la voit beaucoup dans
le film, à travers le regard d’Elias. Il a peur de l’uniforme quel qu’il soit.
Il part même en courant en voyant des pompiers, comme Charlot avec les matelots
dans Les Temps modernes.
Source : Edition France Soir du mercredi 11 février 2009 - vu sur le net

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